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Vous avez déjà vu ici les aquarelles de paysages sublimes de @marcmartin , celles qui illustrent notamment son livre La rivière, et qui dépeignent la jungle et l'océan, le foisonnement des plantes et animaux de toutes sortes.
Actuellement, il démarre une exposition en Australie, et j'ai l'impression que cette fois, il a mis l'accent sur des scènes urbaines, où bien souvent, la tranquillité de vivre est soulignée par la présence hésitante d'un chien ou un chat, assoupi ou reniflant. J'adore ces scènes de rue. Il s'en dégage un charme, né du quotidien, du banal, où rien n'est embelli (les fils électriques sont présents, les gouttières aussi), mais où tout est beau. Quelques coups de pinceaux, un savant mélange de clair et d'obscur et l'atmosphère douce et mélancolique d'un promeneur dans la ville est posée. Franchement, je n'en reviens pas de son talent.

Un jour, je sais que tu cesseras de me manquer, je sais que je cesserai de t’aimer, parce que tout est éphémère, tu me l’avais dis, et quand ce jour arrivera, j’écrirai sur les murs de la ville, que t’es qu’un connard.
—  Spleen-nocturne (Tumblg Blog)