une sac

Mais tu vois moi jveux pas d'une vie comme tout le monde. Jveux pas d'une vie toute écrite, prisonnière du regard des autres, jveux pas d'une vie monotone, mariée, 2 ou 3 enfants, rentre le soir, fait la bouffe, le mari rentre, fatigué, pose son sac, embrasse sa femme, sans apprécié, puis s'assis sur le canapé. Jveux pas d'une vie déjà tracée, déjà décide a 15 piges. Jveux aimer. Jveux trouver la personne qui me fera vibrer, qui même a 60 ans me fera encore frissonner en rentrant dans la pièce où jme trouve. Jveux le grand amour, le vrai. Puis même si ça dur pas si longtemps, même si jme retrouve seule le jour de mes 20 ans. Jveux le connaître ce putain d'amour. Jveux qu'une personne trouve ce truc qu'il aime chez moi, mais qu'il ne sache même pas ce que c'est. C'est pas mes cheveux, ni mon sourire. C'est pas ma voix, ni mon regard de gamine. C'est abstrait, c'est l'étincelle. Jveux le lien de l'amour qui uni les cœurs, que tu sens quand tu vois ton âme-soeur. Tu sais, le truc qu'on parle dans les livres, la relation qui fait rêver. Jveux pas m'engager, jveux un truc simple, pas de prise de tête, une relation ambiguë au regard des autres, mais nous on se comprendra. Jveux que les gens disent “ attends ils sont encore ensemble? Mais ils se sont disputés hier!” Et qu'ils répondent “ ouai mais eux c'est comme ça, ils se hurlent qu'ils se détestent mais au fond ils veulent pas avouer qu'ils s'aiment” Parce que enfaite si on l'avoue, ya plus de jeu, plus de désir, plus d'attirance, la personne est acquise. Si on se dit qu'on se déteste avec des yeux pleins d'amour, tout est gagné. Jveux vivre ma jeunesse avec une ou plusieurs personnes. Jveux des soirées au coin du feu où on a besoin de rien, parce ba je sais pas, c'est l'instinct. Jveux regarder les étoiles en rigolant avec 2, 3 imbéciles. Jveux rencontrer des gens bien, drôles, un peu con, mais avec un coeur gros comme ma maison. Des gens qui jugent pas, à qui, quand jleur raconte une expérience honteuse rigole et me dise “ mais c'est genial! ” jveux des gens à qui jdise une idée folle et qu'au lieu de ne pas y croire, me dise les yeux remplis d'espoir “ t'attends quoi pour qu'on le fasse? Aller dépêche le temps est compté”. Jveux croiser la route de plusieurs rêveurs, parce que je sais que je les suivrais. Jveux rencontrer des rêveurs qui espèrent encore plus que moi et qui m'emporteront dans leur vieille voiture pourrie, mais qu'est la seule qui pic des 250 km/h sur l'A6. Des gens que qui jpeux compter, qui seront toujours la même quand je pète un plomb. Parce que moi jsuis un peu bancale tsais. Jveux partir sur un coup de tête, un sac à dos, et sortir par la fenêtre. Jveux dégager à 5h du mat alors que tout le monde dors, les fous rire alors qu'on doit pas faire de bruits. Les larmes au yeux et les crampes au ventre parce qu'on a trop rigolé. Jveux oser, faire des défis à la con, comme croiser un gars ronchon et lui baisser le pantalon. Jveux jouer au jeu de la bouteille et embrasser le premier imbecile qui vienne. Jveux fumer nimporte quoi sans penser au conséquences, on verra plus tard. Ouî voilà, ma vie, jveux que se soit un éternel “ on verra plus tard, pour l'instant je vis”
polysémie #2

house related.

- table (f) : table + multiplication table

- bibliothèque (f) : bookcase + library

- pile (f) : battery + pile (of stuff) + on the dot (à 16h pile)

- livre : book (m) + pound (f, money + weight)

- commode (f) : chest of drawers + convenient, adj (fam) 

- lit (m) : bed + river bed + deathbed (lit de mort)

- chevet (m) : bedside table (also table de chevet) + be at one’s side (sickness)

- tapis (m) : rug + mouse mat (tapis de souris) + treadmill (tapis de course)

- bureau (m) : desk + office + desktop (main page on a computer)

- canapé (m) : sofa + canapé (food)

- couvert (m) : cutlery (pl : couverts) + covered (the dog came back covered in mud) + overcast (sky) + warmly dressed (ex : couvre-toi, il fait froid)

- service (m) : dish set + favour (ex : peux-tu me rendre un service?) + (being on) duty (être en service) + department (work) + out of order (hors service)

- fourchette (f) : fork + bracket (fourchette d’âge) + range (fourchette de prix)

- couteau (m) : knife + razor clam

- bol (m) : bowl + luck (avoir du bol, fam)

Originally posted by staycuteandcozy

- flûte (f) : champagne glass + recorder (music) + long loaf (food, rare)

- plateau (m) : tray + set (tv, cinema : être sur le plateau de France 3)

- lentille (f) : lentil + contact lense 

- carotte (f) : carrot + reward (educational metaphor carrot/stick)

- chemin (m) : table runner (chemin de table) + path + way (ex : quel est le chemin le plus court pour aller à Paris?) + railway (chemin de fer)

- fouet (m) : whisk + whip

- louche : ladle (f) + shady, adj (ep)

- pinceau (m) : brush (food, make up, paint)

- batteur (m) : electric/hand mixer + male drummer 

- pinces (f) : tongs (food) + pliers + claws + tweezers (pince à épiler) + clothes pegs (pinces à linge) + wire cutter (pince coupante)

- gant (m) : glove + oven glove + face cloth (gant de toilette)

- économe : peeler (m) + thrifty, adj (ep)

- moule : cake tin (moule à gâteau, m) + mussel (f) + pie dish (moule à tarte)

- lavette (f) : dish cloth + wimp 

- sac (m) : bag + bin bag (sac poubelle) + handbag (sac à main) + backpack (sac à dos) + sack (flour, rice) + badly dressed (habillé comme un sac)

- casserole (f) : saucepan + scandal (this politician traîne plusieurs casseroles)

- ampoule (f) : light bulb + blister

- prise (f) : plug socket + catch (fishing) + hold (judo)

- aiguille (f) : needle (to sew, to inject) + hand (of a clock/watch)

- serviette (f) : towel (serviette de bain) + napkin (de table) + menstrual pad (hygiénique) + briefcase (old, rare) + terry towel (serviette éponge)

- régime (m) : diet + politic regime + system (administration)

- lunette (f) : glasses + rear window (lunette arrière) + toilet seat

Originally posted by gameraboy

Le je-m'en-foutisme est la démocratie absolue

Baise avec qui tu veux
Embrasse un homme ou une femme
Habille toi comme un sac ou en Prada
Mange ce que tu veux
Pèse ce que tu veux
Joue aux jeux vidéos que tu veux
Marie toi, ne te marie pas

Je m'en fous.

J’ai un peu envie de faire un post genre “comment grimper sur les toits à Paris” mais c’est dangereux ce truc putain, j’veux que personne meure à cause de moi quand même

Je l’écris ici pour jamais l’oublier

Un jour j’ai été voir un coucher de soleil avec une inconnue.

On était tous les deux assis à un pont, elle avait un grand sac de voyage.

Je me suis assis sur le pont, puis je me suis couché près d’elle, vus qu’elle avait la meilleur place.

Alors j’ai essayé de faire un coussin avec mon sac à dos et elle a rit.

Elle m’a passé un petit bout de son sac de voyage parce que le mien était trop petit.

Et on s’est couché. On s’est rien dit.

On a juste regardé juste regardé le ciel, sans même se regarder, en silence.

Le vent passait sur nos lèvres. Les derniers rayons du soirs se déposaient sur nos joues mais nous, l’un et l’autre, on ne s’est pas touché.

Alors à un instant, j’ai un peu oublié qu’elle était là, contre mon épaule — et je mis suis mis à rêver.

Je pensais à tous les possibles de qui on aurait pu être l’un pour l’autre peut être dans une autre vie, pour s’approcher comme ça l’un de l’autre sans se méfier de rien.

Probablement deux enfants que les parents emmènent jouer à un parc et qui ne se revoient jamais après.

C’était un moment de pure innocence.

Je me souviens encore, à un instant le soleil passe la ligne d’horizon et les nuages deviennent un peu rose.

Je riais seul à voir comme c’était beau.

Et je souriais. 

Alors, quand il a commencé à faire frais, je me suis juste un peu levé. 

Elle était du voyage, d’un de ces pays où il fait froid, elle a visité l’Espagne. 

Je lui ai dis comme ça, probablement qu’un jour dans très longtemps on se retrouvera sur ce même pont pour regarder le ciel. 

Et je suis partis.

Ca lui paraissait évident qu’on se reverrait un jour, peut être dans une prochaine vie.

J'ai juste une putain d'envie de faire un sac et de me casser. Une journée, deux ou trois, peut-être même une semaine. Juste partir sans rien avoir planifié, en arrêtant de se prendre la tête quelques instants, juste pour pouvoir retrouver mon souffle.

Kira.

le ciel est gris. sur le monde se dépose la tristesse.
les rues sont presque vides, quelques passants courent pour rentrer chez eux s'abriter. leurs visages montrent un certain mécontentement, certains se cachent avec leur veste, d'autres avec un sac. parfois ils se bousculent, les regards ne se croisent pas, les voix crient un “pardon !”. ils ne remarquent pas l'existence de l'autre et ne se soucient pas de sa douleur. ils pensent “il ne peut pas regarder où il va?”
les bars sont bondés, des adolescents se moquent des personnes qui essaient d'échapper à la pluie. sur leur table il y a des tasses de café à moitié vides et des cartes. ils regardent ce spectacle risible. après quelques minutes ils se lassent et se remettent à jouer et à rire. leurs éclats se mélangent avec celui des gouttes de pluie.
une femme est assise au fond, seule. elle a devant elle un gin-tonic et un cendrier. une cigarette se consume lentement, la fumée forme un filet opaque et fin. elle porte des escarpins noirs et une robe bleu-nuit en velours. elle a, sur ses lèvres, un joli rouge, et ses yeux sont d'un bleu-gris transperçant. elle attend une personne sans plus trop le faire. elle s'est habituée à l'attente, elle a eu dans sa vie des espérances qui n'étaient que des illusions. elle a remarqué qu'en attendant, elle n'attendait plus. de l'attente ne naît qu'un sentiment de déception et de faux espoir. c'est comme si son corps créait tout cela, des émotions factices, pour ne pas qu'elle souffre, mais son corps connaît la terrible vérité. la jeune femme boit une gorgée dans son verre et fume la dernière bouffée de sa cigarette avant d'en ressortir une autre de son sac. elle l'allume avec son zippo, le bruit du feu résonne un peu, elle le referme et dans un petit clic la flamme s'éteint. la seule trace qui reste de celle-ci est la braise qui consume la cigarette petit à petit. en écoutant le dehors, on peut entendre les pas d'un homme. il court. il se protège le visage et le haut de son corps avec une veste en cuir. le bas est trempé par les gouttes de pluie et par les flaques qu'il explose avec ses pieds. au moment de traverser pour rejoindre le bar, une voiture manque de le renverser. coup de klaxon. son cœur explose dans sa poitrine. il s'excuse brièvement et rejoint l'endroit du rendez-vous. on n'entend plus que les voix des hommes et des femmes. les yeux de l'homme cherchent quelque chose, un visage peut-être, des yeux, une chevelure, dans la foule omniprésente. son regard se dirige vers le fond, il la voit. elle, non. avant de s'avancer vers elle, de faire rencontrer leurs corps, il attend, peut-être désespérément, la rencontre de leurs yeux. un homme le bouscule, il manque de tomber mais la regarde toujours. puis soudain, elle lève les yeux vers lui. ils se contemplent. au début, elle ne reconnaît pas ce visage qui lui est pourtant familier, elle cherche quelque chose, la couleur de ses yeux ou encore celle de ses cheveux. il se dirige vers elle, l'image est plus nette. ils sont bleus et noirs. il s'assoit devant elle, la regarde. entre eux règne un silence, ce silence est entouré d'un brouhaha incessant. un serveur vient prendre la commande, l'homme répond qu'il veut un whisky et la même chose pour la demoiselle. sourires partagés puis elle allume une cigarette. la jeune femme lui tend le paquet, il refuse d'un geste de la main. ils ne parlent toujours pas, le silence est comme une parole qui chuchote à leurs oreilles les pensées de l'un et de l'autre. les yeux de l'homme se tournent vers la cigarette de la femme, une trace de rouge s'est déposée sur le filtre. de la fumée sort et se dissipe dans l'air. elle le regarde, et dit.

- Je vous attendais sans plus trop le faire, je crois.

sa voix est un peu éraillée à cause du long silence qu'elle a vécu. un sourire gêné se dessine sur le visage de l'homme. il s'excuse du regard. elle continue à parler.

- Je me rappelle de ce jour, il pleuvait comme aujourd'hui. la tristesse dévastait le monde, et les gens.

l'homme acquiesce et ajoute.

- Vous étiez à la même place, seule, vous aviez l'air d'attendre. seulement l'air, car vous n'attendez plus, vous subissez.

elle sourit et boit une gorgée dans son verre.

- Je n'ai jamais su ce qu'était attendre, peut-être est-ce le fait de subir sa propre solitude, désillusion, ou encore sa propre désespérance? Je n'ai jamais pu nommer l'attente, je crois que personne ne pourra la nommer.

sa voix s'éteint en même temps qu'un rire. son visage se dirige vers la porte du bar, les yeux se ferment. elle écoute. l'homme la regarde, contemple son visage, le désespoir hystérique qui s'y trouve. pendant cette pause qui règne entre les deux, le monde bouge, se bouscule. on entend un verre se briser, le serveur est gêné, les jeunes se moquent. la pluie est plus forte, il n'y a presque plus de passants dans les rues, on entend seulement les gouttes de pluie et le bruit des gens dans les différents bars de la ville. plus loin, se trouve la mer. la pluie se mélange aux vagues majestueuses. le bruit de la mer se diffuse dans le monde, il cogne contre les maisons de la ville, fait écho dans les rues et termine, parfois, dans les oreilles d'une personne. c'est la mer triste qui hurle sa peine, elle est là entre les voix, elle submerge chaque son, chaque existence. la jeune femme l'entend, ses yeux s'ouvrent. il voit que des larmes se noient dans ses yeux. rien ne coule, mais tout se noie. d'un geste, minutieux, elle réussit à ne pas faire couler son maquillage tout en enlevant ses larmes. son regard rencontre celui de l'homme. il y a sur son visage une tristesse grave, qu'il connaît, il l'a vue sur son visage, ses traits, lors de leur première rencontre.

- Vous vous abandonnez à ce qu'il y a de plus triste au monde, votre propre existence, dit-il.

elle continue de regarder l'homme.
il continue sa phrase, sans la regarder.

- Lorsque nous nous sommes rencontrés, vous aviez la même expression. Comme si vous vous engouffriez dans un profond désespoir, le votre, et que vous l'embrassiez. J'ai toujours vu sur votre visage un accablement, un effondrement qui m'est presque palpable et qui me traverse.

elle allume une cigarette et prend la parole.

- Et je pense que cette tristesse vous la ressentez également. Sinon jamais vous ne seriez venu me voir. Nous la partageons, comme la souffrance de nos silences.

la jeune femme se tait quelques secondes, le temps de fumer sa cigarette. silence autour d'eux, puis.

- J'ai vu ma tristesse en vous, je la vois encore. elle est là, dans vos yeux, votre votre voix, dit-elle.

l'homme ne répond pas.
elle ne parle plus.
le silence s'installe de nouveau, on entend seulement le monde se déchaîner autour d'eux.
la pluie s'est calmée, les gens quittent le bar petit à petit. le monde s'éteint avec la nuit. chaque chose devient lourde, silencieuse ou trop bruyante. le temps est comme inexistant. la femme entend, parfois, la mer cogner contre les murs du bar, contre son corps. l'homme contemple son visage triste. il se rappelle de son prénom et de sa vie. Kira. elle est la femme d'un grand entrepreneur parisien qui vivait ici. elle est seule, toujours. l'homme continue à la regarder. Kira ne le fait pas. elle est trop occupée par le silence, et l'attente.
attendre quelque chose, un souvenir, une attente qu'elle ne connaît pas encore. elle regarde tout sauf ses yeux. elle cherche à savoir ce que son existence recherche.

Je vais te briser tu sais, t'es tellement fragile. J'ai l'impression qu'au moindre coup d'épaule tu t'effondrerais, comme un château de cartes. Tu tiens à peine debout, tu trimballes un sac à dos plus lourd que toi sur ton dos, un sac rempli de peine et de peine et de peine… T'es déjà un peu fissurée de partout, et quand je vois ce qu'on t'a fait j'ai une de ces haines. T'es blessée, faible, et pourtant tu continues, tu traînes ta vie avec acharnement. Tu vis pas vraiment, t'as du mal avec les sentiments, et pourtant, moi, tu m'aimes. Je vais te briser tu sais, moi aussi j'ai du mal, et même si c'est toi, j'y arriverai pas…

anonymous asked:

Hello! What books can you recommend for someone wanting to get started with french literature? I am level b1. Merci pour ton patience :*

Hi there! :) 

Ohhh, that’s a difficult question. Where are you from? I guess it depends on what is available in your country. Where I live, you can get specific book editions for students which include vocabulary lists for difficult/uncommon words, maybe simplified/abridged chapters etc. If you’re level B1, you might check out if there is such a thing in your native language. 

Anyway, here are some books that I read on level B1 (and also B2), either in school or in my spare time: 

- Simple (Marie-Aude Murail) 

- 35 kilos d’espoir (Anna Gavalda) 

- Un sac de billes (Joseph Joffo) 

- Les Misérables (Victor Hugo, abridged version) 

- Le jeu de l’amour et du hasard (Pierre Carlet de Marivaux) 

- Le Malade imaginaire (Molière) 

- Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupéry) 

- Fables (La Fontaine) 

- Je vais bien, ne t’en fais pas (Olivier Adam) 

Most of these books are pretty popular, so you’ll probably find them with a simple google search. Hope that helps a bit! :) 

Heyy !!!! Bon, après un traitement me voici rétabli ! Figurez-vous que j'avais, en gros, fait une réaction allergique à un antalgique ce qui m'a rendu très malade car je continuais d'en consommer pour me soulager mais tous va bien maintenant je dois juste faire attention jusqu'à ce que mon foie se rétablisse et suivre mon traitement ! (ouf)

Pour ce qui s'est passé pendant mon absence alllooors préparez-vous je vous balance tous dans le désordre :

-cette fois c'est sûr, le poisson va fermer à la rentrée et basculer en libre service, je continuerais de m'en occuper mais je ne serais plus poissonnière, je vais basculer dans le rayon fruits et légumes avec le poussin !!!!! Sa va être la folie on est excité tous les deux !

- En ce qui concerne clochette et le fait qu'elle m'aie arnaqué de l'argent, j'ai attendu le bon moment pour la confondre et j'ai eu raison : cet Été elle m'a dit qu'elle partais au Maroc, je lui aie dit “tiens intéressant tu n'a pas d'argent mais tu pars au Maroc ?” elle m'a alors bafouillé qu'elle partais avec sa mère qui lui avait payée le voyage vu qu'elle n'avais pas de sous…chose que je n'aie pas cru une seconde biensur ! Sauuuuf que clochette (preuve de sa stupidité) est parti avec une copine à elle qui se trouve être une copine de ma cousine aussi et qui à publiée des photos de ses vacances sur instagram, photos sur lesquelles on vois clairement clochette ! entre temps les photos on Été effacées mais il était trop tard : une fois de plus j'ai su qu'elle m'avais baisé et était parti en vacances en all inclusive dans un hôtel 4 étoiles au Maroc. Pas de problème j'ai tranquillement posé le Désistement de l'appartement pendant ses vacances , cherchée un autre appart, fais les démarches pour l'allocation logement et trouvé un petit f2 dans le même immeuble sur le palier d'à côté, appart qui appartient aussi à mon papa donc que je peux occuper quand bon me semble à condition d'y mettre un coup de peinture, ce que je suis entrain de faire ! Clochette est rentré de vacances toute pimpante, s'obstinant à me dire que les vacances avec sa mère étaient super et la bim, je lui aie tous balancé, c'est parti en hurlement elle a pleuré mais n'a pas su trouver d'explication à son comportement, à tous ses mensonges !! elle a préparé un sac et vit pour le moment chez sa mère en attendant de trouver un logement mais continu à me verser sa part du loyer jusqu'à la fin du désistement et je l'aie rayé de ma vie ! Même au boulot le poussin, mr sexy et les autres ne lui adressent plus la parole ! J'ai même entendu dire qu'elle essaye de changer de boulot !

-je vais donc déménager d'ici peu si tous va bien dans un f2 tous mignon et refait à neuf 😊

-en ce qui concerne monsieur sexy tous va bien, dans 3 semaines cela fera un an que l'on est ensemble (déjà ! 😱) et il a enfin commencé à parler de moi à son fils, il est même prévu que je le rencontre très prochainement 😊

-son ex continu de nous faire chier bien sur mais monsieur sexy commence à l'envoyer promener donc ce sont des détails…

Voilà à peu près pour les nouvelles, il s'en est quand même passé des choses 😂

En vrai j'suis pas une “vraie fille” c'est un truc de fou, jme frotte les yeux parce que j'oublie que j'suis maquillée, j'ai pas de manières, je suis maladroite, je sais rien faire à la maison, jme regarde jamais dans le miroir avant de partir, je bois et je chante trop fort, j'aime bien faire du shopping mais quand jregarde les rayons mecs jme dis limite que je trouverai plus de fringues dedans, quand jmets une robe j'ai l'impression d'être un sac à patates j'ai juste envie de mettre des gros sweats toute la journée sans qu'on me dise que j'suis une clocharde ou une racaille en rigolant

J’peux pas être sans toi, je te l’ai déjà dit, mais j’ai peur que tu penses que ce ne sont que des mots. T’es tellement tout à mes yeux, regarde comme je t’aime. T’es ma moitié, t’es mon tout, t’es mon soleil, mon jour, mon bonheur, mon trésor, mon Cœur, ma Constellation… J’ai tellement d’chance de partager ta vie, vraiment j’me sens chanceuse… J’me rappelle la première fois que j’t’ai vu… Un skate, un sac Micromania, beaucoup d’affaires dans le cadre d’un déménagement, des cheveux en bataille et un regard pour lequel j’aurai pu faire tout et n’importe quoi, on m’a présenté à toi, “c’est le futur manager, Pierre-Olivier”, je savais pas quoi dire, j’ai sorti un vieux “enchantée” avec une voix qui déraille… je suis vite partie de ton champ de vision. Déçue que tu sois mon supérieur hiérarchique. (J’ai fait le choix par la suite d’assumer d’être avec lui, et de me faire virer pour ses raisons (oui oui c’est pas légal), et je ne regrette pas). Ensuite t’as fait les choses bien. Souvent j’me rappelle juste de ce moment, de ton arrivée, et j’prends du recul… Aujourd’hui tu vis avec moi, tu m’aimes comme jamais on ne m’a aimé, on a des projets de couple, on a un futur ensemble, putin oui j’ai de la chance. 

Et je vois tous ces gens sur Tumblr, toutes ces histoires interrompues, ces gens que je console, que je tente de faire revivre… Mais au fond, en vrai, si je te perds un jour, je serai comme eux, dévastés, tristes, à la limite du pitoyable… Je le sais, j’peux clairement pas y arriver sans toi maintenant… J’arrive pas à m’imaginer sans toi. Je t’aime, je t’aimerai. Je veux passer tout mon temps, toutes les années qui me restent avec Toi. 

C'est atroce ce que je souffre, je t'aime à n'avoir plus une pensée qui ne soit pour toi, à ne pouvoir rien regarder sans te voir devant mes yeux, à ne plus oser prononcer un mot sans avoir peur de dire ton nom ! Tu ne comprends pas ça toi ! Il me semble que je suis prise dans des griffes, nouée dans un sac, je ne sais pas. Ton souvenir, toujours présent, me serre la gorge, me déchire quelque chose là, dans la poitrine, sous le sein, me casse les jambes à ne plus me laisser la force de marcher. Et je reste comme une bête, toute la journée, sur une chaise, en pensant à toi.
—  Guy de Maupassant, Bel-Ami