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APOLLINAIRE RENCONTRE FERNAND LEGER « Ô Paris nous voici boissons vivantes / Les viriles cités où dégoisent et chantent / Les métalliques saints de nos saintes usines / Nos cheminées à ciel ouvert engrossent les nuées / Et nos mains innombrables (…) Fabriquent du réel à tant par heure / Nous te donnons tout cela »
Fernand Léger, Les Constructeurs. 1951, huile sur toile. 160 × 200 cm, Musée Fernand Léger, Biot Ô Paris nous voici boissons vivantes Les viriles cités où dégoisent et chantent Les métall…