transnistrie

Hier, un grand nombre d'habitants de la région de Dubassari en Transnistrie, sont descendus dans la rue en signe d'indignation.

Le premier janvier, à sept heures du matin, deux jeunes au volant d'une VAZ, originaires du village de Pirita, s'étaient avancés sur le pont de Vadul-Loui-Vodé qui enjambe le Dniestr en direction de Chisinau. L'un d'entre eux, avait trouvé la mort suite à un coup de feu tiré par les militaires russes présents dans la zone de sécurité entre la Transnistrie et le reste du pays. En tirant en l'air, ces derniers les avaient mis en garde à plusieurs reprises du risque de franchir la ligne sans s'arrêter.

La contestation, qui s'est élevée lors de la manifestation hier, a accusé les militaires russes présents dans la zone de violer fréquemment les droits des habitants de la région. Quelques jours auparavant, le gouvernement de Chisinau avait évoqué la nécessité de voir les forces russes remplacées par une mission internationale d'observation mandatée par l'ONU.

#russiepompierpyromane

De Sovjet Unie 2.0 (1)

Ik heb hier in deze columns al eens beschreven wat er voor de annexatie van Krim en de destabilisatie in Oost Oekraïne al allemaal is gebeurd, dat heel veel lijkt op wat we nu zien gebeuren in Oost Oekraïne. De Russische Federatie heeft inmiddels een macabere lijst van annexaties en oorlogen achter de rug zonder dat het Westen zich daar erg veel zorgen om heeft gemaakt. Een aantal van de lieden…

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Abandoned Ship Graveyards in the Aral Sea

Hélène Veilleux est une photographe française basée à Lyon. Que ce soit à Baïkonour, Tchernobyl ou Transnistrie, ses clichés s’inscrivent dans une tentative de questionnement du réel, en explorant le concept de « zone ». A travers sa série Last Chance to Sea, elle s’est concentrée sur les paysages arides de la mer d’Aral, située en Asie Centrale, où des cimetières de bateaux rouillés s’étendent sur des kilomètres.

http://dlvr.it/Bj9MsC

Abandoned Ship Graveyards in the Aral Sea

Hélène Veilleux est une photographe française basée à Lyon. Que ce soit à Baïkonour, Tchernobyl ou Transnistrie, ses clichés s’inscrivent dans une tentative de questionnement du réel, en explorant le concept de « zone ». A travers sa série Last Chance to Sea, elle s’est concentrée sur les paysages arides de la mer d’Aral, située en Asie […]

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Avant d’entamer mon récit, certains d’entre vous me demanderont 

“- Mais, la Moldavie, c’est où ?”

La Moldavie est un pays de l’Europe de l’Est, situé entre la Roumanie et l’Ukraine, d’une superficie de 33 843km2 (c’est à peu près la même taille que la Belgique).

Le pays faisait partie de l’URSS et est indépendant depuis le 27 aout 1991. Sa langue officielle est le roumain, toutefois le russe y est toujours fortement présent, notamment en Transnistrie (partie orientale de la Moldavie) région russophone auto-proclamée République et non reconnue internationalement, pas même par la Russie.

Durant mon volontariat, j’ai séjourné deux mois à Chișinău, capitale du pays, qui possède une population d’environ 600 000 habitants et est divisée en cinq districts (Centrul, Buiucani, Riscani, Ciocana et Botanica). J’ai eu l’occasion de vivre dans deux d’entre eux, Riscani, au nord de la ville, ou j’ai résidée dans l’appartement d’une babushka (grand-mère russe) pendant un mois, puis j’ai déménagé dans un appartement de volontaires à Botanica, au sud-est de l’agglomération.


(Si vous souhaitez en apprendre plus sur la Moldavie et son Histoire, je vous invite à lire la page Wikipédia (qui, pour l’anecdote, a été en partie rédigée et corrigée par mon collègue volontaire sur mon lieu de travail à Chișinău ). Rendez-vous sur cette page : https://fr.wikipedia.org/wiki/Moldavie ).