tu me tues

Sono lunatica, e sbaglio troppe volte. Quando ti parlo, non riesco a trovare le parole.
Dico di non aver bisogno di niente, ma a volte avrei solo bisogno, di qualcuno che mi tenga la mano.

10.50 am.

Mi vuoi?
Mi vuoi con i miei mille sbalzi d'umore al giorno?
Mi vuoi con le mie insicurezze?
Mi vuoi con i miei “vaffanculo, lasciami sola.”?
Mi vuoi con tutti i miei momenti no?
Mi vuoi con la mia gelosia?
Mi vuoi con il mio bisogno di attenzioni?
Mi vuoi con tutte le barriere che ho?
Mi vuoi con tutto il marcio che c'è?
Mi vuoi con tutti i chilometri che ci separano?
Mi vuoi con il mio aver bisogno di te?
Mi vuoi davvero?
E ti prego,
Se davvero mi vuoi,
Vienimi a prendere,
Tienimi,
Tienimi stretta,
Tra le tue braccia,
Tienimi
Che è tutto ciò di cui ho bisogno.
Non lasciarmi andare,
Almeno tu non farlo.

Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui est tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais je doutée que cette ville était faite à la taille de l´amour ? Comment me serais je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ? Tu me plais. Quel événement. Tu me plais. Quelle lenteur tout à coup. Quelle douceur. Tu ne peux pas savoir. Tu me tues. Tu me fais du bien. Tu me tues. Tu me fais du bien. J´ai le temps. Je t´en prie. Dévore-moi. Déforme-moi jusqu´à la laideur.
—  Marguerite Duras, Hiroshima mon amour
C'est l'espoir qui me tue. Tu fais rien pour m'avoir mais tu ne fais rien pour que je t'oublie. T'es là tu fais ta vie, parfois tu m'ignores et parfois j'en fais partie.
Si tu me quittes je te tue, et je ferai l'amour à ton cadavre. Je t'aime et tu ne seras jamais à personne d'autre.”
“Tu veux pas te maquiller ou mettre une jupe ? J'aime pas que tu ressembles à un garçon.”
“Si tu me laisses je me suicide, tu le sais, j'ai déjà essayé.”
“Si tu me laisses j'ai plus d'appart plus d'argent plus rien.”
“Tu crois que je vais faire ce boulot de merde ? Je vaux mieux que ça !”
“Mon père il est comme ça, je peux lui en vouloir c'est mon père biologique !”
“Comment tu veux que je reste fidèle si on fait plus rien au lit ?”
“Suce-moi salope”
“La ferme !”
“Tu me rends fou, c'est de ta faute si je suis comme ça.”
“Tu me demandes tout le temps des trucs, en fait tu me donnes des ordres. T'es odieuse.”
“Si je casse des trucs et si je frappe dans les murs c'est pour pas te cogner toi.”
“Je me contrôle pas quand on baise.”
“Si je sors pas faire un tour pour souffler je vais te cogner.
—  Quelques phrases de mon ex durant nos 1an et demi de relation.
Il mentait compulsivement, refusait de bosser car selon lui il méritait mieux alors que je cumulais un mi-temps de nuit et un temps plein de jour pour subvenir à nos besoins et qu'il ne m'aidait pas à la maison.
Il m'interdisait de voir mes amis, de sortir sans lui, de parler de lui et de nos problèmes à ma meilleure amie, il me suivait dans la rue, il vérifiait mes moindres faits et gestes. Il s'énervait à en traverser les portes avec ses poings, à me bousculer et à briser les miroirs avec son front, pour tout et n'importe quoi que je lui disais. Il disait que dans ses cauchemars il m'étranglait et était tellement brutal pendant nos rapports que j'avais parfois mal pendant deux à trois jours.
J'ai rapidement fini par n'être plus que l'ombre de moi-même, épuisée et au plus mal. J'ai tout quitté pour qu'on se rapproche de sa famille en pensant qu'il irait “mieux” et que tout s'arrangerait mais ça a empiré. Son père, instable et au passé tumultueux, a tenté de me cogner et m'a menacée de mort deux fois car je n'étais “pas assez bien pour son fils”. Il l'a pardonné et est resté en très bons termes. Je ne le laissais plus me toucher, par dégoût, mais il insistait sans cesse, s'énervant sur moi, tentant de me toucher et de me dire que j'allais le perdre car je le rendais malheureux. Il me faisait culpabiliser pour tout et voulait me forcer à faire un plan à trois pour “me redonner envie”. Il se faisait passer pour moi sur internet pour avoir des discussions à caractère sexuel avec des filles lesbiennes/bisexuelles.
J'avais peur de lui, j'avais pitié aussi car je me disais qu'il serait à la rue sans moi. Mais il ne méritait pas ma pitié. J'ai mis des mois à le quitter, et aujourd'hui après 10mois je me rends enfin compte que oui, c'étaient des violences psychologiques, physiques et sexuelles.

Vorrei star li con te, abbracciati davanti il camino, sul divano, con te che mi fai i grattini ed io che ti riempio di baci 🐭💘

Posso tenerti qui con me?
Tu e i tuoi ricci con quell'ordine incasinato,
le gonne che scoprono quelle gambe da far girare la testa,
che poi tanto le tieni solo 10 minuti e poi le lasci cadere sul parquet di camera mia,
per andare a svaligiare il mio armadio ormai più vuoto del deserto sahariano.
Posso tenerti qui con me?
Tu e le tue facce buffe mentre studi,
quell'area concentrata ma sempre pronta a distrarsi per lanciarmi uno sguardo, (o una gomma n.d.r.),
quella tua mania di ordine nei quaderni che fanno impallidire i miei;
Tu, e i baci che mi rubi,
che mi restituisci
che mi mandi,
che pretendi
Tu e quel tuo provocarmi innocente
Io e quell'arrossire veemente
Posso tenerti qui con me?
Tu ed il tuo sonno tranquillo, profondo che non oso disturbare per non interrompere il momento
I tuoi modi dialettali che tanto mi fanno sorridere
Tu e le tue doti culinarie per cui ogni tanto ti prendo un po’ in giro
ma che, sotto sotto, amo fino all'ultimo cucchiaio
Tu e il tuo modo di capirmi, anche solo con uno sguardo
anche senza, in effetti
Tu ed il tuo essere così speciale,
Tu ed il non vedere quanto lo sei
Posso tenerti con me?

Qu’est ce que j’aimerais changer dans ma vie actuelle ?

Ce que j’aimerais changer ? Le manque de thunes. Enfin non. Stopper le fait de ne vivre que pour faire de l’argent et à l’aide de l’argent. La plupart des gens n’ont que ça en tête ! Argent, Argent, Argent. Parce que sans argent, t’es rien. Et ça, ça me tue. Tu veux faire n’importe quoi ou aller n’importe où ? Tu payes. Tu veux manger ? Tu payes. Tu veux boire ? Tu payes. Alors que sans boire et sans manger on meurt, donc ça veut dire que sans argent on meurt ? Bah ouais. Notre vie dépend d’un petit bout de métal rond ou d’un rectangle de papier coloré et si t’as pas ça tu vis pas ou tu vis mal. Et les inégalités… Il faudrait que tout le monde ait rien ou alors qu’on ait tous la même chose (je sais, je rêve un peu) mais du coup, qu’est-ce que le fait de n’avoir rien et le fait d’avoir tout ? Où se situe la limite ? Comment être heureux avec ce qu’on a sans vouloir toujours mieux, toujours plus ?

 Célestine

Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ?
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Comment me serais je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ? Tu me plais. Quel événement. Tu me plais. Quelle lenteur tout à coup. Quelle douceur. Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J'ai le temps. Je t'en prie. Dévore-moi. Déforme-moi jusqu'à la laideur. Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s'y méprendre ?

Je te rencontre. Je me souviens de toi. Cette ville était faite à la taille de l´amour. Tu étais fait à la taille de mon corps même. Qui es tu ?
Tu me tues.
J´avais faim. Faim d'infidélités, d'adultères, de mensonges et de mourir. Depuis toujours. Je me doutais bien qu'un jour tu me tomberais dessus. Je t´attendais dans une impatience sans borne, calme.
Dévore-moi. Déforme-moi à ton image afin qu'aucun autre, après toi, ne comprenne plus du tout le pourquoi de tant de désir. Nous allons rester seuls, mon amour. La nuit ne va pas finir. Le jour ne se levera plus sur personne. Jamais. Jamais plus. Enfin.
Tu me tues encore.
Tu me fais du bien.
Nous pleurerons le jour défunt avec conscience et bonne volonté. Nous n'aurons plus rien d'autre à faire, plus rien que pleurer le jour défunt. Du temps passera. Du temps seulement. Et du temps va venir. Du temps viendra. Où nous ne saurons plus du tout nommer ce qui nous unira. Le nom s'en effacera peu à peu de notre mémoire. Puis, il disparaîtra tout à fait.