the travails

anonymous asked:

J'ai vu un extrait de l'émission politique sur twitter, ce bon François qui disait à des infirmières déjà épuisées par leur charge de travail qu'il faudrait "faire un effort" et travailler plus d'heures. Aucune honte.

Ouais, je suis partie après, ça me rendait folle. Il y aussi le médecin qui lui a dit “Le personnel médical est au plus bas, il y a beaucoup de suicides” et Fillon qui réplique “Vous avez une posture idéologique”. 

j’supprimerai sans doute ce post plus tard mais là j’ai besoin d’hurler et y a à peu près que sur Tumblr que j’peux le faire

est-ce que c’est possible d’aller bien une seule putain de journée, j’veux dire du matin jusqu’au soir, j’veux dire sans avoir envie d’se jeter sous une voiture, sans avoir envie de n’avoir jamais exister, sans avoir envie d’pleurer, pourtant j’étais bien partie putain, ce matin j’m’étais motivée, j’étais prête à aller bien, en plus j’rentrais chez moi le soir alors forcément ça se passerait bien, j’reverrais mes sœurs et tout, forcément ça serait cool, toute la journée j’me suis forcée, j’ai pas craqué, j’allais relativement bien, j’suis arrivée chez moi et là, mes parents ont commencé à me reprocher des trucs débiles, j’ai pris sur moi et j’ai rien dit, j’ai laissé passer, j’suis retournée travailler mes cours et puis après on a mangé et là j’m’en suis pris plein la gueule, j’avais rien vu venir, j’étais rentrée depuis 1H30 maximum et ils m’ont balancé plein de trucs complètement incohérents, j’me suis fait engueulée parce que ma petite sœur avait fait une connerie, parce que c’est pas à moi de la gronder si elle me tire les cheveux, et puis j’range pas mes affaires et puis j’ai qu’à faire ma lessive toute seule, et puis de toute façon j’suis jamais là et j’aide jamais, alors j’ai essayé de me défendre parce que c’était pas juste, et ça a juste empiré les choses, alors j’suis partie et sérieux ça me crève le cœur que même mes parents, putain, les personnes qui sont censées m’aimer, peuvent pas s’empêcher de me détester alors que j’viens de rentrer, ils pourraient au moins faire semblant, moi j’me suis fait chier 2H dans le train pour rentrer et en plus j’me fait rabaissée, à quoi ça sert sérieux, putain ça m’énerve, ils m’énervent, c’est pas normal que mes parents m’aiment pas, comment veux-tu que j’ai confiance en moi après ça, comment veux-tu que je m’aime si même mes parents ne m’aiment pas, voilà, donc au revoir ma détermination pour être heureuse, putain

Work work work work work...

Aujourd’hui j’ai fais une super journée. En fait en ce moment je fais des super journées. J’ai peur de me voiler la face, mais en même temps je fais tout pour m’en sortir. Je me demande où tout cela va m’emmener. En fait je travail toujours plus, rien que pour voir ce que ça fait déjà en plus :). 

Il y a juste eu un moment où je me suis dit, là, c’était trop.  J’en était sortit rincée. Je m’étais même perdu à pied dans Tours ! m’enfin au final j’ai retrouvé mon chemin ! puis tout est rentré dans l’ordre. C’est là que j’ai commencé à me dire “…vas-y, vas-y, repousse les limites, t’es sur la voie, vas-y !” 

Originally posted by i-am-a-lucky-artefact

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“When we were rehearsing, I never told the actors that I had in mind to use the Benjamin Britten music - Billy Budd, that we had been listening while writing the script. So I played back the music while shooting. But the wind was blowing so strong they couldn’t hear very well. So they heard a sort of music in the wind… Suddenly… all their gestures became so solemn. I don’t know, like the beginning of the world or something like that.”

- Claire Denis on Beau Travail 

"Les jeunes ne s'intéressent à rien"
  • Un-e jeune : *parle de culture*
  • "Les jeux vidéos ? Ta musique de barbare ? C'est pas de la vraie culture !"
  • Un-e jeune : *parle de politique et de société*
  • "Mais qu'est-ce que t'y connais toi, à ton âge ? De toute façon t'as rien vécu !"
  • Un-e jeune : *se mobilise*
  • "Mais c'est juste une excuse pour ne pas aller travailler, et zoner Place de la République !"
vimeo

CONTINUE THE BEGINNING - LESSONS FROM FRANCE’S NUIT DEBOUT

12 mins, in French with English subtitles.

A short film drawing lessons from the Loi travail revolts in France this year. For a longer exploration of the themes discussed in the film, we recommend reading the three pieces by Lundimatin collected here, particularly “Reflections On Violence”.

In loving memory of Clark Fitzgerald, who helped make the English version of this film happen.