the travails

“There is waiting, there is pain, there is blood, but it is joyous all, for we are in the sorrows of a travailing woman, from this arbor is the place of the breaking forth of yes, the children of hell, but also the opportunity of our salvation.”

@therealjacksepticeye

Mark vers.

anonymous asked:

Tu pourrais m'expliquer comment ça marche les législatives? Qui se présente aux prochaines etc (un ptit powerpoint peut être si le temps te le permet). J'ai commencé à m'intéresser à la politique y a pas longtemps et je comprends vraiment pas tout

Hey, hey, heeeeeyyyyyyy. Alors un powerpoint, je suis un peu nulle, mais :

Qu’est-ce ce que c’est : 

Les élections législatives ont lieu le dimanche 11 juin et le dimanche 18 juin, en deux tours donc. Elles servent à élire les nouveaux députés de l’Assemblée nationale, un mandat de député durant cinq ans, comme le mandat présidentiel. C’est évidemment très important, puisque c’est cette assemblée qui va en partie déterminer la politique du gouvernement. Il s’agit pour le président élu (on va espérer que ce sera Macron), d’avoir une majorité sur la même ligne politique que lui, ou au moins prête à travailler avec lui. 

Depuis 2002, les présidents élus ont toujours eu une majorité de leur côté (PS, ou RPR/UMP). Si d’aventure, le président se retrouve avec une majorité d’un parti opposé au sien (typiquement si Macron se retrouvait avec une majorité PS, mais pas PS-Valls, plutôt PS-Hamon, ou simplement une majorité Front de gauche), on aura droit à une cohabition : le président sera obligé de choisir les membres de son gouvernement dans la majorité constituant l’Assemblée, pour pouvoir travailler. C’était plus courant avant 2002, car le mandat présidentiel (à l’époque, de 7 ans) et le mandat de député (toujours 5 ans) ne s’alignaient pas correctement. C’est ainsi qu’on a eu Chirac ou Balladur (RPR, droite) premier ministre de Miterrand !

Qui se présente :

Eh bien… ça dépend des circonscriptions, anon. Tu as plus ou moins toujours un candidat de droite (LR donc), et de gauche (PS), et parfois, un candidat Vert, s’il ne s’est pas associé avec le PS local, extrême-droite, si le FN est implanté localement, et ainsi de suite. C’est variable, et ça l’est d’autant plus que je t’avoue ne pas connaître en avance toutes les alliances locales ! Surtout que le jeu est quelque peu troublé avec Macron, donc j’imagine qu’il y aura aussi des candidats En Marche. Bref, difficile à prévoir, mais il y a plus ou moins toujours une opposition droite/gauche. Je te conseille donc de te renseigner sur ta propre circonscription !

A l’inverse des candidats à la présidentielle, les candidats aux législatives doivent simplement :

  • être Français, électeur et âgé d'au moins 18 ans au 1er janvier de l'année d'élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national

Nul besoin de 500 signatures !

Voilà. Je ne vois pas quoi rajouter de plus, on reparlera plus en détail des législatives plus tard, je pense ! 

anonymous asked:

As-tu déjà vécu cette situation agaçante, où tu dois bosser à mort, mais tout ce que t'arrives à faire c'est regarder des dessins animés et bouffer n'importe quoi?

En ce moment j’alterne cette phase là et une autre où je fais que travailler, je regarde plus de séries et je lis plus, et je pleure en prenant des douches. 

Je sais pas te dire quelle méthode est la meilleure parce que je me concentre pour me convaincre que je maîtrise chaque aspect de ma vie. 

(j’ai l’impression de décrire la vie d’adulte)

“[Nom], regardez quand vous enlever votre pull, ça les travaille.”

Université - Vienne - Un prof, après avoir enlever mon pull en TP. Ça à bien fait rigoler tout le monde.

anonymous asked:

Cela serait-il possible d'avoir plus de post sur Azzedine ? c'est un super journaliste mais il est un peu effacé face aux autres je trouve...

Yo ! 

En voyant ta question, on s’est rendues compte qu’en effet, on n’a pas assez de posts sur Azzedine, ce qui n’est pas du tout représentatif de notre admiration à toutes pour son travail.

On trouve vraiment que ses sujets font partie des plus pertinents et on le sent de plus en plus à l’aise. Bref, pour répondre à ta question, oui, absolument !

Watch this space, ça devrait arriver quand on a un peu de temps. 🙂

a short french lesson: les negatives

the common french negation with ne/pas is used to contradict or deny a statement. today we will learn more ways to express this, using words other than “pas.” 

note : in spoken french, the ne is usually dropped, but i will include it in these examples. 

  1. ne… jamais : never, not ever
    example: je ne suis pas triste means i am not sad, while je ne suis jamais triste means i am never sad. 
  2. ne… rien : nothing, not anything
    example: je n’ai pas de livre means i don’t have any books, while je n’ai rien means i don’t have anything.
  3. ne… personne : nobody, no one, not anyone
    example: je ne parle pas means i don’t speak, while je ne parle à personne means i don’t speak to anyone.
  4. ne… plus : not anymore, no longer
    example: je ne travaille pas means i am not woking, while je ne travaille plus means i am no longer working.
  5. ne… que : only
    example: il ne voit pas les lions means he doesn’t see the lions, while il ne voit que les lions means he only sees the lions. 
  6. ne… pas encore : not yet
    example: il n’est pas arrivé means he has not arrived, while il n'est pas encore arrivé means he has not arrived yet. 
  7. ne… pas du tout : at all
    example: je n’ai pas faim means i am not hungry, while je n’ai pas du tout faim means i am not hungry at all. 
  8. ne… ni : neither, nor
    example: il ne voit ni les lions, ni les tigres means he sees neither the lions nor the tigers. 

the odd ones, personne and rien 

  • ce matin, madeleine ne veut voir personne means this morning, madeleine doesn’t want to see anybody.
  • il ne veut parler à personne means he does not want to talk to anybody. 
  • elle ne pense à rien means she is not thinking about anything. 

alright, french lesson over! let me know if i need to change anything or if you have questions. merci d'avoir lu ce texte ☺

(Zimbits, AU, 3.7K, click “read more” for the whole fic.)


Thanks. You can put it on the counter in the kitchen.”

That had been Jack’s first mistake.

It wasn’t so much the words he said, but rather the fact that he’d said them in French.

However, to Jack’s credit, he had been in the middle of revising a chapter when he’d heard the knock on his door, and the fact that he hadn’t had any caffeine yet due to the broken coffee maker had thrown off his entire morning.

He had been expecting Georgia, the lady he rented the cabin from, to be standing on his door step. However, instead of the landlord, he got a blond guy with wide, brown eyes staring back at him.

There was a sort of gurgle of surprise and a nervous giggle from the other guy for a moment before he blurted, “Hi, I’m your new housekeeper!”

Jack raised an eyebrow, but didn’t say anything in his confusion. Francine, Georgia’s wife, usually stopped by once every couple of days to tidy up the place, but neither of the two ladies had mentioned anything about a new hire.

Jack must have been lost in thought for a moment too long because the other guy took this as a sign that Jack didn’t speak English. “Uh, you know, cleaning?” He mimed a sweeping action and then pointed at Jack. “Ummm, je… travaille pour Georgia?” he said in a truly horrendous accent.

Jack gave an impatient nod of his head.

Je m’appelle Eric or you can call me Bitty. Actually, je m’appelle Bitty,” he said proudly with his hand out.

There was something about the other guy’s candidness that made Jack pause, or maybe he had been trapped in a cabin for too long, but he reached out and took the handshake.

It’s nice to meet you,” Jack replied in French.

And that had been his second mistake.

Keep reading

2

“When we were rehearsing, I never told the actors that I had in mind to use the Benjamin Britten music - Billy Budd, that we had been listening while writing the script. So I played back the music while shooting. But the wind was blowing so strong they couldn’t hear very well. So they heard a sort of music in the wind… Suddenly… all their gestures became so solemn. I don’t know, like the beginning of the world or something like that.”

- Claire Denis on Beau Travail 

STUDYING in French

WHAT PEOPLE REALLY DO WHEN THEY STUDY

procrastiner - to procrastinate


TO STUDY

étudier - to study

bosser à fond - to work (hard)

bosser comme un fou/un malade - to work like mad

bosser dur - to buckle down

faire des recherches (sur) - to research/do research (on)

la lecture générale - background reading

travailler - to work

se mettre au travail - to get to work/buckle down

s’y mettre (sérieusement) - to buckle down


IN THE EXAM

avoir un trou (de mémoire) - to draw a blank

se creuser le cerveau/les cervelles/le ciboulot - to rack your brains

deviner - to guess

réussir haut la main - to breeze through (the exam)


TO PASS

réussir - to pass (an exam)

y aller au talent - when you pass a test without having studied e.g. j’y vais au talent

***NOTE: passer un examen ONLY means to do an exam, not to ‘pass it’


TO FAIL

échouer à (un examen) - to fail an exam

ne pas avoir son examen - to fail an exam

rater ses études - to fail your exams


ACADEMIC SUCCESS/FAILURE/ACHIEVEMENTS

être en échec scolaire - to underperform at school/be a dropout

rater ses études - to fail your course

About working

First thing first, the annoying part. Let’s not be confused :

- the wifi isn’t working : le wifi ne fonctionne pas (formal), ne marche pas (fam)

- I work for the government : je travaille pour le gouvernement

- ça marche! : works for me! (v used)

Happily for you all those three verbs all belong to groupe 1 (-er) and are conjugated the same way (e, es, e, ons, ez, ent for indicative present)


- to work hard : travailler dur, se donner du mal, v

- to get to work : se mettre au travail, v

- to hire : embaucher, v

- to fire : renvoyer / virer (fam), v

- to quit : démissionner / donner sa démission, v

- being payed : être payé-e

- work experience/internship : stage (m)

- training : formation (f)

- company : entreprise (f), boîte (f, fam)

- bankruptcy : faillite (f), être en faillite, v

- boss : patron-ne, chef-fe, supérieur-e (also an adj)

- HR : RH, ressources humaines (f, pl)

- administrator : gestionnaire (ep)

- worker : travailleur/se

- employee : employé-e

- coworker : collègue (ep)

- receptionist : hôte-sse d’accueil (we usually use the feminine form, ew on us)

- trainee : stagiaire (ep)


- salary : salaire (m)

- skills : compétences (f)

- profit : bénéfices (m, pl)

- pay slip : fiche de paie (f)

- employment contract : contrat de travail (m)

- project : projet (m)

- office : bureau (m) (also the word for a desk)

- break : pause (f)

- part-time : mi-temps

- full-time : plein-temps

- flexitime : horaires aménagés (m)

- freelance : free-lance, indépendant-e

- extra hours : heures supp(lémentaires) (f)

- I’m working on something : je travaille sur quelque chose

- busy : occupé-e, adj

- day off : congé(s) (m)

- vacation : vacances (f, pl)

- paid leave : congé payé

NB : marcher = to walk (so obviously old people love to make jokes “well of course it’s not ‘walking’ it doesn’t have legs huhuhu”)

NB : (ep) = épicène aka adjective spelled the same way for f and m nouns


During an interview :

- parlez-moi de vous : tell me about you

- quels sont vos points forts : what are your strengths 

- quelles sont vos faiblesses : what are your weaknesses 

- pourquoi devrions-nous vous embaucher : why should we hire you

- qu’est-ce qui vous motive pour ce poste : what motivates you about that job

- avez-vous des questions : do you have any questions

- quand pouvez-vous commencer : when can you start working

- pourquoi devrais-je vous choisir : why should I chose you

- quelles sont vos prétentions salariales : what are your salary expectations

- savez-vous travailler en équipe : can you work in a team

- où vous voyez-vous dans cinq ans : where do you see yourself in five years

- savez-vous parler anglais : can you speak english

- que savez-vous de notre entreprise : what do you know about our company

2

We never need popular music to let us know when the times are a-changin’, but we can always at least hope that the biggest songs of a period will help to reflect the national mood – and provide comfort, if not outright guidance, to help us get through the tougher parts. That’s the landscape that any new pop song invariably enters when debuting into the post-Brexit, post-Trump, pre-we-can’t-even-imagine world of 2017, and increasingly, it’s starting to sound like it.

The previously bubblegum-smacking Katy Perry set the tone for the year’s heavier, more topical fare in February with the incredulous “Chained to the Rhythm,” which Perry dubbed as the beginning of the “purposeful pop” era. The new epoch has gained steam in April thanks to comeback efforts from One Direction breakout star Harry Styles and pop-punk hitmakers Paramore – two of the most-anticipated singles of 2017, both of which go to great lengths to soundtrack the “Times” at hand.

Harry Styles’ anthemic power ballad “Sign of the Times” takes an optimistic, if largely fatalistic, approach to the state of the universe. Like the Prince title track of the same name from 30 years earlier – which asked “If a night falls and a bomb falls/ Will anybody see the dawn?” – Styles’ “Times” involve a likely imminent apocalypse, with the singer quipping, “Welcome to the final show/ Hope you’re wearing your best clothes” and “They told me that the end is near/ We got to get away from here” over swaying guitars and soaring strings. But Harry prescribes strength in solidarity and a gallows humor in order to push through, assuring “Just stop your crying, it’s the sign of the times.” Dark days, no doubt, but as Styles points out with a falsetto’d mix of frustration and serenity, “We never learn – we’ve been here before.”

Paramore, on other hand, seem to lack the resolve to face what looms on the horizon with such an unwavering gaze, dealing with their own Dusty Rhodes-like travails by yearning for “a hole in the ground/ You can tell me when it’s all right for me to come out.” The “Hard Times” that Paramore acknowledge aren’t the kind you can laugh off with a wry joke about impending doom, or even the kind that rouse you to action and inspire you to protest, but the kind that make you want to check out of 2017 altogether. There’s no guarantee that singer Hayley Williams’ rough patch as described in the song is due to national malaise rather than personal drama, but sentiments like “Hard times/ Gonna make you wonder why you even try” will certainly be familiar to anyone who’s spent an hour on their Twitter timeline this year and felt so overcome by current events that they needed to spend the rest of the day hiding under their bedsheets.

Styles’ and Paramore’s approaches to defining these “Times” may differ greatly, but they serve the same core importance of acknowledging that they’re happening at all. It’s a feeling you might not necessarily get while flipping between Chainsmokers and Migos smashes on your FM dial or Spotify chart. When front-page headlines become so loud and frightening that they invariably trickle down into the other sections of the newspaper as well, it’s important that top 40 not sound completely ignorant of this, and while neither “Sign of the Times” or “Hard Times” is directly topical, both assume a kind of baked-in world-weariness for their listening publics that make them feel inherently timely. In doing so, they might not actively spur anyone to join the movement, exactly, but they’ll let them know – as Styles’ hero David Bowie did in his day – that they’re not alone, in feeling frightened or anxious or simply overwhelmed. And for pop music, that’s the most important role of all.

It’s probably fitting that both Harry Styles’ and Paramore’s upcoming albums will drop on the same day, May 12. The rest of their respective albums may not feel so enormously weighted by their real-world backdrops – though considering Styles told Rolling Stone he wanted to call his LP Sign of the Times, and considering that Paramore actually did title theirs After Laughter, it’s hard to imagine either is marked by rampant frivolity. If the singles are any indications, it may be a valuable cultural marker to have two albums released concurrently that listeners can point to, decades later, to tell future generations, “This is what these times felt like.” - Billboard

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Can choreography be performed in the form of an exhibition?

Sunday is the last day to see Anne Teresa De Keersmaeker’s answer, as the dancers of Rosas Dance Company continue their five-day performance of De Keersmaeker’s “Work/Travail/Arbeid” in our Marron Atrium. More info at mo.ma/atdk

[Anne Teresa De Keersmaeker. Work/Travail/Arbeid. 2015. Installation view, The Museum of Modern Art, March 29, 2017. © 2017 Anne Teresa De Keersmaeker. Photos by Julieta Cervantes and Anne Van Aerschot]

"Les jeunes ne s'intéressent à rien"
  • Un-e jeune : *parle de culture*
  • "Les jeux vidéos ? Ta musique de barbare ? C'est pas de la vraie culture !"
  • Un-e jeune : *parle de politique et de société*
  • "Mais qu'est-ce que t'y connais toi, à ton âge ? De toute façon t'as rien vécu !"
  • Un-e jeune : *se mobilise*
  • "Mais c'est juste une excuse pour ne pas aller travailler, et zoner Place de la République !"

misscupcakelover  asked:

Ethan if you could travail anywhere, where would you go? Also would you ever come to New Zealand?

I would love to come to the New Zealand! If I could choose anywhere I would actually choose New Zealand haha. I’ve heard its incredibly beautiful there, and also its the place where The Lord of the Rings was filmed!