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Vie Obsolète

@vie-obsolete

L'histoire de ma vie, une vie comme la votre, vidée de sens, à la recherche d'une félicité qui ne sera jamais acquise. Bienvenue sur mon Tumblr

Vastitude

Vastitude, terme décrivant à peu près tout dans ma vie aujourd’hui. La distance me séparant de mon doux chez moi (qui s’est transformé en Saint Graal, à peine eussé-je posé les pieds en territoire inconnu), mon bagage voulant exploser, la chaleur à Bucarest, et pour finir, mon oisiveté. 

J’ai fini par devenir ce que j’ai toujours haï, une conformiste consommatrice, une personne qui ne produit rien, qui ne fait que baver devant les jactances écrites en différentes polices sur des panneaux publicitaires, des sachets en plastique qui finiront par entrainer l’humanité à sa perte, des applications visant à réduire mon QI de sa moitié et j’en passe. Cette situation est troublante. Je me sens spectatrice d’un film dont je ne saisis pas le sens, un film que je ne peux arrêter mais qui ne cesse de défiler en me narguant. Un film osant orner le nom de ‘vie’. Je ne sais si ce n’est qu’un simple coup de blues passager digne de toute personne n’ayant aucun problème mais s’en créant un pour ne pas s’ennuyer (d’où le nom  syndrome ‘occidental’), ou, comme tout adolescent ayant une mosaïque de boutons purulents sur le visage, je passe par ce que les gens appellent communément ‘crise d’adolescence’. Un retour aux sources s’impose. Rechercher le soi et ses alentours devient essentiel pour moi, d’où mon escapade loin de mon utopie.

Le tatouage, sur ma modeste photo, est particulier. Fait en lettres runiques, je n’ai pu en comprendre que quelques lettres. La perfection et la liberté. Y a-t-il plus chimérique que ces deux notions ? Notions crées de toutes pièces par l’homme par pur masochisme, pour se lancer dans une quête, irréalisable, tout au long de sa vie, se battre contre soi-même pour se leurrer de pouvoir les atteindre. Aussi puéril cela peut-il sembler, je fais partie de cette catégorie. Les grecques l’ont si bien dessiné depuis le début, le carré pour la base, le triangle pour l’objectif et le rond pour la perfection. 

Rimbaud (je doute pouvoir un jour poster sans le citer) a un jour si bien écrit : « Les voix instructives exilées ... L’ingénuité physique amèrement rassise … - Adagio- Ah ! l’égoïsme infini de l’adolescence, l’optimisme studieux : que le monde était plein de fleurs cet été ! ». Quel hasard que cette prose ait pour nom ‘Vingt ans’. Avec la crainte de me caser dans les rangs de cette tranche de personnes prônant l’aporie, je déploie ma musique envoutante, tentant de sombrer dans les abysses de mon être et me battre à main nue contre mes démons. N’a-t-on pas dit que le combat à main nue est le combat roi ?

Solstice

Après, ce qui m’a semblé être, un siècle de combats décisifs, de quêtes acharnées, de coups bas déjoués, de révolutions avortées, je reprends la plume imaginaire me narguant sur mon clavier pour dénigrer mes pensées obsolètes. 

Mon bilan est bien pauvre. Stagnant dans un état légumifié, je ne sais ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas (cette question aura-t-elle un jour une réponse?). A force de se demander ses imbécillités, on se sent vidé, lassé et désabusé par cette vie (ou devrai-je dire société) qui nous fait suffoquer.

Mais je laisse de coté ce persiflage anodin pour croire en des journées meilleures. Des temps, que j’ai longtemps désiré lors de mes révisions assidues, de se perdre pendant des heures sur le sable chaud à écouter une musique commerciale nous donnant l’envie de gerber, de passer toute une soirée à ne rechercher la définition d’un mot que je n’utiliserai jamais. De simplement se laisser aller à cet état reposant d’imbécile heureux. 

Ce modeste dévergondage n’est qu’un prélude pour ma replongée dans le bassin profond tumblresque. Et c’est avec un plaisir non dissimulé que je m’y prépare.

no way in hell am i passing this up

a student from uni scrolled past this and ended up failing all of his courses, even the ones he thought he passed… not gonna take this chance.

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I want to pass.

NEEd DIS

OH QUE OUI

Anonymous asked:

Pourquoi ça fait un bail que t'as pas écrit ?

Parce que l'on ne peut formuler mot lorsqu'on se noie dans la médiocrité.

Jeremy's Storm

Je change sans cesse de peau, je change sans cesse d’identité, je change sans cesse de philosophie de vie, je change sans cesse d’humeur, je change sans cesse de fixation. Tout change autour de cette conscience qui me définit et je restée abasourdie, ahurie, hébétée, presque émerveillée de voir tous ces changements sans pour autant arriver à palper leur sens, leur mode de fonctionnement. Tout se distorse, prenant des formes sinueuses, pour donner une chose nouvelle tout en gardant son fond malsain. Par exemple, le grand classique, la société lambda qui scande qu’elle cherche à éradiquer le racisme, elle fait des progrès tout au long des années, mais lorsqu’elle se rend compte que le racisme peut être voué à disparaitre, elle l’alimente pour garder ce perpétuel débat haineux  basé sur la présence ou non de la Mélanine. Que dis-je, cette société, elle ne nous est pas inconnue ! Oui, celle qui nous parjure par ces séries, films qui se font de plus en plus violents, nous assomme par son principe du rêve américain nous forçant à nous prosterner sans même se rendre compte ! 

2014, bientôt 2015, alors que l’avancée technologique frôle le 7ème ciel, la pensée commune est encore rattachée à ces imbécilités. La pensée est en retard, ce qui est tout à fait logique. Quand on se raccroche péniblement à un quotidien schématisé jusqu’à notre mort, lorsque l’errance et le vagabondage (physique, comme intellectuel) sont des termes blasphémés par tous les obstacles, qu’ils soient ethniques, raciaux, culturels ou même religieux, peut-on toujours penser ? Voir même, avons-nous le droit de penser ?

Catapulte Humaine

Je suis philanthrope.  Comment ne pas l’être après avoir eu le privilège d’assister à ce moment glorieux ? L’image peut paraitre ambigüe, voir même normale, mais détrompez vous mortels, car ceci est surement l’allégorie du génie de l’homme. Nager pour ces êtres qui nous sont supérieurs est trop conformiste, la brasse à leur yeux n’est qu’un enchainement de mouvements médiocres amplifiant l’aspect animal que l’homme moderne cherche à effacer, il en est de même pour toutes les nages possibles. C’est pour cela que ces illuminés, ces élus ont été choisis et sont voués à vivre. Représenter l’avancée technologique à tout moment, pour que poissons, algues, air, tout élément doive se prosterner devant ce que l’homme est supposé avoir que le reste n’a pas (non, je ne parle pas d’une libido mal contenue mais bel et bien de cerveau !) est leur mission quotidienne.

C’est pour cela que ces surhommes ont décidé de faire une catapulte humaine ! Subjuguée par tant de créativité, j’ai été pétrifiée en les voyant reproduire cette avancée architecturale qui restera gravée dans l’histoire de l’homme, je cite, une pyramide et créer par je ne sais quel enchantement une explosion, une déferlante de males dans tous les cotés. Et malgré leurs muscles endoloris, leur état sonné suite à l’impact contre l’eau, ils se sont relevés, sourire aux lèvres pour nous rappeler une leçon importante sur l’homme. L’homme se relève toujours, tel un phœnix, qu’importent les difficultés qu’il connait, l’homme est toujours là ~ comme si sa survie était sollicitée par la nature.

J’espère que vous saurez apprécier autant que moi cette virtuosité et cet humanisme condensés en cette vulgaire photo. Ah, l'Homme, cet animal social ...

Bonne Nuit

Qui était-il? Personne ne le savait. Nuance. Personne ne voulait le savoir.

Parmi cette foule étouffante dans laquelle nous nous mouvons avec tant de virtuosité, en bousculant ce travailleur lambda dans une société qui l'est tout autant, en frôlant l'épaule de cette grand mère délaissée par ces enfants, son ticket pour le trépas profond dans le couffin qu'elle s'efforce de porter, en passant devant ce groupe de jeunes filles qui jacassent en s'extasiant sur un adolescent pré-pubère ne pouvant s'empêcher de commencer chaque phrase par "Moi, je" alors qu'en réalité c'est "Papa et Maman font", en devançant ce bourgeois arriviste se croyant vivre l'apothéose qui essaye de défroisser un pli inexistant sur sa veste valant tous mes dîners du mois, et toutes ces personnes pour nous sommes insignifiants dont on ne remarque même pas l'existence, il en fait parti. Il se croit vivre alors qu'en réalité il ne fait que survivre, mais il essaye, il s'arrête pour rechercher l'humanité dans cette foule. Le mendiant dans le coin de la rue, la mère fatiguée d'avoir du veiller la nuit auprès de son bébé d'un mois, l'étudiant pressé, tout le monde est là. Une journée normale, en somme, se dit-il. Mais il ne comprend pas pourquoi il a cet arrière gout, cette impression amère que tout cela ne devrait pas avoir lieu de la sorte. Il se retourne, priant, espérant croiser le regard d'une autre personne, s'étant arrêtée pour se poser cette même question. Est ce que tout cela est juste?

Non, ce raisonnement, cette question en soi était fausse. Devoir ressasser et différencier le juste de l'injuste était faux et limitant. Mais alors qu'est ce qui était essentiel et qu'est ce qui ne l'était pas? Ses amis? Sa famille? Ces inconnus dont ils frôlaient la vitalité?

Il détourne son regard des yeux verts en amende de la jeune fille qui vient de passer à coté de lui pour voir l'heure qu'affiche sa montre accrochée à son poignet. Il va finir par être à la bourre. Il en oublie son admonestation de son environnement et rentre dans cet état de léthargie le plongeant dans l'automatisme que forme son quotidien.

Bonne nuit.

(Photo tiré du mangas Bonne nuit Punpun.) 

Moi, Surmoi, Alter Ego.

Je pense donc je suis.

On nous déblatère cela depuis notre plus tendre enfance. Que ce soit via cette machination frôlant la perfection du 7ème art, Matrix, en allant de ses slow motions les plus anodins à la scène de baiser pathétique, nous forçant à palper le machisme commun, lequel? N’est ce pas assez obvie ? Ce cher Néo est l'élu, l'homme a toujours été l'élu aux yeux de la société. La société pue le mâle. Ou bien lors de nos heures perdues en philosophie à coté d’étudiants dévorés par leurs préjugés vis-à-vis de cette matière.

Je me crois en enfer, donc j'y suis. 

 Nous scandant de laisser libre cours à notre imagination infertile, à nos mots, nos doigts, nos cris pour illuminer la Terre avec notre capharnaüm d’ « art », nous y croyons, les étoiles pleins la tête, les idées ne cherchant qu’à procréer face à un mur, un instrument, une feuille, ou toute parcelle pouvant être effleurée par les sens de l’homme. Ca, c’est le ça. Mon Alter Ego, hélas, trop méconnu, voir, la plupart du temps mort. (Toutefois, je me convaincs à essayer de croire en la réincarnation.)

 Mais ce n’est jamais aussi beau. La société rapplique avec son ramassis de lois, d’éthique, de pseudo bon sens crée par les personnalités les plus obscures. Les limites sont à la fois les pires choses qui aient pu exister et les meilleures. Cela ne m’empêche pas d’exacerber cette société précaire d’humains se limitant au rôle de spectateur d’une vie aussi éphémère que devrait l’être toute téléréalité. Ca, c’est le surmoi, ma Némésis.

 Quant à Moi, plongée dans mes incertitudes les plus infondées, je ne cesse de me le demander :

 Ou est-ce que j’en suis ?

Mind Mischief

Feels like my life is ready to blow, Me and my love we'll take it slow. I hope she knows that I'll love her long, I just don't know where the hell I belong. How optimism led me astray, Two hundred things I took the wrong way. But I saw her love gauge running low, I tried to fill but it overflowed. She remembers my name Could be blown way out... It's all going to change She remembers my name. But she was only messing around, Please, no more playing with my heart. Ooh, go with mr. right just for once! Oooh, no more mischief with my mind. Then it all just came out Guess I'll hold it in next time... No more getting it wrong, I'll be frozen here on. If forever we'll see, but no more guessing for me. Oh, I was just so sure of everything Ooh, that's what you get for dreaming aloud Oh, the day that words are clearer to me.

Mind Mischief - Tame Impala

Chanson de rêve, chanson poussant au rêve ... Perdre les notions de la réalité ... Mais cette perte en soi, n'est-elle pas une réalité en elle même?

Rien ne se crée, rien ne se perd. Tout se transforme. C'est ce que nous avons du mal à saisir dans la vie, cette nuance qui représente le tout, et nous qui représentons le rien.

Je déraille, je ferai mieux d'aller dormir, Morphée ne cesse de me charmer avec son parfum d'encens ...

Pura Vida

Sentiment étrange, picotement aux bout des doigts ... Cela fait plusieurs mois que j'ai courbé l'échine face aux professeurs et délaissé mon tumblr. L'année a été rude. Pleine de tumultes, passant de l'essor intellectuel à la dépravation émotionnelle.

Mon baptême de l'université s'est fait bien assez tôt, plongeant tête première dans l'injustice causée par la folie des grandeurs des profs. Les étudiants assis à la première rangée ne cessaient de s'enivrer des jactances des professeurs, hochant la tête béatement face à leur propre mise à mort. Enfin bon. J'y ai survécu.

En somme, une année riche en sensations, des rencontres impromptues, des découvertes enrichissantes, la rencontre avec mon alter ego ...Etant depuis toujours un ascenseur émotionnel de qualité, je passais de l'euphorie à l'asthénie en un claquement de doigt (faudrait d'ailleurs que j'apprenne à claquer des doigts ...).

Vacances, un programme chargé en vue, mais qui, surement, n'aboutira qu'à un pseudo No-lifisme à jouer World of Warcraft (que dîtes vous? La honte a déserté mon pays depuis longtemps).

En résumé, Tumblr, me revoilà !

Vivante ... Rêveuse ...

Rêver ... S'allonger et se laisser aller, quiétude, équilibre ... Jusqu'à cet état enfiévré, ou votre corps est en synchrone avec ce qui vous entoure ... Joie, bonheur, amoureux de la vie, jouissant de couleurs, pétillantes, brulantes et pourtant, lorsqu'on les touche, on se retrouve à caresser un feu tiède.

C'est ça, ma définition de la vie. Même si elle est en perpétuel changement, que chaque jour me montre que nous sommes pourris jusqu'à la moelle, il y a cette partie dans l'humain, aussi infime soit elle qui recherche cette félicité, ou seule l'euphorie est maitre, ou le temps n'a pas lieu d'être, ou l'esprit est plus libre que l'air et qu'aucune limite n'ose s'en approcher ...

Vivre ou rêver, ou est la différence?

Au de-là de l'Eternité

Rimbaud a scandé par le passé : "Je est un autre !", je n'ai pas réellement saisi le sens qui y était ancré et en tapotant sur mon clavier incrusté de formes de vie dont je ne me serai jamais doutée, j'ai pu découvrir l'avis de Nietzsche sur la question. J'ai bien du revisiter ma vision de notre enveloppe charnelle ... Il considérait le corps humain comme étant un territoire politique contesté, l'intellect ou plus communément appelé la conscience est une sorte d'aristocratie ubiquitée là ou l'envie lui prend. Mais elle n'en demeure pas régnante, car selon lui, Je n'est pas toujours capable de subvenir à ses souhaits, la croissance du corps par exemple n'est en aucun cas engendrée par le simple vouloir de la personne ou plutôt de la force consciente. C'est assez troublant de revisiter des principes qui nous sont simples, voir ne demandent aucune réflexion et se les faire chambouler de la sorte ... 

Tout humain use de la logique, même s'il n'en connait pas le concept ou la définition et c'est là qui fait notre différence des animaux, nous arrivons à mettre des mots sur notre environnement et plus important, ce qui caractérise l'humanité c'est de transmettre le savoir. Les animaux peuvent communiquer entre eux, mais ne laissent pas de traces pour les générations à venir. Les livres, les manuscrits, l'art en lui même fait notre humanité à nous.

Mais nous sommes quelque peu usés. Cette semaine, ma soeur m'a fait la remarque que j'écrivais les lettres de manière détachée, comme le fait la machine. J'ai essayé de prêter attention à l'écriture des autres et me suis rendue compte que c'était le cas d'un grand nombre de personnes. Tout cela ne veut certes pas dire un grand nombre de choses, mais ce genre d'infimes petits détails, font que nous nous séparons ou plutôt sommes différents des générations précédentes.

Sinon, mon envie du moment serait de me pâmer au de-là de l’éternité ...

Comme l'ont dit les Beatles, a girl with kalaiedoscope eyes ... (je m'y croirai presque)

Réflexion

Cela fait bien longtemps que je macère dans mon coin, mais me revoilà avec toute ma répulsion pour railler et vous ceindre de mes débilités chatoyantes !

Le fait d'écrire m'a bien manqué, avec la période des examens et le courroux des professeurs, j'ai bien eu l'impression de perdre la capacité à associer des mots.

J'ai pris cette photo la dernière fois que j'ai vu ma défunte grand mère. C'est déroutant le fait qu'une personne disparaisse en un souffle, ne fasse plus partie du monde du vivant et nous, nous continuons à vivre ... Mais au moins, je me dis qu'elle est dans une vie meilleure, car elle mérite toute la paix et le bonheur qui soit. C'était une femme qui avait toujours le sourire aux lèvres, même lorsqu'elle était diminuée, elle était sylphide et tant d'autres choses que je pourrai passer la soirée à parler d'elle.

Tout cela me pousse à réfléchir, nous allons tous finir dans un trépas profond, alors qu'attendons nous réellement de la vie? Que cherchons nous réellement à y accomplir?

Délétère

Soyons désinvolte !

Vendredi 13, belle journée pour se lancer dans une pensée peu profonde sur cette dure période. Les esprits sont aussi glacials qu'est le temps, le sentiment de déréliction prend grand plaisir à s’installer à mes cotés et je m'y abandonne, lassée du désabusement de la vie. Je sens l'amertume et le dégoût à des kilomètres, mais il n'y a pas à s’inquiéter, l'humanité s'est habitué à ce parfum amère, tant qu'elle se sent presque en sécurité en sa présence. Me plaindre sous forme de pseudo dévergondage d'esprit est devenu une activité quotidienne, serai-je devenue sénile au fil du temps? Par la barbe de Merlin, non !

Il me faut de la musique, qui me ferait passer l'envie de lancer des paroles acerbes sur tout ce qui bouge. Je passe pour une personne violente, pourtant je déteste la violence, et tant d'autres choses. L'humain a une dilection pour l'interdit, il est plus facile de faire du mal et plus difficile de faire le bien. On s’opiniâtre dans ce qui est faux, avec une fierté démesurée.

Il y a une citation de Paul Verlaine qui est bien amusante, qui disait :" Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables" 

J'ai toujours été une personne logique pourtant en réalité tout n'est pas noir ou diaphane, les contrastes entre les deux font ce que nous devons découvrir de cette vie ...

Perdition

Ecrire le titre de cet article me donne la chair de poule. La même définition qui se répète de ce mot, état de péché dangereux pour le salut de l'âme, je crois que je pourrai me perdre à m'expliquer cette phrase une vie que je n'arriverai pas à en saisir tout le sens.

Aucun rapport avec la photo, mais j'ai beau à me dire que l'amour est une perdition en lui même, cet état inéluctable de se mettre à nu devant la personne avec laquelle nous partageons cet attachement physique, spirituel, émotionnel, nous nous condamnons à souffrir du malheur, mal être de l'autre. Comme si un seul mal ne suffisait pas. Apparemment, je broie du noir ce soir !

Pour finir sur un ton plus évasif, Charles Baudelaire a dit : " Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! "

Psychédélique

La vie est un champignon hallucinogène. Nan, sinon ça se saurait.

Suite au fait que j'ai ingurgité un nombre incomparable de Tame Impala et de ses confrères et consœurs fulminant de la joie et de l'amour (ainsi que fumant, bien évidement) sur cette terre qui ne nous sera jamais acquise, j'espère me perdre en ce psychédélisme qu'on voit défiler sur leur yeux, ses couleurs fusionnant, qui semblent intrépides face à la morosité de l'humain insipide.

Je ne m'attarde pas longtemps, même si l'envie s'y fait. Les photos se répètent, mais celle là m'est unique. Il est dommage que je n'ai qu'un mobile préhistorique, car j'aurai capturé cette image, comme mes yeux le voyait. Les couleurs étaient intenses, rassurantes, le ciel dégageait une certaine euphorie, qu'on se sent minuscule face à toute cette beauté, cette splendeur. La première chose qui m'est passée par la tête était la chanson de Tame Impala ...

Endors-toi ...

Crépuscule

Il s'est écoulé un long depuis ma dernière pondaison, le fait de babiller tout et n'importe quoi m'a quelque peu manqué ... Les temps se font durs, les gens aussi. Je me sens lassée, fatiguée, voir, abâtardie, découragée sur les bords, "le chancre du pessimisme" ...

 Lou Reed nous a quitté, je me rappelle, il y a des années de cela, j'ai eu ma période "Velvet Underground & Nico", un cd que j'écoutais en boucle. Comme quoi tout est éphémère, même si je me convaincs de dire que les sentiments ne le sont pas, les sentiments sont omniprésents, intemporels, permanents. Même après notre mort, je me dis qu'ils sont toujours présents, auprès des personnes avec lesquelles nous les avons partagés.

Avant hier, j'ai regardé "Vanilla Sky", c'était bouleversant, touchant, rageant ... Une question ne cessait d’apparaître pendant le film : "C'est quoi le bonheur pour toi?", nous avons des notions de rêve, de réussite, mais le bonheur, c'est au de-là de tout cela, c'est d'une certaine manière important de se poser ce genre de questions, ça nous fait rappeler qu'on est humain et mortel, le temps nous est compté ...

Arthur Rimbaud : « La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.  »

Aversion

Aversion, répulsion ... Deux états qui font des parties de mon quotidien. Mais ce soir, je me noie dans cette détresse qui ne cesse de saluer mon âme. Cette âme dont je perçois les limites bien piteuses. Le sentiment de rejet ne cesse de profaner mon esprit et mon humeur...

Perversion

Un long moment s'est écoulé depuis mon dernier post ... Mais je n'en oublie pas moins mon blog (si on l'appelle ainsi).

Une semaine diverse en sensations vient de s'achever, ennui, indifférence,  incompréhension, manque ... Et la rentrée universitaire était quelque peu terne à mes yeux, plutôt terne et froide. De plus, je n'ai pas épousé les formes du moule commun des étudiants. Mais voyons le bon coté des choses, il y a de très beaux distributeurs, avec pleins de jolies formes ornées dessus, ce qui rappelle le psychédélisme inexistant de ma vie, de quoi vous faire voir des étoiles !

De plus, un événement a marqué ma semaine, qui est le film d'Hunter X Hunter. Rah la la, j'ai vraiment été déçue, quelle connerie ! Et dire que ça m'a gavé serait un euphémisme. Presque deux heures ou le personnage semi-principal ne cesse de dire "Suis je son ami? Est ce qu'il m'aime? Je vais le faire souffrir?" Alors que le personnage principal ne cesse de l'étouffer avec son amour, et j'en passe des bastons à deux noises (faite avec virtuosité les noises) et les personnages dénués de leur vrai caractère ... En parlant de baston, l'euphorie générale due à la sortie de GTA V me rend perplexe. Ce jeu n'est qu'un condensé de violence, sous toutes ses formes ! Et le pire, c'est qu'il est joué par de jeunes enfants chez nous ! Le joueur prend, la majorité du temps (comme je l'ai si bien fait avant), plaisir à tuer, poignarder, rouler sur les gens et se faire poursuivre par la police et je ne sais quelles autres âneries. Et après on s'offusque de la violence de ce siècle ...

En parlant de violence et d’absence d'humanité, pauvre Syrie ! Depuis quand sauve-t-on les gens en les bombardant? En termes plus simple, en les tuant?! Et quand je pense que ça vient de la bouche du PRIX NOBEL DE LA PAIX .... Il ne faut pas s'étonner de voir les gens prendre du plaisir à jouer des jeux barbares, ou de regarder ce genre d'image en demandant que plus de sang soit coulé ...

Il se fait déjà tard et la frustration que j'essaye d’évacuer par le biais de cet article est toujours présente ... Mauvaise nouvelle pour vous mes amis, ça signifiera que je pointerai le bout de mon museau très bientôt ...