verdoyant

Henri Rousseau, The Dream, 1910.

Yadwigha dans un beau rêve
S'étant endormie doucement
Entendait les sons d'une musette
Dont jouait un charmeur bien pensant.
Pendant que la lune reflète
Sur les fleuves [or fleurs], les arbres verdoyants,
Les fauves serpents prêtent l'oreille
Aux airs gais de l'instrument.

Yadwigha in a beautiful dream
Having fallen gently to sleep
Heard the sounds of a reed instrument
Played by a well-intentioned [snake] charmer.
As the moon reflected
On the rivers [or flowers], the verdant trees,
The wild snakes lend an ear
To the joyous tunes of the instrument.

Mais rien ne reste de cette trajectoire en flèche, de ce mouvement en avant où tu as été, de tout temps, invité à reconnaître ta vie, c’est-à-dire son sens, sa vérité, sa tension : un passé riche d’expériences fécondes, de leçons bien retenues, de radieux souvenirs d’enfance, d’éclatants bonheur champètre, de vivifiants vents du large, un présent dense, compact, ramassé comme un ressort, un avenir généreux, verdoyant, aéré. Ton passé, ton présent, ton avenir se confondent…
—  Un homme qui dort - Perec

Team LASL – Lazuli

Mundo Lazaro Muspell – Phoenix
Fenris Arguros – Hellhound (Black)| Fenrir Arguros – Doppelganger(White)
Donna Désiré Scalotta - Vampire
Lilian “Lilly” O’Valley – Fairy

Team OSRS – Osiris

Olivier Verdoyant – Vita
Lucca pôr do Sol – Anima
Rosso Dominic Scalotta – Ruina
Sinter’Klaas Bruma – Polaris

Team VCTA – Victoria

Viola de La Luna – Sleep
Balder Clemes Monoceros – Wish
Fernando Tempesto Dias – Flash
Aias “Ajax” Marciano – Fury

Team ELFN – Elfin

Edward Elvenknight – Joy
Rufus Leighton – Legacy
Fleu Deromarin – Locket
Casimiro Navajo – Roar

Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes . Des plaisirs qui ne s'usent pas, des attachements persistants, des caresses à la vitalité des lianes : l'arbre meurt mais leurs entrelacs continuent à verdoyer. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces , les seuls que nous puissions approcher au cours de notre fulgurant trajet de mortels.
—  Andreï Makine
C'est que l'amour est comme un arbre, il pousse de lui-même, jette profondément ses racines dans tout notre être, et continue souvent de verdoyer sur un cœur en ruine. Et ce qu'il y a d'inexplicable, c'est que plus cette passion est aveugle, plus elle est tenace. Elle n'est jamais plus solide que lorsqu'elle n'a pas de raison en elle.
—  Victor Hugo, Notre-Dame de Paris