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Le Petit Prince - quotes 🌠

Le Petit Prince (1943) is a novel by Antoine de Saint Exupéry, translated into English as The Little Prince.

🌟 1. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatigant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications.

Grown-ups never understand anything by themselves, and it is tiresome for children to be always and forever explaining things to them.

🌟 2. Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir.

When a mystery is too overpowering, one dare not disobey.

🌟 3. La preuve que le petit prince a existé c’est qu’il était ravissant, qu’il riait, et qu’il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c’est la preuve qu’on existe.

The proof that the little prince existed is that he was charming, that he laughed, and that he was looking for a sheep. If anybody wants a sheep, that is a proof that he exists.

🌟 4. Mais les graines sont invisibles. Elles dorment dans le secret de la terre jusqu’à ce qu’il prenne fantaisie à l’une d’elles de se réveiller…

But seeds are invisible. They sleep deep in the heart of the earth’s darkness, until some one among them is seized with the desire to awaken.

🌟 5. Il ne faut jamais écouter les fleures. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m’en réjouir.

One never ought to listen to the flowers. One should simply look at them and breathe their fragrance. Mine perfumed all my planet. But I did not know how to take pleasure in all her grace.

🌟 6. Tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’aura apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…

You have hair that is the color of gold. Think how wonderful that will be when you have tamed me! The grain, which is also golden, will bring me back the thought of you. And I shall love to listen to the wind in the wheat…

🌟 7. On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

“One only understands the things that one tames,” said the fox. “Men have no more time to understand anything. They buy things all ready made at the shops. But there is no shop anywhere where one can buy friendship, and so men have no friends any more. If you want a friend, tame me…”

🌟 8. Le langage est source de malentendus.

Words are the source of misunderstandings.

🌟 9. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.

And now here is my secret, a very simple secret: It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.

🌟 10. C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

It is the time you have wasted for your rose that makes your rose so important.

🌟 11. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

You become responsible, forever, for what you have tamed. You are responsible for your rose…

🌟 12. - Les enfants seuls savent ce qu’ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent…

“Only the children know what they are looking for,” said the little prince. “They waste their time over a rag doll and it becomes very important to them; and if anybody takes it away from them, they cry…”

🌟 13. Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part…

“What makes the desert beautiful,” said the little prince, “is that somewhere it hides a well…”

🌟 14. Dessine-moi un mouton!

Draw me a sheep!

🌟 15. Quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de la planète.

When you’ve finished getting yourself ready in the morning, you must go get the planet ready.

🌟 16. J'aime bien les couchers de soleil. Allons voir un coucher de soleil…

I am very fond of sunsets. Come, let us go look at a sunset…

🌟 17. On ne sait jamais!

“One never knows!”

🌟 18. Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner, reprit le roi. L'autorité repose d'abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d'aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J'ai le droit d'exiger l'obéissance parce que mes ordres sont raisonnables.
Alors mon coucher de soleil ? rappela le petit prince qui jamais n'oubliait une question une fois qu'il l'avait posée.
Ton coucher de soleil, tu l'auras. Je l'exigerai. Mais j'attendrai, dans ma science du gouvernement, que les conditions soient favorables.

“One must command from each what each can perform,” the king went on. “Authority is based first of all upon reason. If you command your subjects to jump into the ocean, there will be a revolution. I am entitled to command obedience because my orders are reasonable.”
“Then my sunset?” insisted the little prince, who never let go of a question once he had asked it. “You shall have your sunset. I shall command it. But I shall wait, according to my science of government, until conditions are favorable.”

🌟 19. C'est véritablement utile puisque c'est joli.

It is truly useful since it is beautiful.

🌟 20. ‘Où sont les hommes ?’ reprit enfin le petit prince. 'On est un peu seul dans le désert.’
'On est seul aussi chez les hommes’, dit le serpent.

“Where are the people?” resumed the little prince at last. “It’s a little lonely in the desert…" "It is lonely when you’re among people, too,” said the snake.

🌟 21. Vous êtes belles, mais vous êtes vides…. On ne peut pas mourir pour vous.

You’re beautiful, but you’re empty…. No one could die for you.

🌟 22. Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.

“Men have forgotten this truth,” said the fox. “But you must not forget it. You become responsible, forever, for what you have tamed.”

🌟 23. Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le cœur.

But the eyes are blind. One must look with the heart…

anonymous asked:

J'ai l'impression qu'en France l'humour noir est beaucoup plus répandu qu'ailleurs et beaucoup plus désagréable. Les gens ont trop de mal à penser à la place des autres. Avec mon bagage tumblr, ça me dépite quand les gens font des 'blagues' sur les noirs/arabes/asiatiques, les handicapés, les femmes, les SDF, les LGBT+, tout ce monde qui semble être un autre plan de l'existence et à qui la dignité humaine est refusée.

Hm, ne mélangeons pas les poules et les lapins : l’humour noir, c’est une forme de satire qui aborde par le cynisme ou l’amertume, une situation absurde et pousse à la réflexion sur ladite situation. Si “l’humour noir” devient discriminant, ce n’est plus de l’humour, tout simplement. Pas de réflexion, pas d’humour. 

L’humour noir fait effectivement parti de la culture française, en particulier de la culture littéraire avec des ouvrages qui ont marqué et influencé l’histoire, comme les Caractères de La Bruyère, ou remises dans le contexte, les Fables de La Fontaine. Tous deux tournaient en dérision un système en place considéré comme abusif, stupide, illogique voir brutal. Aujourd’hui, on appellerait ça de l’humour noir car le caractère subversif était indéniable. 

C’est d’ailleurs à cause, ou grâce à cette tradition qu’il existe en France une jurisprudence dite des “Fleurs du Mal”, suite au procès intenté à Baudelaire, qu’il gagna au nom de la liberté d’expression au sujet du fameux livre éponyme, jugé contraire aux moeurs de l’époque. En France, même légalement, la création artistique prévaut sur les sensibilités du public ou de l’Etat lui-même. 
Jurisprudence qui d’ailleurs “sauva” Florent Peyre face aux associations féministes et LGBTQ pour son titre transphobe “Travelo”. Clairement, je suis mitigée au sujet de cette jurisprudence, mais le fait est qu’elle existe et est bien vivante car appliquée dans quoi… 95% des cas ?

Après, il faut savoir qui fait les blagues et dans quel but. A titre purement personnel, je pars du principe qu’il est possible de rire de tout, absolument tout, mais pas n’importe comment et surtout, tout le monde n’est pas en position de le faire.
Florent Peyre n’était par exemple pas dans le champ de l’humour pour ce titre “Travelo” (sic), dans lequel il aborde 1. une question qui ne le concerne pas donc sur laquelle il n'a aucune expertise, 2. avec un champ lexical inspiré (et je suis gentille) des insultes transphobes, 3. à destination d’un public qui n’est lui non plus pas concerné. 
Samia Orosemane, femme de confession musulmane et voilée, mariée à un homme noir, tourne en dérision les questions du voile, du métissage, ou d’une manière générale de la mixité sociale, à travers des sketchs d’une précision assez incisive. Elle est pertinente, elle peut rire, je cite, “des arabes, et des noirs”. Elle tient un vrai propos pertinent qui pousse à la réflexion, et qui fait appel à l’amertume d’une situation. 
Tout dépend vraiment de qui, comment, pourquoi. 

Triste société

Aujourd’hui, on ne s’engage plus. C’est inutile. Comme ils disent : « 1 de perdu, 10 de retrouvés. » Et ça n’a jamais été plus vrai ! Aujourd’hui, c’est aussi facile de se commander un être humain sur Tinder , Facebook que d’la bouffe au resto chinois.
Notre intimité est devenue une série d’émoticône. On considère qu’un petit texto veut tout dire, plus de jeu, plus de séduction. Le romantisme est mort. On devrait peut-être le réinventer. Lâcher notre portable une demi-seconde, histoire de pouvoir se regarder dans les yeux. Ah non, notification.
On a trop de choix, on passe trop de temps à évaluer les options. On est prêt à ignorer un filet mignon de peur de rater le caviar. On croit que c’est bien d’avoir le choix. En réalité, on ne sait même plus ce que ça fait d’être satisfait. L’amour est devenu un produit de consommation qu’on utilise et qu’on jette, toujours à la recherche de quelque chose de mieux.
On voudrait tout faire, tout voir, tout vivre. On peut voyager en quelques clics, faire le tour de la terre en quelques images. On peut regarder et envier la vie des autres. Voir où l’on n’ira pas, et regarder vivre ces gens que l’on ne connaitra jamais. Et puis on déprime, et on s’en veut de déprimer.
Malgré tout on rentre dans la danse. Alors, on sort nos plus beaux sourires pour la photo de profil Facebook et nos plus beaux délires de vacances sur Snapchat. On se tagg sur les images de soirée, on veut montrer qu’on est beau, qu’on est libre et puis surtout qu’on est HEUREUX, alors qu’en vérité on se sent enchainé à notre routine tout au fond notre lit ou caler dans cette chaise d’ordinateur!
On a peur du temps qui passe, et on fait tout pour le retenir. En vrai, on se rend bien compte qu’il nous file entre les doigts. Et ça fait mal. On sort nos portables pour enregistrer ce concert qu’on oublie d’écouter en live. On repasse avec nostalgie des musiques car l’on voudrait revivre ces fragments de nos souvenirs.
L’amour devient affection qui devient amitié. On ne s’attache même plus, on créer des relations à durée limitée, des « sex-friends ». Alors qu’en vrai, on n’est même plus des amis. Puis on se sépare, bien entendu. Car notre couple n’est pas assez bien, et notre vie pas assez parfaite. On se dit qu’il y a probablement mieux ailleurs.
Et on recommence. Match. Un message « Salut ». Sourire. Conversation banale. « Tu fais quoi dans la vie ». Café. Cinéma. Intimité. Et c’est reparti pour un tour.
Sauf qu’à un moment on en a marre. Marre de faire semblant. Marre de faire croire que tout va bien pour des gens qu’on ne connait même pas et qu’on n’a jamais vraiment appréciés. Alors on accepte de souffrir et même de pleurer. Finalement ces larmes ne font pas si mal et nous ne sommes pas si faibles.
Alors on décide de réapprendre à aimer et à être aimer. On aime les petits défauts qui rendent les autres sincères. On se redécouvre. On accepte la critique car elle est bienveillante. L’autre n’est plus un concurrent mais devient notre allié. On se serre les coudes, et on dessert les poings. On décide tous ensemble d’arrêter de faire semblant.
Nous vivons dans une génération ou nous devons toujours porter nos masques, nous devons tous bien jouer notre rôle comme le font les acteurs de théâtre.
Si nous voulons nous en sortir dans ce champs de bataille qu'est l'amour, soyons nous même n'ayons pas peur de nos sentiments, ressentis ou même du regard d'autrui, apprenons a aimer véritablement pour ne pas regretter un jour de ne pas avoir “essayé”…
Avoir peur n'est pas une mauvaise choses mais s'empêcher de vivre a cause d'un égo qui nous répète sans cesse “attention” ne servira seulement a obtenir peine, solitude et perte de confiance en soi…
Les héros font de leur égo un serviteur de leurs âmes, les faibles font de leur égo un refuge, une fuite, un paravent de la vie, un champ d'interdit.

Un jour, je bronzerai, et je pourrai m'afficher l'été sans avoir peur de brûler et en me sentant enfin belle !

Ouais, mais non, arrête de te mentir à toi même. L'écrire sur Tumblr ne changera rien, ta peau sera toujours aussi pourrie et blanche, et jamais ça ne changera. Jamais tu ne pourras te sentir bien et belle sur une plage, debilos.

Fleur and Sirius‘ conversation

Sirius : Au fait, comment va Bill ? Sa blessure n'a pas trop affecté sa vie ?

Fleur : Non non, ça va. Il aime juste sa viande bien saignante, voir en tartare si possible. Et puis… Ca lui donne un charme, sa cicatrice.                

Sirius, smiling : Je te comprends tellement ! Mais Remus ne veut jamais me croire quand je lui dis que ses cicatrices le rendent… Irrésistible. Oh, d'ailleurs, il est toujours le même au lit ou…?              

Fleur, blushing a bit : Il est un peu plus… Puissant…? Mais ça ne me déplaît pas…                

Sirius, giggling : Tu adores ça oui ! Remus devient plus dur et brutal juste avant les pleines lunes, et… Ca rend tout magique, sérieusement. Il me mord et me torture tellement bien….                

Remus, lost : What are they talking about ? I hear my name a lot…                

Bill, sighing : I don’t know, and I don’t really wanna know….                

Fleur and Sirius, exchanging a knowing look : It’s nothing !


That’s for @captofthesswolfstar who gave me the idea thanks to a post, but also for @jk-destroyed-our-best-gay-ships because I know she’ll understand !

And to @justanothernerdyroleplayer, @xxkatygirliexx and @potterheadbbc for their love <3

Translation :

Sirius : By the way, how’s Bill ? His wound didn’t affect his life too much ?

Fleur : No no, it’s okay. He just likes his meat blody, or in tartare if possible. And… It gives him some charm, his scar.                

Sirius, smiling : I feel you so much ! But Remus never trust me when I tell him his scars make him… Irresistible. Oh, thinking of that, he’s still the same in bed or…?              

Fleur, blushing a bit : He’s a bit more… Strong…? But I don’t dislike it….       

Sirius, giggling : I bet you love it ! Remus becomes rougher and more violent just before full moons, and…. It makes everything magical, seriously. He bites and tortures me so good….      

Edit : Amazing RP of it here, by my potato sibling PJ !

11 French expressions translated
  • A friend indeed in a friend in need. - C'est dans le besoin qu'on reconnaît ses vrais amis. (It’s in the need that you recognize your true friends.)
  • It never rains but it pours. - Un malheur n'arrive jamais seul. (A misfortune never comes alone.)
  • Don’t count your chicken before they’re hatched. - Ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. (Don’t sell the bear’s skin before killing it.)
  • It’s the last straw that breaks the camel’s back. - La goutte d'eau qui fait déborder le vase. (The drop that makes the vase overflow.)
  • The early bird catches the worm. - L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. (The future belongs to those who wake up early.)
  • It’s no use crying over spilt milk. - Ce qui est fait est fait. (What’s done is done.)
  • Practice makes perfect. - C'est en forgeant qu'on devient forgeron. (By forging you become a blacksmith.)
  • You shouldn’t judge a book by its cover. - L'habit ne fait pas le moine. (Clothes don’t make the monk.)
  • Still waters run deep. - Méfiez-vous de l'eau qui dort. (Wath out the water that sleep.)
  • Absence makes the heart grow fonder. - Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. (You miss one person and everything is depopulated.)
  • You can’t have your cake and eat it. - On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. (You can’t have butter and butter’s money.)

ÉGÉRIE: Maria Borges, nouvelle ambassadrice L’Oréal Paris.

La nouvelle vient de tomber, le super modèle Maria Borges rejoint les rangs des égéries L’Oréal Paris.Alors que la Fashion Week Parisienne bat son plein, L’Oréal Paris a annoncé avec joie, ce mercredi 1er mars, que le top Maria Borges devient officiellement la nouvelle ambassadrice L’Oréal Paris aux côtés de Karlie Kloss, Doutzen Kroes, Lara Stone, Liya Kebede, Natasha Poly… « Je crois profondément à la beauté de la diversité et au message encourageant qu’une fille partie de rien peut devenir un symbole de beauté international. Je suis la preuve vivante que nos rêves sont réalisables et que notre avenir est prometteur. » la preuve : depuis 2013, Maria Borges a rejoint le cercle très fermé des Anges Victoria’s Secret et n’a cessé de défiler pour les plus grands créateurs. Dernier show prestigieux en date : Wanda Nylon, dont la cabine backstage était sponsorisée par L’Oréal Paris. Un heureux hasard, qui annonce de belles collaborations. A découvrir très vite dans des campagnes skincare et maquillage pour Matte Obsession.

anonymous asked:

Pourquoi tu n'aimes pas Voltaire ?

La version courte, c’est que je me le suis tapé au programme de l’ENS, et que c’était chiant à lire, que mon prof le détestait aussi, du coup, il ne nous donnait pas vraiment envie non plus, et que j’ai sué un an dessus. Aka la version #petty, et rancunière. 

La version longue, c’est que je le trouve prétentieux (critiquer les vers de Corneille, dude t’as vu les tiens ?), très élitiste dans sa pensée, méprisant envers le peuple etc, j’en ai marre de le voir sortir dans toutes les discussions sur la liberté d’expression (c’est pas vraiment de sa faute mais bon, surtout quand on utilise cette fameuse citation qu’il a même pas dite), surtout que Voltaire est pas non plus un méga révolutionnaire dans ses idées (moins que Rousseau typiquement, qui était l’auteur préféré de Robespierre il me semble, non pas que je veuille en choisir un parmi les deux ahah, Rousseau est pas non plus mon idole), il était antisémite et raciste quand même, c’est pas rien (vous me direz, “ils l’étaient tous”, mais bon, Voltaire en parle plus que les autres, donc on en parle plus). 

Ma grande théorie sur l’histoire littéraire, c’est que chaque siècle/mouvement littéraire a “son” Voltaire, aka, un type insupportable, qui devient une référence : j’ai pas encore trouvé pour tous les siècles, mais je suis 100% pour qu’André Breton soit celui du XXème, ou au moins des surréalistes, donc le type qui a la tête comme un ballon (”le pape du surréalisme”), ultra homophobe et relou. 

(désolée, je me suis un peu éloignée de la politique, c’est mon côté littéraire)

Toi t'es différente. T'as un truc qui change, qui chamboule tout, ce truc qui transperce l'âme, tu vois de quoi je parle? Puis t'as ce regard dans la face, qui interpelle les gens, ce regard qui dit que t'as besoin d'aide et que t'es complètement à côté de la plaque. T'es pas normale, mais vraiment pas normale. T'as ce sourire de conne, oui de conne, celui qui a l'air de dire “j'emmerde tout le monde, puis j'emmerde la vie aussi”, t'as cette façon de marcher aussi qui trahit ton sourire. Parce que t'as beau faire la dure, la forte, l'insensible, la sarcastique, l'orgueilleuse, la cynique, l'intouchable, ça se voit au premier coup d'oeil, et à force t'es plus crédible. Ça se voit que tu vas pas bien, qu'à tout moment tu peux t'écrouler. Qu'il suffit qu'on te bouscule un peu fort, pour que tu finisses par tomber. Mais toi, t'es inoubliable. T'es pas le genre de fille qu'on oublie comme ça, du jour au lendemain. Toi t'es un ouragan. Tu laisses des séquelles et des traces de ton passage, et ça, partout où tu vas. Puis toi, t'es comme la pluie aussi. T'es belle à regarder, ça en devient même tout drôle des fois. Tu pues l'humanité, tu pues la nuit. Tu sens l'espoir et tu sens la vie. Et t'es là, tu débarques, tu sèmes tes petits bouts de toi, puis tu t'en vas. Bordel. T'es tellement de choses à la fois. Tu donnes envie à un flemmard de se bouger le cul, à un fumeur d'arrêter de fumer, à un amoureux brisé d'aimer. T'es comme un vieux souvenir, qu'on arrive pas à effacer. T'es ancrée dans le regard des gens, t'es ancrée dans leur réalité.

Bah oui, tu m'as perdu. C'est con pour toi parce que j'étais la seule à t'aimer tel que tu étais. T'en avais rien à foutre de ça et moi je te dis : maintenant j'en ai plus rien à faire de ce qu'on devient.
Je passe à autre chose. Tu vois, je pensais avoir besoin de toi, en fin de compte c'est faux. Et je me suis rendue compte aujourd'hui que tout est bancal et que faut que je me casse. Je me suis rendue compte que passer mes nuits à espérer que ça s'arrange entre nous ne servait à rien. T'as cessé de te battre, je cesse de me battre aussi.
Le temps nous écartera et mon absence te laissera une brûlure ou peut-être rien du tout. Mais au moins, j'ai ouvert les yeux. Au moins je sais ce qu'il en est aujourd'hui.
—  Mendiants d'amour