un monde meilleur

Tu veux un monde meilleur, plus fraternel, plus juste ? Eh bien commence à le faire, qui t’en empêche ? Fais-le en toi et autour de toi, fais-le avec ceux qui veulent. Fais-le en petit, et il grandira.
—  Carl Gustav Jung
Tu veux un monde meilleur, plus fraternel, plus juste? Eh bien commence à le faire: qui t’en empêche? Fais-le en toi et autour de toi, fais-le avec ceux qui le veulent. Fais-le en petit, et il grandira.
—  Carl Gustav Jung
Je t'aime, et je déteste te le dire trop, je t'aime et parfois j'aimerai te faire taire quand tu me le répètes cinquante fois au téléphone, je t'aime, je pourrais te le dire moi-même cinquante fois et m'en foutre d'être et de paraître niaise, complètement ridicule de te hurler mon amour, car quand on aime on n'a jamais honte, quand on aime, on ne s'arrête pas, rien ne s'essouffle, quand on aime on va trop vite, on s'arrête le temps d'un baiser, d'une caresse, d'une embrassade, d'une étreinte, d'un regard plongé dans les yeux de l'être aimé, on y verrait dedans un monde meilleur, un monde plus beau, une merveille, le paradis, on y verrait l'âme, on y verrait la sincérité, quelque chose qui nous transcende, à côté de l'amour on se sent infiniment petit, infiniment fragile, infiniment docile, rien ne peut réfrener l'amour, pas même la haine, ni les courtes phrases, car quand on aime, les mots sont interminables, rien n'est assez grand, rien n'est assez beau, aucun mot, aucune phrase ne peut l'expliquer ni même le décrire, on commence à taper sur le clavier de son ordinateur et on ne s'arrête plus, et plus rien n'a de sens, mais un sourire s'esquisse en ce moment même entre les lèvres, Beigbeder, tu avais raison, la phrase ne veut pas s'arrêter, l'amour n'a pas de ponctuation, l'amour est un bordel organisé, rien n'est plus beau que d'aimer, rien n'est plus beau que son sourire et ses yeux qui se posent sur toi, ton corps, ton sourire, tes yeux qui pétillent, même sans désir, même sans vouloir désirer, on se désire quand-même, c'est viscéral, on ne contrôle plus, c'est pas animal ni bestial, c'est l'amour, on pourrait le faire d'innombrables fois, et jamais ressentir la même chose, jamais se lasser, jamais se laisser, et continuer des heures et des heures, finir par croire que nous sommes des animaux, ou des dieux, se regarder sans se parler, juste se comprendre par un regard, et même dans les disputes vouloir l'embrasser, le gifler et l'embrasser, avoir envie de lui, le trouver beau même couvert de cernes, et de fatigue, mal habillé, le respirer même quand il transpire, apprécier son odeur, la chercher quand il n'est plus là pour le sentir, panser ses cicatrices, embrasser ses plaies, tout partager, même les séries sur Netflix, les cigarettes et les joints, donner son joint du soir pour l'avoir, chercher son visage dans la foule, et quand on le retrouve parmi tous ces gens, plus rien n'existe, il n'y a plus que lui, lui et toi, et le monde est flou, tu aimerais que le temps s'arrête, tu aimerais le retenir, tu aimerais appuyer sur pause, rien que le temps d'un instant, tu le voudrais contre toi pour t'endormir, et quand il n'est pas là tu ne peux t'empêcher de dormir avec un de ses tee shirts, que tu ne laverais pas, si ça ne tenait qu'à toi, juste pour garder son odeur, tu l'enfermerais dans un bocal, si tu pouvais, pour l'ouvrir et le sentir dans n'importe quel moment, le garder sur toi,  tu voudrais écrire les plus beaux mots d'amour pour lui avouer ta flamme, mais rien n'est assez beau, rien n'est assez grand, et là, tu te sens impuissant, face à l'amour, tu aimerais être à sa hauteur, pouvoir le comprendre, le retenir, car des choses ridicules se font par amour, tu le blesses, parfois à trop aimer tu deviens maladroite et tu t'étouffe, tu l'étouffe, lui et cet amour si puissant et insaisissable, rien ne sert de l'attraper, rien ne sert d'attraper un cœur, une lune, un animal indomptable, l'amour est les trois à la fois, l'amour ne doit jamais être enfermé, car l'amour est libre, et il est beau d'être libre,
—  la louve, 10/09/2017, 00:58.  
l'shit tout ça, ça me tentait pas trop à la base. ça me dégoûtait même. pis t'sais, tu commence à avoir mal, à te sentir mal. alors finalement tu dis plus non. tu tente. pis j'lai aimée. et pis ça m'a aidée. chaque jour. ça aide parfois, de planer. ca t'aide à mieux réfléchir, ça donne de l'inspiration aussi. ça t'aide à sortir tout ces mots que t'arrive pas. ça t'emmène dans un autre monde, un monde meilleur, où t'arrive mieux à respirer, où t'arrive mieux à t'accepter. t'as l'impression que ça te libère d'un truc qui te blesse.

Elle était la, au milieu de nul part, au milieu de cette forêt et merde, elle n'aurais jamais du aller se planquer dans un endroit comme celui la. Elle savait bien que personne la trouverais, c'est pour ça qu'elle y est aller. Elle voulait juste être tranquille. Elle avait juste besoin d'écouter sa musique a s'en percer les tympan puis, de hurler. De hurler a quel point elle se sentait seule, de hurler a quel point la vie lui faisait mal. Alors elle a recommencer. Elle a fumer son joint et a pris sa fameuse poudre magique, c'est comme ça qu'elle disait. Et elle a bu, elle a crier, elle a taper, elle a fumer, elle a chantée, elle a pleurer. Elle était trop fatiguée pour continuer. Et c'est juste après que son cœur s'est arrêter de battre. On dis qu'elle es partie dans un monde meilleure. Et je l'espère de tout mon cœur, elle mérite enfin la paix.

J’ai toujours peur d’assumer mes opinions politiques sur les réseaux sociaux. Je sais que la majorité des personnes sur twitter et tumblr sont des anti-capitaliste hardcore et des gens de gauche et j’ai toujours peur des insultes si je commence à dire que je trouve ça utopiste. J’ai toujours peur du rejet; des messages anonymes me criant que je suis ce que je ne suis pas. Et en fait ça me fatigue. Ca me fatigue de me sentir toujours visée par des commentaires du type “les gens qui votent Macron/Fillon/Juppé, je vous vomis.”. Ca me fatigue toute cette haine et ce rejet. On peut pas essayer d’être meilleur? On peut pas essayer d’établir un dialogue? De construire des idées? Un système viable? On peut pas essayer d’être calme et de s’unir pour un monde meilleur (meilleur que celui qu’on a actuellement)? On peut pas essayer de discuter sans avoir a craindre de se faire insulter dès que l’on ouvre la bouche? On peut pas essayer de se dire que personne n’a la science infuse et que nos voix ne peuvent crier la vérité que si elles sont en harmonie? On pourrais pas essayer de construire, plutot que de détruire?

l'amour en un regard.

Le regard de deux amants était quelque chose qui m'intriguait toujours. La passion dans leurs yeux, leurs envies s'exprimant par le biais de mouvements, de sourires, de lèvres mordillées, de mains se frôlant, un amour plus que physique, un amour qui frôlait le corps, mais qui rendait dingue l'âme. On me disait souvent que l'amour sans sexe était quelque chose d'impossible, mais lorsque je vois ces gens s'aimer du regard, s'aimer dans des lettres, s'écrire l'Amour dans des vers lyriques, je ne pouvais pas les croire, ni d'être du même avis qu'eux. Je voulais que cette personne marque mon corps, mon âme, mon regard du sien. Je souhaitais être tétanisée, complètement anéantie par la beauté et la profondeur de son regard envoûtant, enivrant. Mais je n'ai jamais vécu cela, même dans le métro, je regardais les gens, avec l'envie de rencontrer cet “âme-sœur”, les stations de métro passèrent, mon espoir me filait entre les doigts. Je faisais toutes les lignes, la 1, la 2, la 3, … Je voulais que cela tombe sur moi, que mon cœur palpite, que mes entrailles s'emballent, que mon estomac s'extasie. J'attendais avec impatience ce jour. Je continuais, tous les jours. C'est alors qu'un matin, au lycée, mon regard croisa le sien. Un choc électrique, quelque chose de fantastique. Son regard d'un bleu métallique transperça le mien, c'était comme s'il violait mon âme, mon être. J'étais comme nue devant lui, mon corps cessa de bouger, mon cœur battait la chamade. Quelque chose naissait en moi, un truc de grand, de bizarre, de fou sûrement. Je ne savais pas. J'étais désorientée, chamboulée, complètement paumée. On resta là, figés l'un devant l'autre. Se dévorant du regard, je l'avais, je l'avais ce moment que je recherchais. Je ne voulais pas le toucher, ni l'embrasser. Je voulais juste lui faire l'amour du regard, l'aimer au fond de mon corps, garder ce sentiment pour moi, et pour lui. S'aimer de la vraie manière, sans avoir besoin de tous ces artifices, de tous ces désirs charnels. Je voulais juste sentir mon cœur battre, lui écrire des lettres passionnées, lui écrire des poèmes, qu'il devienne la Muse de mes insomnies. Je souhaitais juste recevoir assez d'amour, assez de matières, pour pouvoir écrire sur lui, sur l'Amour, sur un monde meilleur avec lui, sans son corps, avec son âme. Vivre quelque chose de spirituel, atteindre le Nirvana en lui faisant l'amour du regard.

Je voulais écrire sur l'extase de l'Amour, et je n'avais que son regard pour pouvoir l'exprimer.

Un poème de Nazim Hikmet à l'attention de toutes celles et tous ceux qui doutent sur la possibilité de construire un monde meilleur.



Leurs chants sont plus beaux que les hommes,

plus lourds d'espoir,

plus tristes,

et plus longue est leur vie.


Plus que les hommes j'ai aimé leurs chants

J'ai pu vivre sans les hommes

jamais sans les chants ;

il m'est arrivé d'être infidèle

à ma bien aimée,

jamais au chant que j'ai chanté pour elle ;

jamais non plus les chants ne m'ont trompé.


Quelle que soit leur langue

j'ai toujours compris les chants.


En ce monde,

de tout ce que j'ai pu boire

et manger,


de tous les pays où j'ai voyagé,

de tout ce que j'ai pu voir et entendre,


de tout ce que j'ai pu toucher

et comprendre,

rien, rien

ne m'a rendu jamais aussi heureux

que les chants, les chants des hommes…

APOCALYPSE IMAGINAIRE

Plus tôt, dans la matinée, je lui ai dit: “Alixe je sens le vent nouveau tourné vers nous, c'est bon, c'est maintenant qu'il faut partir, Alixe, c'est maintenant qu'le Monde change pour nous.
Il était temps n'est ce pas?
Ouais Alixe, c'est le “tant attendu” qui nous arrive en plein dedans, c'est maintenant”

On s'était promis,
la mort, surtout l'amour.
Et c'est maintenant, juste devant.

On s'était promis, d'jamais abandonné quoi que ce soit.
D'rester en vie jusqu'à aujourd'hui.

Sous des cris démunis de toutes forces, et l'impuissance dans toute sa splendeur, sous la tempête qu'était notre conflit psychologique contre toute l'idéo’ de ce Monde bien trop grand.

Sous l'ouragan, la tornade qu'était ta voix au vent de l'aube je t'entends encore pleurer un Monde meilleur. Tu pleurais. Ou plutôt, non, tu ne pleurais pas.
En tout cas pas comme ces jeunes filles aux coeurs brisés.
Il était 05:30 du matin, lorsque j'ai vu tes dernières larmes.
Tu parlais à l'océan, comme on parle aux jeunes enfants.
D'une naïveté époustouflante.
Tes dernières paroles furent pour lui. L'Océan.
Tu as exactement dit:

“On ne peux pas dessiner tout l'Océan? N'est ce pas?
On ne peux jamais totalement comprendre l'Art?
On ne peux pas non plus écrire toutes ces émotions, qui nous passent par la tête?
N'est ce pas?
Et.
On ne peux pas réparer un rêve brisé? N'est ce pas?

Alixe a commencé à pleurer après cette phrase-ci.
Elle pleurait dans le plus grand des silence, contrainte, à ne plus jamais adressé sa voix au Monde.

-
Tout juste sorti d'une dimension qui ne nous appartenais plus, je sens déjà l'adrénaline coulée à toute allure dans des veines qui n'était plus les miennes.
Elles sont là nos belles promesses d'avenir, toutes, devant Nous, devant toi, et moi, Alixe.
Crions tous les “Je t'aime”
non-dit, rebâtissons l'empire qui nous a échappé.
On a frôlé la vie.

J'ai souvent pensé,
trop peut-être, qu'il serait possible d'éviter tout cela, qu'on pourrait passer à travers, les effrayés, tous, à la simple force de ta main contre la mienne.
J'ai pensé, qu'on aurait pû s'en sortir autrement, que par des lignes et des lignes de cris strident d'adolescents en manque symbolique d'attention,
autrement que par tout c'qu'on a dû enduré, Alixe, j'ai réellement peur.

Il se passait quoi au juste?
Alixe je déconne pas, on foutais quoi ici?

Alixe.
Alixe, tu es morte.
Moi aussi, d'ailleurs.

Y'en a qu'appelle ça l'suicide, nous on l'a pas appellé, il est venu tout seul.
[du (presque) Baudelaire]
C'était une évidence.

Alixe.
C'est finit.
Ou plutôt,
ça commence tout juste.

«ON A FRÔLÉ LA VIE»


-Lettre(s) au vent.
Pour la fille du Monde.

SANS TITRE ET SANS REPROCHE.

Très chers frères et soeurs, et pères et mères. Très chers amis, voisins, compatriotes. Très chers citoyens bicolorés. Je ne vous ai pas compris dimanche, jour du seigneur. Tout est un peu confus dans cette masse bleue et rose. Cette confusion crée des peurs qui alimentent d'autres peurs, c'est l'arbre généalogique de la haine. C'est un estomac qui se digère lui-même parce que rien d'autre à se mettre sous la dent. L'estomac c'est nous, l'ensemble, le tout. Est-ce que vous voyez cette masse fragile autrefois appelée “peuple” se dissoudre? Vous la sentez l'acidité dans la rue, sur les trottoirs, jusque dans les bacs à sable de vos chérubins parfaitement genrés? 

Voyez-vous, en tentant d'arrêter de fumer, je me suis adressé à des professionnels, leur suggérant les tactiques ici ou là entendues, testées par d'autres amis anciens époumonés, ou vues à la télé. L'avis de ces professionnels, face à mon inventaire de ripostes graduées contre le tabac, était que le meilleur moyen après tout, restait la volonté. LA VOLONTÉ. Hommes fous.

J'en reviens à nous, à vous, à l'attaque des petits hommes bleus et femelles roses. Voyez-vous, je n'ai jamais eu à décider d'arrêter de croire en Dieu. À vrai dire, je n'ai jamais commencé. J'ai été préservé des lobbys de l'industrie évangélique. Déjà car mes parents ne croyaient jamais à l'intérieur de la maison. On ne dira jamais assez les ravages de la religiosité passive. 
Je ne juge pas vous savez. Je ne suis pas Dieu. Personne ne l'est d'ailleurs, rappelez-vous en. Mais si je peux vous donner un conseil, si demain vous souhaitiez effectivement, fidèlement, réellement, sûrement, véritablement faire de ce monde un monde meilleur, sachez que la plus efficace des méthodes, ceci est prouvé, reste la volonté. LA VOLONTÉ. Pas la divine, la votre, j'entends. Aimez votre prochain. 


Moi je vous aime, et je vous pardonne. Bisou.

3

Jalisca Solier  R.I.P <3

Steve rempli d’émotions s’exprimait ce matin par « Tu es et tu resteras l’une des plus belles choses qui m’est arrivée d’avoir dans ma vie et je ne pourrai jamais te remercier assez pour tout ce que tu as fait pour moi. Tu vas me manquer ma princesse Lisa, je t’aime ».

En décembre dernier lors de cette magnifique cérémonie d’hommage à Genève, nous étions loin d’imaginer que sa retraite si bien méritée allait être aussi courte. Pour nous, fans, elle est et restera celle qui nous a fait vibrer, crier, pleurer … mais surtout celle qui t’as fait briller. Merci de nous avoir montrer que dans ce sport il n’y a pas que l’argent, les montres et voitures gagnées, mais il y a surtout cette relation d’amour entre deux être vivants … elle était ta chouchou ta petite princesse & maintenant elle est je l’espère dans un monde meilleur … Steve on est de tout coeur avec toi <3

steve filled with emotions expressed this morning, “You are and you remain one of the most beautiful things that have happened to me in my life and I could never thank you enough for everything you’ve done for me. I’ll miss you my princess Lisa, I love you. “

L’après- attentats : appréhender la situation.

Je me permets de faire un post explicatif sur la situation géopolitique de la France car j’ai le sentiment que tout le monde s’éparpille et a du mal à voir plus loin que la douleur ou la naïveté. Là n’est pas question de sermonner, mais d’apporter des éléments de réflexion à une situation qui paraît confuse. Ce post constitue une opinion tout à fait personnelle, à l’opposé du savoir universel et j’aimerais que vous la compreniez comme telle. Awesomefrench est un blog personnel, je vous prie de laisser les querelles de voisinage sur le perron. 

48h après les attentats, on nous annonce un bombardement massif de Raqqa, haut-lieu du pouvoir de Daesh, en guise de représailles. Bien fait pour certains, qui pensent qu’il faut se venger; horreur pour d’autres, qui pensent aux populations civiles. 

Tout d’abord, il faut comprendre le type de frappes qu’a décidé d’effectuer le gouvernement français. On ne frappe pas au hasard : camps d’entrainement, centres pétroliers… Il est question de porter un coup majeur au fonctionnement de cette organisation terroriste. Des camps d’entrainement, pour prévenir la formation d’une nouvelle vague de kamikazes, et des centres pétroliers pour l’empêcher de s’enrichir et de posséder une puissance économique certaine. Il ne s’agit pas d’écoles, d’hôpitaux, de magasins. La “vie quotidienne” n’est pas ciblée, c’est l’organe intime de l’organisation qui est visé actuellement, et lui uniquement. Jusqu’à présent, les diverses opérations internationales visaient à stopper la conquête de nouveaux territoires et donc prévenir la prise de nouveaux capitaux… et aussi de nouvelles victimes. 

Les populations civiles locales ne vivent pas paisiblement leur vie dans l’espoir d’un recul de Daesh. Elles vivent sous la terreur de l’organisation : décimées, persécutées, exploitées, pillées… La terreur ne se situe pas uniquement dans les bombardements, elle se vautre dans la torture, les meurtres, la barbarie de l’oppresseur d’une manière générale. 
Les populations civiles n’émigrent pas par peur de la mort. Le chemin vers l’Occident est long et tout aussi mortel : ils se font tirer comme des lapins par Daesh et leurs soutiens, sont volés et abusés en “échange” d’une place sur un bateau précaire, sur lequel ils ont toutes les chances de mourir, pour rejoindre un hypothétique pays où ils savent pertinemment qu’ils seront persécutés aussi. Ce qui… 

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