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Kin : Le commencement | Voyel s'en mêle
C’est avec Léa (Just About Lizzie) et Marilyne (Lyne Obsesssions) que je suis allée voir Kin : Le commencement au cinéma à sa sortie, sans très grande conviction, si ce n’est la présence de Zoë Kravitz et de James Franco au casting du film. Ce « teen movie » est basé sur le court métrage Bag Man réalisé par Jonathan et Josh Baker, et devrait avoir une suite, bien qu’on se demande en quoi elle serait utile. L’œuvre en bref Titre original : KinTitre français : Kin : Le commencementRéalisateurs : Jonathan et Josh BakerActeurs : Myles Truitt, Jack Reynor, Zoë Kravitz, James Franco…Pays : États-UnisDate de sortie : 29 août 2018 Eli, jeune adolescent de Detroit, erre dans une usine désaffectée où il découvre par hasard une arme surpuissante, d’origine inconnue, qu’il ramène chez lui. Mais passé l’amusement, Eli réalise qu’on ne soustrait pas impunément une arme aussi redoutable : il se retrouve recherché par des criminels, par le FBI, et par ceux qui semblent être les propriétaires légitimes de l’arme futuriste. Accompagné de son grand frère et d’une jeune danseuse, Eli n’a d’autres choix que de fuir, emportant avec lui un seul bagage : cette mystérieuse arme… La bande annonce Ce que j’en ai pensé Je vous préviens tout de suite : je ne vais pas être tendre avec Kin : Le commencement, tout en sachant pertinemment que je ne suis pas du tout la cible de ce genre film. En effet, il semble qu’il soit dédié aux jeunes adolescents, puisque tout y fait (trop) penser. On y retrouve un melting pot de ce que pourrait aimer un ado : une arme futuriste, une strip-teaseuse, un road-trip, de la baston… Et c’est tout, en fait. L’histoire, en elle-même, n’est pas du tout travaillée et semble même forcée, particulièrement au début. Les actes de chaque personnage paraissent absurdes, jusqu’à ce qu’on découvre dans la scène suivante qu’ils ont un but bien précis pour l’intrigue. Sauf que ça manque clairement de finesse. Le plus gros problème de Kin : Le commencement est que l’histoire commence réellement à 5 minutes de la fin. Ce premier film de la saga s’avère n’être qu’une introduction bien trop longue qui aurait pu n’être qu’un pilote de série, par exemple. De plus, un deuxième film est complètement dispensable, puisque même si la fin est relativement ouverte, elle n’est pas frustrante pour autant. Et puis, merde… C’est qui (ou quoi ?) Kin ?! Finalement, mon ressenti global se résume à… Un amas de clichés présents pour séduire les plus jeunes adolescents qui n’aura pas su me convaincre et ne me fera certainement pas retourner au cinéma voir la suite… si suite il y a. La citation de la fin Un homme bon fait ce qui est juste, même si ce n’est pas chose facile. Kin : Le commencement