the pictorialists

A walk in WashingtonMukilteo, WA 2014

“An original vintage photograph of Desha Delteil, the dancer, muse, and artist’s model. This dates to the 1910’s and features Desha in a Roman inspired full body costume, with winged feet and a headdress. The light play in this pictorialist view is astounding, her shadow becomes another character in the dance.” caption from source: grapefruitmoongallery where you can find more information about Desha Delteil

Interior (my room), 1933, gelatin silver photograph, pencil & ink

Art Gallery of New South Wales

Accession number 414.1997

Olive Cotton

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Image and description from the Art Gallery of New South Wales: “If [my] interest in light and line, form and composition and, a further element of meaning, a feeling, all came together (no matter what the subject) that for me was a moment of great excitement.’ Olive Cotton 

Olive Cotton developed an interest in photography while at high school and became a member of the Photographic Society of New South Wales. After study at the University of Sydney, she joined the photographic studio of Max Dupain in 1934. While working as Dupain’s assistant, she continued taking her own photographs, eventually receiving international recognition with the inclusion of her work in the London Salon of Photography for 1935 and 1937. During the Second World War, with Dupain away on service, she managed his studio. During the mid 1940s, however, remarried and with a young family, she moved away from Sydney and stopped taking ‘serious’ photographs. She resumed her professional career in 1963. A survey exhibition in 1985 established her as one of the most important photographers of her time.

Cotton recalled that this photograph was taken at the family home: ‘When we were young my sister Joyce and I shared this room. Its stained-glass windows had a simple floral motif which cast attractive shadows on the wall in the late afternoon.’3 The play of light and shadow, which is such a remarkable feature of this work, recalls Edward Weston’s celebrated image ‘Epilogue’ 1919 which may have been known to Cotton by 1934. Unlike Cotton’s better known images, such as ‘Teacup ballet’ 1935 (AGNSW collection), which use consciously modern techniques of dramatic lighting and distorted vantage points, this image, with its fine tonal contrasts and slightly Japonisme flavour, sits firmly within the pictorialist tradition. The AGNSW has recently acquired a variation of ‘My room’ taken at a different time of day and with darker, intense shadows.  1. From an undated note found in her Cowra studio. See Ennis H 2004, ‘Intersections: photography, history and the National Library of Australia’, National Library of Australia, Canberra p 164 2. Hall B 1985, ‘Olive Cotton – photographs 1924–1984’, Australian Centre for Photography, Sydney 3. Ennis H 1995, ‘Olive Cotton: photographer’, National Library of Australia, Canberra p 36  © Art Gallery of New South Wales Photography Collection Handbook, 2007”

LEONARD MISONNE /
Le chemin de l'école, avant 1900

UNE AFFAIRE DE LUMIERE
Chacun exorcise ou apprivoise comme il le peut ses démons.
Certains artistes les mettent en scène, les appellent par leur nom, en font l'axe central sinon unique de leur oeuvre. D'autres sont bien obligés de s'en accommoder en les dissimulant, en les étouffant ou en les ignorant délibérément. Ainsi va leur vie.
Ils leur préfèrent, fut-ce par convention, l'évocation du Mal; leur opposant, comme un talisman, un art d'apaisement, un art qui soutient les valeurs morales qui sont les leurs, qui réconforte, qui rassure.
De tels artistes, et Léonard Misonne, comme beaucoup de pictorialistes est l'un d'entre eux, se tiendront à l'écart des convulsions et des révoltes qui agitent l'art du début du siècle et qui vont s'amplifier après la tragédie de la Première Guerre mondiale.
Leur attachement à un ordre de choses qui donne à la vie un sens quasi-religieux par son rituel et sa symbolique leur fait rejeter les audaces novatrices, les provocations et les outrances d'une avant-garde qui les dérange d'autant plus qu'elle met gravement en péril les idéaux et les fondement de leur art.De cette école pictorialiste, admirative des mouvements romantique et impressionniste en peinture, Léonard Misonne est un des plus éminents représentants.
Il est aussi un des plus originaux.
Son talent, universellement reconnu en son temps, se distingue par sa remarquable maîtrise des techniques très élaborées qui font la singularité de cette dissidence de la photographie, mais aussi et surtout par l'attention particulière qu'il accorde à la lumière élevée au rang de sujet privilégié et omniprésent dans l'oeuvre. Animé par la volonté de faire reconnaître comme art à part entière cette photographie qu'il aime et pratique avec passion, il saura, en virtuose, mettre en évidence cette lumière qui est son incontestable et essentiel apanage.
Misonne est avant tout un paysagiste et, comme tel, un admirateur conscient de Corot.
Son art est celui de la couleur du temps; tout entier consacré à sa magnificence, à l'évocation de ses frémissements dans les ombres légères et les allées herbeuses; aux brumes, aux pluies, aux ciels orageux, aux neiges matinales et aux rayons obliques d'un soleil tardif et voilé.
Fidèle aussi en cela à la photographie, bien plus que d'autres adeptes de cette école “pictorale”, Misonne témoigne des sites et des ciels de son pays, sans cesse remodelés par cette changeante et si belle lumière de Belgique générée par la Mer du Nord toujours proche.
Il exalte des moments de poésie tendre et bucolique et s'attache avec minutie à en sublimer l'aspect évanescent.
Le pictorialisme, cet enfant incertain de la philosophie, porté aux nues par la mode, s'est vu par la suivante, relégué dans l'ombre sinon le mépris.
Voici qu'il réapparaît, débarrassé des préjugés, épuré par le temps qui, calmant les passions, lui rend la place qui lui revient : celle d'une tendance parmi d'autres et qui, comme les autres, fut servie par de bons et de moins bons adeptes.
Léonard Misonne en fut l'un des meilleurs.
Yves Auquier (préface à “La couleur du temps . Photographies de Léonard Misonne . Photo Copies . CNP Paris, 1991).

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Infrared Photography turns Poland into a Winter White Wonderland of Magical Trees

Przemyslaw Kruk is an amateur landscape photographer whose career began with analogue photography. The artist is based in Poland and the series of stunning photographs below show the incredible countryside and natural beauty of the land, seen through IR photography which turns the green pigments into a serene white shade, resulting in photographs that look like a magical white landscape.

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Takayama Masataka



Description from Wiki:  Masataka Takayama (高山 正隆, Takayama Masataka; 15 May 1895 - 14 April 1981) was one of the most prominent Japanese photographers in the first half of the twentieth century.

Takayama was born in Tokyo, Japan. As an amateur photographer, he published many of his works in the magazine Geijutsu Shashin Kenkyū (芸術写真研究), beginning in the 1920s. He remained an active photographer even after World War II.

He was talented at pictorialist (art) photography and took many photographs using a soft focus lens and deformation and “wipe-out” techniques.

Takayama usually used a “vest-pocket” Kodak camera (a very compact folding model taking 127 film) with a single-element lens (a tangyoku lens in Japanese). These cameras (and Japanese derivatives such as the Rokuoh-sha Pearlette and Minolta Vest) were popular in Japan at the time for snapshot use, and called ves-tan (ベス単, in Japanese pronunciation besutan) cameras; “ves” coming from “vest” and “tan” from tangyoku. Takayama’s works are thus said to belong to the “ves-tan” (besutan) school. (via: wiki) (images: dassai2.p2.weblife)