verdoyant

C'est que l'amour est comme un arbre, il pousse de lui-même, jette profondément ses racines dans tout notre être, et continue souvent de verdoyer sur un cœur en ruine. Et ce qu'il y a d'inexplicable, c'est que plus cette passion est aveugle, plus elle est tenace. Elle n'est jamais plus solide que lorsqu'elle n'a pas de raison en elle.

-Victor Hugo (Notre-Dame de Paris).

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Luang Prabang, cité radieuse ! Berceau de la famille royale, édifiée par les français au début du 20ème siècle, épargnée par les bombardements 60 ans plus tard, la ville est séduisante. Maisons coloniales noyées dans les flamboyants et les frangipaniers, nimbées par le Mékong et l’un de ses multiples affluents, innombrables temples abritant des bonzes sereins, très peu de circulation, lui assurent une tranquillité et un charme fou. Certaines rues n’abritant que pensions proprettes, boutiques absolument chics et restaurants installés dans de splendides demeures anciennes, sont dédiés aux touristes. Mais la vraie vie est juste dans la rue d’après ou sur l’autre rive. Et toujours, nous ne nous lassons pas d’admirer ou de naviguer sur le Mékong, ce faux calme ! Notre petit hôtel, calme, raffiné et verdoyant ajoute une pointe de délice. Nous supportons parfois l’inconfort mais savons apprécier le confort ! Les parents nous quittent quand même, la pluie arrive… nous noierons notre nostalgie dans le travail (des enfants s’entend !) et en savourant nos petits plaisirs comme écouter le bruit du gong ou le rire des enfants.

Team LASL – Lazuli

Mundo Lazaro Muspell – Phoenix
Fenris Arguros – Hellhound (Black)| Fenrir Arguros – Doppelganger(White)
Donna Désiré Scalotta - Vampire
Lilian “Lilly” O’Valley – Fairy

Team OSRS – Osiris

Olivier Verdoyant – Vita
Lucca pôr do Sol – Anima
Rosso Dominic Scalotta – Ruina
Sinter’Klaas Bruma – Polaris

Team VCTA – Victoria

Viola de La Luna – Sleep
Balder Clemes Monoceros – Wish
Fernando Tempesto Dias – Flash
Aias “Ajax” Marciano – Fury

Team ELFN – Elfin

Edward Elvenknight – Joy
Rufus Leighton – Legacy
Fleu Deromarin – Locket
Casimiro Navajo – Roar

[J68] La tour de la grue jaune

Dimanche et dernier jour de notre excursion à Wuhan. Dés le début de journée nous choisissons de nous rendre à la tour de la grue jaune, lieu touristique principal de la ville. La tour dotée de quatre étages se situe sur une colline le long du fleuve dans un parc verdoyant. Construite en 224, cet édifice avait été commandé en l'honneur d'un poète local très connu en Chine. Durant le vingtième siècle, la tour avait été incendiée puis reconstruite quelques décennies plus tard.
Le lieu est plein de charme, et la vue depuis le quatrième étage vaut largement le détour puisque l'on peut contempler une belle partie de la ville.
Si la chaleur faisait rage en ce jour d'élections françaises, nous n'avons pas décidé de nous arrêter pour autant : enchaînant les street-food de la ville et les magasins de souvenirs, nous avons rapidement atteint la fin de la journée, et j'ai avant cela, même eu le temps de m'arrêter au consulat pour y rendre les drapeaux.
Nous sommes parti de Wuhan à 19h (toujours en train) aux côtés de notre voisin de pallier qui était sur Wuhan ce week-end là et qui nous avait rejoint un peu plus tôt dans l'après-midi.
Wuhan ne restera clairement pas dans les annales comme étant la plus belle ville de Chine, mais le seul fait d'y retrouver Sophie aura largement contribué à notre plaisir …

Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes . Des plaisirs qui ne s'usent pas, des attachements persistants, des caresses à la vitalité des lianes : l'arbre meurt mais leurs entrelacs continuent à verdoyer. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces , les seuls que nous puissions approcher au cours de notre fulgurant trajet de mortels.
—  Andreï Makine
C'est que l'amour est comme un arbre, il pousse de lui-même, jette profondément ses racines dans tout notre être, et continue souvent de verdoyer sur un cœur en ruine. Et ce qu'il y a d'inexplicable, c'est que plus cette passion est aveugle, plus elle est tenace. Elle n'est jamais plus solide que lorsqu'elle n'a pas de raison en elle.
—  Victor Hugo, Notre-Dame de Paris

Henri Rousseau, The Dream, 1910.

Yadwigha dans un beau rêve
S'étant endormie doucement
Entendait les sons d'une musette
Dont jouait un charmeur bien pensant.
Pendant que la lune reflète
Sur les fleuves [or fleurs], les arbres verdoyants,
Les fauves serpents prêtent l'oreille
Aux airs gais de l'instrument.

Yadwigha in a beautiful dream
Having fallen gently to sleep
Heard the sounds of a reed instrument
Played by a well-intentioned [snake] charmer.
As the moon reflected
On the rivers [or flowers], the verdant trees,
The wild snakes lend an ear
To the joyous tunes of the instrument.