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La peau des hommes de Camille LANVIN - Au fil des pages
Edition: HC Nombre de pages: 321 pages Résumé:Découvrez ce que cachent les hommes… J’aimais les hommes. J’aimais leurs peaux, leurs yeux, leurs mains de bûcheron, d’intellectuel, de professeur, de collégien, de vieillard, de nomade… Chacun d’eux était une île à la dérive, un univers encore vierge de mes caresses, un coffre-fort dont je détenais la clé. Estelle multiplie les rencontres. Qu’ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d’autant plus d’entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l’avantage de tous ces hommes, c’est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. A Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c’est à travers le regard des hommes qu’elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace… < p style= »text-align: center; »>Merci à l’édition HC pour cette lecture Mon avis:Estelle varie. Elle essaie tous les hommes, tous les styles. Tout cela pour oublier un seul homme. Pour autant, elle ne s’y retrouve pas… J’ai pris longtemps avant d’écrire mon avis à propos de ce roman. Il faut dire que j’ai bien eu du mal à trouver quelque chose à en dire. Je l’ai reçu alors que je ne l’attendais pas. Aussi, je l’ai ouvert totalement à l’aveugle, ne sachant pas du tout ce que j’allais y trouver. Les premières pages me laissaient penser que j’allais tomber sur un roman doux. Bon, je ne suis pas restée très longtemps sur cette impression, je vous avoue. Rapidement, le défilement des pensées d’Estelle m’a lassé. Je n’ai pas trouvé de vrai intérêt à ce qu’elle m’expliquait. Je me suis ennuyée vraiment rapidement. La sauce n’a vraiment pas du tout pris avec moi. Pourtant la couverture me plaisait beaucoup. Et je suis en générale assez curieuse, et j’aime découvrir de nouvelles plumes. Cette lecture m’a un peu fait penser au livre Les gens heureux lisent et boivent du café. Je m’y étais ennuyée tout autant. Je conclurai donc en disant qu’il y avait vraiment très longtemps que je n’avais pas éprouvé cette sensation à la lecture d’un livre.