toi-que-je-veux

Tu souris tout le temps mais t'es brisé et ptetre que si tu me l'aurais pas dit je l'aurais jamais su, mais maintenant je comprends que c'est pas pour rien que t'as des cernes de 5217km que tu t'endors à table et que tu sors des conneries, qu'tu réfléchis pas avant de dire un truc. Je sais pas ce que je peux faire pour toi, parce que tu veux même pas me dire ce qui va pas, on dirait que tu le fais exprès pour continuer à renvoyer une image de toi bien dans ta peau mais tu craques à l'intérieur et j'ai juste envie de te serrer tellement fort pour que même pour un quart de seconde tu oublies tous tes malheurs et tu penses à autre chose.
- Je veux que ce soit réel, que ce soit toi et moi pour toujours, je veux que ça marche, promet-moi que ça arrivera, promet le moi comme si tu sacrifié ta vie. Dis moi que rien n'est éphémère à part la vie, que l'amour peut durer toujours. Parce que si c'est pas le cas j'en voudrais au monde entier, j'en voudrais au monde entier de t'aimer aussi bêtement que maintenant.

“De toutes les choses que j'ai vues
c'est toi que je veux continuer à voir,
de tout ce que j'ai touché,
il n'y a que ta peau que je veuille continuer à toucher :
j'aime ton rire d'orange,
tu me plais quand tu es endormie.”

(Auteur : Pablo Neruda
Livre : “Vaguedivague”)

J'ai envie de t'écrire aujourd'hui. De te parler, comme j'ai l'habitude de le faire. Je ne peux pas me résoudre à parler au passé, ça serait comme accepter cette dure réalité. T'es plus là. Physiquement. Mentalement. Je n'ai que des souvenirs, des photos, des messages pour me rappeler que tu as existé. Que tu existes. À travers ceux qui t'aiment, à travers moi. Mon amour. Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce que tu penses à moi toi aussi ? Tu sais, ça ne va plus tellement. J'essaye de t'oublier, comme on me l'a conseillé, mais tu sais que je ne suis pas quelqu'un qui écoute les autres. J'en ai rien à foutre de leurs conseils. Parce que je peux baiser toutes les filles que je veux, à la fin de la journée, c'est toi que j'attends, c'est toi que je veux. Mais t'es pas là. Je t'attends. Et tu ne viens pas. Et tu ne seras plus jamais là. Tu ne viendras plus. Je le sais, je l'ai compris, mais je ne l'accepte pas.

même si je dis toujours la même chose, j'espère que tu sais que je le pense vraiment et que je veux faire un bout de chemin avec toi. même tout le chemin si tu veux bien. j'aimerais vraiment construire le reste de ma vie sur toi. parce qu'avant toi, j'étais rien. t'as tout sauvé, tout changé. t'as guéri ce que je pensais mort. j'étais au fond du trou et je suis désormais au sommet de la montagne.
tu m'as construit le plus beau sourire.

Quand au bout de quelques messages, un gars me dit : “J'ai passé un mois de glande en solo et un mois et demi de glande PAS en solo (une petite aventure avec une jeune fille qui ne voulait pas de relation sérieuse)“.

Tu sais, j'ai pas forcément besoin de toi. J’ peux vivre sans toi, sans ton odeur, sans tes câlins, sans ton humour foireux. La question n'est plus de savoir si je peux vivre sans toi, parce que c'est oui. La vraie question c'est est ce que je veux vivre ma vie sans toi et là, la réponse est non. Je vis bien sans toi mais je vivrai bien aussi avec toi, l'un n'enlève pas l'autre.
Reviens je sais j'ai fait des erreurs, mais j'ai envie de me rattraper, j'ai envie qu'on recommence tout à zéro, j'ai pas envie de passer à autre chose; parce que t'étais tellement incroyable que je n'ai pas su te garder, j'ai pas été à la hauteur mais j'ai beaucoup réfléchi, c'est avec toi que je veux continuer, c'est avec toi que j'veux me surpasser, reviens, on a pas encore tout vécu, j'ai fait des promesses il faut que je les tienne mais je pourrais jamais si t'es pas là; j'ai besoin de toi, pour créer un “nous”, je t'en supplie, pardonne-moi…
—  lespiquresaines

Quand une fille de ma classe qui m’avait ajoutée puis supprimée de ses amis Facebook m’ajoute à nouveau.

Il y a des dictons que je trouve totalement cons, “on à toujours le choix”, “quand on veux, on peux”. Bah non, non on à pas toujours le choix, j'ai pas choisis que tu partes, j'ai pas choisis que tu me lâches. Et puis moi ce que je veux c'est toi, mais je peux pas, et pourrai plus jamais.
Personne autour de moi ne me sait aussi troublée, aussi privée de toi.  Je crois que je t'aime réellement: je veux dire avec une réalité si intense qu'elle habite tous les instants.  Je t'aime en accord avec chaque parcelle de moi.  Je n'ose plus te le dire tant c'est grave.
—  Jacques Salomé

J'crois que j’t'aime ou une connerie du genre. Je veux que tu remplaces ma clope, bordel, je veux tes lèvres. J’t'avoue ça m'fait peur, ma douce torture. Je crève d'envie de toi, que de toi. Je veux passer mes bras autour de toi, rejoins-moi. Merde mais j'suis fou d'toi.

  • même si tu reviens la semaine prochaine ou dans trois mois, j'm'en fous, je t'attendrai, je t'attendrai parce que tu en vaux la peine et que je veux que toi.
Au fond je t'aime encore, et ça veux pas dire que je veux être avec toi, que je voudrais te reparler, voir si on est toujours ami, c'est juste que je t'aime encore. C'est juste un fait dans ma vie parmis tant d'autre, c'est juste que ces sentiments sont toujours là.