tudee

Please consider Punk Wanda and Slender but Fit Pietro with the generic speedster hair thing.

So…As a kid I loved AND I MEAN LOVED WITH ALL MY TINY LIL KID HEART X-Men Evolution. I always thought of Pietro as a cocky but cool jerk and Wanda scared the heck out of me because of the breaking out of the mental hospital bit to take revenge on her dad. I loved the way she was drawn in that particular animation (’Cause, bruh, punk hair and angst-y ‘tude topped off wth a tragic past. What’s not to like?). And I always liked thinking of Pietro with the Dash hair. So VIOLA!

and no, I haven’t watched the movie yet.  

Permettez-nous de vous présenter Stefan Meyer, photographe très doué et auteur du blog A portrait a day. Pour l’année 2015, il s’est donné comme défi de publier 365 portraits de gens rencontrés par hasard dans les rues. Il nous présente chaque fois une photo de ses sujets ainsi qu’une courte histoire de leur vie. Stefan a gentiment accepté de répondre à nos questions et de partager avec nous sa passion contagieuse pour l’homme et les voyages.

Tumblr – Pouvez-vous vous présenter rapidement à nos lecteurs ?

Stefan – Depuis le 1er janvier 2015, je résume quotidiennement les expériences de vie d’une personne. Se lancer dans sa propre biographie est une autre paire de manches, mais c’est volontiers que je m’y essaie. Je suis né en Suisse et j’ai 28 ans. J’ai fait un apprentissage, puis des études dans la mécanique de précision. C’est en 2010 que je suis tombé sous le charme d’une photo prise par un ami. Le hasard a voulu que quelques temps après un autre ami me glisse lors d’un souper un appareil photo reflex numérique dans les mains. Dès lors, je me suis passionné pour cet art. J’ai toujours appris en autodidacte, photographiant dans un premier temps la maison familiale et les amis. Puis, peu à peu, ma technique s’est affinée. Ce que je recherche dans mon travail, c’est la spontanéité et l’originalité. Et j’accorde une importance particulière à la lumière naturelle. En 2012, j’ai tout quitté pour me consacrer à ma passion. Je suis parti  vers l’inconnu avec uniquement mon appareil à la main, afin de découvrir de nouveaux horizons à immortaliser. J’ai voyagé pendant 15 mois – en Nouvelle-Zélande, Australie, Indonésie, Myanmar, Inde et Népal entre autres – avant de recevoir d’un ami d’enfance un message dans lequel il me proposait de rentrer en Suisse pour ouvrir une galerie d’art. Fort des expériences vécues, l’idée de les partager par l’intermédiaire d’un tel espace de création et de permettre à d’autres d’en faire autant m’a plu. Ce retour a marqué le début d’une nouvelle phase de ma vie, avec l’inauguration de la galerie Meyer&Kangangi à Bienne en Suisse. C’était également l’occasion d’exposer une palette de mes œuvres prises pendant mon voyage. Puis, depuis le 1er janvier 2015, je réalise un projet 365 intitulé A portrait a Day. Le concept est de prendre quotidiennement en photo une personne croisée dans la rue. Cette idée n’est pas de moi. Mais ce que mon projet a de particulier, c’est que chaque portrait est accompagné d’un bref historique de la personne qui y figure. L’idée étant que chacun d’entre nous a une histoire, et qu’elle mérite d’être partagée. C’est le contexte que j’y ajoute qui donne à mon avis à ce projet tout son sens.

T – Parlez-nous de votre blog. Quelle est la démarche intellectuelle derrière celui-ci ?

S – On m’a souvent demandé si le voyage me manquait. La vérité est qu’avec l’ouverture de la galerie et le lancement de ma nouvelle activité, longtemps je n’ai pas eu le temps d’y penser. Mais au fil des mois, j’ai effectivement ressenti un manque. En parcourant la planète, j’ai appris que ce sont les rencontres qui font le voyage. C’est de cette conclusion qu’est née l’idée de mon projet. Je souhaitais continuer à voyager à travers l’histoire de chaque rencontre. Je trouvais également important de souligner que chacun d’entre nous a une histoire. Et puis, j’étais très curieux de savoir comment le Suisse allait répondre à mon approche. J’admets que j’ai souvent, lors de mes voyages, critiqué l’aspect matérialiste et individualiste des Suisses. La centaine de portraits que j’ai eu l’occasion de faire à ce jour m’a prouvé que mes aprioris n’étaient pas justifiés. J’ai réalisé que le Suisse, s’il est un peu craintif à l’approche d’un inconnu, se montre de façon générale très ouvert dès la glace brisée et très heureux de participer à ce projet. Probablement les résidus de l’enseignement que nous recevons quand nous sommes enfants : «  Ne parle pas aux inconnus ! »

T – Quel a été le déclic pour créer ce blog et pourquoi avoir choisi Tumblr ?

S – J’ai eu l’occasion d’essayer plusieurs types de blogs. Pendant tout mon voyage, j’ai rédigé mes articles sur Blogspot. J’ai voulu tenter quelque chose de plus simple, de plus épuré. C’est finalement par hasard que je suis tombé sur Tumblr, qui m’a convaincu.

T – Quels sont vos trois blogs Tumblr préférés et pourquoi ?

S – Sans avoir eu l’occasion de faire une recherche approfondie, je citerai les trois blogs suivants :

A portrait a day 2013 - Il s’agit du premier blog Tumblr que j’ai trouvé quand j’ai débuté mes recherches. C’est celui de David Lipnowski, un photographe canadien qui a lui aussi fait un portrait par jour, créant quotidiennement une mise en scène. Un travail incroyable, qui m’a énormément motivé à lancer mon projet.

Il y a le blog de mon associé, Alex Kangangi. Lui aussi a commencé un projet 365, basé sur une démarche d’exploration de la photographie par un moyen format argentique.

Je vous conseille également d’aller voir le projet de Constantin Mashinskiy, qui a créé 365 Parisiens. Son but était de photographier en noir et blanc un portrait par jour à Paris.

T – Merci d’avoir pris le temps de répondre à nos questions, Stefan. Bonne continuation !

Diaporama : Stefan Meyer

Quand la prof nous fait un questionnaire bidon:

A: je m’ennuie.

B: c’est inutile.

C: mais pourquoi on fiat ça en étude supérieur?

Née à Saint-Denis dans une famille originaire d’Algérie, Nadia O a vu son père, ouvrier et communiste, encourager ses 8 enfants, filles et garçons, à faire des solides études pour s’émanciper socialement. Nadia B, née en Algérie, enseigne la technologie au collège. Deux femmes libres qui se sont rencontrées à Aubervilliers où elles ont créé le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers.

Comment est né votre collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers ?

Nous avons créé le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers quand nous, et d’autres femmes autour de nous, avons commencé à recevoir de plus en plus d’insultes et de commentaires désobligeants sur notre tenue ou notre apparence. Les injonctions à nous voiler, venant de musulman-e-s se multipliaient : « Vous êtes habillées comme des prostituées, Allez vous couvrir… Revenez à votre religion…Pourriture… » Nous avons senti un nouveau rapport de force se mettre en place dans notre ville et une codification vestimentaire s’imposer aux femmes de plus en plus jeunes – voire même aux fillettes, sous une pression communautariste qui n’avait pas existé jusque là.

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