veiller sur

J'aurais voulu ne pas naître humain, j'aurais voulu être une étoile et veiller sur les gens, illuminer les nuits de ceux qui se sentent seuls dans l'obscurité, j'aurais voulu naître étoile pour briller dans le ciel.

22# & 23#

Madame les étoiles ?
Des fois cette fille prie pour moi, elle vous chuchote des secrets, des mantras, mais cette fois c'est moi qui vais prier pour elle, moi le fantôme, moi le décédé, moi l'oublié.
Madame les étoiles, j'aimerai tout d'abord vous remercier, de continuer de l'écouter. Merci cent fois.
Madame les étoiles ? Vous prenez soin d'elle hein ? J'suis plus vraiment là pour veiller sur elle, je peux pas la rassurer, ni faire de signe, pourtant j'aimerai tellement qu'elle m'entende. Elle me manque, peut être tout autant que je lui manque.
C'est pas drôle la mort, c'est vide, c'est blanc, souvent noir, c'est pas terrible. Je ne vois aucune couleur, je perçois le monde un peu flouté, j'sais plus trop où j'me trouve. Ça fait longtemps que j'ère ici.
Madame les étoiles, veillez sur elle, je ne veux pas qu'elle me rejoigne. Je veux être le vent qui frôle son visage, le soleil qu'elle aime tant. Je veux être cet enfant qui lui sourit dans le métro. Et puis ces fleurs qui poussent en pleine ville. Je voudrai être la nuit qui brille tout autour d'elle. Je voudrai… Je voudrai être là pour elle.
Madame les étoiles ? J'ai pas fait exprès d'être ici. J'lui avais promis que je serai toujours là quoiqu'il arrive, et pourtant… On ne peut pas promettre des choses pareilles… 
Madame les étoiles ? Envoyez lui de l'espoir, de la rage de vaincre, envoyez lui des jolis signes, je veux qu'elle soit heureuse d'être en vie. Je veux qu'elle profite de la vie pour deux. Je serai heureux si elle vit sa vie à fond.
Madame les étoiles ? Protégez la, je vous en prie. 

Baron von Steuben to Alexander Hamilton, 16 December 1790 (extract)

N:Y: ce 16 de Dec: [1790]
Mon Bon Ami? J’apprens avec peine Votre indisposition je suis persuader que le manque d’Exercice en est la Cause principale, je Vous Conjure d’y porter le remede, donne Vous un petit bidet et trotter Vos huit ou dix miles tout les Matins, Vos courses a pied ne sont pas suffisant. Menagé cete Santé aussi chere a tant des personnes, et Aussi utile a cette tendre Demoiselle Collumbia.
J’ai consulté mon Ami Tissot, je Vous ordonne de Manger beaucoup des racines, tel que du refort or horsraddish, des carrottes, des racines de persil dans Vos bouillon, des Navèt, Chicoré et Sellerie, peu des Viandes et beaucoup d’exercice—je devien Charletan—mais que ne deviendrai-je point pour Vous?
{…}
Mes plus tendres Amitie a Mad: Hamilton, trauduisé pour Elle La prescription de Tissot, je La charge de Veiller Sur L’Execution.
je suis Le Votre de tout mon Coeur.
steuben

My translation (which I hope is reasonably accurate but with less atrocious punctuation):

N.Y. 16 Dec 1790
My good friend? I am pained to hear of your illness. I am convinced that a lack of exercise is the main cause of it, and I entreat you to bring about the remedy. Get yourself a small horse and trot eight or ten miles every morning; your walks are not enough. Take care of your health, so dear to so many, and so useful to the sweet miss Columbia. I have consulted my friend Tissot, and I order you to eat lots of roots, such as raifort or horseradish, carrots, parsley root in your broth, turnip, chicory and celery, little meat and lots of exercise – I’m becoming a charlatan, but what would I not become for you?
{…}
My most tender friendship to Mrs. Hamilton. Translate Tissot’s prescription for her; I charge her with making sure it’s carried out.
I am yours with all my heart.
Steuben.

——

Well, that’s adorable. Good old Steuben. I’m confused by the “Demoiselle Collumbia” but assume he’s talking about Eliza. Does he mean Columba, as in “dove”?

The reference to Tissot has the following note on Founders Online: “This is presumably a reference to a pamphlet, Du régime diététique dans la cure des maladies (Paris, 1779) by Clément Joseph Tissot. Tissot had achieved prominence in France in military medicine.”

               Je pense qu’il n’y a pas de source de souffrance, mais que la souffrance a toujours été présente parmi nous, c’est une petite graine qu’on laisse pousser ou non. Et lorsqu’elle devient trop grande, elle est incontrôlable. Donc non je ne commencerais pas par « tout a commencé lorsque » parce que je ne pourrais pas définir quand ma vie a commencé à partir dans tous les sens. C’est comme une sorte de cycle, une sorte de répétition, on est seul, on rencontre quelqu’un que l’on trouve vraiment super, on passe des moments formidable avec puis vient le moment où tout déraille, les cris, les pleurs… Puis l’obscurité prend le dessus sur le moral et sur la ville.  Puis arrive ce jour étrange où l’existence change du jour au lendemain ou votre façon de pensée a enfin un sens, où vous vous levez le matin en ayant le sourire, vous vous couchez le soir avec de belles pensées. Ce moment où elle entre dans votre vie, la personne faite pour vous, celle qui vous comprend, celle qui vous aime comme vous êtes. Vous savez bien de quoi je parle, oui c’est presque comme dans les films, cette personne pourtant pas magnifique selon vos proche mais qui vaut tout l’or du monde à vos yeux, cette personne qui n’a pas besoin de vous demander ce qu’il se passe car elle sait absolument votre manière de vous exprimer, elle débute vos phrases et vous complétez les siennes.

               J’aime sa façon de penser, sa façon de rire quand elle penche un peu sa tête en arrière en amenant sa main à sa bouche, sa petite manière innocente de pencher la tête sur le côté lorsqu’elle fait mine de ne pas comprendre, de froncer les sourcils lorsqu’elle veut paraitre énervée. J’aime sa folie, j’aime la chaleur de ses bras, la douceur de ses joues, la beauté de son regard.

Il m’a suffis d’une semaine pour tomber amoureux, une semaine me diriez-vous c’est court et rapide n’est-ce pas ? Oui je suis d’accord et puis je ne sais peut être pas ce que c’est que l’amour mais si ce n’est pas de l’amour comment appelle-t-on ce sentiments quand le cœur s’emballe lorsque sa main effleure la mienne, lorsque ses deux beaux yeux se pose sur moi, lorsque mon cœur se resserre quand elle est dans ses bras ? Pourquoi il m’est impossible de mettre des mots sur la façon dont elle déposé ses lèvres sur les miennes ? A trois reprises elle m’a fait vivre, pour ensuite m’anéantir. Mais je ne lui en veux pas, je ne peux pas lui en vouloir, on aura beau me faire tout le avertissement du monde je ne cesserai de m’accrocher a des espoirs bancals, je ne cesserais d’attendre tout en essayant de l’oublier, contradictoire non ? Elle m’a rendu vivant, elle m’a fait ressentir des choses que jamais personne n’avais réussis à faire, et malgré tout, malgré ma fierté, malgré ses paroles maladroite je ne la laisserais jamais, je serais toujours là. Et si même si elle me demandait de partir je partirai mais je serais toujours là, dans un coin, à l’attendre et à veiller sur elle. Tenter tout ce qu’il y a à tenter.

Elle a besoin de lui mais il est impuissant. Il lui avait promis d'être là, dans les bons et les mauvais jours, la santé et la maladie. Il lui avait promis de la protéger et de veiller sur elle, mais on promet toujours plus qu'on ne peut tenir.
—  Guillaume musso

foxiis-chan  asked:

ne t'inquite pas ! je serais babysitter pour vos enfant ! de plus , vous auriez enfin la chance d'avoir un dinner en tete a tete avec un mec gris et des lunette de thug life ! :D .... quoi ? mais non ! je ne suis pas mauvaise influence ! hahaha...haha.... ha... peut etre.... bon ok je suis mauvaise influence mais si c'est pour veiller sur un baby frisk , je ferais tout ! TOUT !

Si tu es prête à t’occuper de deux enfants qui cherchent à s’entre-tuer constamment, je t’en pris ^u^ !

Blabla

- Je pars demain en bus pour aller voir mes grands parents. Jusqu'à vendredi prochain (21/04), alors j'sais pas du tout si j'aurai le goût d'être active ici, ou sur Instagram (@lafille_sansprenom), ou peut être les deux… Je sais pas…

Ça va me faire du bien de partir. Mais ça va me faire bizarre d'être sans lui.
D'ailleurs, si t'habites à Brive ou pas loin, sache que je veux bien te rencontrer, j'en serai même ravie. Et faut pas être timide. J'ai mangé personne jusqu'à présent. (Je crois.)

J'ai plus vraiment confiance en moi ces derniers jours… Et ça va pas vraiment dans ma tête. Je sais pas exactement le pourquoi du comment. Juste j'me sens pas au top.

Je pars me ressourcer. Les voir un peu. Ça fait longtemps.
J'emmène mon appareil photo, mes trucs pour dessiner. Mon portable. Mon ordi. Et j'espère vraiment retrouver un peu d'inspiration là bas. J'me sens vide en ce moment.


Je t'aime toi qui lis ça. Prends soin de toi s'il te plaît. Tu es important.
Il faut veiller les uns sur les autres.
Il faut un peu plus de bienveillance dans ce monde.

Je t'aime.
Bien au-delà
de ce que tu peux penser.
Que tu ne puisses pas
l'envisager
ne m'importe pas.
Je saurai être à toi,
te chérir,
et être à tes côtés.
Prendre soin de toi.
Veiller sur toi.
Te désirer.
Te faire rêver.
N'être qu'à toi.
Etre à tes pieds.
Et m'endormir
entre tes bras.
Me réveiller
tout contre toi,
et à jamais
t'appartenir…
—  V. H. SCORP
La boucle est bouclée...

Assis à la librairie d’Avondale à l’instant où nous vous parlons, à environ 19h de prendre l’avion vers une nouvelle destination, il est peut-être temps de vider son sac non ? de faire le bilan, de se rappeler … d’être un peu émotifs aussi (tiens ça nous change !)

Nos 3 dernières semaines et demi ce sont donc déroulées à Waitakere. Vous vous rappelez parfaitement l’endroit dont je parle puisque vous nous suivez maintenant depuis 8 mois, n’est-ce pas ?

Le 1er woofing en Septembre, nous rencontrions déjà une superbe famille et ces mêmes gens nous ont demandés de veiller sur leur ferme durant leur voyage de 3 semaines, un plaisir pour nous évidemment ! Et en prime, la promesse de les revoir avant notre départ ! DEAL !

Bon, mais trois semaines, sans voiture, au milieu de nulle-part, qu’est-ce que ça peut bien donner ?  une petite idée peut-être ?

- Bien sûr! On trouve toujours des choses à faire: lire, s’occuper des animaux, regarder des films toute la journée quand il pleut… mais aussi:

- Cuisiner:

- Bronzer:

- Profiter de la propriété:

Qu’est-ce qu’on les aime ces collines…

“Somewhere over the rainbow …”

La petite cabane à la base de l’arc en ciel, c’est la nôtre ^^

Val a enfin trouver sa pipe :) Il ne reste plu qu’à trouver le bon tabac…

-  Aller se faire tatouer! Depuis le temps qu’il l’attendait, il a trouvé un tatoueur génial qui a fait un fuckin’ amazing tattoo… il en est trop fier ^^.

Après 5h30 de travail, voilà le résultat:

- Finir en beauté avec ces gens extraordinaires:

(Ben, Hunter, Maru the pretty dog and Ayano, Jade and Kai <3)

Revenir chez eux et passer notre dernière semaine avec eux, quelle p***** de bonne idée. C’était tellement génial. Quelle famille !!!


Ce voyage est beau, merveilleux même ! On y a vu des paysages extraordinaires, vécu des moments mémorables mais surtout rencontré des personnes incroyables, inoubliables. Ces rencontres ont fait notre voyage, l’ont rendu particulièrement exceptionnel !

Chacun d’entre eux fait parti de nous à présent et nous espérons fort y avoir laissé à chaque fois un petit peu de nous.

Ça fait vraiment bizarre de quitter ce pays, cette sensation de partir de chez soi et de savoir qu’on n’y reviendra jamais … C’est franchement avec une boule à la gorge que j’écris (émotion quand tu nous tiens …), que je repense à ces huit mois.

Au fait, vous ne devinerez jamais où on va passer notre dernière nuit en Nouvelle-Zélande … Chez le tatoueur :-p (quelle histoire !)

11/04/2017 - 08/05/2017

Article pas fini …

Un mois plus tard, assis cette fois sur la terrasse d’une maison à Moorea entourée de cocotiers, nous allons tenter de finir cet article. L’envie nous manquait, pas d’écrire, mais de tourner cette belle page ! Ah oui, on vous entend déjà “c’est quand même pas difficile de tourner une fichue page quand on atterrit sur une île paradisiaque” mais que voulez-vous, c’était devenu notre chez nous et franchement, c’était extraordinaire ! Et ce sentiment profond de LIBERTÉ, de BONHEUR à l’état pur, et de le respirer à plein poumon au petit matin en se réveillant dans un brin de nature presque seuls au monde avec notre titine … et d’aller se coucher avec la satisfaction d’être là, à deux, d’avoir vu et vécu et d’être allés au bout de notre rêve !

Donc en guise de conclusion, nous vous avons concocté quelques petites choses :

Nous commencerons donc par 8 mois de routes sublimes, résumés en 4.34 minutes de bonheur, en musique bien entendu.

Et en image, petit Vince, nos 12 843,4 km à travers la Nouvelle-Zélande (suivez les lignes bleues-vertes) :

Puis nous vous demanderons de remuer le popotin avec nous à travers la Nouvelle-Zélande.

Enfin, parce qu’il nous est difficile de finir ce blog, nous partagerons avec vous des petites pensées et citations que nous aimons beaucoup : 8 mois, 8 citations !

“Voyager, c’est grandir. C’est la grande aventure. Celle qui laisse des traces dans l’âme.” Marc Thiercelin

“La vie est un long champ à cultiver. Voyager, c’est y semer la diversité de la terre. Voyager, c’est l’embellir des couleur du monde.” Ludovic Lesven

“Le voyageur est celui qui se donne le temps de la rencontre et de l’échange.” Frédéric Lecloux

“Qui voyage ajoute à sa vie !” Proverbe berbère

“La vie, ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé !” Alfred Hitchcock

“Voyager, c’est partir à la découverte de l’autre. Et le premier inconnu à découvrir, c’est vous.” Oliver Föllmi

“On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et nous défait, il nous invente.” David Le Breton

Je t'aime.

Bien au-delà
de ce que
tu peux penser.

Que tu ne puisses pas
l'envisager
ne m'importe pas.

Je saurai être à toi,
te chérir
et être à tes côtés.

Prendre soin de toi,
veiller sur toi.

Te désirer,
te faire rêver.

N'être qu'à toi.

Etre à tes pieds.

Et m'endormir
entre tes bras.

Me réveiller
tout contre toi.

Et, à jamais,
t'appartenir…

—  V. H. SCORP
EST-CE QUE ÇA VA LES GENS?

Question étrange je sais, mais j’ai l’impression que nos liens se sont un peu distendus dans le tag dernièrement. On est tous occupés évidemment, mais je pense qu’il est primordial pour nous de veiller les uns sur les autres (sans exceptions), de s’assurer que tout le monde est plus ou moins okay, vous voyez? Les petites discussions sans but du tag se sont aussi évanouies peu à peu, ce que je trouve dommage, parce que finalement, elles remontaient bien le moral. Et on en apprenait plus les uns sur les autres, et on se confiait plus aussi. Donc j’aimerais bien que de temps en temps, on se pose la question. On se demande les uns les autres si tout va bien, quelles sont les dernières news, ce qu’on est en train de manger ou ce qu’on regarde à la télé, ‘fin des petits trucs sans importances qui permettent de souffler un peu…

Donc voilà je commence, comment ça va les gens?

Pour qu'tu reviennes j’ai chanté
D'vieux titres sur le canapé
Entre un paquet d'mouchoirs
Des biscuits et puis à boire
J’ai chanté d'jolies chansons
Et d’autres un peu plus cons
Juste pour qu'tu sois là
Avachie avec moi

Souchon dans l’air, un peu d'swing
C’est l’air qui manque, on prend un drink
Et au chapitre trois
On n’a qu’à chanter Bouba
C'vrai que la vie d’amertume
Ça fout un peu l'cafard
Il faudrait ramasser les écumes
Sur l'trottoir
C'est vrai qu'Goya en peinture
C'est vraiment très intéressant
Par contre Goya en chanson
C’est un peu plus perturbant
Non mais à la limite j’accepte
Chez Godard, au cinéma
J'suis clairement assez apte
À voir ça

T’as vu j’ai pas mal révisé
Les classiques
Pour t'plaire ou pour te nuire
J'sais plus bien
Ça m'a manqué de l’entendre ton sourire
Oui c’est vrai alors
Pour qu'tu reviennes

J’ai chanté des chansons
Y’en avait des très belles
Et d’autres un peu plus cons
Je me suis senti vieux
Juste pour qu'tu sois là
Pour veiller sur mon sommeil
Avachie avec moi

J’ai chanté Barbara et puis Dalida
J'n'avais plus à manger
Tu sais j’ai beaucoup d'voix
Alors j’ai invoqué Dorothée
Moi-même je n'comprends pas
Non mais à la limite j’accepte
Chez Truffaut, au cinéma
J'suis clairement assez apte
À voir ça

T’as vu j’ai pas mal révisé
Les classiques
Pour t'plaire ou pour te nuire
J’ai oublié
Mais tout c'que je sais
C’est que j’aimerais
J’aimerais qu’on soit deux avachis sur c'canapé

Adieu.

Je suis seule. Je veux plus sortir de ma chambre. Je veux pas qu’on me demande où tu es. Je veux pas qu’on me demande pourquoi je suis seule et triste a nouveau. Où tu es Ronan? Est ce que t’as pense à moi avant ? Est ce que tu as eu mal ? Est ce que maintenant tout va mieux? Qu’est ce qu’il y a apres la mort ? Est ce que tu vas veiller sur moi? Est ce que pendant quelques secondes t’as regrette ? J’ai tellement de questions. Et j’aurai jamais de réponses.

Okay, alors hier j’ai lu un livre sur deux enquêteurs qui ne voulaient pas bosser ensemble… oui ça ressemble vachement à tous ces films de flics des années 80/90 qu’on a vu et revu des centaines de fois…

Bon la différence c’est que l’un des enquêteurs est un robot… m’enfin…

Evidemment j’me suis dit “oulà! faut faire gaffe à pas commencer à les shipper!”. Ben oui, celui qui voulait pas de coéquipier (l’autre était plutôt content en fait) était marié avec un enfant quand même…

Sauf que!

L’enquêteur marié parle tout le temps de la perfection de l’autre enquêteur (il est censé en être jaloux): “regardez par exemple ce Daneel avec lequel je viens de passer deux jours! Il est plus grand que moi, plus fort, plus bel homme.”

et sérieux, à chaque fois qu’il en parle je me pose des questions…

Originally posted by assbackwardsrandom-insanity

Le robot l’appelle “mon cher associé”.

Originally posted by abraxcadabrax

L’enquêteur a sa vision sur les robots qui change drastiquement à cause de son coéquipier: “Et, pour la première fois de sa vie, l’intervention de R. Sammy ne l’agaça pas. Après tout, ce robot était une sorte de parent de R. Daneel, et celui-ci, de toute évidence, n’avait rien d’agaçant.”

Originally posted by mtvawkward

Le robot le sauve d’un bête accident (il manque de faire une chute fatale) comme un héros sauverait l’héroïne dans un film d’action: 

“Mais, instantanément, le bras de Daneel le saisit; et il se vit relevé avec une force et une aisance bien supérieures à celles d’un homme.

- Merci, bredouilla-t-il.”

Originally posted by doctordirectioner5

L’enquêteur rêve qu’il tue sa femme… genre…

Originally posted by dumbyboy

(sa femme est une idiote qui les met tous en danger au fait, alors franchement, j’aurais autant aimé qu’il le fasse, et NON, l’auteur n’est pas renommé pour ses bons personnages féminins, c’est son grand défaut)

Je précise qu’il fait ce rêve alors qu’il dort pendant que le robot reste assis sur une chaise sans bouger…

A un moment, ils ont cette discussion:

Robot: Qu’est-ce que l’adultère?

Enquêteur: Peu importe.

Originally posted by quietasides

A un moment ils sont tous les deux aux toilettes et… jugez vous-mêmes:

“(…) il se contraignit à regarder un instant le robot. Ses lèvres ne purent alors réprimer un léger sourire : la ressemblance de R. Daneel avec un être humain ne se limitait pas à son visage et à ses mains; on avait pris la peine de l’étendre à toutes les parties de son corps, et cela de la façon la plus parfaite.”

Originally posted by maumas-gifs

L’enquêteur ne pense pas un jour revoir le robot. Il lui demande tout de même de veiller sur son fils si jamais il venait à le croiser dans le futur parce qu’il “a confiance en lui” et qu’il ”l’admire”.

Originally posted by did-u-see-the-flares-in-the-sky

Et le livre finit par:

“Baley, soudain tout souriant, entraîna R. Daneel vers la porte, et ils s’en allèrent tous les deux, bras dessus bras dessous.”

Originally posted by gifs-for-humans

MAIS IL Y A PLUS!

Aujourd’hui j’ai commencé le second livre et les deux enquêteurs se retrouvent pour la première fois… je vais juste vous citer le passage:

“Il prit la main de Bailey dans la sienne, ferme et fraîche, ses doigts serrant, avec une force agréable sans être douloureuse, puis relâchant leur pression. Bailey souhaitait ardemment que Daneel fût réellement incapable de capter les folles idées qui venaient juste de lui traverser l’esprit et qui n’étaient pas encore dissipées, ce cri intérieur d’une intense amitié, presque d’un véritable amour.”

Originally posted by realitytvgifs

Voilà, tout ça pour vous demander les gens: est-ce que vous vous seriez fait des films vous aussi en lisant ça? ou je suis la seule?