urologue

1 vasectomie achetée = 1 pizza offerte !

Soyons très clairs : nous pensons que cette info est un canular, une pitoyable tentative de buzz, un vulgaire coup de pub pour attirer l'attention (accessoirement, en prenant ainsi position, nous aurons l'air moins cons quand la supercherie sera démasquée). Mais pour la beauté du geste faisons semblant d'y croire et tentons de résoudre cette énigme pour le moins étrange (étrange étant un euphémisme évidemment, “What The Fuck ?” serait nettement plus approprié) : pourquoi un urologue de Cape Cod (en français le “Cap des morues”, ceci expliquant peut-être aussi un peu cela…), Massachussetts, a-t-il décidé d'offrir une pizza (et une casquette de basket) pour toute vasectomie pratiquée ??? Reportez-vous à l'article de Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Vasectomie), mais pour les plus pressés, rappelons quand même que l'opération ne consiste pas à se faire trancher le sexe mais plus simplement à ligaturer le canal déférent de chaque testicule. Pour les plus curieux d'entre vous, sachez que l'opération est réversible, vous pratiqueriez alors une vasovasostomie, malheureusement souvent vouée à l'échec à cause d'une production d'anticorps. Bref, il faut quand même réfléchir à deux fois avant de se lancer, et nous ne sommes pas certains qu'une Calzone offerte puisse faire la différence. Mais admettons. Par ailleurs, nous ne sommes là pour juger du droit des hommes à décider de leur fertilité (“mes spermatozoïdes m'appartiennent”) ou de la santé mentale d'un type qui veut se faire vasectomier… Entre une bonne vieille solitude, la possibilité de continuer à faire la grasse matinée et une bande de marmots hystériques notre cœur parfois balance…
Nous serions à Hollywood pas d'hésitation : le soi-disant “urologue” ne serait qu'un acteur de 3ème zone en mal de reconnaissance et cherchant à se faire engager pour remplacer Hugh Laurie dans Docteur House (même si cette idée tordue le rapprocherait plutôt de Dexter dans le cas présent). Ou alors le responsable communication d'un studio aurait eu l'idée géniale de tester ainsi le pitch d'une nouvelle comédie romantique avec Hugh Grant et Jennifer Aniston : “après l'opération le patient doit rester immobilisé pour cause de douleurs imprévues et tombe amoureux de la livreuse de pizza qui n'est autre que la fille du chirurgien et qui ne peut résister au charme du malade alité avec sa belle casquette. Malheureusement il ne peut plus engendrer et le chirurgien est tiraillé entre son éthique professionnelle, l'appât du gain et l'envie d'être grand-père. Heureusement au match de basket-ball, le nouveau couple tombe sur un enfant abandonné par un père de famille qui regrette de ne pas avoir procédé à une telle opération. Ils l'adoptent et mangent plein de pizzas” : Happy End ! 



Mais nous ne sommes pas en Californie, mais dans le Massachussetts (premier état américain à avoir légalisé le mariage homosexuel) et ce type est vraiment médecin (même en l'écrivant, nous avons du mal à y croire)… La concurrence sur son secteur est acharnée, des vasectomisateurs low-costs et sans pitié ont fait leur apparition, un cabinet d'urologie hard-discount s'est implanté près de chez lui et il doit faire face à l'émergence du tourisme stérilisateur en provenance du Canada. Mettez-vous à sa place aussi !  Il prend alors la sage décision de mettre en place un plan d'action promotionnel, ce que personne ne peut lui reprocher. En revanche, il serait bien qu'il arrête de faire ça dans son coin, avec sa femme comme conceptrice/rédactrice et qu'il prenne plutôt l'avis de vrais professionnels : c'est pour cela que les agences existent bon Dieu ! En l'occurrence, il a sérieusement besoin de conseils avisés… La disruption c'est bon, mais à manier avec précaution.
Nous ne contestons pas la mécanique, la prime est une bonne idée, efficace, valorisante et la culinarité italienne comme récompense pourquoi pas : c'est consensuel, grand public, pas segmentant et après une telle opération on a surement besoin de se remonter le moral avec quelque chose de fort et consistant à la fois. Mais une pizza ? Une pizza ? Une pizza et une casquette de basket ??? Alors qu'il en existe promo et en contrefaçon à tous les coins de rue ? Non, ce n'est pas sérieux. Nous espérons au moins qu'ils n'ont pas lésiné sur la mozzarelle et les pepperoni… Ou alors la législation du Massachussetts, que nous ne connaissons que de loin, est très stricte sur le montant maximum de la prime. Si ce n'est pas le cas, un iPad 3, une poupée gonflable, un chihuahua ou l'intégrale d'Urgence aurait eu plus d'allure !
Et puis surtout le dispositif nous parait très léger ! Trop ! Il s'y est mal pris. Une pauvre vidéo sur YouTube et quelques RP : ce n'est pas à la hauteur de la proposition…  Une approche Brand Content eut été plus judicieuse… Il aurait dû au minimum contacter des blogueurs influents dans le domaine de la vasectomie et des spermatozoïdes pour leur proposer de venir visiter son cabinet et faire bénéficier leurs réseaux sociaux d'un essai gratuit. Il n'aurait pas été superflu de créer une web tv conséquente autour des opérations chirurgicales sur les organes génitaux à travers des vidéos filmées par Norman ou l'équipe de Bref (“Bref, j'ai le canal référent ligaturé”). Un street artist célèbre aurait pu dessiner des verges et des bourses à proximité de tous les points de vente de pizza. Un concours d'écriture sur le thème de “l'enfant qui ne viendra pas” aurait pu émouvoir les cibles. Bien évidemment la dimension sociale totalement occultée va nuire aux résultats de sa campagne et obérer son ROI de façon  dramatique. Pour créer le lien, il est évident qu'un dispositif social média et un communauty manager ne seraient pas de trop. Mais bon, c'est bien connu : “Morue du Massachussetts, n'en fait qu'à sa tête”. Alors soyons fair-play et souhaitons-lui de bonnes remontées et un bon taux de participation. Pour finir sur une notre de franchise, nous devons vous avouer que la partie “basket” de l'histoire nous échappe et qu'elle mériterait un billet à elle seule. Peut-être faudrait-il aller au bout de la démarche de ce beau partenariat et proposer une offre croisée : pour tout achat d'un Menu Extravangazza le soir d'un match de basket de l'équipe locale, un chèque cadeau à valoir sur une opération génitale chez tous les spécialistes de la ville ? Mais pourquoi font-ils cela ? Nous ne savons pas, vraiment… D&G
NB : sachez que le cabinet Urology Associate pratique entre 45 et 60 vasectomies en mars, pic de saisonnalité… Là encore, il faudrait creuser : à bientôt pour un peu plus de n'importe quoi…
Le sexe dans l’eau, bonne ou mauvaise idée ?

©Phovoir

« C’est l’amour à la plage ! » Période estivale oblige, nombre de couples décident de tenter de nouvelles expériences sexuelles. Avec, en tête de liste, faire l’amour dans l’eau. Excitante, cette pratique n’est pourtant pas sans risques. Eclairage du Dr Béatrice Cuzin, urologue et sexologue à Lyon.

« Faire l’amour dans l’eau, c’est briser une éventuelle routine », nous explique-t-elle. « Le milieu aquatique – la douche, le bain, la piscine ou la mer – possède un fort pouvoir érotique. Autre élément d’excitation, la transgression. Le risque de se faire surprendre apparaît pour certains comme particulièrement aphrodisiaque ! »

Le sexe aquatique, c’est aussi l’occasion de tester de nouvelles positions. « Les corps y retrouvent une certaine légèreté. Il est plus facile pour l’homme de soulever sa partenaire ». En clair, les mouvements sont plus fluides, les vagues bercent doucement les êtres… Tout pour favoriser le plaisir.

Aussi exotique soit-il, ce moment de plaisir présente-t-il un quelconque danger pour la santé ? Sans aller jusqu’à parler de « danger », le Dr Cuzin tient tout de même à mettre en garde. « En piscine, l’eau est chlorée. Ce milieu est particulièrement propice aux infections, notamment à l’apparition de mycoses… Il en va de même en mer. Les muqueuses sont plus exposées à l’eau salée et le risque de brûlures n’est pas à occulter. »

Penser à tout…

Autre point soulevé par la sexologue, la lubrification. « Celle-ci n’est en effet pas la même dans l’eau. Les sécrétions naturelles peuvent être altérées, réduites. Pour les femmes qui présentent des problèmes de lubrification, les sensations éprouvées sont des plus désagréables. »

Loin de déconseiller la pratique, Béatrice Cuzin précise simplement qu’il est nécessaire de connaître tous ces désagréments potentiels. Et d’en ajouter d’autres. La question de la contraception par exemple. « Enfiler un préservatif dans l’eau est loin d’être l’idéal. Si ces interrogations font capoter la (…)

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La fracture du pénis, un accident rare
Selon une étude brésilienne la moitié des accidents se seraient produits avec la femme au-dessus de son partenaire, mais les manipulations brutales du pénis en érection sont aussi en cause.

L'événement est suffisamment rare pour que les hommes ne se mettent pas à craindre une fracture du pénis à chaque fois qu'ils ont un rapport sexuel. Les urologues de l'université de Campinas, au Brésil, ont ainsi dû reprendre plus de douze années de dossiers des urgences dans trois hôpitaux d'une zone qui compte 3 millions d'habitants pour en dénicher 44 correspondant à leur recherche. Dans 90 % des cas les patients avaient ressenti une vive douleur, 93 % l'apparition d'un hématome, 80 % une perte immédiate d'érection et la moitié avaient entendu un craquement.

Trois fois sur quatre lors de la pénétration

Si le pénis flaccide est extrêmement souple, il devient en revanche plus vulnérable en érection. Lorsqu'ils se gorgent de sang sous l'effet de l'excitation, les deux corps caverneux forment une armature rigide. L'un des mécanismes accidentels décrits dans la littérature scientifique, parfois sous le nom de «faux pas du coït», résulte de la butée du pénis en érection sur le périnée (entre le vagin et l'anus) lors d'un va-et-vient vigoureux avec sortie malencontreuse du pénis lors d'un mouvement. Pour les trois quarts des patients brésiliens (32 sur 44), c'est lors de la pénétration (vaginale essentiellement, anale pour deux cas) que s'est produit l'accident.

La femme «au-dessus» ne perçoit pas l'angle douloureux

L'originalité de l'étude publiée dans Advances in urology, est d'avoir recherché les positions adoptée lors de la pénétration au moment de la fracture. Il s'agissait dans la moitié des cas de «la femme au-dessus», ce que les auteurs expliquent ainsi: «lorsque la femme est au-dessus, elle contrôle habituellement les mouvements avec (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Allongement du pénis : la foire aux illusions

De nombreux hommes pensent avoir une verge trop petite. Attention, si les méthodes d'allongement proposées sont nombreuses, toutes semblent être des attrape-nigauds.


Sur Internet, vous trouverez de nombreuses méthodes destinées à allonger ou grossir le pénis : méthodes dites naturelles, procédés “mécaniques” - appareils tirant sur le sexe - et techniques chirurgicales. Les marchands de rêves ont de l'imagination…

La gymnastique inutile 

allongement La verge n'est pas un muscle, les exercices quels qu'ils soient, ne peuvent ni la rallonger ni la fortifier. Les urologues sont à ce sujet unanimes et aucune étude scientifique ne vient contredire leurs propos. Si de nombreux sites font d'alléchantes propositions, les avertissements aux éventuels utilisateurs laissent sceptique sur le sérieux des méthodes commercialisées.

A titre d'exemple, voici l'avertissement figurant sur l'un de ces sites penissimo.fr : “Les informations présentées sur ce site ne sont pas destinées à être considérées comme des conseils médicaux. Ceci n'est pas un site médical, aucun médecin n'est intervenu dans l'élaboration des exercices proposés… Les auteurs ne peuvent être tenus pour responsable en cas de blessure, de douleur, de brûlure ou de problèmes de santé résultant directement ou indirectement de l'utilisation de la méthode”.

A vos risques et périls !

Si vous vous lancez dans une telle aventure, c'est donc à vos risques et périls !

Voici quelques problèmes, également décrits dans une des méthodes, que vous (…)

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Le sexe dans l’eau, bonne ou mauvaise idée ?

©Phovoir

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« Faire l’amour dans l’eau, c’est briser une éventuelle routine », nous explique-t-elle. « Le milieu aquatique – la douche, le bain, la piscine ou la mer – possède un fort pouvoir érotique. Autre élément d’excitation, la transgression. Le risque de se faire surprendre apparaît pour certains comme particulièrement aphrodisiaque ! »

Le sexe aquatique, c’est aussi l’occasion de tester de nouvelles positions. « Les corps y retrouvent une certaine légèreté. Il est plus facile pour l’homme de soulever sa partenaire ». En clair, les mouvements sont plus fluides, les vagues bercent doucement les êtres… Tout pour favoriser le plaisir.

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Penser à tout…

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Si le pénis flaccide est extrêmement souple, il devient en revanche plus vulnérable en érection. Lorsqu'ils se gorgent de sang sous l'effet de l'excitation, les deux corps caverneux forment une armature rigide. L'un des mécanismes accidentels décrits dans la littérature scientifique, parfois sous le nom de «faux pas du coït», résulte de la butée du pénis en érection sur le périnée (entre le vagin et l'anus) lors d'un va-et-vient vigoureux avec sortie malencontreuse du pénis lors d'un mouvement. Pour les trois quarts des patients brésiliens (32 sur 44), c'est lors de la pénétration (vaginale essentiellement, anale pour deux cas) que s'est produit l'accident.

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Prostate: le cancer plus agressif chez certains chauves
Perdre tôt ses cheveux sur le sommet du crâne serait le signe d'un risque accru de cancer grave.

Perdre ses cheveux simultanément sur le front et le sommet du crâne, alors qu'on a 45 ans, n'est peut-être pas seulement un problème esthétique pour les hommes qui en souffrent. Selon une étude américaine, il pourrait aussi s'agir du premier indice d'un risque accru d'avoir un jour un cancer de la prostate de forme grave. Car le cuir chevelu partage avec la prostate une particularité étonnante, la sensibilité aux androgènes, c'est-à-dire aux hormones mâles dont la testostérone. Et contrairement à l'alopécie uniquement frontale, l'alopécie androgénique atteint également le sommet du crâne.

«La testostérone joue un rôle déterminant dans la prostate et notamment dans le cancer de la prostate, explique le Pr Nicolas Thiounn, urologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP). Je ne suis donc pas surpris de cette information sur laquelle nous travaillons depuis plusieurs années.» Il y a trois ans, avec le Pr Philippe Giraud et ses collègues de l'HEGP, il publiait un travail portant sur 669 hommes, montrant un lien entre l'alopécie androgénique et le risque de cancer de la prostate. Ce risque apparaissait multiplié par deux aux environs de 70 ans, chez les hommes ayant eu ce type particulier d'alopécie à l'âge de 20 ans.

Pour le Pr Emmanuel Chartier-Kastler, urologue à l'hôpital Pitié-Salpêtrière, «l'intérêt n'est pas pour le diagnostic, car notre souci est de repérer tous les cancers de la prostate qu'ils soient agressifs ou non, mais pour ouvrir de nouvelles pistes de recherche sur les cancers agressifs ».

Dans la vaste cohorte américaine, qui concernait 39.070 hommes de plus de 55 ans, la moitié avait eu une alopécie à 45 ans dont un tiers d'entre eux, une alopécie androgénique modérée ou importante. Le nombre de cancer de la (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Comment traiter l'incontinence urinaire à l'effort chez les femmes?
AVIS D'EXPERTS - Le Dr Véronique Phé et le Pr Emmanuel Chartier-Kastler, membres de l'Académie de chirurgie, expliquent ce trouble fréquent qui touche environ 5 millions de personnes en France.

Il s'agit d'un sujet encore tabou car responsable d'un sentiment de honte et de fatalité. Il en existe deux grands types dont les patientes rapportent très bien la gêne: à l'effort (tousser, rire, éternuer, soulever un enfant, porter une charge lourde, sport…) ou par envie pressante dite par «urgenturie», ce qui témoigne d'un besoin irrépressible d'uriner qui ne peut être retenu à temps.

L’ incontinence urinaired'effort féminine concerne presque la moitié des situations d'incontinence urinaire que les urologues sont amenés à rencontrer. Elle est souvent la conséquence des grossesses et accouchements puis plus tard, du tabac, de la ménopause et du surpoids. Elle peut amener à une réduction d'activité et des efforts qui la génèrent. Le handicap devient alors gênant et source d'isolement social (arrêt du sport, perturbations de la vie intime…). Bien évidemment, il peut arriver que les patientes présentent un mélange de symptômes évoquant ce qui s'appelle l'incontinence urinaire mixte, constituée à la fois de fuites urinaires à l'effort et de besoins urgents. Le traitement sera alors adapté au symptôme prédominant.

Un «hamac» sous l'urètre

Si des séances de rééducation périnéalesont souvent prescrites en premier lieu afin de renforcer les muscles du périnée et le sphincter de l'urètre (mécanisme de fermeture du canal de l'urètre qui fonctionne comme un «robinet»), il est important de savoir que la rééducation ne répare pas les dégâts anatomiques causés par la vie obstétricale. Ainsi, en cas d'échec de la rééducation, le traitement est chirurgical. Depuis les années (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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L'infertilité masculine n'est plus une fatalité
INFOGRAPHIE - Grâce aux progrès de la médecine, un seul spermatozoïde mature peut suffire pour concevoir un enfant. Encore faut-il le trouver !

Il est fini le temps où le roi répudiait la reine au seul motif qu'elle était incapable de lui donner un bébé! «Lorsqu'un couple n'y arrive pas au bout de deux ans alors qu'il a des rapports fréquents - et au bon moment par rapport à l'ovulation -, l'infertilité est d'origine masculine dans 30 % des cas, d'origine féminine dans 30 % des cas et d'origine mixte dans 40 % des cas», explique le Pr Stéphane Droupy, urologue (CHU Nîmes) et responsable du conseil scientifique de l'Association française d'urologie.

C'est pourquoi il est indispensable dans un bilan de fertilitédu couple de demander très vite un spermogramme. «Il est souhaitable avant de réaliser cet examen que l'homme soit examiné et informé. L'andrologue ou l'urologue doit donc être en première ligne, or il arrive trop souvent que l'ordonnance de spermogramme soit donnée à sa conjointe par le gynécologue, sans avoir jamais rien dit au principal intéressé», insiste le Pr Louis Bujan, chef du pôle Femme-Mère-Couple au CHU de Toulouse et président de la Fédération française des Centres d'études et de conservation des œufs et du sperme (Cecos) en France.

«Un seul spermogramme anormal ne veut rien dire»

Un point de vue partagé par le Pr Célia Ravel (Biologie de la reproduction, Cecos du CHU Rennes) et ce, d'autant que «un seul spermogramme anormal ne veut rien dire. On parle d'infertilité masculine en cas de problème retrouvé sur deux spermogrammes réalisés à trois mois d'intervalle. En outre, il est banal d'avoir une part de spermatozoïdesanormaux ou peu mobiles: cela alarme les hommes quand ils reçoivent le compte rendu du laboratoire, mais ce qui intéresse le spécialiste de la fertilité, (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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L'envie pressante d'uriner, un problème tabou
Deux millions de personnes en souffrent, souvent secrètement, alors que des traitements existent.

À l'occasion la Semaine de la continence, du 7 au 11 avril, l'Association française d'urologie a eu l'heureuse idée de sensibiliser à l'existence de traitements les 2 millions de personnes qui, en France, souffrent d'un handicap souvent caché, l'urgenturie.

«L'urgenturie est une envie soudaine, impérieuse et irrépressible d'uriner qu'il est difficile, voire impossible, de différer», explique le Dr Ariane Cortesse, urologue à l'hôpital Saint-Louis et aux Diaconesses à Paris. Le trouble est très répandu, mais il est surtout tabou: «Une étude réalisée en 2009 montre que 60% des femmes atteintes n'en ont jamais parlé à leur médecin», ajoute-t-elle.

Signe d'alerte d'une autre maladie

En pratique, la fuite peut se résumer à quelques gouttes ou s'avérer plus abondante, parfois même jusqu'à une miction complète. Dans tous les cas, elle perturbe la vie quotidienne. «C'est au patient d'évaluer sa gêne», insiste le Dr Véronique Phé (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris).


Il y a au moins deux bonnes raisons d'évoquer d'éventuels problèmes d'urgenturie avec son médecin. D'abord, l'urgenturie peut être le signe d'alerte d'une autre maladie: hypertrophie bénigne de la prostate, cystite, calcul vésical, polypes dans la vessie, voire cancer. Ensuite, il existe des traitements qui peuvent considérablement améliorer la qualité de vie au quotidien.

Constipation

«En premier lieu, on propose une modification des mauvaises habitudes, explique le Dr Phé: éviter de boire avant le coucher, limiter le café et le thé, arrêter de fumer. On traite aussi la constipation, qui est un facteur irritatif surajouté.» La kinésithérapie peut aussi aider à renforcer et contrôler les muscles (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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