vishnou

Lé de soierie avec des scènes vishnouites

fin 16e siècle-début 17e siècle
lampas, soie
Nord-est de l'Inde ?, provenance incertaine
Découvert au Tibet

© RMN-Grand Palais (musée Guimet, Paris) / Thierry Ollivier

Section Textile du musée Guimet

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Recently Eclosed Female Lappet Moth (Trabala cf. vishnou, Lasiocampidae), with visiting male

She is still clinging to her cocoon. What is only apparent from the reverse side is the comparitively diminuitive male she is mating with. The Trabala genus exhibits extreme gender dimorphism (males and females differ dramatically in size and appearance). Usually, males will detect the females even prior to them eclosing and will be waiting for them immediately they emerge.

She would probably have laid her eggs within a few steps of this site (or within a short flight away if she was disturbed) and died. It is not unexpected to find the dead body of the female still standing over her eggs or fallen nearby. She lays here eggs in a long row of two columns, carefully coating them with scales she scrapes off her abdomen as she proceeds forward (see image below for egg-laying female, not necessarily the same species).

External image


by Sinobug (itchydogimages) on Flickr.
Pu'er, Yunnan, China

See more Chinese moths on my Flickr site HERE…..

[1]. Le 16 juillet 1945, à la veille de la conférence de Potsdam, un dôme de feu auréolé d’un nuage de pourpre transparente irradie le ciel du Nouveau-Mexique en creusant dans le sable du désert un cratère de verre et d’émeraudes brisées. Robert Oppenheimer, avec cette tendance au mysticisme que partagent plus ou moins tous ceux qui ont côtoyé l’atome, évoque, en des termes poétiques devenus célèbres, l’ivresse de la démesure qui s’empare des hommes quand ils deviennent des dieux. L’arrachant à sa méditation sur la mort, le temps et la majesté de Vishnou, le responsable du test Trinity résume la situation par une courte formule qui sacrifie malheureusement le mysticisme et la poésie sur l’autel d’une vigoureuse clarté : «Maintenant, Robert, nous sommes tous des fils de pute

Jérôme Ferrari - Le Principe - Actes Sud, mars 2017.

Vishnou sur le serpent de l'éternité

Provenance : Kalahasti
19e siècle
imprimé, peinture sur tissu, toile de coton
Andra Pradesh


© RMN-Grand Palais (musée Guimet, Paris) / Thierry Ollivier

Section Textile du musée Guimet

Bois de char de procession représentant Vishnou Varâha (sous son aspect de sanglier)


Vishnou est vénéré sous la forme manifestée d'un de ses avatars majeurs, ici Varâha le Sanglier.

Dans l'hindouisme, Varâha est le troisième avatar de Vishnou, un sanglier descendu pour vaincre Hiranyâksha, un asura (démon) qui avait entraîné la terre jusqu'au plus profond des océans. La bataille dura un millier d'années mais Varâha finit par vaincre. Source


17e siècle
bois sculpté
Inde, Tamil Nadu, Kumbakonam ou Coombaconum (du char du temple de Sârngaapâni)


© RMN-Grand Palais (musée Guimet, Paris) / Droits réservés

Section Inde du musée Guimet