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Poldark tome 3: La lune rousse de Winston GRAHAM - Au fil des pages
Edition: L’Archipel Nombre de pages: 405 pages 0 % Résumé:En ces années 1790, la vie de couple de Demelza et de Ross, déjà pleine de péripéties, traverse une de ses périodes les plus orageuses au moment où le dernier pari en date de Ross, une spéculation minière, semble aboutir à un échec. Les relations de Ross avec Elizabeth, veuve de son cousin Francis, deviennent telles que Demelza, poussée par le chagrin et la colère, se laisse dangereusement tenter par un bel officier écossais, et doit faire un choix dramatique entre celui-ci et sa fidélité à Ross. D’autres personnages surgissent autour d’eux, notamment Drake, l’un des frères de Demelza, qui aime d’un amour partagé, mais apparemment impossible, Morwenna, une nièce d’Elizabeth. En contrepoint de ces événements, il y a la haine qui oppose depuis toujours Ross à George Warleggan, et la périlleuse expédition que Ross entreprend pour délivrer son vieil ami, le docteur Dwight Enys, d’un camp de prisonniers de guerre anglais en France. < p style= »text-align: center; »>Merci à l’édition L’Archipel pour cette suite Mon avis:Ross et Demelza ont sans cesse de nouvelles choses à gérer. Entre des inondations dans la mine, des tensions dans le couple, ou les jalousies des voisins, ils ont fort à faire. Pourtant, ils arrivent toujours à trouver une solution… Autant en série télévisée qu’en livres, c’est une histoire que j’aime suivre. Il faut dire que j’aime particulièrement Demelza. Elle est capable de tant de douceurs, mais peut parfois faire preuve d’un caractère bien trempé. C’est ce que j’ai toujours apprécié chez elle. Elle est aussi très diplomate et est capable d’intervenir discrètement dans les événements lorsque c’est nécessaire. Ce tome est un peu plus sombre quant à l’histoire de leur couple. Après tout, Ross est loin d’avoir été totalement fidèle, et forcément, cela devait se ressentir. Je dois bien avouer que Ross Poldark m’horripile prodigieusement. Caractériel, impatient, égoïste, et soupe au lait… Finalement, je ne sais pas du tout ce que Demelza peut bien lui trouver. Bien qu’il soit capable de diriger ses hommes, tant lorsqu’il s’agit de sa mine que lors d’actions plus extraordinaires, il reste un homme difficile. Quant à Elizabeth, c’est une vraie girouette. Approchant, puis reculant, puis minaudant. Elle est belle, c’est vrai, mais loin d’être toujours réfléchie. Au final, l’histoire reflète parfaitement, je pense en tout cas, les intrigues qui plaisaient à l’époque de la première parution de cette série. Et pour une fois, du moins pour cette époque, l’auteur a su créer des personnages électriques, piquant et pleins d’intérêt.