tolérance

Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon

Titre : Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon

Auteurs : Christian Bruel, Anne Bozellec et Anne Galland

Maison d’édition : Thierry Magnier

Disponible en version papier — 72 pages

Album pour enfant — 3 à 5 ans

Résumé :

Tu es insupportable ! Toujours à dire de vilains mots, toujours en train de tomber, toujours prête à faire une bêtise.” Les parents de Julie lui reprochent tant d'être un garçon manqué qu'un matin son ombre est devenue celle d'un petit mâle qui caricature le moindre de ses gestes. D'abord amusée par ce double, Julie finit par douter de sa propre identité. Mais allez donc vous défaire d'une ombre qui n'est même pas la vôtre !

Identités représentées :

Est-ce qu’on peut dire que le héros est un garçon trans ? Ou une fillette avec des goûts “de garçon” qui ne rentre pas dans la norme ? Je ne sais pas, mais on peut se poser cette question

Thématiques :

Transidentité, genre, différence, tolérance, identité

Avis de Cordélia :

Une petite histoire importante, comme il devrait y en avoir plus pour ouvrir le dialogue avec les enfants. Je n’ai pas été convaincu par la fin, mais l’image de l’ombre est assez belle et évocatrice.

Je déteste ce post avec les conseils du prof de Harvard qui tourne tout le temps. Déjà le fait qu'être professeur de Harvard soit censé lui donner une certaine légitimité, je trouve ça ridicule. Et ensuite, si je veux ne pas porter de soutien-gorge au travail et manger plein de pain au restaurant, je le fais et je veux pas sentir le jugement d'un soi disant prof de l'inconnu à travers des reblogs de caca.

French vocab DELF B2 (1)

I have decided to post here all the vocabulary that I had to look up while working with my book Les clés du nouveau DELF B2. But, instead of doing like most people do, and writing the English (or Spanish or whatever) translation next to the French word, I’m writing the definition in French. This way, I get an understanding of the word that is much deeper and lasts longer in my brain than just the translation. I’ll be doing one post for each unit in the book, and then for each exam after those (it comes with example exams for you to practice).

  • Foyer: lieu où habite une famille.
  • Adulescent: se dit d’un adulte qui continue à se comporter comme un adolescent.
  • Rebo: rebelle-bourgeois.
  • Auprès: en adressant à.
  • En panne: qui a cessé de fonctionner pour une raison ou une autre.
  • Boulot: terme populaire désignant le travail.
  • Dévaler: descendre hâtivement.
  • Héler: appeler quelqu’un qui est loin.
  • Escabeau: sorte de tabouret ou petite échelle ne comportant que quelques marches.
  • Canicule: une période d’intense chaleur au cours de laquelle les températures sont bien au-dessus de celles que la région concernée connaît habituellement sur cette même période.
  • Voyant: personne prétendant lire l’avenir ou le passé.
  • Guérisseur: personne qui tente de guérir des maladies mais qui utilise des techniques non reconnues par la médecine traditionnelle.
  • Furoncle: abcès fermé, volumineux et douloureux généralement dû à une bactérie appelée staphylocoque.
  • Blaser: rendre indifférent, émousser les sensations.
  • Emprise: domination morale ou intellectuelle.
  • Laxisme: tolérance excessive.
  • Autour: adverbe qui signifie que l’on se réfère à un espace qui entoure un objet, une personne ou un lieu déterminé.
  • Tisser: entrelacer des fils pour fabriquer un tissu.
  • Toile: tissu de lin, de chanvre, de coton,…

Je sens que je ne vais pas me faire beaucoup d’ami.e.s avec ce post (flairez ici la litote), mais ce pays n’a aucun sens de la justice, aucune mémoire et aucune logique, donc au point où on en est, franchement, je m’en fiche. Et vous avez même le droit de venir contester, répondre, débattre, m’insulter, franchement, venez.

Oui, ça me soûle au plus au point que Valls soit réélu. Je ne conteste pas le résultat, je reconnais l’élection, sachez déjà ça. Mais déjà, oui, c’est son quatrième mandat, le renouvellement, tout ça, le compte n’y est pas (c’est d’ailleurs l’explication qu’on donne pour sa non-investiture par la REM, mais bon).

Mais surtout, c’est l’incarnation de l’impunité. Donc quoi ? On peut être haï par les trois quarts des Français pendant des mois, perdre largement une primaire parce que les gens ne voulaient plus de lui, trahir son engagement envers une charte signée devant des millions d’électeurs, retourner sa veste, demander une investiture dans un autre parti que le sien sans toutefois le rejoindre officiellement, mais se faire réélire ? Dans quel genre de dystopie les sérums d’amnésie sont-ils aussi développés ? 

Qu’on n’essaie pas de faire passer sa victoire pour une revanche de la victime sur la vie, pour un retour de bâton envers les frondeurs “qui ont saboté le quinquennat”, pour l’arrivée du héros à l’Assemblée malgré toutes les épreuves. Il a gagné parce que Macron a eu la bienveillance de n’investir personne face à lui. Il ne méritait pas de gagner.

Elles s'aiment...

Elle marchent main dans la main, magnifiques
Insensibles à tous ces regards, obliques 
Elles dégagent un tel bonheur, parfait
Que leurs yeux malicieux brillent, à jamais 

Elles s’aiment d’un amour fort
Encore plus brillant que l’or
Elles s’aiment à leur manière
N’ont pas peur et sont fières 

Elles s’embrassent et rient
Dans leur tour d’ivoire
Insensibles à la rumeur
Elles parlent de leur lit
De ce qu’elles feront ce soir
Amour, caresses et douceur

Des hommes elles n’ont gardé
Que des souvenirs gâchés
Parce qu’au fond d’elles
Elles ne désiraient qu'elles 

Et moi j’envie ce bonheur
Montré à tous sans pudeur
Elles s’aiment et c'est tout
D'un amour rare et fou 

Un jour peut-être vont-elles vous soigner
Instruire vos enfants, leur faire découvrir,
La vie, le bonheur et le plaisir
Leur amour est inégalé 

Elles s'aiment, je les aime et voilà !

Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font

Et comment savoir, quand les uns te disent noir, quand les autres te disent blanc. Et comment comprendre, quand le monde devient tous les jours un peu plus moche, quand on bute des mecs parce qu'ils ont osé se moquer.

Mais au fond de toi, tu sais. Malgré la pression, malgré le système qui te broie et le mouvement irrésistible de la foule qui t'entraîne. Au fond de toi, tu sais. 

Tu sais que les heures à venir seront noires. Et tu sais que ça va être difficile de résister. Pourtant il faudra, résister. Pourtant il faudra, s'indigner. Encore et encore.

Tu sais.

Qu'il te faudra t'interposer quand trois mecs tapent sur un seul, peu importe ce qu'il a fait.

Qu'il te faudra protester, quand quelqu'un te dit “chez ces gens-là…”, parce qu'une phrase qui commence comme ça, ça peut jamais sentir la rose.

Qu'il te faudra te lever, parmi les dos voûtés, quand on critique un mec à cause de son genre, sa couleur de peau, sa religion, son ethnie.

Qu'il te faudra gueuler, plus fort que les autres, quand on désigne un bouc-émissaire, parce que “c'est plus simple comme ça”.

Tu sais.

Qu'il faudra rien lâcher parce que c'est plus facile. Qu'il faudra rien céder parce que t'as la flemme. Qu'il faudra rien abandonner, parce que quand tout le reste se sera barré en couilles, c'est tout ce qu'il nous restera.

Tu sais ?