temps long

5

“Life is a storm, my young friend. You will bask in the sunlight one moment, be shattered on the rocks the next. What makes you a man is what you do when that storm comes. You must look into that storm and shout as you did in Rome. Do your worst, for I will do mine! Then the fates will know you as we know you.” // . lit moodboards // the count of monte cristo for @le-temps-de-la-papillon  . 

WIP hello welcome to the ‘I don’t know wtf I’m doing’ show. I think I’m slowly getting better at colouring. Tho clothing folds, time management and arms are what I’m worst at haha. When this actually gets finished idk ;;; But sandboy is supposed to be colouring in dad’s arm lmao.

Help, je me retrouve avec un plan pour mon AU universitaire qui dépasse les 4000 mots, mais je suis incapable d’écrire l’histoire en soi.

ok so I was yelling with @bshittyknights​ about JACK L. ZIMMERMNANN (as one does) and SHE MENTIONED EPIKEGSTER AND HOW JACK WAS LIKE, “hey you wanna take a selfie” and AND

okay. first of all: i still cannot believe jack wanted to take a goddamn selfie with bitty. but that’s a given. i’ll never be over it. i’m making this post because i rEALIZED that jack would have made the selfie his fucking facebook profile picture. if parse hadn’t showed up and RUINED EVERYTHING, JACK LAURENT ZIMMERMANN WOULD HAVE CHANGED HIS PROFILE PICTURE TO A SELFIE OF HIM AND BITTY.

(l i t e r a l l y I JSUT FUCKDIFHNGDK REALIZED THIS AND I’M DEAD. does your own brain ever kill you. god dAMN.)

so anyway as i’m like, crying & losing my shit over this realization, @bshittyknights​ goes “he would have emailed it to himself”

which. WHICH. yeS. JACK EMAILED THE PICTURE TO HIMSELF AND THEN HE SAVED IT TO HIS FUCKING COMPUTER. THEN HE OPENED FACEBOOK AND LABORIOUSLY TRIED TO FIND THE PIC AGAIN. “where did it go. hmmm,” jack thinks to himself, clicking around, brow furrowed. computers are annoying. (he probably re-downloads it several times, thinking, maybe it didn’t save?? or something?? where is it going??)

so then there’s like “IMG_5583.jpg” “IMG_5583(1).jpg” “IMG_5583(2).jpg” in jack’s downloads folder. FINALLY HE FINDS IT. this whole thing has taken like 25 minutes. so then Jack uploads it to fb and he’s careful to make sure the crop looks good (it just so happens that bitty is centered in the little icon in the end, jack’s face a bit smooshed to the side—it’s just, bitty looks nice. that’s why jack likes the picture. he doesn’t really care about pictures of himself, anyway).

the picture gets a bunch of likes and johnson shares it to his page with the caption “i love this au, what could have been *sigh*” which jack thinks is weird but whatever. it doesn’t matter. the picture looks great. bitty looks nice. jack likes looking at it.

JACK LAURENT ZIMMERMANN THEN PROCEEDS TO KEEP THE SELFIE AS HIS PROFILE PICTURE UNTIL GRADUATION BEFORE HE REALIZES WHAT IT FUCKING MEANS.

(it’s still Bad Bob’s doing. Jack’s pulling his whole puppy-dog-eyes-staring-at-Bitty’s-back-with-discontentment thing as he walks away, and Dad Bob comes over, chirps, “<Hm, he’s cuter in person than in your profile picture, don’t you think?>” Jack turns instantly beet red, splutters, “<N-n—I, w-what? What… do you… mean?>”  Rad Bob raises an eyebrow. “<I didn’t want to pry, but you know you can tell me things, right?>” Jack stares at him. What does his dad think he knows…? Rad dad Bob smiles, rolls his eyes. “<Go on, then… go really say goodbye. We have time.>”

Oh, Jack thinks.

He turns around and runs. To Jack, it feels like he’s running toward a place he’s always been going.)

La Ville de nuit.

Le couple sort du restaurant après y être avoir passé un long temps, ils montèrent dans la voiture, le jeune homme démarra celle-ci et prit la route. Il s’arrêta 5 minutes après, ouvra la porte à sa belle et il lui prit la main, cette dernière un peut agacée, en colère, peureuse, sensible, et complétement perdue mentalement détruite… son âme est rongée par la peur et les questions qui se bousculent dans sa tête. Ils prirent un chemin perdu dans le noir, un peu boueux et glissant, l’homme serrait la main de la femme assez fort pour quelle arrive à suivre la cadence. Arrivés en haut, la femme un peu essoufflée, elle réalisa ce qui se dressait devant elle : La Ville De Nuit. Elle s’y sentit bien, un peu apeurée des ruines derrières eux, ces ruines lui donnaient frissons, car elles avaient l’air abandonnées, certes mais tout autant habitées, la femme restait sur ces gardes et s’avançait peu. Elle trouva une place sur l’herbe, et s’assit, le jeune homme peu après elle, s’assit à ses côtés, il la tira dans ses bras, elle observait les lumières se reflétant sur le lac immense, entendait quelques personnes parler, crier, au loin, des voitures bordaient par-ci par-là les routes de cette ville. Et la femme regardait telle une enfant émerveillée, venant de trouver son refuge, là où ses idées ne pourraient plus s’entrechoquer dans sa tête, là où son esprit serait sain, et là où elle pourrait ne plus avoir peur.

La Tendresse

“On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien… on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un coeur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu…
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos coeurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours.”

Whoa, fall temps! Actually wore a long sleeve shirt on this morning’s 8-mile run. A good reminder that it’s traditionally cold to start for the Chicago Marathon. I need to sort out what I’m wearing soon, including something throwaway to have in the corral.

When my alarm went off at 4:30, I really really really wanted to go back to bed. My desire for marathon training has definitely waned, but I did the damn thing anyway. Even if this race will not be a PR, I made a commitment to Imerman Angels and it will still be something that I love to do.

Je suis assise sur un banc, au soleil, en train de potasser mon projet (mes projets ? je sais plus, tout se mélange et c'est bon signe dans mon cas) et je retiens mes larmes depuis vingt minutes parce que je suis à nouveau au point “je respire mieux, j'y vois plus clair, je suis à nouveau inspirée” et ça me fait chialer de soulagement. D'abord parce que je suis une chialeuse, ensuite parce je suis une hypersensible, mais surtout parce que ça fait plus d'un an, en réalité, que j'ai la tête coincée au fond du cul et que je sais plus trop où aller. 

Quand il s'agit de rassurer les gens, je dis toujours très facilement que ça prend du temps, que c'est long et douloureux mais que tout passe et tout s'arrange du moment qu'on fait le choix de continuer à marcher dans la bonne direction. Quand il s'agit de moi, en revanche, j'ai vachement plus tendance à dire que je vais jamais m'en sortir et que je suis qu'une merde et que je suis juste bonne à propulser les gens dans la bonne direction et balancer des phrases faciles et réconfortantes tout en restant au fond de mon trou. 

Et l'ironie de la situation, c'est que c'est ce constat, précisément, ainsi que quelques événements concrets qui sont venus le confirmer, qui m'a mise sur la bonne voie. C'est ce verdict cruel et sans appel qui m'a ouvert la porte vers un après, un peut-être un peu moins incertain et clairement plus optimiste. Ma mère m'a toujours encouragée à transcender et sublimer le pire, à tirer le meilleur de toute situation, aussi pourrie soit-elle. Et je le répète sans cesse à ceux qui ont besoin de l'entendre, tout en espérant parvenir à l'appliquer à moi-même quand l'occasion se présente. 

Mais parfois, c'est en étant actif dans la merde et dans la haine, de soi, des autres, de la vie ou des trois, en pataugeant mollement dans une bouillasse épaisse et putride, qu'on finit par mettre la main sur un bout de solution. C'est en acceptant la douleur et le chagrin, les épreuves et les échecs, les questions laissées sans réponses et l'inactivité étouffante qu'on finit par trouver une issue. Quand la pensée positive ne suffit pas, quand il ne reste plus que l'instinct de survie et le vague désir d'amélioration, on peut choisir de se laisser submerger par nos manquements en espérant ne pas y laisser sa peau et en ne perdant pas de vue l'objectif final : survivre. 

Parce que la douleur est inévitable et qu'on ne choisit pas toujours de fermer la porte à nos démons, il n'y a plus qu'à plisser les yeux dans le brouillard en attendant d'entrevoir une autre issue. 

Et je crois avoir trouvé la mienne. Et si ce n'est pas ça, j'irai refaire un tour dans le labyrinthe et je retenterai le coup, même si c'est en chouinant et traînant des pieds.