un monde meilleur

Tu veux un monde meilleur, plus fraternel, plus juste? Eh bien commence à le faire: qui t’en empêche? Fais-le en toi et autour de toi, fais-le avec ceux qui le veulent. Fais-le en petit, et il grandira.
—  Carl Gustav Jung

“Dunkerque est une défaite pour nous. Pratiquement tout le corps expéditionnaire britannique nous a échappé, à cause de quelques milliers de braves soldats français qui nous ont bloqué l'accès à la mer.
Dunkerque m'apporte l'évidence que le soldat français est l'un des meilleurs au monde, résistant pendant dix jours à nos forces largement supérieures en nombre et en matériel. L'armée française a sans doute sauvé la Grande Bretagne de la défaite, permettant à son armée professionnelle de rejoindre les côtes anglaises.”

Generalfeldmarschall Georg von Küchler

J’ai toujours peur d’assumer mes opinions politiques sur les réseaux sociaux. Je sais que la majorité des personnes sur twitter et tumblr sont des anti-capitaliste hardcore et des gens de gauche et j’ai toujours peur des insultes si je commence à dire que je trouve ça utopiste. J’ai toujours peur du rejet; des messages anonymes me criant que je suis ce que je ne suis pas. Et en fait ça me fatigue. Ca me fatigue de me sentir toujours visée par des commentaires du type “les gens qui votent Macron/Fillon/Juppé, je vous vomis.”. Ca me fatigue toute cette haine et ce rejet. On peut pas essayer d’être meilleur? On peut pas essayer d’établir un dialogue? De construire des idées? Un système viable? On peut pas essayer d’être calme et de s’unir pour un monde meilleur (meilleur que celui qu’on a actuellement)? On peut pas essayer de discuter sans avoir a craindre de se faire insulter dès que l’on ouvre la bouche? On peut pas essayer de se dire que personne n’a la science infuse et que nos voix ne peuvent crier la vérité que si elles sont en harmonie? On pourrais pas essayer de construire, plutot que de détruire?

Elle était la, au milieu de nul part, au milieu de cette forêt et merde, elle n'aurais jamais du aller se planquer dans un endroit comme celui la. Elle savait bien que personne la trouverais, c'est pour ça qu'elle y est aller. Elle voulait juste être tranquille. Elle avait juste besoin d'écouter sa musique a s'en percer les tympan puis, de hurler. De hurler a quel point elle se sentait seule, de hurler a quel point la vie lui faisait mal. Alors elle a recommencer. Elle a fumer son joint et a pris sa fameuse poudre magique, c'est comme ça qu'elle disait. Et elle a bu, elle a crier, elle a taper, elle a fumer, elle a chantée, elle a pleurer. Elle était trop fatiguée pour continuer. Et c'est juste après que son cœur s'est arrêter de battre. On dis qu'elle es partie dans un monde meilleure. Et je l'espère de tout mon cœur, elle mérite enfin la paix.

Le beau n'est pas facultatif, ni un ornement superflu, et encore moins un luxe inutile. Dans le combat de l'esprit contre toutes les formes de mal, contre ce qui n'élève pas l'homme, nous avons plus que jamais besoin d'artisans, d'artistes et de témoins de la beauté.
Ma devise est « Il faut combattre le mal avec le beau ».
—  Manifeste pour la beauté du monde, Jean-Marie Pelt et sœur Marie Keyrouz, éd. Cherche Midi, coll. « Pour un monde meilleur », 2015 (ISBN 978-2-7491-4364-4), p. 119
(Via @ladeglingueereveuse)
l'amour en un regard.

Le regard de deux amants était quelque chose qui m'intriguait toujours. La passion dans leurs yeux, leurs envies s'exprimant par le biais de mouvements, de sourires, de lèvres mordillées, de mains se frôlant, un amour plus que physique, un amour qui frôlait le corps, mais qui rendait dingue l'âme. On me disait souvent que l'amour sans sexe était quelque chose d'impossible, mais lorsque je vois ces gens s'aimer du regard, s'aimer dans des lettres, s'écrire l'Amour dans des vers lyriques, je ne pouvais pas les croire, ni d'être du même avis qu'eux. Je voulais que cette personne marque mon corps, mon âme, mon regard du sien. Je souhaitais être tétanisée, complètement anéantie par la beauté et la profondeur de son regard envoûtant, enivrant. Mais je n'ai jamais vécu cela, même dans le métro, je regardais les gens, avec l'envie de rencontrer cet “âme-sœur”, les stations de métro passèrent, mon espoir me filait entre les doigts. Je faisais toutes les lignes, la 1, la 2, la 3, … Je voulais que cela tombe sur moi, que mon cœur palpite, que mes entrailles s'emballent, que mon estomac s'extasie. J'attendais avec impatience ce jour. Je continuais, tous les jours. C'est alors qu'un matin, au lycée, mon regard croisa le sien. Un choc électrique, quelque chose de fantastique. Son regard d'un bleu métallique transperça le mien, c'était comme s'il violait mon âme, mon être. J'étais comme nue devant lui, mon corps cessa de bouger, mon cœur battait la chamade. Quelque chose naissait en moi, un truc de grand, de bizarre, de fou sûrement. Je ne savais pas. J'étais désorientée, chamboulée, complètement paumée. On resta là, figés l'un devant l'autre. Se dévorant du regard, je l'avais, je l'avais ce moment que je recherchais. Je ne voulais pas le toucher, ni l'embrasser. Je voulais juste lui faire l'amour du regard, l'aimer au fond de mon corps, garder ce sentiment pour moi, et pour lui. S'aimer de la vraie manière, sans avoir besoin de tous ces artifices, de tous ces désirs charnels. Je voulais juste sentir mon cœur battre, lui écrire des lettres passionnées, lui écrire des poèmes, qu'il devienne la Muse de mes insomnies. Je souhaitais juste recevoir assez d'amour, assez de matières, pour pouvoir écrire sur lui, sur l'Amour, sur un monde meilleur avec lui, sans son corps, avec son âme. Vivre quelque chose de spirituel, atteindre le Nirvana en lui faisant l'amour du regard.

Je voulais écrire sur l'extase de l'Amour, et je n'avais que son regard pour pouvoir l'exprimer.

SANS TITRE ET SANS REPROCHE.

Très chers frères et soeurs, et pères et mères. Très chers amis, voisins, compatriotes. Très chers citoyens bicolorés. Je ne vous ai pas compris dimanche, jour du seigneur. Tout est un peu confus dans cette masse bleue et rose. Cette confusion crée des peurs qui alimentent d'autres peurs, c'est l'arbre généalogique de la haine. C'est un estomac qui se digère lui-même parce que rien d'autre à se mettre sous la dent. L'estomac c'est nous, l'ensemble, le tout. Est-ce que vous voyez cette masse fragile autrefois appelée “peuple” se dissoudre? Vous la sentez l'acidité dans la rue, sur les trottoirs, jusque dans les bacs à sable de vos chérubins parfaitement genrés? 

Voyez-vous, en tentant d'arrêter de fumer, je me suis adressé à des professionnels, leur suggérant les tactiques ici ou là entendues, testées par d'autres amis anciens époumonés, ou vues à la télé. L'avis de ces professionnels, face à mon inventaire de ripostes graduées contre le tabac, était que le meilleur moyen après tout, restait la volonté. LA VOLONTÉ. Hommes fous.

J'en reviens à nous, à vous, à l'attaque des petits hommes bleus et femelles roses. Voyez-vous, je n'ai jamais eu à décider d'arrêter de croire en Dieu. À vrai dire, je n'ai jamais commencé. J'ai été préservé des lobbys de l'industrie évangélique. Déjà car mes parents ne croyaient jamais à l'intérieur de la maison. On ne dira jamais assez les ravages de la religiosité passive. 
Je ne juge pas vous savez. Je ne suis pas Dieu. Personne ne l'est d'ailleurs, rappelez-vous en. Mais si je peux vous donner un conseil, si demain vous souhaitiez effectivement, fidèlement, réellement, sûrement, véritablement faire de ce monde un monde meilleur, sachez que la plus efficace des méthodes, ceci est prouvé, reste la volonté. LA VOLONTÉ. Pas la divine, la votre, j'entends. Aimez votre prochain. 


Moi je vous aime, et je vous pardonne. Bisou.

Quand tout le monde me regarde bizarre quand je dis que je bois du lait concentré sucré.

When everybody looks at me when I’m telling I love drinking sweetened condenced milk.

3

Jalisca Solier  R.I.P <3

Steve rempli d’émotions s’exprimait ce matin par « Tu es et tu resteras l’une des plus belles choses qui m’est arrivée d’avoir dans ma vie et je ne pourrai jamais te remercier assez pour tout ce que tu as fait pour moi. Tu vas me manquer ma princesse Lisa, je t’aime ».

En décembre dernier lors de cette magnifique cérémonie d’hommage à Genève, nous étions loin d’imaginer que sa retraite si bien méritée allait être aussi courte. Pour nous, fans, elle est et restera celle qui nous a fait vibrer, crier, pleurer … mais surtout celle qui t’as fait briller. Merci de nous avoir montrer que dans ce sport il n’y a pas que l’argent, les montres et voitures gagnées, mais il y a surtout cette relation d’amour entre deux être vivants … elle était ta chouchou ta petite princesse & maintenant elle est je l’espère dans un monde meilleur … Steve on est de tout coeur avec toi <3

steve filled with emotions expressed this morning, “You are and you remain one of the most beautiful things that have happened to me in my life and I could never thank you enough for everything you’ve done for me. I’ll miss you my princess Lisa, I love you. “

L’après- attentats : appréhender la situation.

Je me permets de faire un post explicatif sur la situation géopolitique de la France car j’ai le sentiment que tout le monde s’éparpille et a du mal à voir plus loin que la douleur ou la naïveté. Là n’est pas question de sermonner, mais d’apporter des éléments de réflexion à une situation qui paraît confuse. Ce post constitue une opinion tout à fait personnelle, à l’opposé du savoir universel et j’aimerais que vous la compreniez comme telle. Awesomefrench est un blog personnel, je vous prie de laisser les querelles de voisinage sur le perron. 

48h après les attentats, on nous annonce un bombardement massif de Raqqa, haut-lieu du pouvoir de Daesh, en guise de représailles. Bien fait pour certains, qui pensent qu’il faut se venger; horreur pour d’autres, qui pensent aux populations civiles. 

Tout d’abord, il faut comprendre le type de frappes qu’a décidé d’effectuer le gouvernement français. On ne frappe pas au hasard : camps d’entrainement, centres pétroliers… Il est question de porter un coup majeur au fonctionnement de cette organisation terroriste. Des camps d’entrainement, pour prévenir la formation d’une nouvelle vague de kamikazes, et des centres pétroliers pour l’empêcher de s’enrichir et de posséder une puissance économique certaine. Il ne s’agit pas d’écoles, d’hôpitaux, de magasins. La “vie quotidienne” n’est pas ciblée, c’est l’organe intime de l’organisation qui est visé actuellement, et lui uniquement. Jusqu’à présent, les diverses opérations internationales visaient à stopper la conquête de nouveaux territoires et donc prévenir la prise de nouveaux capitaux… et aussi de nouvelles victimes. 

Les populations civiles locales ne vivent pas paisiblement leur vie dans l’espoir d’un recul de Daesh. Elles vivent sous la terreur de l’organisation : décimées, persécutées, exploitées, pillées… La terreur ne se situe pas uniquement dans les bombardements, elle se vautre dans la torture, les meurtres, la barbarie de l’oppresseur d’une manière générale. 
Les populations civiles n’émigrent pas par peur de la mort. Le chemin vers l’Occident est long et tout aussi mortel : ils se font tirer comme des lapins par Daesh et leurs soutiens, sont volés et abusés en “échange” d’une place sur un bateau précaire, sur lequel ils ont toutes les chances de mourir, pour rejoindre un hypothétique pays où ils savent pertinemment qu’ils seront persécutés aussi. Ce qui… 

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48h après les attentats

J'ai grandi en France depuis l'âge de 3 ans dans une ambiance saine.

J'ai grandi heureuse avec des gens de toutes origines, de toutes couleurs et de toutes religions.

J'ai grandi au milieu des débats enflammés, parfois houleux mais surtout au milieu du partage d'idées et de culture.

J'ai grandi avec des cours d'éducation civique à l'école où on me parlait de respect de l'autre, de liberté d'expression et de fraternité.

J'ai grandi dans un pays, où on peut avoir un visage venant de tout les endroits du monde et être des français et des françaises.

J'ai grandi dans une France qui m'a éduqué, soigné puis naturalisé.

J'ai grandi dans cette France ouverte, que j'aimais de tout mon cœur et dont j'étais fière.

Et à l'heure où un sang innocent a coulé à cause de la folie furieuse et néfaste des hommes, certains accuseront la diversité, le multiculturalisme et les musulmans ( à vrai dire je me suis tenue à l'écart de ce que pouvait dire le FN, Fdesouche et tout le reste parce que très honnêtement je connais déjà la chanson et ça fait un moment que je la trouve mauvaise.) je tiens à dire que j'ai pas changé d'avis. J'aime toujours ma France et j'en suis toujours fière.

Mais il y a une France où deux camps s'affrontent qui ne sera jamais la mienne.


Je ne comprends toujours pas pourquoi certains saisissent pas que leur vision de la France blanche et catholique est dépassée. Je ne comprends toujours pas pourquoi ils ne saisissent pas qu'ils sont pas plus chez eux que les autres et que le prétexte que leurs ancêtres bouffaient déjà du bœuf bourguignon ici il y a 300 ans ne les rend pas plus français que les autres non plus. Je ne comprends pas non plus pourquoi des jeunes qui sont nés ici traitent les autres de sales français. Je ne comprends pas pourquoi un pays qui donne autant que le mien est détesté par ces gens-là. J'exècre les sous-merdes qui préfèrent se faire radicaliser je ne sais pas trop où par je ne sais pas trop qui pendant que d'autres se démènent pour être dignes de l'école française qui fait tout pour nous donner un avenir.


Je trouve dérisoires les différences du Dieu auquel on croit ou pas , ce qu'on mange ou pas, les fêtes qu'on fête pas ou pas  face au fait qu'on est des êtres humains qui rient souvent, pleurent aujourd'hui, se battent tout les jours pour avancer, et espèrent encore naïvement qu'un jour on vivra dans un monde meilleur. Et je ne comprends pas pourquoi pour certaines personnes ces différences sont infranchissables, alors qu'entre les gens de bonne volonté on les dépasse en 5 min chrono.


Et si je prends la peine d'écrire un roman ce soir, c'est pour signaler que cette France de deux camps qui se battent est un boîte de Pétri pour la haine et le fondamentalisme.

Si moi et les gens de mon entourage arrivent à vivre ensemble, c'est que c'est possible à condition de le vouloir. On peut vivre ensemble. On DOIT vivre ensemble.

Et en attendant que la paix soit sur le monde pour les 100000 ans qui viennent, je continuerai à protester à chaque fois que j'entends des amalgames. Je continuerai à râler avec optimisme et à dénoncer avec le sourire. Je continuerai à vivre et à être de ce pays qui est le mien. Personne ne me réussira à éprouver de la honte à être française et personne ne me fera regretter de vivre dans ma France à moi éprise de liberté et d'ouverture.

Je pense très fort aux victimes et à leurs familles, aux survivants, à tout ceux qui se sont montrés unis et solidaires.

Pleurons nos morts ce soir et rions demain.

Vive la France.