vous meme

mademoiselle-sans-nom  asked:

> de pleurer, il ne me console jamais quand il me fait pleurer et empire toujours la situation. Je suis de fin d'année 2000 lui de début d'année 1999. Il a rencontré ma famille et moi aussi, ses parents surtout sa mère me considère comme sa fille. J'aime sa famille et malgré toutes les insultes et le manque de respect je l'aime également. Beaucoup me disent de le quitter, mais j'aimerais trouver une autre alternative, je lui en ai parlé mais il dit que si je ne le saoulerais pas il ne >>>

J'ai eu la même histoire car il a commencé à fumer moi, peut-être que c'est ses fréquentations ou autre toi ? En tout cas il y a un élément déclencheur.
C'est douche chaude/douche froide, un coup il est adorable un coup c'est un enfoiré. Ange et Démon.
La meilleure chose à faire pour vous deux c'est que vous soyez séparés, car meme si il te dira qu'il arrête de te taper il recommencera sans cesse, ne le crois pas. Il faut avancer maintenant, accroche toi à autre chose et sois forte, c'est pour ton bien. Tant que tu seras avec lui il pensera que tu le quitteras jamais et que tu seras tjr soumise à lui

X-Files Fic: Au Cafe Pequod

Dear @mulderswaterbed, 

Earlier this summer, I read your concept for a WWII-era AU fic, where Scully is a Frenchwoman who owns a cafe and is secretly a member of the Resistance, and Mulder is a disillusioned German soldier who spends all his free time in her cafe.  I couldn’t stop thinking about it, so I did some research, outlined a story, and here’s the first chapter.  It starts out slightly fluffy, but don’t be fooled; some real-life historical tragedies are incorporated later, so shit’s gonna get dark.


A note regarding names: I really wanted to keep each character’s name the same as it is in the show, even though Scully is not a French name, Mulder is not a German name, and so on.  For most of them, I’ve managed to come up with an explanation for that character’s surname not matching their nationality, but for a few- namely Skinner and the two Spenders- I couldn’t come up with anything that felt organic.  So please, I know Skinner’s not a German name, but go with me on this, okay?



Au Cafe Pequod, Chapter 1

ORADOUR-SUR-GLANE, HAUTE-VIENNE, FRANCE
EARLY DECEMBER 1943

He has been coming to this tiny corner cafe every night for weeks, and every time he’s here, he notices something new about her.

At first, it’s superficial things, general things anyone would notice: the red of her hair, the way it constantly tries to escape the kerchief she often ties over it, her narrow waist with her apron cinched around it, her tiny size, the way she barely comes up to his shoulder in the low heels she wears to work.

Later, it’s smaller things: the intense blue of her eyes, the little mole above her lip, the girlish dusting of freckles across her nose, the thin brows that arch so expressively.

Now, after two weeks’ nightly observation, he’s begun cataloguing more minute details.  She is markedly cool to the many German officers who frequent her cafe, but never rude, which is wise.  Her business is surprisingly well-stocked with provisions, especially given the current food shortages that abound, so she must be a resourceful and savvy businesswoman.  He’s well aware that many women throughout occupied France have reached “arrangements” with German officers in a desperate attempt to feed their families, but she does not appear to have resorted to such measures.  He’s heard her addressed by locals as “Mademoiselle Scully,” which intrigues him, because Scully is not a French name.

And judging by the way her jaw clenches every time the soldiers dining in her cafe make crude remarks to one another regarding the lovely shape of her ass, he’s fairly certain she speaks quite a bit more German than she lets on.

Keep reading

“Non mais les mangas c’est pas vraiment de la lecture hein …”
“Comment tu peux considérer ça comme des livres ?”
“C’est comme la bande dessinée, c’est pour les gamins et en plus c’est nul.”
“Franchement tu pourrai lire autre chose.”
“Tu ne peux pas dire que tu aimes les mangas, pas à ton âge.”

Originally posted by harleyquinn00

DE UN : MERDE. 

De deux : le prochain que je choppe à dire ça, il va se manger dans la gueule mes tomes de Your lie in april ET mes tomes de Brainstorm Seduction ET mes tomes de Nana ET LES 78 TOMES DE ONE PIECE PUTAIN. 

Y EN A MAAAAAARRE. Aujourd’hui c’est la goutte d’eau. Celle qui va déborder le vase. Celle qui m’énerve profondément. Bon sang ce que j’ai pu entendre ce genre de phrase tout au long de ma vie. ( on dirait j’en ai 48 alors que non j’ai que 22 ans wesh ) BREF JE DISAIS : fermez vos gueules et allez lire un peu.

Quand j’avais 13 ans qu’on lisait Naruto et Fairy Tail dans la cour du collègue, on se prenait déjà ces réflexions dans la gueule. Je ne veux pas comparer, mais ces gens en face lisaient Twilight et le Journal d’un Vampire. Donc bon j’étais jeune, je m’y connaissais moins qu’aujourd’hui mais je n’avais pas honte d’imiter le Rasengan. ( j’aurai peut être du ) ( c’est un exemple )

Bon après j’ai grandi. Au lycée, ma prof de français nous a demandé de donner deux oeuvres qu’on aimait et qui n’avait à priori aucun rapport entre eux. Je l’ai bleuffé en sortant One Piece et les Liaisons Dangereuses de Laclos. Je me rappelle qu’elle avait dit “vous voyez qu’on peut lire des trucs débiles et aimer les classiques”. 

Originally posted by sasquatchandleatherjacket

D’accord donc les mangas, un truc débile, non mais okay tout va bien. Comment j’étais montée au créneau par Saint Georges. En plus c’était l’âge con l’époque de la rebellion donc ma professeur s’était mangée ma rage et tous mes arguments en plein tronche. 

PARCE QUE FRANCHEMENT, CA FAIT SIX ANS. VA PEUT ÊTRE FALLOIR QUE LES MENTALITES EVOLUENT NON ? Ou alors je ne suis entouré que de cons, ce qui est possible aussi. 

Mais ça fait peur quoi merde. Il faut quoi pour faire un bon livre ? Une bonne intrigue, un univers construit, peut être des problèmes de sociétés, des humains différents, qui évoluent au fil du temps. Des personnages divers et variés, qui peuvent représenter l’humanité dans le bien, dans le mal, des gens à qui on s’identifie ou à qui on a envie de ressembler, dont on s’inspire pour avancer. Un scénario bien ficelé, qui avance, ayant des rebondissements et une fin, heureuse ou non.

EST CE QUE JE SUIS OBLIGE DE VOUS CITER DES EXEMPLES DES MANGAS QUI ONT AU MINIMUM CES CRITERES ? EST CE QU’ON EST VRAIMENT OBLIGE DE LES COMPARER A DES BEST SELLERS VENDUS A LA CHAINE DANS LES LECLERS OU LA MEUF ET LE MEC BAISENT SANS A LONGTEMPS DE TEMPS ET APPELLENT CA LA PLUS BELLE HISTOIRE D’AMOUR OU UNE PSEUDO HISTOIRE BDSM ROMANTICO GLAUQUE ? ( oui After et 50 nuances je parle de vous ) OU MEME, EST CE QU’ON EST OBLIGE DE VOIR EN QUOI LES MANGAS NE SONT PAS DES OEUVRES “CLASSIQUES” COMME CELLES DE ZOLA OU FLAUBERT MAIS QU’IL EST POSSIBLE DE LES AIMER QUAND MEME ?

Originally posted by broly

Voilà. J’avais besoin de faire passer ma rage. J’en ai marre. Genre beaucoup marre. Posez twitter deux secondes, allez faire un tour du coté de Tokyo Ghoul, de Gangsta ou de Switch Girl. Oui je lis des mangas et putain ce que c’est bon.