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Lancia Trevi : entre classicisme et futurisme | Boitier Rouge
La Lancia Trevi fait partie de ces voitures sous-estimées à cause d'un physique disgracieux et d'un tableau de bord surréaliste. Dérivée de la Beta à la réputation dramatique (à cause de sa fâcheuse tendance à rouiller sur place), elle revenait à l'extérieur au classicisme des 3 volumes tout en osant un paradoxal tableau de bord psychédélique rapidement comparé à un gruyère par des journalistes sarcastiques. Avec le temps, c'est justement ce mélange des genres qui séduit aujourd'hui, surtout dans sa performante version Volumex. L'histoire de la Trevi commence finalement avec celle de la Beta en novembre 1972. A cette époque, Lancia fit le choix, pour remplacer la Fulvia, d'une carrosserie osée mais assez en vogue à l'époque : une deux volumes. Cette nouvelle berline, qui marquait le renouveau de la firme après son rachat par Fiat en 1969, fut saluée lorsqu'elle vint en concession début 1973, d'autant qu'elle se voyait accompagnée d'une gamme complète : coupé, Spyder, break de chasse