viticole

Stéphane Le Foll a rencontré les représentants de la filière viticole suite à l’adoption à l’unanimité du plan stratégique autour d’une ambition : renforcer la compétitivité de la filière tout en préservant une diversité des produits mis sur le marché depuis les vins sans Indication géographique, les moûts et jus de raisins jusqu’aux AOP (appellations d'origine protégée) les plus prestigieuses.

Paris, le 26 juin 2014 - Ministère de l’agriculture

© Cheick Saidou / Min.agri.fr

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L'inauguration du caveau “Terroirs du vertige” au village de Termes.

Petite réception hier soir, vendredi 23 mai 2014, à l'occasion de l'inauguration officielle du caveau en présence des partenaires à l'origine de cette initiative visant à consolider l'activité des acteurs économiques locaux :

- les représentants de la cave coopérative “Terroirs du vertige” de Talairan

- les élus de Termes et les agents du château

- les chargés de mission du cabinet France Conseil Tourisme

- l'artiste et nouvelle caviste Frédérique Fourquet

Quelques bouteilles de “Le Seigneur de TERMES”, le nouveau packaging tout récent dans la série des “vins qui parlent”, et qui font lien avec les sites du Pays Cathare ont été goûtées et fortement appréciées.

Rappelons que la mise en place de ce caveau est un des volets concrets de réflexions plus globales visant à mieux organiser l'activité touristique sur les territoires audois. Il s'agit de réalisations rendues possibles par des financements européens FEADER notamment. Ces réflexions se poursuivent, des projets complémentaires sont à l'étude ! Des aspects à suivre ultérieurement, notamment sur le présent blog…

Le caveau complète désormais la visite de Termes. C'est le lieu idéal pour compléter sa découverte du terroir “Termenès” après la promenade au château !

PROJET

Maison familiale en Salle de réception de Champagne + Chambres d'hôtes.

Client: Viticulteur

Ayant modifié sa communication visuelle récemment, le client souhaitait une salle de réception / dégustation à la hauteur, et surtout à l'image de son produit. De plus, il a une spécialité, il conçoit du champagne Bio. Alors ce projet doit allier Contemporanéité et sobriété, se rapprochant de la nature.

Le but étant donc de garder le charme, l'histoire et le caractère de cette maison familiale.

Des lignes à la hauteur du contenu et du contenant. Un travail personnel et symbolique.

“Starting at the Hester Creek Winery near Oliver, British-Colombia, and following the Okanagan River, costumed contestants jog an 18-kilometre mixed-terrain route that traverses Oliver Osoyoos wine-country scenery dotted with a dozen stations serving up top local wines and snacks. ”

Make grape strides this year with four great wine-country runs in this month’s issue of Air Canada’s enRoute magazine.

«Partant de la Hester Creek Winery près d’Oliver, en Colombie-Britannique, et longeant l’Okanagan, les participants costumés joggent sur un trajet mixte de 18 km dans un décor planté d’une douzaine d’arrêts où l’on sert les meilleurs vins et collations de la région viticole d’Oliver Osoyoos.»

Ce mois-ci dans le magazine enRoute d’Air Canada, avalez la route avec quatre grandes courses en région viticole.

La contamination des cours d’eau est quasi-généralisée en France, essentiellement par des herbicides en métropole et des insecticides en outre-mer. Les secteurs aux teneurs les plus fortes correspondent aux zones de grande culture céréalière, maraîchère ou viticole : nord de la France, bassin parisien, Sud-Ouest, amont du Rhône, Martinique. De façon générale, les eaux souterraines semblent moins contaminées par les pesticides que les cours d’eau mais avec une large présence des produits de dégradation des pesticides.

#alsace Philippe Richert, Président du Conseil Régional, Ancien Ministre, Président de l’Agence d’Attractivité de l’Alsace (AAA), a mis à l’honneur le 1 000ème acquéreur du nom de domaine «. alsace » : la société Heimburger pour sa marque « Pâtes Grand’Mère », en présence de son Président Directeur Général, Philippe Heimburger, ainsi que de Huguette Zeller et David Saglamer, Conseillers Régionaux, ce mardi 26 mai 2015, à Marlenheim. Cette cérémonie, à laquelle ont également participé la société Burger et Cie, spécialisée dans les maisons à ossature bois, et le Domaine viticole Albert Mann, a notamment permis aux entrepreneurs de faire part de leurs témoignages et des atouts qui les ont décidés à acquérir le «.alsace» (grandmere.alsace, booa.alsace, albertmann.alsace). Le «.alsace », un point c’est tout !« Le « .alsace » est une occasion de renforcer l’attractivité de l’Alsace en mettant en avant ses valeurs, son savoir-faire, la qualité de ses produits, son patrimoine… en optimisant le référencement des acteurs économiques dans les moteurs de recherche. L’intérêt du public pour ce nouvel outil estmanifeste puisqu’à ce jour, près de 1 400 noms de domaine ont déjà été enregistrés. », souligne Philippe Richert.La Région Alsace est l’une des quatre collectivités françaises (aux côtés des Régions Bretagne, Corse et de la Ville de Paris) à développer son propre nom de domaine. Depuis le 7 avril dernier, le «.alsace» est accessible à tous.Au-delà d’une visibilité renforcée sur internet, il ouvre un nouvel espace de développement à l’économie, à la culture et aux initiatives individuelles alsaciennes.Dans la continuité de la marque partagée « imaginalsace », la Région et l’AAA poursuivent leur ambition de renforcer l’attractivité de l’Alsace en offrant à tous la possibilité de se doter d’une identité numérique. Ce nouveau marqueur de communication, fédérateur d’un « territoire numérique alsacien », représente un vecteur important de développement pour les entreprises.Le « .alsace » en quelques chiffres- près de 1 400 acquéreurs, dont 67 % d’entreprises, 16 % de collectivités et 5 % d’associations,- un investissement régional de 300 000 €,- un objectif de 7 000 acquéreurs à l’horizon 2016. Heimburger SA, un fleuron de l’économie alsacienneCréée dans les années 1940, Heimburger est l'une des dernières entreprises familiales indépendantes spécialisées dans la fabrication des pâtes en France. Avec un effectif de 90 salariés, la société produit près de 13 000 tonnes de pâtes par an, dont la marque phare « Grand'Mère », créée en 1971 et bénéficiant d’une Indication Géographique Protégée (IGP) européenne « Pâtes d’Alsace ».L’esprit « maison », la tradition et la qualité sont les piliers de réussite sur lesquels s’appuie Philippe Heimburger pour faire rayonner les atouts de l’Alsace. Au rang de 1 000ème acquéreur du «.alsace», l’entreprise prend ainsi part à la dynamique collective et contribue à renforcer l’attractivité et la compétitivité de la région.www.pates-alsace.comDomaine Albert Mann, l’authenticité du vinSitué à Wettolsheim et conduit en culture biologique et biodynamique, le Domaine Albert Mann compte 21 hectares de vignes. L’entreprise ambitionne de produire un vin en harmonie avec la nature, en pratiquant une agriculture dont la finalité n’est pas de soigner mais de renforcer la vitalité des sols.Depuis 25 ans, le Domaine Albert Mann tire parti de la mosaïque de sols unique que représente le territoire alsacien, à la recherche de l’excellence, de l’authenticité et d l’équilibre pour ses vins. Dotée désormais d’un nom de domaine en «.alsace », le Domaine bénéficie de la notoriété positive de la région et participe à la promotion de la culture alsacienne à travers le monde.Burger et Cie : une saga industrielle des maisons en boisSpécialiste de la transformation du bois depuis 1847, l’entreprise familiale Burger a développé une gamme de maisons à ossature bois commercialisée sous la marque BOOA.Elle propose une quinzaine de modèles de trois à six pièces personnalisables, avec la possibilité de créer des extensions. Grâce à un procédé de conception informatisé, les maisons BOOA sont posées en 24 heures et achevées en trois mois.Le bois utilisé pour l’ossature des maisons est issu des sapins et épicéas du massif des Vosges et de la Forêt Noire. La société Burger fait appel à des compétences locales pour la réalisation des travaux annexes (couverture, électricité…), dans l’objectif de proposer des habitats de qualité 100 % alsacienne.L’entreprise Burger et Cie a été lauréate du Concours Alsace Innovation 2011 pour sa maison BOOA clé en mains. Source : Communiqué  Région Alsace - Agence d'Attractivité de l'AlsaceEN SAVOIR PLUS :Les informations détaillées, les documents d’authentification demandés ainsi que la liste des bureaux d’enregistrement du « .alsace » sont disponibles sur le site : www.mondomaine.alsace #actualité #information

Une journée à Château Bardins Wine Tour Booking - Réserver une visite dégustation dans le vignoble de Bordeaux



Jacques Tang’s insight:

Une visite sur une propriété viticole de l'appellation Pessac Léognan: Château Bardins. Une propriété aux charmes séculaires, et aux vins prêts bien faits.


See on winetourbooking.com
Bastide du Laval, l'histoire d'une Huile d'olive Bio AOC élaborée par un couple de passionnés !

“ C'est l’histoire d’un couple, Carine et Roland Coupat qui rêve d'un retour à la "nature” en France, après une carrière dévorante dans le tourisme aux USA et qui après avoir vendu sociétés et maison en 1998, ont le coup de foudre pour un domaine viticole d’une trentaine d’hectares en Provence à Cadenet, un petit village du Luberon.

Ils s’attèlent pendant quelques mois à réorganiser le domaine et plantent quelques milliers d’oliviers et aujourd’hui, Bastide du Laval compte 4000 arbres répartis sur 15 hectares.

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A consommer sans modération... Le MOOC Open Wine University commence aujourd'hui


Pourquoi un vin est-il blanc, rouge, mousseux ou rosé ? Comment entraîner vos sens à la dégustation des arômes du vin ? Au-delà des techniques viticoles, ce MOOC vous transmettra aussi des connaissances quant à l’Histoire des cépages et des terroirs vitivinicoles de l’environnement socio-culturel de la vigne et du vin.



See it on Scoop.it, via MOOC Francophone

via MOOC Francophone | Scoop.it http://ift.tt/1GrmIrc
Cantine Calatrasi: Maurizio Miccichè incontra Samia, la prima enologa in Tunisia

Il produttore di vino delle Cantine Calatrasi, Maurizio Miccichè, in un viaggio che ripercorre il cammino dei suoi avi, giunge tra Tunisi e Hammamet e qui costituisce Domaine Neferis, la tenuta in cui l’enologo di riferimento è una donna, l’unica in Tunisia a svolgere questo lavoro.

“Stavo frequentando l’Università di Tunisi per conseguire il Diploma in scienze agro-alimentari e dovevo preparare la mia tesi. Tutti si erano buttati su olio e conserve e io volevo fare qualcosa di originale e mi sono detta: perché non il vino? Tutti mi hanno detto ‘sei pazza’ ma io non ho dato peso alle chiacchiere ed eccomi qui. La tesi prevedeva uno stage tematico. Mi sono occupata di microbiologia del vino e contaminazioni nell’imbottigliamento dopo l’uso dei filtri di sterilizzazione. Un argomento estremamente noioso. Dopo lo stage all’Union Centrale des Coopératives des Viticoles (la più grande del paese, pubblica) ho capito che il vino era la mia strada ma volevo stare in cantina e non in laboratorio”.

Così resta otto mesi a casa rifiutando varie offerte di lavoro, finché arriva l’incontro fortunato con Mohamed Ben Cheikh, oggi socio (al 34% come persona fisica) di Maurizio Micciché, l’azienda siciliana di San Cipirrello (a 30 minuti da Palermo) proprietaria al 66% dell’azienda SMVDA Domaine Neferis per la quale lavora. “Ho incontrato Micciché – lo ricordo come fosse oggi – il 30 marzo del 2001 alle cinque del pomeriggio a Tunisi, nel suo ufficio. Siamo rimasti a parlare per quasi tre ore e credo che il mio entusiasmo e il fatto che parlassi italiano e amassi così tanto l’Italia lo abbiano conquistato. Mi ha chiesto solo di migliorare l’inglese perché allora in azienda c’era una wine maker australiana dalla quale ho imparato molto. Ed eccomi qua”.

Una storia singolare perché racconta l’investimento di un tipico made in Italy in un paese musulmano dove il vino non è scontato anche se forse la Tunisia è il miglior produttore almeno del Maghreb fin dall’epoca romana e proprio grazie ai Romani, sebbene poi la regolamentazione sia di tipo francese. La scelta per la propria azienda di una figura di riferimento quale l’enologo, donna, è per altro una nota di originalità che narra l’incontro tra due mondi.

In verità i vino in un paese musulmano è molto più importante di quanto si possa credere, anche per la tradizione, almeno nel Mediterraneo, soprattutto in Tunisia, dove a più riprese si è sviluppata la coltivazione della vite (romani, francesi e poi la nazionalizzazione delle terre che ha abbassato il livello qualitativo). Con la rivoluzione cambia anche il consumo di alcol e per certi aspetti diventa cruciale soprattutto nella vendemmia 2013, agitata da rivendicazioni sulla libertà di stampa, battaglie sindacali e nuovo femminismo. Mentre crolla il turismo il vino con le sue alte accise per lo stato diventa una voce importante sulla quale scommettere, venduto a prezzo più alto nel paese che all’estero; è un’attrazione essenziale per invogliare il turismo, prova che il rigurgito religioso non mette in discussione lo stile di vita almeno degli stranieri. Il consumo cresce e anche in qualità e sono i tunisini a scommettere su un nuovo modo di bere; purtroppo cresce anche l’uso smodato. Sono le contraddizioni di un mondo in rivolta.

La storia di Samia, unica enologa tunisina, musulmana, sebbene non praticante, ci ha raccontato la Tunisia in fermento. E’ la Sommelier di una delle più importanti case vinicole, al 65% italiana, che ha il prodotto top per costo nel paese. Lei, volitiva e determinata, grazie al vino, una passione che nasce per caso, diventa il ‘capo di una squadra al maschile’, conquista successo e autonomia come donna, ma è anche testimone di un’identità tunisina da ritrovare, quella della storia che la sua famiglia le trasmette: apertura, multiculturalità, dove c’è posto per la vite insieme all’ulivo e al montone. Oggi qualcosa potrebbe cambiare, in peggio: lei stessa ha ricevuto degli avvertimenti minacciosi e l’invito a essere low profile, proprio mentre la birra tunisina entra nei supermercati francesi e viene venduta on line in Europa. Sono gli aspetti di una società in fermento piena di contrasti; basti pensare che i raccoglitori d’uva di Samia sono tutte donne, velate sì, ma orgogliose del proprio lavoro. (…)

FONTE: Corriere di Puglia