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L'incroyable nature du Costa Rica - Nos besoins d'ailleurs
Le Costa Rica, c’était mon petit rêve d’Amérique centrale, un petit coin de paradis pour les amoureux de la nature. En tant que dernier pays avant mon retour en Europe, j’avais envie d’en profiter à fond, même si j’étais un peu effrayée par le coût de la vie dans le pays (et effectivement, les prix sont quasiment les mêmes qu’en Europe). J’ai tout de même passé un mois au Costa Rica, et ça a été un vrai coup de cœur. J’ai beau avoir visité pas mal d’endroits, ce n’est qu’une toute petite partie de ce que ce petit pays a à offrir. Voici donc mes immanquables (totalement subjectifs bien entendu) au Costa Rica. La Fortuna et le volcan Arenal Première étape de ce séjour au Costa Rica, La Fortuna, tout près du volcan Arenal et du lac du même nom. Le volcan Arenal est le plus jeune volcan du Costa Rica (il est âgé d’environs 7000 ans tout de même). Jusqu’en 1968, tout le monde pensait qu’il s’agissait simplement d’une charmante colline verdoyante, avant que le volcan ne se réveille après plus de trois siècles d’inactivité et ravage les villages situés sur son flan ouest, tuant des dizaines d’habitants au passage. Le volcan restera en activité permanente jusqu’en 2010, date à laquelle il s’est rendormi. Le lac Arenal, quant à lui, est tout sauf naturel, il a été créé à la suite de la construction d’un barrage hydroélectrique en 1974, qui produit 20% de l’électricité du pays ! Le saviez-vous ? Au Costa Rica, 99% de l’énergie consommée dans le pays provient de sources renouvelables (notamment hydroélectricité, géothermie ou éolienne), ce qui en fait le 3e pays le plus écolo au monde, après la Norvège et la Suède. Mais revenons à nos moutons : que faire dans la région ? Nous avons booké un tour d’une journée pour découvrir le volcan et la forêt environnante avec l’agence Jungle Tour. Le tour dure toute la journée et on en a pour son argent (le transport et le déjeuner sont compris). Après une petite rando dans la forêt avec des pauses fréquentes pour en apprendre plus sur l’histoire du volcan, de la faune et de la flore, on peut se baigner dans un petit lac au pied du volcan avant de déjeuner. S’ensuit une seconde rando, toujours très accessible, pour se rendre à une cascade où l’on peut à nouveau faire trempette et même passer derrière la cascade (en Europe, la baignade à cet endroit serait certainement totalement interdite vu les rochers acérés et la force du courant, mais on n’a pas les mêmes notions de sécurité partout haha), avant de retourner au bus pour se prélasser dans des sources chaudes, totalement gratuites (accessibles n’importe quand), à la lumière des lampes torches et avec une petite boisson offerte. On rentre à l’auberge lessivés mais heureux ! Autre attraction de la ville, la cascade de la Fortuna. Depuis le centre, on peut prendre un taxi pour une dizaine de dollars. L’entrée à la cascade n’est pas donnée (15$), mais le site en vaut la chandelle. La vue est à couper le souffle ! La baignade est également autorisée, il ne faut pas s’en priver ! Si vous avez le temps, de l’autre côté de la cascade, vous apercevrez un chemin qui serpente dans la montagne et surplombe la cascade : traversez à pied (vous avez de l’eau jusqu’à mi-cuisse environs), et c’est partie pour une mini rando sans personne (ça grimpe quand même), avec l’impression d’être seul au monde, on entend la vie qui grouille dans la forêt, et on a même droit à un pont suspendu ! Où loger à La Fortuna ? Sans aucune hésitation, rendez-vous à l’Arenal Container Hostel, où Daniel, Jonathan et Irena (et Toby) se feront un plaisir de vous accueillir ! Lors de notre séjour, l’hostel fêtaient ses un mois d’ouverture, tout est super confortable et propre, le personnel est adorable, Daniel et Jonathan sont vraiment devenus des potes, ils nous on fait de gros discounts sur tout un tas d’activités et des transports, y compris après notre départ de La Fortuna. Bref, cette auberge rentre aisément dans mon Top 3 des meilleures auberges de ce voyage ! Rendez-vous également à El Salto, une rivière située sous un pont et où vous trouverez un rope swing, et pourrez vous baigner. Et en plus, l’endroit n’est fréquenté que par les locaux ! Rio Celeste Le parc du Volcan Tenorio, Rio Celeste peut facilement se visiter en un ou deux jours depuis La Fortuna. Nous avons fait l’erreur de prendre un tour car nous avions lu partout que les routes pour s’y rendre étaient impraticables sans 4×4, mais il se trouve qu’elles ont récemment été refaites et que louer une voiture est la meilleure option pour s’y rendre. Vous pourrez ainsi prendre tout votre temps. On dit que quand Dieu eut fini de peindre le ciel, il rinça ses pinceaux dans le Rio Celeste. Effectivement, la couleur du Rio Celeste est vraiment incroyable et vous ne regretterez pas les deux heures de route depuis La Fortuna. Cette couleur est dû aux minéraux en suspension dans l’eau. Des bottes en caoutchouc sont proposés à la location à l’entrée du parc, et ce n’est pas pour rien : le sol est extrêmement boueux ! Style 0, praticité 1. La côte Caraïbe Mon deuxième coup de cœur du Costa Rica, c’est la côte Caraïbe, et plus particulièrement le petit village de Cahuita, et le parc naturel du même nom. C’est là que nous avons enfin pu observer les fameux paresseux, et bien d’autres animaux, de très près, et dans leur milieu naturel. De plus, l’avantage de ce parc est qu’il fonctionne aux donations : vous donnez donc ce que vous voulez à l’entrée. Si vous avez déjà fait des visites guidées dans d’autres parcs auparavant, prendre un guide n’est pas nécessaire. En revanche, marcher à proximité d’un groupe ayant pris les services d’un guide peut être utile pour repérer plus d’animaux 😉 A visiter également, le village de Puerto Viejo, pour ses bonnes vibes caribéennes et jamaïcaines. C’est assez touristique, mais tout de même agréable et dépaysant. C’est également le point de départ idéal pour une excursion au Panama voisin, et notamment à Bocas del Toro. Attention cependant à la météo ! Dans la région, le temps est beaucoup plus humide et enregistre le plus de précipitations du pays ! Pensez donc à emportez un k-way lors de vos excursions ! Où loger ? A Cahuita, je recommande les Cabinas Palmers, un charmant petit hôtel, qui offre des chambres simples mais confortables avec une petite terrasse et un hamac pour chaque chambre. Une cuisine est également à disposition. Le parc du Corcovado Assez difficile d’accès, le parc du Corcovado est toutefois un incontournable, et un des meilleurs endroits du pays pour observer la faune et la flore, avec des espèces que l’on ne trouve que dans cette partie du Costa Rica. L’accès au parc n’est possible qu’avec un tour, nous avons donc choisi l’agence Osa Wild, qui travaille dans le respect de l’environnement et avec des guides locaux. La journée commence très tôt, depuis Puerto Jimenez, pour se rendre au parc, avec l’observation des oiseaux le long de la route, et notamment des fameux macau, les perroquets Aras, et bien d’autres. Nous marchons ensuite toute la matinée, tantôt dans la forêt, tantôt sur la plage (pensez à prendre un chapeau et beaucoup d’eau et de crème solaire, la chaleur est vraiment écrasante), tout en observant les animaux et la flore. Nous avons eu la chance d’avoir une guide pour deux (merci Arlette pour nous avoir transmis ta passion), avant de pique-niquer puis de rebrousser chemin. Il est également possible de passer une voir deux nuits dans le parc, moyennant finances, mais il parait que cela vaut vraiment le coup. Non loin de là, et si c’est à la bonne période, rendez-vous à Uvita pour observer les baleines à bosses ! Il y a deux saisons, de janvier à mars et d’août à décembre. Nous y étions début mars, à la fin de la saison donc, les chances de pouvoir les observer n’étaient donc pas optimales, et vu le prix de l’excursion, nous n’avons pas pris de risques. Dommage, ce sera pour une prochaine fois… Enfin… Si vous aimez le tourisme d’aventure, rendez-vous au parc de Monteverde ! Depuis La Fortuna, prenez la formule jeep-boat-jeep, plus chère mais (beaucoup) plus rapide, et qui offre une super balade sur le lac Arenal, avec une vue imprenable sur le volcan. A vous donc, ponts suspendus, ziplines et sauts à l’élastique ! Enfin, autre parc emblématique du Costa Rica mais (très) touristique, Manuel Antonio. Dernier arrêt avant notre retour dans la capitale, nous n’avons pas visité le parc (nous en avions déjà fait beaucoup), mais c’est une bonne option si votre temps dans le pays est limité et que vous n’avez pas de temps à perdre en transports. Derniers conseils avant de prendre un billet d’avion pour le Costa Rica Louez une voiture! C’est le moyen le plus simple/rapide/économique pour se déplacer dans le pays et voir le plus de chose. Pour une expérience optimale, évitez l’autoroute. La capital, San José, est à fuir : c’est moche et pollué. Fin. Le coût de la vie : effectivement, les prix dans le pays sont bien plus élevés que dans les pays voisins et se rapprochent parfois des prix européens, mais les merveilles naturelles que vous allez voir en valent largement la chandelle. Au Costa Rica, vous pouvez payer en colones, la monnaie nationale, ou en dollars américains, pratique si vous voulez avoir un peu d’argent sur vous en arrivant dans le pays. Pour manger pas cher, rendez-vous dans des sodas, de petits restaurants très bon marchés, qui vous servent de la nourriture locale (du riz et des frijoles, quoi, ça reste l’Amérique centrale). Le Costa Rica est le dernier pays d’Amérique que j’ai visité, et il a clôturé ce voyage en beauté. C’est le genre de destination dont j’avais besoin, et qui m’avait un peu manqué au début de mon voyage, comme je m’en été rendue compte par la suite. Je ne peux que louer la beauté de la nature (au Costa Rica, 26% du territoire est classé comme zone protégée), la diversité de la faune et de la flore, et la gentillesse de ses habitants. Un petit pays, avec beaucoup à offrir. 4 Articles similaires