tout est permis

ENTREVUE AVEC EVELYNE BROCHU
JE REVIENDRAI À MONTRÉAL…

ANDRÉ DUCHESNE
LA PRESSE

À Saint-Henri, le 22 mai, l’intérieur du Bar de Courcelle baigne dans la pénombre et la musique country. Une douce lumière naturelle de fin d’après-midi se faufile par les fenêtres donnant sur l’ouest. L’entrevue est en cours depuis une demi-heure lorsque les premières notes du vieux tube Country Roads de John Denver résonnent.

« J’adore cette chanson », s’interrompt la comédienne Evelyne Brochu. Elle balance doucement les épaules, emportée par la mélodie. Sourire aux lèvres, elle chante les paroles du refrain : « Country roads/Take me home/To the place/I belong. »

Exception faite de la référence à la ruralité, les mots de Denver épousent la tangente que prend la carrière d’Evelyne Brochu ces jours-ci. Car après avoir passé plusieurs mois par année à l’étranger, la comédienne de 33 ans est revenue vers son phare, son port d’attache, son cher Montréal, là où ses prochains projets, notamment au théâtre et à la chanson, s’articuleront.

« Je suis une grande amoureuse de Montréal. Plus je m’en éloigne, plus je me rends compte qu’il n’y a rien d’autre que cette ville, sourit-elle. Je pense en être une bonne ambassadrice. J’en parle beaucoup à mes collègues quand je travaille ailleurs et je leur donne envie de venir. »


Ailleurs, c’est notamment Budapest et Toronto, où, au cours des trois dernières années, elle a séjourné pour les tournages des séries canadiennes-anglaises XCompany et Orphan Black.

Entre ces allées et venues, elle a passé du temps à Montréal pour tourner la série Trop, en Abitibi-Témiscamingue pour le film Miséricorde, en plus de faire un saut à Bruxelles pour un autre projet de film, Le passé devant nous. On connaît le succès critique et public qu’a eu Trop ce printemps. Arrivent maintenant, à quatre semaines d’intervalle au cinéma, les longs métrages Miséricorde de Fulvio Bernasconi et Le passé devant nous de Nathalie Teirlinck.

La différence entre les deux personnages ne pourrait être plus grande. Dans Miséricorde, Evelyne Brochu est Mary Ann, une « truckeuse » en jeans et chemise à carreaux, sacrant, jouant les dures. Dans Le passé devant nous, elle est Alice, escorte de luxe, féminine, délicate. Comme leur enveloppe externe, les âmes des deux femmes sont aux antipodes. Mère de deux enfants, Mary Ann est prête à tout pour protéger la vie de ses marmots et le peu qu’elle possède. Mère d’un garçon, Alice est prête à tout pour être dépouillée du moindre bien, de la moindre attache.

« Mary Ann est une terrienne, une mère. Alors qu’Alice, c’est l’air ; on dirait qu’elle cherche à s’évaporer, dit la comédienne, généreuse en entrevue. Par contre, leur rapport au travail est peut-être similaire. Elles font des jobs qui, pour moi, constituent des sortes de fuite. »

Si, chez les camionneurs, la fuite s’illustre facilement (prendre la route), on la détecte moins chez l’escorte. Evelyne Brochu la voit dans le contrôle qu’Alice exerce sur ses clients qu’elle séduit et garde à distance tout à la fois. « Même si elle se trouve dans un lieu extrêmement vulnérable, c’est celui où elle est dans le contrôle. Car les autres, ses clients, sont dans le désir. Pas elle ! »

RETOUR AU THÉÂTRE
Au cours des prochains mois, Evelyne Brochu sera liée à des projets montréalais, dont celui, après une pause de quatre ans, d’un retour sur les planches qu’elle souhaitait ardemment. En mars et avril 2018, elle incarnera Nastasia Philippovna dans L’idiot, d’après le roman de Fiodor Dostoïevski, monté au TNM.

Un retour aux sources pour elle qui, en 2006 au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, avait joué dans Le songe de l’Oncle du même auteur.

« Dostoïevski propose un univers que j’aime. Il est le seul à montrer l’être humain ainsi. C’est tellement fondamental. Ses personnages sont paradoxaux, à la fois laids et beaux, comme nous le sommes tous. Il y a quelque chose d’un peu sale dans sa façon de raconter les choses. Et puis, Nastasia Philippovna est un des plus beaux personnages féminins de la littérature mondiale. Comme elle n’a rien à perdre, tout lui est permis ! »

— Evelyne Brochu

Hormis une présence dans une soirée-bénéfice, ce sera sa première pièce au mythique TNM. Y jouer est un genre de consécration face à laquelle elle se dit « terrifiée et excitée ». Mais elle se sait très bien entourée avec le texte adapté par Étienne Lepage, la mise en scène de Catherine Vidal et une distribution tout étoile qui compte, entre autres Paul Ahmarani, Macha Limonchik, Paul Savoie et Francis Ducharme. « Juste du monde puissant », conclut-elle.

UN PREMIER ALBUM
Avec l’auteur-compositeur-interprète Félix Dyotte, un ami depuis leurs études au cégep de Saint-Laurent, elle travaille aussi sur la conception d’un album.

« Ça fait longtemps que nous faisons de la musique ensemble. On a quatre chansons et un démo. Nous sommes en discussions avec des maisons de disques. Pour moi, la musique, c’est de l’interprétation, mais sans personnage. C’est quelque chose qui reste près de moi, mais avec un plus grand dénuement. »

Un premier clip, C’est l’été, a été tourné en façade d’une maison du Plateau Mont-Royal que la comédienne a toujours trouvée belle. « J’ai cogné à la porte et demandé à la propriétaire si, en échange d’une bouteille de mousseux, elle nous laissait tourner le clip, raconte la comédienne. La dame a dit oui. »

Cogner chez une inconnue de la ville pour lui dire qu’on aime sa maison et qu’on voudrait y tourner un clip. Voilà une autre démonstration d’amour pour sa ville. « Almost heaven », comme disait John Denver…

Miséricorde prend l’affiche le 2 juin.

Le passé devant nous prend l’affiche le 30 juin.

EVELYNE BROCHU SUR…
LE THÉÂTRE
« Au théâtre, on travaille une pièce pratiquement un an à l’avance. Ça donne l’occasion d’y rêver et de permettre aux choses de se déposer dans ton corps, dans tes os. Ce temps-là, je l’aime. Ça permet d’élargir quelque chose dans ton métier et d’être encore plus fort lorsqu’on revient à des choses [plus rapides] comme le cinéma et la télé. »

EVELYNE BROCHU SUR…
LE FILM LE PASSÉ DEVANT NOUS
« Mon plus beau projet de cinéma. Il y avait quelque chose de l’ordre du sacré à faire ce film. On faisait du ci-né-ma. Nous étions une très petite équipe et on savait qu’on faisait un film important avec une cinéaste visionnaire. »

EVELYNE BROCHU SUR…
LA SÉRIE TROP
« J’en suis ravie ! Ce fut une bouffée d’oxygène, de lumière après avoir joué dans beaucoup de dramatiques. Lorsque Louise Archambault [coréalisatrice avec Chloé Robichaud] m’a fait lire le scénario, j’ai eu le goût de faire ce personnage lumineux d’Isabelle et de jouer dans une comédie. J’aime les défis et je n’en avais jamais fait. On aborde aussi des thèmes importants en comédie. Dans Trop, on parle de solidarité, de sororité, de la force du nombre pour passer à travers une épreuve. Cette comédie n’est pas vide de thématiques difficiles. »

C'est normal d'être une fille et d'avoir peur ?

Oui, le féminisme est une lutte vraiment inutile, qui n'est plus du tout d'actualité. On est toutes des connes parano et hystériques. Alors du coup :

C'est normal d'attendre seule emmitouflée dans sa parka la nuit à 1 arrêt et que 5 mecs dans le tram d'en face t'interpellent en cognant contre la vitre et te regardent dans les yeux mimant le geste d'une fellation ?
C'est normal de faire un petit trajet de 15 petites minutes seule en début de soirée et de se faire accoster 3 fois consécutives par trois hommes différents ?
C'est normal de marcher tranquillement sur le trottoir et de se faire siffler par un mec passant la tête par la vitre de sa voiture ?
C'est normal de se faire traiter de “salopes” parce qu'on a répondu “non merci” à un homme urinant dans la rue nous ayant demandé “vous voulez me la tenir les filles?” ?
C'est normal de croiser en pleine journée 2 gars sur le trottoir et d'entendre à voix anormalement haute “Tema le boule, je la baise” ?
C'est normal d'avoir peur en rentrant chez soi seule le soir ? D'avoir peur de passer devant un groupe d'hommes ? D'avoir peur de sortir en jupe/en robe/en talons/maquillée/en bretelle/avec un décolleté…et j'en passe ?
C'est normal de se faire déranger, insulter, intimider, humilier, menacer juste parce qu'on se trouve là, dans la rue ? Juste parce qu'on ose marcher seule, juste parce qu'on est née avec un vagin et une paire de seins ?
C'est normal que certains hommes, tout âge/génération/classe sociale confondu ne comprennent pas la différence entre drague, politesse, respect, harcèlement et menace ?
C'est normal de vivre dans une société qui amène des humains dotés d'un pénis à penser que tout leur est permis ? Que les femmes et leurs corps leurs sont dus ? Qu'elles ont toujours pour but de se faire voir, de se faire remarquer et de plaire, alors qu'elles l'ont bien cherché ? Qui les amène à penser que leur force peut s'exercer en toute impunité ? Et que “oui” tous les témoignages énoncés plus haut sont normaux ?

C'est normal que l'adjectif FÉMINISTE soit presque devenu une insulte ? Qu'un simple énoncé de faits mettant en lumière une réalité conduise à des “pauvre conne de féministe qui se victimise” en tout genre ?
D'avoir à peine 20 ans et d'avoir autant d'exemples de l'abus de certains membres de la gente masculine, d'être autant remplie de colère ?

Non, le féminisme n'est pas vain. Il a pour but de faire ouvrir les yeux, d'amener à une prise de conscience chez TOUS ET TOUTES, de lutter contre la minimisation des actes, contre la culpabilisation des victimes, contre la déculpabilisation des auteurs, de lutter pour un changement dans les mentalités, pour une nouvelle éducation. De lutter pour l'égalité de traitement et de considération entre les sexes.
De lutter pour que tout ceci ne soit plus normal pour personne. Oui, le féminisme est un combat de tous les jours.

Un lieu, des milliers de personnes, des centaines de styles différents mais un but commun : kiffer le moment, et surtout la musique.
22h, les habitués sont déjà sur le parking de la vieille maison retapée en club, la techno, la trance ou la core résonnent dans les voitures aux vitres et au coffre ouverts. Ma bande pré-roule ses joints dans la voiture en écoutant un morceau de progressive. 
- Cette soirée va être démentielle.
- T'es pas prête à ce que tu vas vivre.
Mes potes me préviennent de la folle soirée qui m'attend. J'allume mon joint en souriant, comme si je savais pas. C'est le 4ème de la soirée. Ma tête tourne, j'suis défoncée, tout va bien, ma tête est posée mais j'ai hâte de bouger dans la salle.
22h30, on part attendre. Une fouille du sac presque inutile mais réglementaire. Une entrée, des consos, un vestiaire. On y est. La grande maison nous accueille. 
22h30, une bouteille d'eau circule entre nos mains pour avaler un premier para. MD ce soir. Comme d'hab, peut être. Et le marathon des 12h de son commence. J'entends de la techno. On se pointe devant les gros caissons qui balancent de la techno indus. La techno qui laisse ton esprit en suspens l'espace de quelques secondes avant d'enchainer un rythme de basse ouffissime. Je sors un de mes joints déjà roulé d'une vieille boite de médoc, propose au vigile juste à côté s'il veut fumer. Non. Il me fait signe en souriant et me montre un pochon rempli de poudre. Je fume, le joint tourne de main en main et la soirée commence.
23h15, la MD monte, enfin je crois. Je ferme les yeux, me perd dans mes pensées, imagine mille scénario incohérents mais tous aussi cools les uns que les autres. Pourquoi ce mec vient danser déguisé en licorne ? Attend, c'est peut être pas une licorne, il est peut être pas déguisé genre j'hallucine. Ah non, c'est bien un costume. Et lui là pourquoi il à un chapeau ? Merde, ça c'est mon cerveau qui hallucine.
Je sors fumer une clope quand la techno passe à la trance. Le temps de m'assoir avant d'aller danser pour quelques heures non-stop. Mon feu m'apparait rouge, bleu, puis vert, j'ai l'impression qu'il change de couleur selon la personne qui l'utilise. Je commence à partir loin, je me dis “putain ça craint”, et puis je m'en fou la seconde qui suit. Dernière latte, j'attrape un joint, retrouve mon feu qui est maintenant couvert de paillettes, et par me poser devant le gros mur de son au milieu de la salle. J'ai chaud un peu, mes mains sont moites, et je sens mon coeur qui bat dans mes tempes à vitesse folle.
Minuit, la trance résonne dans mes oreilles, mes tympans bourdonnent, mon cerveau s'échappe, et je suis bien. Je suis dans un autre monde, bien mieux, bien plus plaisant que le monde réel qui rythme mes journées. Le type qui boit son verre à côté de moi me demande si je veux prendre une gorgée, ce que je refuse directement. Son pote à sa droite rigole avant de laisser son esprit divaguer sur la musique. Ma bande est pas loin derrière, sourire au lèvre, cherchant quelqu'un pouvant leur prêter un briquet. Mes yeux se ferment, je dévrille. J'essaye de rester à la réalité tant bien que mal alors que mes jambes font des mouv un peu bizarre. Je vois des formes géométriques, des couleurs, des objets qui bougent, se distordent, disparaissent et apparaissent en fonction de la musique. 
- Meuf, ça va ? 
J'ouvre les yeux, affiche un sourire tellement niais et gueule un truc du genre “putain les gars j'suis perchée”, fou rire général. Certains vont chercher de l'eau pour avaler un second para tandis que je cherche mes joints dans ma poche. Un mec pas loin me tend le sien avant que j'ai eu le temps de l'allumer. Sa weed est juste trop bonne, peut être meilleure que la mienne. Je sens mon cerveau qui fait comme un looping, je sens ma bouche qui s'assèche et ma machoire qui part en couille. Merde, j'suis défoncée. Putain, la vie est belle. Mes tympas frissonnent, le mec à ma droite tire une trace sur une track de minimale, mes potes se foutent torse nu parce que danser leur donne chaud. J'ai gardé ma veste, j'ai pas chaud. Je bug sur mon collant troué, j'ai envie de faire des calins à tous les gens qui se trouvent autour de moi. Ma pote se ramène, me prend dans ses bras, on se dit qu'on s'aime. Enfin, on se hurle qu'on s'aime. C'est un moment unique, ça arrive jamais en temps normal.
- Chlo, ramène toi.
- Attend tu vas pas prendre de ce truc quand même ?
C'est mon meilleur pote qui me propose de la coke, en souriant. Quand je secoue la tête en guise de non. Alors il me tend son para de MD, la bouteille d'eau et attende que j'avale tout ça sans broncher.
- J'pars faire un tour, ramène toi.
- Il sniffe son truc, essuie son nez et me colle au basket. La maison dans laquelle on se trouve est circulaire. La grande salle se présente au milieu, et le périmètre est constitué de plusieurs pièces différentes. Une salle de massage, une salle de jeu, y'a même une Wii, et un baby-foot, et un billard, et un flipper. Les chiottes sont dégueulasses et ferment pas à clé, alors on y va à plusieurs pour se garder mutuellement la porte. J'arrive devant une petite entrée, waouw, c'est lumineux. Une pièce aux murs recouverts de draps blancs est éclairée en lumière bleu. De la fumée stagne un peu partout, les gens assis par terre ou appuyés contre le mur parlent entre eux, sont perdus dans leur pensées ou avale de la drogue. On me tend 3 ou 4 joints, j'en accepte un, et m'assois, avant de simplement regarder le reste du monde et de sourire. Je me sens libre. Libre de fumer autant que je veux, de partir explorer mon esprit. Libre de me pointer dans un club avec une vieille veste de jogging et mes collants troués. Libre d'avaler tout, pas trop n'importe quoi. Libre d'être avec les gens que j'aime, d'en rencontrer de nouveau. Ce monde qui se dresse sous mes yeux est un monde parallèle, j'en tombe amoureuse. J'suis libre.
3h05, la trance résonne encore et s'alterne avec de la vieille techno pour encore une petite heure. Après, c'est la hardteck, suivi par de la bonne core qui fait résonner tout ton corps. Mes mains levées près de ma tête se balancent devant derrière, ma tête de droite à gauche, mes jambes tapent le sol, et ma machoire, putain ma machoire. J'attrape un chewing gum. Et un joint par la même occasion.
Le vigile à côté me regarde avec ses pupilles dilatées, et ramène un des canapés d'une des chambres du fond juste devant le caisson principal. On y est bien, la musique fait vibrer tout mon corps, je me sens loin, j'suis perchée. Je gère plus ce qu'il se passe, les mouvements de mes jambes, mes yeux qui s'ouvrent ou se ferme, ma bouche qui veut pas rester en place, mes mains qui bougent au rythme des basses. Si ma mère me voyait. 1er janvier, 4h du matin, de la MD dans le corps, de la weed dans les mains, les yeux explosés, le coeur qui s'emballe et l'esprit qui part en vrille. Qu'est ce qu'elle dirait ? Le monde qui m'entoure me parait bizarre, l'espace d'un court instant. Pourquoi sont-il tous habillés chelou ? Pourquoi mon pote a foutu un jogging, on est dans un foutu club quand même, il devrait pas être classe ou un truc comme ça ? Qu'est ce que c'est que cette foutu poudre blanche ? Et pourquoi mon collant est trouée ? Celui qui dort sur le canapé, tu crois qu'il va bien ? Je comprends pas trop ce que fou Arthur la tête collée contre le caisson, Marine avec une tétine de bébé dans la bouche, encore moins le mec derrière qui saute partout. Et puis la seconde d'après, je m'en fiche, je sais pas. Je vais moi aussi coller mon corps devant le mur du son, bouger comme une folle au rythme de la musique, et attrape la tétine de bébé dans ma poche pour la machouiller. Ma machoire m'a discrètement remerciée, et j'ai rallumé un joint.
7h et quelque, ou je sais plus, le soleil s'est levé, et quand on est parti s'asseoir dans la forêt pour fumer une clope, il faisait jour. C'était agréable, le levé du soleil était juste magnifique, nos conversations n'avaient peut être pas de sens mais sur le moment, elles m'ont fait sourire. J'étais heureuse. On est parti “taper du pieds”, comme on a l'habitude de le dire, jusqu'au dernier instant. Jusqu'à ce que la musique s'arrête. Il était 11h du matin quand on est allé réveiller notre pote dans la voiture, celui qui dormait depuis 4h, pour qu'il nous ramène à l'appart. C'était la nuit du 31 décembre au 1er janvier. En Espagne, dans un lieu que je ne pourrais jamais vous décrire réellement bien qu'il soit juste parfait, un lieu nommé La Salle du Ciel, celui dans lequel tout est permis, celui dans lequel tu es libre, celui où la musique te transporte ailleurs. C'était une nuit d'hiver avec des gens qui comptaient pour moi, alors j'en ai déduis que j'étais au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes.
—  jemetais
1er septembre - quand ça fait à peine 10 minutes que tu as fait entrer les nouveaux 6e en classe et qu’il y en a déjà un qui pleure

Pendant ce temps, le 6e du Salon-du-livre, désormais en 5e et bien décidé à démarrer l’année du bon pied, demande des conseils de lecture à la documentaliste

(Merci Sophie !)

(Ouais, on poste des gifs en avance ! Bienvenue sur le premier Tumblr-scientifico-fictionnel-space-operatique-uchronico-cyberpunk-fantasmagorique de prof ! Tout est permis, youhouuuuuh !)

Bonne prérentrée aux profs et bonne rentrée à tou-te-s, profs, élèves, vie scolaire, agents, personnels de direction (et sinon, pour mon emploi du temps… ?), chinchillas et ouistitisQue rien ne vous détourne de vos objectifs.

Que la motivation soit au rendez-vous.

Et surtout, surtout, n’oubliez pas les choses vraiment importantes, fondamentales, essentielles : 

Et si c etait vrai, Marc Levy

ça commence en mode grey’s anatomy avec lauren la docteur belle biatch du ter ter qui déboule dans la street de san francisco elle sauve des life elle se fait zizir “vite il faut clamper la teub on charge à 200 on dégage deux ampoules d’adré dans les seufs mdrrr !!!!” “oups monsieur désolé pour l'implantation mammaire !!!! les barres siliconnées !!!!” après 742 heures de garde cumulées elle prend sa merco lamborghini de l'enfer et elle trace comme une cainri elle se met bien pascal obispo à donf ça fait JE SUIS TOMBE POUR ELLE TULUTUTU dans le caisson de basse !! mais là grosse déconvenue vin lauren diesel t'as pas géré ton dérapage boost sur mario kart tu prends pas le virage et tu sors de la piste en mode rainbow road de l'extrême salut les kékés je passe 8eme direct loool !!!! et on te relève même pas tu te tapes un coma stade 2 avec gerard holtz tu peux pas test pélo !!!

changement de plan sur arthur l'architecte bg qu'a un zgeg qui fait trois fois l'empire state building et qui va pour mettre son p’tit pyj’ CARS il ouvre son placard et là y a lauren posey qui joue à portal izi “salut en fait je suis rétamée mais mon âme elle erre tmtc là je me suis retrouvée dans ton placard mais avant j'étais genre en train d’enchainer des blowjobs à brad pitt à la cool” arthuro il tape l'hallu et elle lui dit “non mais franchement arrête de baltringuer personne me voit j'suis seule-tout à mon avis c'est trop un signe ça veut dire on va niquer !!!!” et arthur il dit “javou mdrrr !!!!!” mais avant pour avoir bonne conscience il se dit quand même j'vais voir si j'peux pas ken ton vrai body à l'hosto alors ils regardent dans le p'tit robert dans docteur house dans le magazine de la santé dans okapi si y a pas des tutos pour réveiller son boule bombé à la bieng mais non c'est gros mystère de la pyramide ils vont même pas trouver trois briques looool !!!!

du coup il se dit “tu sais quoi magueule on va pas se faire iech je vais ken ton âme lool enfin si t'es ok !!!” elle elle dit “ok !!!” vu qu’elle a la teuch toute collée mais là badtrip de tintin elle dit “MAIS MA DARONNE VEUT M'EUTHANASIER OUINOUIN !!!!!” ils tapent leur bad comme des sans race et arthuro le déglingo il monte un braquage en mode ocean’s eleven pour bébar le corps alors il appelle son kho paul le king des sandwiches et ils chourent une ambulance en mode GTA V et après ils choppent le body en se déguisant en pirates et ils se taillent !!! ALLEZ ROULE PAULO !!!! NON MAIS SERIEUX PASSE LA SECONDE MDRR !!!! 

après y a le passé de arthur avec sa daronne morte qui lui a laissé des post-it michto qui font chialer les gothiques mais franchement on s'en bat les steaks lool !!!! avec paul et le corps de lauren ils vont dans un chalet bien badass pour s'enjailler !!!! ils niquent comme des oufs sauf paulo qu'a le seum quand il mord dans son panini tout triste il est tricard du zob c'est genre PORNSTAR BANGS MY WIFE et paul c'est le keum assis comme un pélo sur son canapé qui matte sa zouz se faire gang bang par des blackos looool !!! il est bien deg’ !!! sauf que george l’inspecteur gadget comme boss il se rend compte que le corps il est plus à l'hosto et comme un gros chateux il a vla les indices de walouf c'est genre le maigret de l’euromillions “ah ben j'ai d'la chatte mdrrr !!! ça fait zizir !!!”

georgibus il a tellement de chatte qu'il tombe sur le chalet d'arthur seul en scène qu'est en train de faire un hors série des enfants de la télé à la cool mdrrr et georgy il fait un mindtrick à arthur “je sais que ta gow est là fdp !!!“ "lol non je l'ai cachée !!!” “je vais la pécho tu vas rien test mdrrr !!!” “ah gros rataï lool !!!!” georgy il la trouve et il la ramène à l'hosto mais elle se fait pas euthanasiée vla le gros plaiz !! du coup lauren et arthuro ils se font le marathon de la teub ils niquent encore comme des oufs !!! VENDREDI TOUT EST PERMIS PTDRRR !!!! 

ET LA BIM ELLE DISPARAIT DANS UNE FUMEE MYSTERIEUSE DE MYSTERE !!! “arthur mon heure est venue et tout ouin ouin dieu m'appelle mais ça va être gros délire au paradis tu vas pouvoir me rejoindre quand tu seras claqué aussi on va se faire des roulades dans l’herbe fraiche et des kiffades de luxe !!!!” mais arthur il fait pas du tout la kiffade de luxe pendant 10 jours il se tape un seum de gringo cul-de-jatte son pote sean paul il le poke 56 fois par jour “mais pourquoi tu chiales pd !!!” “MA ZOUZ EST MORTE :-((((” “mauvais délire frère mais y a georgibus le flic qu’est en double appel !!!” “allo batard ouais c'est georgibus le flic !! en fait lauren s'est réveillée !!!!” “HEMDOULAH J'ARRIVE !!!!!” et là lauren elle est dans son lit toute dégueu mais elle est ALIIIIIIVE !!!! et arthur lui dit “je vais t'aimer ma p'tite casper chaudasse je vais te faire ghostbuster dans les fesses !!!” “ok c’est cool mais vous êtes qui svp ???!!!!” mdrrr et voilà c'est alzheimer nu sous ta blouse c'est need for speed chez arlequin c'est le journal de golden gate bridget jones c'est et si c'était vrai ?

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Les Twins performance on Ce soir tout est permis avec Arthur!

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L'amour ne ressent aucun fardeau, se moque des difficultés, tente ce qui est au-dessus de ses forces et ne prétexte jamais l'impossible parce qu'il croit que tout lui est permis et que tout est possible.
—  Thomas Kemp