tueries

Vocabulaire français

rétorquer (v) - to retort

us (nmpl) - habits, customs

feindre (v) - to fake, pretend, feign

acabit (nm) - style, type, kind

gober (v) - to swallow, gulp down

analphabète (adj) - illiterate

agacer (v) - to annoy, irritate

manifestement (adv) - clearly, obviously, manifestly

ferblantier (nm) - tinsmith

potier (nm) - potter

jadis (adv) - formerly, long ago

propice (adj) - favourable, suitable, acceptable

pétri de qch (exp) - full of [sth]

ployer (v) - to bow, bend, sag, cede, yield

tuerie (nf) - slaughter, massacre, killing

onduler (v) - to wave, flutter, ripple, flap

banderole (nf) - banner, streamer

déchiré (adj) - ripped, torn

Words taken from: Un été d'amour et de cendres - Chapitre 4

Tueurs du Brabant : Un deuxième témoin lie le suspect aux tueries

Tueurs du Brabant : Un deuxième témoin lie le suspect aux tueries

Coup de théâtre, un second témoin affirmerait que la personne placée sous mandat d’arrêt la semaine passée dans le dossier des Tueurs du Brabant est bien liée aux massacres, rapportent La Dernière Heure, Het Laatste Nieuws et De Morgen vendredi. L’information n’a cependant pas encore été confirmée par la justice. Le suspect et le second témoin étaient tous les deux marins en mer du Nord dans le…

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La « psychose » de Breivik, phénomène de la « guerre des civilisations »

Anders Behring Breivik, l’auteur des attentats d’Oslo, ne présente pas les symptômes d’une soudaine folie ou d’une pathologie extraordinaire. Probablement comme Mohamed Merah, l’auteur des tueries de Montauban et Toulouse, il n’a pas succombé à un trouble mental, mais a simplement pris au sérieux le discours politico-médiatique du « clash des civilisations ». Tous deux ont cru ce qu’on leur disait, se sont positionnés dans ce conflit imaginaire, et ont voulu avec courage y prendre leur place. Pour Jean-Claude Paye, ce n’est pas tant le tueur de masse post-moderne qui est malade, c’est la société qui a validé la rhétorique néoconservatrice à travers les guerres impériales et les lois sécuritaires qui doit d’abord retrouver la raison.

Les massacres sont un phénomène récurrent de notre post-modernité. Ils ne résultent pas uniquement des actions militaires de l’armée impériale et de ses « coalitions », mais aussi d’actes individuels. À travers ce que l’on continue d’appeler des faits divers, ils font partie de notre quotidien. Ces actes ne sont plus rejetés à l’extérieur de la société, mais intègrent son réel. Ainsi, les tueurs de masse ne sont pas porteurs de valeurs propres. Ils ne présentent pas non plus les caractéristiques d’une psychose « extraordinaire », mais seulement d’une « psychose ordinaire », celle qui est commune à l’ensemble de la société. Ces massacres constituent un simple passage à l’acte, un révélateur d’un enfermement collectif dans la virtualité de la « guerre des civilisations », c’est à dire dans un nouveau réel destiné à se substituer à la réalité des contradictions sociales.


Remis le 29 novembre 2011, le rapport des psychiatres, sur l’auteur des attaques du 22 juillet en Norvège, était très attendu. Ce jeune homme avait fait exploser une bombe à Oslo, tuant huit personnes, avant de se rendre sur l’île d’Utoeya, où il avait assassiné 69 jeunes gens et blessé une centaine d’autres. Le rapport devrait influer sur la suite de l’affaire : un procès ou l’internement psychiatrique.

Le parquet norvégien, citant les conclusions des deux psychiatres, a annoncé que le prévenu était psychotique au moment des faits. Il aurait développé « une schizophrénie paranoïaque ». Si le tribunal rejoint l’opinion des experts, l’accusé ne pourra être considéré comme pénalement responsable et ne sera pas jugé.

L’absence de procès poserait problème à plus d’un titre. La lumière ne serait pas faite sur nombre de zones d’ombre du dossier, à savoir : la possibilité que le tueur n’ait pas été seul, hypothèse notamment liée au fait qu’il avait un walkie-talkie au moment où il a perpétré son acte [1], l’absence de forces de l’ordre sur l’île, l’incroyable lenteur de la police à se rendre sur les lieux ou le fait que le tueur n’ait pas été préventivement intercepté, alors que ses intentions étaient affichées sur le Net et qu’un achat de 6 tonnes d’engrais chimique, un classique en matière de terrorisme, avait été signalé.

Le procureur Svein Holden, a expliqué : « les experts ont décrit une personne qui se trouve dans un univers illusoire où toutes ses pensées et ses gestes sont régis par ses illusions » [2]. Il rejoint ainsi les positions de l’avocat d’Anders Behring Breivik. Ce dernier avait d’abord déclaré que son client était probablement « dément ». Ensuite, il avait préféré affirmer qu’il avait « sa propre perception de la réalité. »

Ces déclarations posent problème à plus d’un titre. Que Beiring Breivik ait une vision illusoire de la réalité ne peut lui être spécifique, puisque l’illusion accompagne toute perception. Cela ne peut le conduire à la psychose qui, elle, confond intérieur et extérieur, fusionne le sujet et l’objet, rendant ainsi impossible toute forme de conscience. Merleau-Ponty nous a montré que la perception, comme façon d’habiter le monde, repose nécessairement sur une croyance, autrement dit, sur une illusion. Cette théorie est complétée par Jacques Lacan. Ce dernier nous indique que dans l’hallucination psychotique la part de croyance dans le monde, accompagnant normalement les actions et les pensées, a été remplacée par une certitude absolue.

Dans l’élaboration de son discours, Breivik ne se confond pas avec son objet. Il se représente, énonce sa vérité, ses valeurs. Il a ainsi une forme de conscience, ce qui n’est pas le cas du psychotique qui lui est entièrement parlé.

Non seulement Breivik a une vision de la réalité, mais, comme toute perception, elle est réflexive. Elle distingue, au contraire de la psychose, l’intérieur et l’extérieur en les articulant.

De plus, le dogme du complot islamo-marxiste ne lui est pas propre. Il s’agit là d’un paradigme largement répandu grâce au choc des cultures, notamment théorisé par l’ouvrage de l’États-unien Samuel Huntington [3]. Ainsi, l’hostilité à l’islam et au multiculturalisme n’est pas une valeur propre du prévenu. Combattre le complot islamo-marxiste fait partie d’une « guerre de civilisations ». Le conflit en Irak n’a-t-il pas été lancée par le président Bush, au nom de la « guerre du Bien contre le Mal » ? Le bombardement de la Libye par l’OTAN a été effectué au nom de l’amour des victimes de Kadhafi [4].

Behring Breivik a déclaré avoir commis ses « exécutions(…) par amour pour son peuple ». L’attentat doit ouvrir les yeux de la société sur «  la guerre du Bien contre le Mal », celle entre l’identité chrétienne et l’islamisation de l’Europe. Son action doit rendre visible l’invisibilité d’une guerre souterraine et doit nous réveiller. Le massacre rendrait transparent le danger islamiste. Tout en reconnaissant l’attentat, Breivik ne se s’estime pas coupable, car ce type d’action appartiendrait originairement aux « djihadistes » Cette procédure de renversement ne lui est pas propre (…)

Suite aux déclarations du procureur, les Norvégiens se posent une question : « Peut-on être considéré comme instable psychologiquement en planifiant des meurtres pendant des années et avec une telle minutie ? » [7].

Dans une lettre publiée par le tribunal d’Oslo, les avocats de 56 survivants et proches de victimes ont également mis en question le diagnostic rendu par les deux psychiatres et validé ensuite par une commission médico-légale. « Plusieurs des parties civiles qui l’ont vu à Utoeya l’ont trouvé cynique et rationnel et jugent que cela est peu compatible avec le fait qu’il serait psychotique » [8], ont écrit les avocats. La résistance des familles des victimes, ainsi que du personnel psychiatrique, attaché au suivi du prévenu, ont rendu caduque la thèse de la psychose déclenchée puisque le tribunal d’Oslo a ordonné, le vendredi 13 janvier 2012, une nouvelle expertise psychiatrique d’Anders Behring Breivik [9].

Cependant, le tribunal n’a pas abandonné toute perspective de psychiatriser et, ainsi, de ne pas juger le prévenu. Lors de la conférence de presse, annonçant leur décision d’ordonner un nouveau rapport, les juges ont indiqué que les experts « devront entre autres chercher d’autres souffrances physiques ou psychiques qui peuvent expliquer la façon dont l’accusé fonctionne ».

Jeune homme romantique et naïf, Anders Behring Breivik a cru les médias et les leaders politiques occidentaux. Ils ont fait de lui un meurtrier de masse.

Une psychose ordinaire

Ce que les psychiatres ont nommé comme psychose déclenchée ou extraordinaire n’est rien d’autre que la psychose ordinaire [10] envahissant actuellement nos sociétés. La « guerre du Bien contre le Mal » est bien la création d’un nouveau réel, devant se substituer à la réalité des contradictions sociales d’ordre économique et politique. Cette psychose ordinaire [11], telle qu’elle est décrite par Jacques Alain Miller, n’est pas propre au prévenu, c’est une psychose de masse existant à une époque où la parole n’opère plus sa fonction de coupure entre la chose et son énonciation. Enfermé dans l’image qui fusionne ces deux éléments, le sujet n’est plus parlant, mais parlé.

Des tueurs de masse, agissant à titre personnel et non reconnus par une puissance publique, spécifient la post-modernité. L’exemple le plus marquant reste l’attentat d’Oklahoma City en 1995 [12] tuant 168 personnes et faisant plus de 680 blessés. Les meurtres de masse sont devenus de plus en plus fréquents depuis deux décennies [13]. Ils sont commis par des adolescents et des jeunes adultes et se terminent généralement par le suicide de leurs auteurs. Breivik Beihring fait donc exception sur ce dernier point. La mort des tueurs éteint automatiquement l’action publique à leur encontre. Le fait que Breivik n’ait pas mis fin à ses jours se présente comme une occasion unique d’avoir un débat sur cette question de société.

C’est à cette éventualité que les « experts  » ont fermé la porte, en répondant parfaitement à ce que l’on attendait d’eux. L’accusation aurait fait face à un individu en grande partie conscient, dont le tort ne réside pas dans ses valeurs, mais seulement dans leur mise en application en concurrence avec le monopole de la violence étatique.

Juger le tueur norvégien aurait impliqué de s’opposer à son discours, celui, dominant au niveau médias, du « choc des cultures ». Refuser le jugement est au contraire placer l’acte hors du droit, le rejeter dans le non lieu. C’est en faire une anomie, un enfermement dans le réel hors de la constitution imaginaire de la société. Déclarer irresponsable le prévenu s’inscrit dans une structure perverse de déni de la psychose sociale. Ne pas juger Breivik fait obstacle à ce qu’une parole puisse se dire et briser l’enfermement dans ce nouveau réel. Il s’agit de nous conforter dans l’abandon à la « guerre des civilisations ».

Jean-Claude Paye
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ABATTOIR — L'abattoir relève de la religion en ce sens que des temples des époques reculées, (sans parler de nos jours de ceux des Hindous) étaient à double usage, servant en même temps aux implorations et aux tueries. Il en résultait sans aucun doute (on peut en juger d'après l'aspect de chaos des abattoirs actuels) une coïncidence bouleversante entre les mystères mythologiques et la grandeur lugubre caractéristique des lieux où le sang coule. Il est curieux de voir s'exprimer en Amérique un regret lancinant : W.B. Seabrook (I) constatant que la vie orgiaque a substitué, mais que le sang de sacrifices n'est pas mêlé aux cocktails, trouve insipide les mœurs actuelles. Cependant de nos jours l'abattoir est maudit et mis en quarantaine comme un bateau portant le choléra. Or les victimes de cette malédiction ne sont pas les bouchers ou les animaux mais les braves gens eux-mêmes qui en sont arrivés à ne pouvoir supporter que leur propre laideur, laideur répondant en effet à un besoin maladif de propreté, de petitesse bilieuse et d'ennui : la malédiction (qui ne terrifie que ceux qui la profère) les amène à végéter aussi loin que possible des abattoirs, à s'exiler par correction dans un monde amorphe, où il n'y a plus rien d'horrible et où, subissant l'obsession indélébile de l'ignominie, ils sont réduits à manger du fromage. — G. BATAILLE

La Japan Expocalypse approche et on a un peu le nez dans les préparatifs depuis quelques semaines mais mais mais ! Tout semble maintenant se mettre en place et on va bientôt vous parler de tout ce que nous vous avons concocté avec de l’amour et nos petits doigts.

En attendant je vous fais profiter de ce FYDTRSDYHJGOHIOUGIFYSZDXX fanart de Nik et D’Abealard réalisé par Maiwenn ( alias underleaves sur tumblr)
Si les bulles sont écrites en minuscule et en pointillé c’est que Nik est un sluagh.. C’est un chuchoteur qui ne peut pas s’exprimer à voix haute, on a donc fait le choix des textes en pattes de mouches quand on essaie de le faire parler en bulles XD

MACHI MAE ILS SONT PARFAITS !!!! (Et ta forêt noire a l’air d’être une tuerie vue d’ici..) Mais Ab est pas un mauvais bougre et il serait du genre à refiler des bouts à tous les autres pensionnaires du geek… Aller !! Gâteau pour TOUT LE MONDE !! 8D

Tunisie : Essebsi décrète l'état d'urgence

Une semaine après l'attentat de Sousse qui a fait 38 morts, le président a décrété

l'état d'urgence. Hier, vendredi 3 juillet, sur la plage du drame, touristes et officiels tunisiens rendaient un dernier hommage aux victimes. Pour les autorités, l'heure est désormais à l'action et aux mesures draconiennes. Le président tunisien a déclaré l'état d'urgence sur tout le territoire pour une période de 30 jours, renouvelable.

Des pouvoirs exceptionnels

Désormais, les perquisitions peuvent intervenir à toute heure et les manifestations sont interdites. La police se voit donc dotée de pouvoirs exceptionnels. Encore faut-il y être préparé. Le gouvernement a déploré la réaction trop lente des policiers lors de la tuerie.

Ce vendredi soir, plusieurs responsables de la police, dont ceux qui étaient en charge du quartier fréquenté par le terroriste ont été révoqués. Le gouverneur de Sousse a quant à lui été limogé.

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Le 69e festival d'Avignon est ouvert
Clémentine Célarié dans la peau d'une veuve
Unesco : les vignes françaises à l'honneur
Départs en vacances : une chaleur insoutenable
Tunnel du Chambon : dans l'attente de l'effondrement d'un pan de montagne

Watch on actumaginfo.tumblr.com

Obama prône à nouveau un contrôle plus strict des armes à feu après la tuerie de Charlestone

Profondément affecté par la fusillade ayant visé la communauté noire de Charleston, dans laquelle un pasteur qu'il connaissait a perdu la vie, Barack Obama a …

The Lover, épisode 7 et 8 en vostfr !

Annyeong !

Petite sortie ce soir avec les épisodes 7 et 8 de The Lover, toujours dispo dans nos projets en cours ! Pas grand chose à dire de plus si ce n’est que ce drama est toujours autant une tuerie ♥ Huhuhu à regarder au plus vite donc, les gens.

Bon visionnage et bonne soirée ! ♥

Traduction : Le manifeste du tueur de Charleston

Dylann Roof est un malade. ll est l’auteur de la tuerie de Charleston, où il a massacré à l’arme automatique 9 personnes dans une église essentiellement fréquentée par des noirs. Avant d’accomplir cet acte de terrorisme, il a écrit un texte où il décrit ses orientations et son point de vue sur la question raciale. Il s’agit de propos que, en tant qu’explorateurs des bas-fonds de l’extrême-droite, nous lisons souvent ici. Dylann Roof constitue le lien qui unit ces tendances racistes et diffuses qui pullulent sur internet à des drames biens réels qui ensanglantent les Etats-Unis depuis des années. Afin d’aider à comprendre ce qui peut pousser des gens à tuer pour une couleur de peau, nous proposons ici une traduction par nos soins du manifeste de Dylann Roof. Nous le présentons tel quel, dans un premier temps sans analyse :

“Je n'ai pas grandi dans un environnement raciste. Vivants dans le Sud, quasiment tous les Blancs ont un peu de conscience raciale, tout simplement à cause du nombre de nègres dans cette partie du pays. Mais ce n'est qu'une conscience superficielle. En grandissant, à l'école, les enfants blancs et les enfants noirs se faisaient des blagues racistes les uns aux autres, mais ça ne restait que des blagues. Moi et mes amis blancs avons parfois vu des choses qui auraient dû nous faire réaliser que “les noirs sont les vrais racistes”, et d'autres pensées élémentaires de ce genre, mais nous ne comprenions pas encore.

L'événement qui m'a vraiment réveillé était l'affaire “Trayvon Martin”. Je n'arrêtais pas d'entendre parler de lui, jusqu'à ce que je fasse une petite recherche. J'ai lu l'article Wikipédia, et je n'ai alors pas compris pourquoi on en faisait tout un foin. Il m’apparaissait évident que Zimmerman était dans son droit.

Mais plus important, cela m'a poussé à taper « crimes commis par des noirs sur des blancs » dans Google, et je n’ai plus jamais été le même. Le premier site sur lequel je suis tombé était le conseil des citoyens conservateurs. Il y avait des pages et des pages de ces meurtres brutaux de blancs par des noirs. Je n'y croyais pas. A ce moment, j'ai compris que quelque chose allait très mal. Comment les médias pouvaient faire la une à propos de ce « Trayvon Martin », pendant que des centaines de ces crimes de noirs sur des blancs étaient ignorés ?

A partir de là, j'ai approfondi mes recherches, et j'ai découvert que la même chose arrivait en Europe. J’ai vu la même chose arriver en Angleterre et en France, et dans tous les pays d’Europe de l’ouest. Là encore, je n'y croyais pas. En tant qu’américain, on nous apprend à accepter de vivre dans la diversité, que les noirs et autres minorités ont autant le droit que nous de vivre ici, puisque nous sommes tous des immigrants. Mais l’Europe est le continent d’origine des blancs, et dans beaucoup de cas, la situation là-bas est encore pire qu’ici. A partir de là, je me suis aussi renseigné à propos du problème juif, et des autres dangers auxquels faisait face notre race, et je peux le dire aujourd’hui, je suis totalement conscient racialement.

— Les noirs —

Je pense qu’il est logique que je commence avec le groupe avec lequel j’ai le plus d’expérience dans la vie réelle, et le groupe qui pose le plus de problèmes aux américains.

Les nègres sont stupides et violents. En même temps, ils ont la capacité d’être vraiment rusés. Les noirs voient tout à travers le prisme de la race. C’est ce qu’est la vraie conscience raciale, voir tout ce qui arrive à travers le prisme de la race. Ils pensent toujours au fait qu’ils sont noirs. C’est une des raisons pour lesquels ils sont offensés si facilement, et pensent que certaines choses sont faites pour être racistes à leur égard, quand ces choses n’évoqueraient même pas la race à un blanc. L’autre raison, c’est que les juifs se débrouillent pour « exciter » les noirs.

Les noirs sont racialement conscient quasiment depuis la naissance, mais les blancs globalement ne pensent pas à la race dans leur vie de tous les jours. Et c’est notre problème. Nous devrions.

Disons que vous voyez un homme battre un chien. Vous allez vous sentir désolé pour ce chien. Mais disons que vous voyez un chien mordre un homme. Vous n’allez probablement pas ressentir la même pitié pour l’homme. Pourquoi ? Parce que les chiens sont inférieurs aux hommes.

Cette analogie s’applique aux relations entre bancs et noirs. Même aujourd’hui, les noirs sont inconsciemment vus par les blancs comme étant des êtres inférieurs. Ils sont maintenus à un niveau plus faible. C’est pourquoi on ne leur reproche pas des choses comme un comportement odieux en public. Parce que c’est ce qu’on attend d’eux.

Les cours d'Histoire instillent subconsciemment un complexe de supériorité chez les Blancs, d'infériorité chez les Noirs. Ce complexe de supériorité blanc, qui vient lorsqu'on apprend comment nous avons dominé les autres peuples, fait partie du problème que j'ai mentionné. Mais bien sûr, je ne nie pas que nous sommes effectivement supérieurs.

Je voudrais vraiment que les nègres aient été traités de terrible manière par les Blancs à travers l'Histoire, que chaque Blanc ait un ancêtre ayant possédé des esclaves, que la ségrégation ait été horrible et répressive, et ainsi de suite. Car si tout cela était vrai, notre situation actuelle serait d'autant plus facile à accepter. Mais ce n'est pas vrai. Rien de tout cela ne l'est. On nous dit d'accepter ce qui se passe en raison des mauvaises actions de nos aïeux, mais tout est basé sur des mensonges historiques, des exagérations et des mythes. J'ai essayé sans cesse de trouver les raisons pour lesquelles nous méritons ça, mais je n'en ai été que plus irrité, car il n'y a pas de raisons.

Seulement un quart ou un tiers des gens du Sud possédait ne serait-ce qu'un esclave. Aujourd'hui, chaque Blanc est traité comme s'il avait un ancêtre esclavagiste. Cela s'applique également aux états où l'esclavagisme n'a jamais eu lieu, aussi bien qu'aux personnes dont les familles ont immigré après qu'il ait été aboli. J'ai lu les récits d'esclaves de mon état. Et presque tous étaient positifs. L'un d'eux en particulier me reste en tête, celui où un vieil ex-esclave raconte que le jour où sa maîtresse est morte avait été le jour le plus triste de sa vie. Et dans beaucoup de ces récits, ils racontaient comment leurs maîtres n’autorisaient même pas le fouet dans leurs plantations.

La Ségrégation n'était pas une mauvaise chose. C'était une mesure défensive. La Ségrégation n'existait pas pour retenir les nègres, mais pour nous protéger d'eux. Et ce de multiples manières. Non seulement elle nous protégeait du contact avec eux, et d’être blessés physiquement par eux, mais elle nous évitait d'être tirés vers le bas, à leur niveau. L'intégration n'a eu d'autre effet que de ramener les Blancs à l'état de brute animale. Le meilleur exemple de ceci est évidemment notre système scolaire.

Maintenant, les parents blancs sont forcés d'aller dans les banlieues pour trouver des « bonnes écoles ». Mais qu'est-ce qui constitue une « bonne école » ? Le fait est que la réputation d'une école est directement liée à son taux de Blancs. Je déteste l'idée même des banlieues. Pour moi elles n'évoquent que des Blancs en train de fuir. En train de fuir parce qu'ils sont trop faibles, effrayés et lavés du cerveau pour se battre. Pourquoi devrions-nous fuir les cités que nous avons créées pour la sécurité des banlieues ? Pourquoi les banlieues sont-elles plus sûres ? Parce qu'elles sont blanches. Ce qui est pathétique, c'est que les Blancs ne s’avouent même pas à eux-mêmes pourquoi ils s'en vont. Ils se disent que c'est simplement pour trouver une meilleure école ou un meilleur voisinage. Mais en réalité, c'est juste pour fuir les nègres et les autres minorités.

Mais pour les Blancs qui sont laissés derrière ? Pour les enfants blancs qui, à cause des lois de zones scolaires, sont forcés d'aller dans des écoles fréquentées à 90 % par des Noirs ? Est-ce qu'on pense vraiment qu'un enfant pourra un jour y aller sans être harcelé parce que blanc, ou appelé « garçon blanc » ? Et qui se bat pour lui ? Qui se bat pour ces Blancs forcés par des raisons économiques de vivre parmi les nègres ? Personne, pourtant quelqu'un le doit.

Je voudrais aussi aborder l'idée du Northwest Front. Je pense que cette idée est au-delà de la stupidité. Pourquoi devrais-je, par exemple, quitter la beauté et l'histoire de mon état pour aller au nord-ouest ? Pour moi cette idée est un parallèle des banlieues. Cette idée toute entière est pathétique et sert juste à fuir le problème au lieu de l'affronter.

Certaines personnes ont l'impression que le Sud est perdu, que nous avons trop de Noirs ici. À cela, je réponds de regarder l'Histoire. Le Sud avait le plus gros ratio de Noirs quand nous les retenions comme esclaves. Regardez l'Afrique du Sud et comment une telle minorité a pu retenir les Noirs dans l'Apartheid pendant des années et des années. En parlant de l'Afrique du Sud, si qui que ce soit pense qu’avec le temps ça s’améliorera, regardez comme en Afrique du Sud ils ont de la discrimination positive pour les noirs alors qu’ils constituent 80% de la population. Il est loin d'être trop tard pour l'Amérique ou l'Europe.

Je crois que si nous rassemblions ne serait-ce 30 % de la population, nous pourrions tout récupérer entièrement. Mais en aucun cas nous ne devrions attendre plus longtemps pour prendre des mesures drastiques.

Quiconque croit que Blancs et Noirs sont différents à l'extérieur, mais identiques à l'intérieur, se berce d'illusions. Comment nos visages, nos peau, nos cheveux, la structure de nos corps pourraient-ils être différents, mais nos cerveaux être exactement les mêmes ? C'est un non-sens auquel nous sommes venus à croire.

Les nègres ont un Q.I. moins élevé, une plus grande impulsivité, et un plus grand taux de testostérone en général. Ces trois seules choses sont la recette d'un comportement violent. Si un scientifique publiait un article sur les différences entre les populations d'Amérique et d'Europe occidentale, il pourrait s’attendre à perdre son travail. Il y a des différences de personnalité entre les différentes familles humaines, entre les sortes de chiens et de chats, pourquoi pas entre les races ?

Un cheval et un âne peuvent donner une mule, mais ils restent deux animaux complètement différents. Qu’on puisse se reproduire avec une autre race ne nous rend pas semblables.

En cours d'Histoire, on insiste toujours sur le fait que quand les Blancs font de mauvaises choses, ils sont blancs. Mais quand on parle des innombrables merveilleuses choses qu'ils ont réalisées, on ne le souligne jamais. Pourtant, chaque fois qu'on apprend quelque chose d'important qui est l'œuvre d'un Noir, on insiste toujours sur le fait qu'il est noir. Par exemple lorsqu'on apprend que Georges Washington Carver fut le premier nègre assez intelligent pour ouvrir une cacahuète. (Note des traducteurs : Georges Carver est un botaniste noir émérite qui a beaucoup travaillé sur l’arachide)

Je voudrais également parler d'autre chose. Beaucoup de Blancs ont l'impression qu'ils n'ont pas de culture unique. La raison est que la culture blanche est la culture mondiale. Je ne veux pas dire que notre culture est faite d'autres cultures, je veux dire que notre culture a été adoptée par le reste du monde. Cela nous donne l'impression qu'elle n'est pas spéciale ou unique. Si tous les hommes d'affaire du monde portaient un kimono, si tous les gratte-ciels avaient la forme des pagodes, si toutes les portes étaient des portes coulissantes, et que tout le monde mangeait sa nourriture avec des baguettes, un Japonais aurait probablement le sentiment de ne pas avoir de culture traditionnelle.

J'ai remarqué, au sein de la communauté blanche nationaliste, un immense dédain, à la limite de la folie, pour les femmes qui se lient aux autres races. Ces femmes sont des victimes et peuvent être sauvées. Arrêtez.

— Juifs —

À l'inverse de beaucoup de nationalistes blancs, je pense que la majorité des Juifs américains et européens sont de race blanche. À mon avis, le problème avec les Juifs n'est pas leur sang, mais leur identité. Je pense que si nous pouvions détruire l'identité juive, ils ne poseraient pas autant de problèmes. Un de ces problèmes, c'est que quand bien même ils sont blancs, ils se voient comme une minorité. Comme les nègres, la plupart des Juifs ne pensent qu'à travers le fait qu'ils sont juifs. L'autre problème, c'est qu'ils réseautent. Si on pouvait, d’une manière ou d’une autre, déprimer tous les juifs pendant 24 heures, je pense qu'il y aurait un réveil de masse, car chacun verrait clairement ce qu’il se passe.

Je ne prétends pas comprendre pourquoi les Juifs font ce qu'ils font. Ils sont une énigme.

— Hispaniques —

Les hispaniques sont évidemment un énorme problème pour les Américains. Mais il y a de bons hispaniques et de mauvais hispaniques. Je me rappelle que quand je regardais leur télévision, les séries et les publicités étaient plus blanches que chez nous. Ils respectent la beauté blanche, et beaucoup d'entre eux sont blancs. Il est bien connu que les hispaniques blancs forment l'élite de leurs pays. Il y a du bon sang blanc méritant d'être sauvé en Uruguay, en Argentine, au Chili et même au Brésil.

Mais ils restent nos ennemis.

—Asiatiques de l’est —

J'ai de l'admiration pour la race est-asiatique. Même si nous étions au bord de l’extinction, ils pourraient continuer à survivre. Ils sont par nature très racistes et pourraient être de grands alliés pour la race blanche. Je ne suis pas du tout opposé à l'idée d'une alliance avec la race nord-est asiatique.

— Patriotisme —

Je hais la vue du drapeau américain. Le patriotisme américain moderne est une vaste blague. Les gens prétendent qu'ils ont quelque chose dont être fiers, tandis que des Blancs sont tués quotidiennement dans la rue. Beaucoup de vétérans croient qu'on leur doit quelque chose pour avoir « défendu notre mode de vie » et « sauvegardé notre liberté ». Mais je ne suis pas sûr de ce dont ils parlent. Que diriez-vous de sauver la race blanche au lieu de vous battre pour les Juifs ? Je dirai cependant : j'aurais préféré vivre durant l'Amérique des années 40 plutôt que dans l'Allemagne nazie, et ce n'est pas mon ignorance qui parle, c'est juste mon opinion. Je ne blâme donc pas les vétérans de toutes les guerres d’avant le Viêt-Nam, parce qu’au moins eux pouvaient défendre une Amérique dont ils pouvaient être fiers.

— Une explication —

Pour citer un film (Note des traducteurs : American History X), « Je vois toutes ces choses arriver, et je ne vois personne faire quoi que ce soit contre ça. Et ça me fait chier. » Pour citer mon film préféré (Note des traducteurs : Himizu), « Même si ma vie vaut moins qu'un grain de poussière, je veux l'utiliser pour le bien de la société. »

Je n'ai pas le choix, je ne suis pas en position d'aller, seul, dans le ghetto pour me battre. J'ai choisi Charleston parce que c'est la ville la plus historique de mon état, et en même temps qui a le taux de Noirs le plus élevé du pays. Nous n'avons pas de vrais skinheads, de vrai KKK, personne ne fait quoi que ce soit à part parler sur Internet. Et bien, quelqu'un doit y aller pour de bon, et je suppose que ça doit être moi.

Malheureusement, au moment où j'écris, je suis très pressé et certaines de mes meilleures pensées, la plupart en fait, sont parties, perdues à jamais. Mais je pense qu'il y a déjà assez de grands esprits blancs ici-bas.

Désolé pour les fautes d'orthographe, je n'ai pas eu le temps de me relire.”

 Traduction par Klunst et Admin2, correction par CaptainTabouret.

tetris-fr asked:

2, 10, 16, 17! c:

2. How are familiars treated? Are they pets? Companions? Not really important?

Familiars are treated differently by different dragons. For most, they’re a means of defense, and when a certain familiar ages beyond its ability to fight, (hits the Awakened stage) that dragon gets a new familiar, as assigned by the clan’s beast tamer, Khairi. Others consider their familiars to be good partners, and request permission to keep their familiars at their side after they’ve been Awakened. Dragons like Tuerie, Khairi, the Pirates, Odr, and Migoi have this permission.

10. How does your clan view exaltation?

Exaltation is an honor! The clan’s warriors Sekhmet and Polemistis personally train all dragons as they enter the Asphodel Clan, as required by Tuerie, and then any dragon whose destiny is to fight alongside the Arcanist is personally escorted by one of the two. There currently exist 2 pairs of dragons in the clan whose children always get exalted, and Sekhmet and Polemistis have agreed only to reproduce in such a situation that offspring are direly required.

16. How are disputes settled between lairmates? With other clans?

Disputes between lairmates are expected to resolve themselves, and hastily. Ragnarok is a very aggressive, very intolerant Beta dragon, while Tuerie is a very hands-off leader, so spats very rarely last long among dragons for fear of angering Ragnarok. The Asphodel clan has never had problems with other clans, as they try to isolate themselves at the southernmost beach in Arcane territory. However, they are a rather large, quickly-growing clan, and disputes will surely one day surface. It can be assumed that Ragnarok and the Pirates will make quick work of any hostile encounters with other dragons. 

(When it comes to reconnaissance, though, you bet your ass that Neofelis has the dirt on every neighboring clan within 100 miles)

17.  Are hatchlings raised communally or by their parents?

It depends on whose hatchlings they are. Ragnarok’s and Lettuce’s children are immediately handed over to Polemistis and Sekhmet for battle training, while studs like Amun or Arbor consult closely with the treasurer, Eurwen, for selling purposes. Most every other hatchling is raised by its parents, with Tuerie serving as a surrogate mother for any dragon with parents who are incapable or unwilling to raise their own young.