terrence roberts

Cheer Up Post #3707 - Tony & Rhodey Edition

Stay with me.

Marvel Masterpost

***Disclaimer: Most of the images used do not belong to me. If you see one that’s yours, and you would like credit or to have it removed/replaced, please just ask.

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Highlights from the Broadway production of Tuck Everlasting

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James Gray quitte New York et fait des aller-retours entre le Vieux Continent et l’Amazonie sur les traces de Percy Fawcett, explorateur britannique disparu en 1925, adaptant le livre du journaliste américain David Grann sur le sujet. Le film débute avec un certain panache par une scène de chasse à courre dans la campagne irlandaise où le Major Fawcett est alors basé. Nous sommes en 1906 et Fawcett souffre de la disgrâce jetée sur sa famille après le décès de son père alcoolique notoire. Il compte sur sa distinction durant la chasse pour obtenir un avancement… Il reçoit un jour une lettre de la Royal Geography Society qui le presse de venir à Londres. Celle-ci lui demande de se rendre en Amazonie pour définir la frontière entre la Bolivie et le Brésil, mission des plus délicates étant donné la dangerosité de la faune - aussi bien animale qu’humaine. D’abord réfractaire, il se laissera convaincre par la promesse de laver son nom et recueillir enfin les honneurs après lesquels il court. Avec James Gray, on est loin de Spielberg et de ses Aventuriers de l’Arche perdue (Indiana Jones étant possiblement inspiré de l’explorateur britannique); on est même loin du film d’aventure tout court. Le focus n’est pas tant fait sur l’aventure en elle-même que sur l’obsession grandissante de l’homme pour la recherche de sa cité perdue. Elle sera son destin. Epaulé de Darius Khondji à la photographie, l’image de Gray prend des tons presque jaunes qui donnent un air patiné de vieille photo à son film, mettant plus en valeur la terre et la peau des indiens que le poumon vert de la forêt amazonienne. Le film a de fausses allures classiques, fausses parce qu’elles sont en décalage avec son sujet. Là où on s’attendrait à de l’épique, on a de l’intimiste. Fawcett (ce son of Anarchy de Charlie Hunnam, double de Brad Pitt qui produit le film et était pressenti initialement pour le rôle) est toujours absent finalement, qu’il soit loin de sa famille ou loin de son Amazonie, il lui manque toujours quelque chose mais le Destin sera plus fort que l’Amour dans une bascule entre la recherche de la gloire à celle d’une vérité. Sienna Miller campe une épouse digne qui elle non plus ne renoncera jamais à l’espoir de retrouver son mari vivant, symbole d’une autre forme d’inégalité, celle qui n’oppose pas des peuples mais des sexes. Quant à Robert Pattinson, il brille par son effacement dans un rôle de second qu’il ne tiendra pas jusqu’au bout, moins fou que son “chief” qu’il ne suivra pas dans sa dernière expédition. Gray opte pour une fin plus romanesque que la réalité, qui laisse place à un doute et surtout à l’espoir.  Il y a un peu de Terrence Malick dans cet abord de la nature (celle qui nous entoure et celle des hommes) et le côté contemplatif a une aura de spiritualité qui reste en arrière-goût dans la bouche longtemps après le visionnage.

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Members of the Little Rock Nine arrive at school, only to be turned away by Arkansas National Guardsmen. Under orders from the President of the United States, the National Guard would eventually be used to safely escort the nine students to and from school.

#OTD: Federal Troops Ordered to Desegregate Central High

Photo: The “Little Rock Nine” are escorted inside Little Rock Central High School by troops of the 101st Airborne Division of the United States Army.

Following the 1954 Brown v. Board of Education ruling that ended school segregation, the NAACP worked diligently to enroll African American students in previously all-white schools throughout the South. Initially, the Little Rock School Board agreed to comply with the Brown ruling by instituting a gradual integration plan that would be implemented in the fall of 1957. However, when school began in September, the “Little Rock Nine” were refused entry by the Arkansas National Guard.

On September 24, 1957, President Dwight D. Eisenhower ordered the U.S. Army’s 101st Airborne Division to escort the students; Ernest Green, Elizabeth Eckford, Jefferson Thomas, Terrence Roberts, Carlotta Walls LaNier, Minnijean Brown, Gloria Ray Karlmark, Thelma Mothershed, and Melba Pattillo Beals into the school. The students faced angry mobs and the threat of violence on their very first day at Central High School. Inside the school, the “Little Rock Nine” also endured physical and emotional abuse from their peers. Their families were also directly impacted —as many parents lost jobs for daring to challenge the status quo.

The “Little Rock Nine” made history by integrating Central High School in Little Rock, AR. In 1958, Ernest Green would become the first African American to graduate from Central High School.

In 1957, nine African American Little Rock Central High School students were blocked from entering the school by then Arkansas governor Orval Farbus. The Little Rock Nine included Ernest Green, Elizabeth Eckford, Jefferson Thomas, Terrence Roberts, Carlotta Walls LaNier, Minnijean Brown, Gloria Ray Karlmark, Thelma Mothershed, and Melba Pattillo Beals. 

In 1958, Cuban poet Nicolás Guillén published “Little Rock”, a bilingual composition in English and Spanish denouncing the racial segregation in the United States.