this is all that i can think of

My shifts been really slow tonight so I’ve been passing the time by listing what I need to do to finish the body rig and coming up with ideas for how to make the rig the face controls for my character so it can hopefully be done by Friday

anonymous asked:

Les Misérables AU pour le Cinn-Hamon Bourge. Genre, ils meurent tous les deux à la barricade, me demande pas lequel en premier, question angst maximale, je dirais BH.

Alors déjà : QUI T’AS DIT QUE C’ÉTAIT UNE BONNE IDÉE ??????? Rien que les mots “Les Mis AU” te font pleurer d’avance. mais, j’aime souffrir, j’aime vous faire souffrir alors allons-y gaiement !


  • AM est un Enjolras en puissance : Made in France, frondeur, borné, beau gosse. Bref, dans cet AU il aurait un rôle similaire à celui d’Enjolras.
  • BH (et merci @mariuspontbambi de m’avoir donné un coup de pouce là dessus) serait une sorte de mélange entre Courfeyrac, pour sa relation avec Enjolras, son dévouement à sa cause et son optimisme, son bon naturel, et Jehan, pour la timidité.
  • AM étudie le droit, comme tant d’autres Amis, et BH les lettres (j’ai un doute pour l’histoire comme matière au début du XIXe)
  • Ils se sont rencontrés par un ami commun (Peillon ?) qui étudie la philosophie (oui, Peillon). Et ils sont devenus amis très vite. BH était impressionné par l’ardeur d’AM concernant ses idées et convictions dans lesquelles il se retrouvait d’ailleurs. AM, lui, a été intrigué par ce petit bonhomme calme et optimiste mais qui sait lui aussi défendre ses idées, avec autant d’ardeur qu’AM.
  • Ils se retrouvent bien évidemment au café avec Peillon (désolé tu mourras aussi) et d’autres (étudiants, ouvriers, autres). Ils sont peu mais plein d’espoir quant à leur vision d’avenir, à leur espoir de voir le peuple se soulever avec eux quand ils tenteront leur révolution.
  • AM, le leader, a bien sûr des affinités avec les autres car ils ont rejoins la cause mais aucun n’est aussi proche d’AM que BH. Il est rapidement devenu le bras droit d’AM, ils discutent de plans, ils élaborent les prochaines interventions en ville, écrivent pour servir leur cause et restent bien souvent tard au café, même quand les autres sont partis. BH est l’équilibre d’AM qui s’emporte très facilement tandis que BH est plus mesuré. (on pourrait avoir une trinité avec AM le leader, Peillon le guide et BH le centre comme ECC)
  • BH est le premier à développer des sentiments pour AM. Il est si flamboyant avec ses discours, ses cheveux, sa détermination, sa violence. Mais il n’ose rien dire, il sait combien AM est dévoué à leur cause. Il n’a pas le temps pour ça et AM ne réciproquerait sans doute pas, même s’il n’y avait pas la cause.
  • Meanwhile, AM se prend à penser à BH de plus en plus. Il secoue toujours la tête en se disant que vraiment c’est stupide, il y a la cause, il ne peut pas penser à BH, il a d’autres choses à faire. Et pourtant, BH reste toujours plus ou moins présent dans ses pensées.
  • Il est obligé de se rendre à l’évidence quand un jour, BH arrive à une réunion le nez ensanglanté et des bleus sur le visage : il se trouvait à distribuer les pamphlets du groupe et les lire a une large portion de miséreux quand la police est arrivé pour disperser l’attroupement avec violence et BH s’est retrouvé à prendre des coups. AM fulmine littéralement. BH pense que c’est parce que la police a été violente envers le peuple. Mais pour AM c’est surtout parce qu’on a touché à BH. Et il se rend compte pour la première fois qu’il a d’abord pensé à BH et pas au peuple. Il ne peut plus se mentir quant à la nature de ses sentiments pour BH.
  • Pour autant, aucun n’abordera le sujet et ils souffriront en silence d’un amour qu’ils pensent non-réciproque ou dont ils ont peur, tout simplement. Chaque accolade, sourire, effleurement devient presque comme une torture mais à force ils finissent par prendre l’habitude de prétendre que tout est normal.
  • Peillon en arrière-plan a plus ou moins compris, et il ne sait pas trop s’il doit être exaspéré par deux idiots ou s’il doit être triste car il sait aussi qu’ils ne feront jamais le premier, l’un comme l’autre.
  • Et puis arrive les barricades. BH est le plus dévoué d’entre tous à AM il lui fait une confiance aveugle et est le premier pour suivre AM dans ses cris et discours d’encouragements pour leurs camarades. Deux morts sont déjà à déplorer quand le soleil se couche cependant et de voir qu’il n’y a qu’eux, que le peuple de Paris ne vient pas les aider, ça mine leur moral.
  • Pendant une partie de la nuit, pendant que les autres dorment, AM et BH montent la garde, arme à portée de main si jamais une nouvelle attaque devait se faire. Ils ne parlent pas pendant un moment, un long moment.
  • Et puis d’un coup, AM, prit de culpabilité envers ceux qui l’ont suivis alors qu’il se rend compte que la mort est plus que certaine désormais, et surtout BH, se tourne vers lui “Tu devrais partir. Tu devrais partir et sauver ta peau.”
  • “Tu es fou, je ne partirais pas.” “On va mourir !” “Je n’irais nul part, je préfère mourir avec toi plutôt que vivre en ayant abandonné mes amis. En t’ayant abandonné toi.”
  • S’en suit un long regard appuyé où chacun comprend enfin ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre et ils en riraient presque face à l’ironie de leur situation, se trouver au bord de la mort pour s’avouer leurs sentiments à demi-mots.
  • AM prend alors la main de BH, la serre et y dépose un baiser. Ils s’enlacent ensuite, longuement. “Je resterais avec toi jusqu’au bout, tu m’entends ? Jusqu’au bout.”
  • Lorsqu’ils sont remplacés à la surveillance, qu’ils puissent dormir quelques instants, ils se reposent côte à côte.
  • A l’aube, alors que le soleil se lève, tout ceux encore présent sont fins prêts à en découdre. Ils savent pertinemment que les chances de survie seraient miraculeuses mais ils ne veulent pas abandonner leurs idéaux et leur leader. AM et BH sont côte à côte sur la barricade, fusil en joue et se lancent un dernier regard avant que la Garde National n’arrive avec les canons.
  • Les coups de feu fusent mais très vite, la Garde prend l’avantage et la barricade tombe petit à petit. C’est alors qu’un soldat arrive et va pour tirer sur un AM qui ne se rend compte de rien, déjà au prise avec un autre garde.
  • BH remarque le soldat, s’élance et pousse AM et prend les balles à sa place. AM n’a que le temps d’hurler un “non” désarticulé quand il comprend ce qu’il se passe.
  • AM se transforme en véritable machine à tuer, il s’acharne sur le tireur quand il arrive à grimper les barricades. Quand il voit que la barricade va tomber, il annonce un repli dans le café et il prend le corps sans vie de BH dans ses bras, il ne veut pas le laisser, il ne peut tout simplement pas. Malgré Peillon qui lui dit qu’il ne peut plus rien faire, il ne veut pas le lâcher.
  • Peillon s’assure que la poignée d’entre eux encore en vie rentre dans le café, mais se faisant, il se fait fusiller par plusieurs soldats qui arrivent déjà.
  • AM est le dernier à tomber, le fameux drapeau rouge autour des épaules tandis que BH est toujours dans ses bras.
  • Il meurt tout contre BH, une main dans la sienne et le sang qui se mêle au tissu du drapeau. On dirait qu’ils sont endormis, emmitouflés dans un drap rouge.
4

Demon Children Present:
-Bad Memories-

there’s a group of pastel gay boys in my choir and i have crushes on All Of Them

So how about an Otayuri mafia AU where Yurio is the rebellious troublemaker grandson of the mob boss and Otabek is hired to protect him (from himself, and others). Because I can’t stop thinking about it :’)

hold up

the TARDIS is a phone booth
but she’s also a super intelligent sentient being

was the TARDIS the first smart phone?

i want it to snow