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"Allo La Lune?"

@smilevaline

France. Nîmes.
Du mauvais côté de l'éternité.
Vous auriez dû me laisser rêver.
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Alors, c'est ainsi que tout prend fin?

Un matin, au réveil, plus de messages.

La question restée en suspens.

Des jours à attendre la réponse.

Je sais que tu as vu.

Je sais que tu as lu.

Je sais que tu sais qu'à mes yeux il n'y a pas de question anodine.

Pas anodin non plus le silence. Ton silence.

Tout a un sens.

J'ai fui, j'ai mis des distances.

J'ai armé la grand voile pour mieux prendre le large.

Mais je voulais aussi que tu la voies, cette voile.

Que tu la voies, que tu t'y accroches, que tu partes avec moi.

Viens, je t'emmène loin de cet enfer là.

Tu disais que tu aimais mes longs messages, mes poèmes, ma complexité.

Tu disais que j'étais différente.

Trop différente pour être aimée?

Je t'ai presque cru, pourtant.

J'étais rêveuse, je sais, tu le disais souvent.

Mais je croyais que tes baisers signifiaient que tu rêverais avec moi.

Que tu partirais avec moi. Que tu ne me laisserais pas.

Et j'ai cru tes jolis mots, moi. J'ai cru tes jolis mots.

Je croyais que j'aurais, toujours, tes bras non loin de moi.

Prêts à me rattraper.

Prêts à me chatouiller.

Prêts à me protéger.

Toujours pour m'embrasser.

Je croyais en nos jeux futiles, nos sourires puériles, nos amours inutiles.

Je suis partie, tu ne m'as pas lâché la main.

Je me suis retournée et tu n'étais plus là.

J'ai rebroussé chemin.

Où étais tu passé?

Tu disparais soudain.

Je veux encore tes bras , je veux encore une fois, encore un peu de toi.

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Alors, c'est ainsi que tout prend fin?

Un matin, au réveil, plus de messages.

La question restée en suspens.

Des jours à attendre la réponse.

Je sais que tu as vu.

Je sais que tu as lu.

Je sais que tu sais qu'à mes yeux il n'y a pas de question anodine.

Pas anodin non plus le silence. Ton silence.

Tout a un sens.

J'ai fui, j'ai mis des distances.

J'ai armé la grand voile pour mieux prendre le large.

Mais je voulais aussi que tu la voies, cette voile.

Que tu la voies, que tu t'y accroches, que tu partes avec moi.

Viens, je t'emmène loin de cet enfer là.

Tu disais que tu aimais mes longs messages, mes poèmes, ma complexité.

Tu disais que j'étais différente.

Trop différente pour être aimée?

Je t'ai presque cru, pourtant.

J'étais rêveuse, je sais, tu le disais souvent.

Mais je croyais que tes baisers signifiaient que tu rêverais avec moi.

Que tu partirais avec moi. Que tu ne me laisserais pas.

Et j'ai cru tes jolis mots, moi. J'ai cru tes jolis mots.

Je croyais que j'aurais, toujours, tes bras non loin de moi.

Prêts à me rattraper.

Prêts à me chatouiller.

Prêts à me protéger.

Toujours pour m'embrasser.

Je croyais en nos jeux futiles, nos sourires puériles, nos amours inutiles.

Je suis partie, tu ne m'as pas lâché la main.

Je me suis retournée et tu n'étais plus là.

J'ai rebroussé chemin.

Où étais tu passé?

Tu disparais soudain.

Je veux encore tes bras , je veux encore une fois, encore un peu de toi.

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J'avais commencé à t'écrire une lettre mais je n'arrive pas à l'achever. J'avais commencé à t'écrire une lettre mais il m'est impossible d'y mettre fin, ce serait comme achever une conversation céleste que je reprend chaque jour quand j'ai un instant de libre, ce serait comme achever une discussion divine qui me fait ressentir ta présence dans chaque seconde de ma vie, dans chaque instant de mon existence. Quand ma plume n'est pas dans ma main, je songe sans cesse à ce que je te dirais, je me délecte de ce plaisir égoïste qu'est ta présence. J'avais commencé à t'écrire une lettre mais je n'arrive pas à l'achever, l'achever ce serait mettre fin à cette conversation entre nous, conversation qui devrait plutôt se nommer monologue, je sais, mais ça m'avait tellement manqué, de te parler, que ça me suffit. J'avais commencé à t'écrire une lettre et je commence à me demander si je te l'enverrai. As-tu vraiment besoin de mes nouvelles? Je crains tellement l'absence de réponse et l'absence de toi que je préfère encore ne rien t'envoyer et te garder avec moi, là, au creux de mes pensées. J'ai commencé à t'écrire une lettre qui me tourmente car elle te permet de hanter mes pensées, j'ai commencé cette lettre après des mois d'absence, pourtant je n'ose même pas te dire à quel point tu peux me manquer.

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Il m'a dit que ce qui comptait, c'était que je sois heureuse. J'avais envie de lui répondre que les seuls instants où j'étais heureuse, c'était ceux où il me regardait dans les yeux.

Foutu égo.

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Je fais genre que je t’oublie.

Alors que ton prénom, c’est le premier dans la barre de recherche de tous mes réseaux sociaux, alors que je reçois encore une notification à chaque fois que tu tweetes, à chaque fois que tu poste une image sur instagram, alors que tu es la seule personne pour qui j’ai un jour activé ces notifications, alors que mon fond d’écran c’est nous deux en train de s’embrasser, alors que j’ai encore cette application que j’avais téléchargée uniquement pour toi et que je la garde, même si ma mémoire est saturée, alors qu’à chaque anecdote, l’idée de toi reviens dans mes pensées.

Mais je fais genre que je t’oublie. Il paraît qu’il doit en être ainsi. Je ne saurais pas trop te dire pourquoi, te dire qui est-ce qui me l’a dit, c’est la société je crois. Faut t’oublier. Me reconstruire une vie, “profiter de ma jeunesse”. Mais c’est quoi, profiter, sans toi? 

La dernière fois j’ai écris un petit mot où j’expliquais que j’étais incapable d’à nouveau aimer. Mais, en fait, c’était juste des foutaises. Ce n’est pas que je suis incapable d’aimer à nouveau, ce n’est pas que je suis lassée, ni que j’ai trop aimé, non. C’est juste que, j’ai beau dire, comment puis-je imaginer un seul instant m’amouracher ici alors que mon cœur est resté avec toi, à 600 km de là.

Comment je peux imaginer un seul instant, à nouveau, aimer, alors que mon cœur tout entier n’est consacré qu’à toi, que mon cœur tout entier ne m’appartiens même pas.

Mais je fais genre que je t’oublie. Parce que c’est plus simple, parce que je préfère fermer les yeux et faire comme si toute cette histoire n’existait même pas. Je fais comme si j’avais effacé des pans entiers de ma vie, de notre histoire. D’après mes dires ça fait des années que je n’ai connu personne. Alors que pas un jour ne passe sans que je pense à toi. Quand je roule à vélo, quand je parle politique, quand je tweete, quand je me pose avec mon ordi dans mon lit, … 

Mais je fais genre que je t’oublie, même si l’image de ton sourire, même si ton regard, même si tes manières, même si penser à toi hante mon quotidien. Même si ton absence prends peut-être plus de place encore que ta présence, même si mes souvenirs tournent autour de toi, de nous, de tout ce qui se rapporte à toi, à nos moments bons ou mauvais, à nos discussions, notre histoire, nos rencontres, nos regards, même si mon esprit est encore trop souvent accaparé par tout ça. Mais, c’est plus simple ainsi, alors je fais genre que je t’oublie.

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Ça ira mieux demain.

Mais ça fait cinq mois que je répète que ça ira mieux demain. Et chaque jour c'est pire. Alors c'est quand demain?

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Je déteste t'aimer. Je déteste t'aimer, non pas que tu ne sois pas aimable mais plutôt pour ce que ça implique. Je déteste t'aimer car je déteste éprouver à nouveau cet espoir ridicule et futile qui, je le sais, ne se soldera au mieux que par une cuisante désillusion. Je déteste t'aimer, je déteste cette envie qui me prends d'être une personne meilleure, pour toi. Je déteste t'aimer, je déteste cette volonté de plaire que je ressens lorsque je pense à toi. Je déteste tout ça. Je déteste t'aimer, je déteste l'idée qu'il faille être à la hauteur de ces sentiments que j'éprouve. Je déteste t'aimer. Je déteste l'idée que quelqu'un tienne à moi, que ma personne concerne quelqu'un d'autre que moi même. Je déteste t'aimer car je ne m'aime pas moi même. Je déteste t'aimer, je déteste penser à toi quand j'ai envie de me faire du mal, je déteste ces pensées qui me retiennent. Je déteste t'aimer, je déteste cet amour qui vient contrer mes sombres idées, je déteste cet amour qui renforce la haine que j'ai de moi même. Je déteste t'aimer. Je déteste ça.
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Et ce soir j'ai eu envie d'écouter du fauve à nouveau.

J'avais besoin d'un spleen, sûrement aussi d'un splif mais ça c'était impossible. Je me suis contentée de ma came de ces derniers jours, des calories par millier pour oublier, m'abrutir sous la bouffe, annihiler toute sensation puis rendre ce mal dans les WC en me haïssant comme jamais. Enfin, comme jamais un peu comme tous les jours quoi. J'ai besoin de toi. Et en même temps je ne veux pas. Je ne veux pas que tu me voies ainsi. Tu te rappelles comme j'étais belle? Et moi qui croyais que cette maladie n'était qu'une phase, qu'elle me permettrait de passer un cap et d'aller mieux. Foutaises. J'ai les cuisses gonflées par l'eau, le ventre ballonné et je suis certaine que j'ai grossi. Mais si on passé outre l'apparence de mon corps, on découvre mon visage complètement détruit par cette merde. Mes yeux larmoyants qui se perdent entre deux paupières gonflées, violettes et bleutées, des joues marbrées, des bajoues formées par les ganglions trop gonflés. Des vaisseaux éclatés dans le blanc de mes yeux, un visage violacé et enflé, un cou inexistant qui se noie sous sa propre inflammation. Des lèvres gercées à force d'être détruites à l'acide. Je ne ressemble plus à rien, un zombie vaudrait mieux. C'est horrible. Où est passée mon humanité, où sont passés mon dynamisme et ma passion? Tu te rappelles quand je me levais à cinq heure du mat pour faire un footing à jeun tous les matins avant d'aller en cours? Tu te rappelles quand j'avais les muscles à fleur de peau, que tout le monde se retournait sur mes cuisses et que je finissais devant tout le monde aux courses? Tu te rappelles les podiums, tu te rappelles les championnats, mes angoisses qui me faisaient m'assoupir une demi heure avant l'échéance, tu te rappelles quand tu me charriais? Tu te rappelle comme la vie était belle?

Je me déteste tant, j'ai pensé qu'il fallait profiter de ton absence pour devenir quelqu'un de meilleur afin d'être enfin à la hauteur et que tu reviennes pour ne jamais repartir. En réalité je ne suis pas devenue meilleure, j'ai troqué mon bonheur pour quelques kilos, quelques kilos qui au lieu de s'envoler ont ramené leurs potes. J'ai troqué notre bonheur contre ma folie. Je fais quoi, je fais quoi moi? Je fais quoi sans toi? Je suis folle, complètement folle et je suis sûre désormais que jamais plus tu ne voudras de moi.

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Au détour d'une nuit j'ai peut être oublié mes habituelles barrières. Tu m'as demandé comment j'allais et je t'ai dit que je ne savais pas. Alors que je savais très bien, je savais bien que ça n'allait pas. Mais j'étais trop fatiguée cette nuit là. Trop fatiguée pour te dire “ça va”. J'étais trop fatiguée pour te mentir, trop fatiguée pour dormir, trop fatiguée pour faire semblant et pourtant… Je t'ai dit “je ne sais pas mais maintenant ça va aller.” Et j'avais beau être au fond du trou, exténuée, épuisée, j'y croyais. J'y croyais parce qu'un message de ta part suffisait à ranimer l'espoir. Mais en vérité j'ai tout gâché. À peine ces mots envoyés tu voulais savoir, tu voulais des explications, des mots, comprendre,… Tout ce que je ne pouvais pas te donner. Et l'espoir est reparti. Au détour d'une nuit j'ai eu un moment de faiblesse et je m'en suis voulu comme ce n'est pas permis.

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Je t'ai dit que t'étais ma lumière. Pire que ça même. Je t'ai dit que t'étais ma seule source de lumière et de chaleur fiable et ce, depuis plus d'un an. Tu sais, pour moi, une telle déclaration valait mille “je t'aime”. Parce que jamais personne n'avait brillé dans ma vie comme toi, tu vois? Et te l'avouer c'était franchir un cap énorme. Je t'ai dit que tu étais ma seule lumière, celui qui me permettait de ne pas complètement sombrer lors de mes phases obscures. J'aurais dû me douter que ça ne te plairais pas. Quand j'ai dit ça tu n'as pas réagi comme je l'imaginais. Tu n'as pas compris. Quelques jours plus tard tu éteignais la lumière et tu me laissais seule. Avec quelques souvenirs pour que je me consume, seule et obscure, mon esprit enfumé et mon cœur brûlé, pour que je me consume, seule et sans ta chaleur, sans ta lueur, pour que je me consume vestige de la flamme que tu avais allumé en moi et qui m'avait un instant permis l'espoir de sortir de mes idées noires.
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Et puis une fois qu'on s'est dit qu'on s'aimait, ça n'avait plus d'intérêt. Seize mois à se courir après pour se quitter sur des semblants de baisers et rien de plus. Adieu mon amour.

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Pourquoi on utilise toujours des euphémismes. Comme si ça rendait les choses plus douce. Foutaises. Vous ne pourrez pas rendre la mort douce. Ni l'abandon. Quand vous me dites qu'elle est partie, non seulement j'ai mal de savoir qu'elle est partie mais en plus de ça je dois tuer l'espoir en moi qui dit qu'elle reviendra. Non seulement elle est partie mais en plus elle est morte. Double peine. Alors évitez les jolis mots. Elle est partie, elle nous a laissé, elle a disparu, elle a rejoint les étoiles ou les cieux, elle s'est éteinte. Tout ça, ce n'est que foutaises. Non seulement c'est faux mais en plus, au lieu d'adoucir les choses, ça force à se le répéter une seconde fois de façon plus explicite. J'aime les métaphores mais la…. non. Non, non, non. Elle est morte. Et ensuite on rajoute les jolies phrases poétiques si on veut faire des adieux lyriques.
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Il paraît que tu es devenu une étoile. Que tu brilles là haut. Il paraît aussi qu'un ciel plein d'étoile présage un beau lendemain. Mais aussi fort que tu brilles, jamais demain ne pourra être aussi beau que lorsque tu brillais non pas aux cieux mais dans ma vie.