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Le traitement médiatique des violences faites aux femmes OUTILS À L’USAGE DES JOURNALISTES

Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences de la part de leur ancien ou actuel conjoint, et 84.000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viols. Les violences faites aux femmes sont un fait de société. Le collectif Prenons la une a établi quelques recommandations pour permettre un traitement journalistique le plus juste possible.

Une dizaine de médias ont déjà signé. Les signataires : France Télévisions et France Medias Monde, France info, France inter, Mediapart, L'Humanité, Elle, Causette, Libération, Les Nouvelles News, Alternatives économiques, Pleine de vie, Magazine 50-50.

1 - Bannir les termes «crime passionnel» ou «drame familial». Ils minimisent l’acte de l’agres- seur en le considérant comme emporté par l’amour et la passion. Si ces termes sont employés par les avocats de la défense ou la police, le journaliste doit les employer entre guillemets et les présenter comme un argument d’une des deux parties. En tant que journaliste, nous privilégions les termes de «meurtre conjugal», ou «meurtre par le parte- naire intime».

2 - Préférer les termes juridiques consacrés quand un procès est en cours («plaignante», «partie civile»). En l’absence de plainte (et donc de terme juridique consacré), il est préférable d’utiliser les termes de «victime déclarée» ou «d’accusatrice» plutôt que «victime présu- mée», qui met en doute la parole de la victime.

3 - Écarter les verbes «avouer» et «reconnaître» lorsque l’on rapporte les déclarations d’une victime. Ecrire ou dire «elle avoue avoir été violée» laisse croire à un rôle joué par la victime dans son agression, et une forme de culpabilité. Préférer l’expression «a été violée» ou «a subi un viol».

4 - Ne pas confondre «harcèlement sexuel», «agression sexuelle» et «viol». Les deux pre- miers sont des délits. Un viol est un crime défini par le code pénal comme «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise». Les peines encourues ne sont pas les mêmes, et employer le terme «agression sexuelle» pour décrire un viol le minimise.

5 - Eviter les précisions sur les vêtements, le physique ou les habitudes de vie de la victime, qui induisent qu’elle peut être responsable de son agres- sion. Si ce sont des informations qui sont délivrées dans le dossier d’instruction ou par le procureur, elles n’ont pas la même signification sous la plume d’un journaliste. Il convient d’y être attentif, d’utiliser des guillemets. Rappelons que le fait que la victime soit en état d’alcoolémie au moment des faits est une circonstance aggravante pour l’agresseur au regard du droit.

6 - Ne pas donner des conseils ou des leçons tels que «ne pas sortir le soir» ou «faire preuve de discrétion». Les femmes ne sont pas responsables des violences qu’elles subissent.

7 - Protéger l’identité et la dignité de la victime. Révéler son identité peut la mettre gravement en danger. Les journalistes peuvent intégrer les témoignages de victimes de violences uniquement quand celles-ci ne se trouvent pas dans une situation d’urgence ou sous l’influence de tout type de pressions extérieures.

8 - Mettre en avant le contexte ayant précédé un meurtre conjugal ou une tentative de meurtre, dès que possible. Ces homicides s’inscrivent souvent dans une longue série de violences subies par la victime.

9 - Traiter le meurtre conjugal et les violences sexuelles comme un problème de société et non seulement comme des faits divers. Il est pertinent de recontextualiser, en rappelant le nombre de meurtres conjugaux et/ou des violences conjugales ou sexuelles comptabilisés chaque année. 216.000 femmes par an sont victimes de violences de la part de leur ancien ou actuel conjoint.

10 - Ne pas oublier que les mutilations, dont l’excision, sont considérées par les Nations unies comme une violation des droits des filles et des femmes. Il est recommandé de le rappeler.

11 - Intégrer le numéro de téléphone national de référence pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de toutes violences [3919] dans la mesure du possible. 

DÉCEMBRE
CAF : Déclarez vos revenus pour continuer à toucher vos APL en janvier
Moi : *Déclare ses revenus dès que la CAF me demande*
CAF : Votre dossier est en cours de traitement

JANVIER
CAF : Votre dossier est en cours de traitement

FÉVRIER
CAF : Votre dossier est en cours de traitement
Moi :

CAF : Votre dossier est en cours de traitement

1- Encore heureux que ce soit tout le temps toi qui vienne! J'ai du boulot, moi!
2- Non mais si je travaille tout le temps, c'est à cause de mon traitement pour la concentration.
3- POURQUOI TU DECROCHES PAS?! JE SUIS SÛR QUE TU ME TROMPES!
4- Non mais on s'en fout, t'avortes et point barre.
5-Je t'appelle pour te faire chier.
— 

1- Je me plaignais que ce soit tout le temps moi qui fasse une heure de déplacement pour aller chez lui, alors que je devais en faire 2 pour aller en cours le lendemain. Heureusement d'un côté, il n'a jamais su où j'habitais.

2-Il travaillait de chez lui et avait un problème de concentration. Il prenait sans cesse son traitement au moment où j'arrivais et ne décrochait pas de son ordinateur pendant toutes nos soirées ensemble.

3- Il a pris la mauvaise habitude de m'appeler la nuit pour savoir comment j'allais, entre 3h et 6h du matin. J'ai vite arrêté de répondre car j'avais cours le lendemain. Il a donc été persuadé que je le trompais.

4- Lors d'un rapport, le préservatif a craqué et il ne me l'a pas dit. Alors que j'avais un retard sur mes règles et que j'étais inquiète, il m'a balancé ça. Heureusement, je ne suis pas tombée enceinte. Je l'ai quitté aussitôt.

5- Le soir après la dernière citation. Il m'appelait sans cesse la nuit (3, 4, 5h du matin) “pour me faire chier”.

J'avais 17 ans à l'époque, lui 21, et notre relation a duré 3 mois. Trois ans plus tard, je mets encore mon téléphone en mode avion la nuit. Il continue aujourd'hui encore de me harceler.

Il faut oser rompre avec cette société qui meurt, et qui ne renaîtra plus. Il faut oser l’Exode. Il ne faut rien attendre des traitements symptomatiques de la « crise », car il n’y a plus de crise : un nouveau système s’est mis en place qui abolit massivement le « travail » . Il restaure les pires formes de domination, d’asservissement, d’exploitation en contraignant tous à se battre contre tous pour obtenir ce « travail » qu'il abolit.
—  André Gorz : Misères du présent - Richesse du possible (1997)

J'ai récemment reçu une magnifique édition intégrale des premiers tomes d'une série littéraire française bien connue (A.L.). Cette édition, c'est un très grand format, avec coffret collector, etc., elle est magnifique.
Mais, par contre, je me demande comment ça va faire dans ma bibliothèque, à côté des tomes suivants, qui, eux, n'ont pas (encore) bénéficié du traitement “édition géante collector intégrale deluxe”. Je suis peut-être un peu maniaque, mais un très grand tome 1 juste à côté d'un tout petit tome 2, sur une étagère, je trouve que ça fait moche.

Du coup, j'ai contacté l'éditeur, pour lui demander s'il comptait publier la suite de la série dans ce format, en expliquant bien pourquoi ça m'intéresse. En plus, je suis un bon client : si cette édition était prévue, j'étais prêt à l'attendre de pied ferme pour l'acheter.

Réponse de l'éditeur : “Les tomes de cette série n'ont pas tous la même épaisseur. Du coup, c'est impossible de faire des livres du même format.”

Il les range à l'horizontal, ses bouquins, cet imbécile ?

Ô joie Valoche “rien de mieux qu’une femme pour faire le ménage” Pécresse a été élue en Île-de-France

Translation of the bad treatment given to Shinhwa by the Nanjing organizers.


How the Nanjing organizers treated Shinhwa :

  • The didn’t provide a car for Dongwan. Dongwan came out from hotel, have to rely on cabs to get around. (Oppayam face was really black & initially wanting to change hotel)
  • Do not allow anyone to bring any lighting stuff into the concert area.
  • Security threw fans stuff, very rude & kept yelling.
  • After concert ended, kept yelling at Shinhwa at the backstage, urging pestering them to be quick.
  • WanDy wanted to go for the post concert celebration party but was forbidden by the organiser. Dongwan went to have steamboat in a fit of anger.
  • They didn’t provide any security at all during their departure at Nanjing Airport.
  • There was supposed the a high five event during late afternoon on concert day itself but luckily ShinCom did not agree to it.
  • The organiser gave Shinhwa dirty towels to use on stage… thus they all uses their own tissues & kitchen towels & whatnots to wipe their sweat…

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Traduction du mauvais traitement accordé à Shinhwa par les organisateurs de Nanjing.

Comment les organisateurs de Nanjing ont traités Shinhwa:


  • Ils n'ont pas fournis de voiture pour Dongwan. Dongwan est sorti de l'hôtel, devant compter sur les taxis pour se déplacer. (le visage d'Oppayam était vraiment noir et voulait d'abord changer d'hôtel)
  •  N'ont permis à quiconque d'amener quelque chose de lumineux dans la zone de concert.
  • La sécurité jeté les choses des fans, était très désagréable et continuait de crier.
  • Après fin du concert, ils continuaient de crier sur Shinhwa dans les coulisses, les harcelant pour être plus rapide.
  • WanDy voulaient partir aussi pour la petite fête d'après concert mais ont été interdit par l'organisateur. Dongwan est allé pour un Steamboat dans un accès de colère.
  • Ils n'ont fournis aucune sécurité pour le départ du groupe à l'aéroport de Nanjing.
  • Il devait y avoir un événement ‘high five’ en fin d'après-midi le jour même du concert, mais heureusement ShinCom a refusé de le faire.
  • L'organisateur a donné à Shinhwa des serviettes sales pour utiliser sur scène… donc ils ont tous pris leur mouchoirs, linges de cuisine et aussi peluche(?) pour essuyer leur sueur….


Source: 十三和蘑菇的harmony + linnlyynn(eng-trans)


[Note]

 Seriously I have no words for this ..

I applaud, I admire Shinhwa’s professionalism, who gave everything, despite this treatment .
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Sérieusement je n'ai aucun mots pour cela..
J'applaudis, j'admire le professionalisme de Shinhwa qui a tout donné, malgré tout cela.

Oui Papa je prend bien mes pilules pour ne pas faire de bébé tout triste. Mais mon cher Papa j'ai peur que t'aies oublié que ta fille prend aussi des pilules pour qu'elle ne soit pas triste. Des pilules du faux bonheur. Mais Papa dis-moi pourquoi je n'arrive pas à être heureuse alors que la vie me sourit ? Hein Papa dis-moi ça. Oui Papa je prend bien mes traitements tous les jours. J'ai plus 12 ans, tu sais. Non Papa je ne me remettrai pas avec Hugo. Oui je sais que c'était un garçon bien, mais c'est finit Papa. 6 ans Papa, on est restés ensemble 6 ans. J'pense juste qu'il faut savoir dire au revoir aux gens qui nous font mal parfois Papa. Oui Papa je fais attention aux méchants garçons qui me veulent juste pour le sexe, mais Papa j'ai 20 ans. Puis tu sais ces derniers temps Papa tu ne serais pas fier de moi, oui Papa ta fille fait souffrir les garçons. Mais non Papa cries pas c'est pas ma faute, je crée du mal en voulant créer du bien. Je ne sais plus comment faire Papa, c'est compliqué les garçons tu sais Papa. Non Papa j'ai toujours pas arrêté la cigarette, l'herbe et tous ces stup’. Mais non Papa ca va pas finir par me tuer. Non Papa au contraire ça me rend vivante. Pleures pas Papa je vais bien, enfin j'crois, enfin j'sais pas mais en tout cas Papa ne t'inquiètes pas je ne vais pas plus mal.