tangus

Literally the scene where under Zone Of Truth Taako admitted that Ango was smart and valued and then called him “precious” under his breath is all I fucking need in my life like

He was under ZOT that is 1000% unfiltered Taako feelings
Thats how Taako feels INSIDE
He tries to hide it but he loves this kid so much??

And the fact that he finally let himself be vulnerable and show it has me feelin some kind away

Je suis seule dans une mer immense sur un petit radeau qui tangue qui va de l'avant, j'ai levé l'ancre et souvent j'y pense et tu m'manques.
—  B&O

un vendredi du mois de février

           Je découvre un pays de Cocagne où le désir coule à flots depuis des sources pures, sans jamais se tarir. Les gâteaux de miel et le lait crémeux ne s’épuisent pas. La nuit ne voile pas mes paupières et le soleil n’aveugle pas ma faim. Elle se mesure en cuillères d’ivoire : quatre cuillères à soupe de mon amour pour la peau, diluées dans la pâte de toutes les étreintes. Une vague.

           Je suis au large. Mon voilier tangue et se comprend tout seul : je suis perdue, il n’y a pas de côtes, la jouissance commence à venir depuis les abysses. Jamais on ne la voit venir, jamais. Je ne la connais pas. Je ne connais que la dévotion. Je la cherche là toute seule, au large, sur mon voilier, offerte aux tempêtes et aux squales. Un café à Neukölln et un tango argentin. Des lieues et des lieues de route droite jusque dans le cœur de l’Europe calcinée. Le pied léger qui te fait vivre, et que tu dois trouver au large. Pourquoi tant de tableaux ? Pourquoi la fosse des Mariannes et l’adret du Sinaï ?

           Je vis verticalement : dans les profondeurs ou dans le ciel. La vie horizontale se dérobe sous mes pas. Il n’y a que sur les ponts que je puis tenir debout la tête droite. J’ai trop baigné dans les voilures de l’inconscient.

Minha alma é uma orquestra oculta; não sei que instrumentos tangue e range, cordas e harpas, timbales e tambores, dentro de mim. Só me conheço como sinfonia.
—  Fernando Pessoa.

Garde ces gens-là, ceux-là là, qui se lèvent à 5h du matin pour venir te chercher à la gare, ceux qui t’emmènent toujours dans des plans foireux, ceux qui font l’effort de te parler, les entêtés qui refusent tes non-réponses, ceux qui volent jusqu’à toi dès que tu en as besoin, ceux qui puent la galère, ceux qui rient pour rien et ceux qui sont toujours blasés, ceux qui sont fauchés et ceux qui ont de l’argent à jeter, ceux qui parlent jamais et ceux avec qui t’arrives pas à en placer une, ceux qui t’appellent à 3 heures du matin en ayant perdu leurs clefs, ceux qui sont toujours dans la lune, ceux qui sont toujours en retard, ceux qui t’engueulent parce-qu’ils étaient à l’heure, ceux qui aiment la trance et ceux qui adorent Renaud, ceux qu’ont du mal à vivre et ceux qui ne demandent qu’à vivre, ceux qu’habitent à 400 bornes et ceux qui vivent à 5 rues, ceux qui ne font que cavaler, ceux qui hurlent, ceux qui râlent, ceux qui parlent pas français, ceux qui finissent en PLS les soirs de semaine, ceux qui tiennent pas l’alcool et ceux que t’arrivent pas à suivre, ceux qui boivent cul sec et ceux qui noient leur chagrin dans la bouteille, ceux qui balbutient, ceux qui ont envie de mourir, ceux qui chantent juste et les casseroles, ceux qui voyagent, ceux qui stagnent, ceux qui ont une petite vessie, ceux qui ressemblent à des hippies, ceux qui jouent de la musique, ceux qui t’emmènent au septième ciel, ceux qui te tirent en haut, ceux qui te cognent toujours, ceux qui s’ennuient, ceux qui font que dormir, ceux qui se lèvent jamais avant 16h, ceux qui sont au chômage, ceux qui ne veulent pas grandir, ceux qui veulent fuir.

Oui ceux-là, les bosseurs, les grand-cœurs, les fêtards, les tocards, les oubliés, les inachevés, les mélancoliques, les bucoliques, les rêveurs, les tombeurs, les charmeurs, les teuffeurs, les enculés, les tarés, les don juan, les mécontents, les enragés, les fumeurs de cannabis, les toxicos, ceux qui prennent de la coke, de la kéta et toutes ces choses, les éternels incompris, les incorrigibles optimistes, les littéraires, les téméraires, les barbus, les « m’as-tu vu », les timides, les perfides, les connards, les saoulards, les superficiels, les infidèles, les bipolaires, les éternels célibataires, les beau-parleurs, les acteurs , les peureux, les coléreux, les indécis, les amis, les amours, les vautours.

Oui, ceux-là, ceux qui te rendent meilleure, ceux qui te font rire, ceux qui ont besoin de toi, ceux qui n’attendent que toi pour festoyer, ceux à qui tu manques, ceux qui t’admirent, ceux qui veulent devenir comme toi, ceux qui envient ton train de vie, ceux qui réussissent à vivre avec ton sourire, ceux qui te donnent l’énergie d’avancer, ceux qui tapent du pied avec toi jusqu’à midi, ceux qui ne connaissent pas la fatigue en ta compagnie, ceux qui sont toujours prêts à foutre la zizanie avec ta connerie, ceux qui t’aident à escalader tous ces murs, ceux qui te serrent au creux de leurs bras, ceux qui t’envoient un kilo d’amour par jour, ceux qui te disent ce qu’ils pensent de toi, ceux qui t’ouvrent la porte quand tu tangues, ceux qui t’hébergent dès que tu en as besoin, ceux qui restent éveillés tard le soir pour te parler, ceux qui partagent tes nuits d’insomnies, ceux qu’essayent de t’apaiser le cœur, ceux qui te connaissent par cœur, ceux qui sont pas vraiment des enfants de cœurs mais qui t’ont offert leur cœur, ceux qui n’ont pas de rancœur pour toi, ceux qui veulent te voir tout en haut, ceux qui espèrent te voir légaliser la beuh, ceux qui vident leurs poches quand t’es fauchée, ceux qui n’ont pas besoin de parler pour te comprendre, ceux qu’essayent sans relâche de te cerner, ceux qui sourient rien qu’en ta présence, ceux qui te croient parfaite, ceux qui savent faire la fête, et même ceux qui baisent chez toi, ceux qui dégueulassent l’appart à chacun de leur passage, ceux qui sont toujours dans le brouillard, ceux qui font que tu es simplement toi, toi l'énergumène qui prend de la place mais qu'a toujours cette foutue grimace qui montre tes dents blanches.  

The joke is from Code MENT ep 16 by PurpleEyesWTF.

Okay so I’ve been pretty inactive for a while and probably will continue to do so but I wanted to spend some of time or half a day apparently making something new every few months lol Always wanted to cover Hunter Jay Usher’s explosive rage due to constant Dust poisoning he’s not all right in the head to the extent his students have to run from him. Fun times at the Fortune Institute. Even more fun when they come down to Beacon for the Vytal Festival. Goodwitch was not amused.

Also there is like a dozen tiny cameos lol see if you can spot them all.

youtube

Tangu yú (Muñeco de barro) - María Luisa Leyto

Mi Canción favorita del momento. My favorite song, currently. 

crépuscule.

Le crépuscule. Le retour de la nuit.

je ne saurais expliquer ce sentiment que je ressens lorsque la nuit fait son retour. lorsque les rayons trop forts du soleil s'éteignent petit à petit pour changer de côté du monde. une certaine mélancolie, douce je dirais, m'envahie.

c'est lorsque le blanc devient noir que la vie est plus jolie.

j'ai le cœur qui palpite, c'est un peu trop grand pour être expliqué, ou encore compris. je vacille, je tangue vers le monde des songes. et puis les odeurs, oui, ces odeurs et ces bruits nocturnes: la liberté, le mystère, les fleurs endormies, le vent frôlant les branches des arbres. nos regards se posent dessus, sur ce monde endormi, presque trop livide. ces chansons, qu'on écoute la nuit, sont plus puissantes, plus vivantes, les notes hurlent, nous foutent des gifles. même lorsque le son n'est pas au maximum, peut-être que le minimum est le maximum la nuit ? je ne sais pas.

un cri, celui du silence.

c'est dans cette chambre, où mes livres, mon maquillage, mon miroir, mon armoire, mes affaires, mon manque d'air sont, que je peux contempler la tragédie de la nuit. j'envie ces artistes, qui peuvent peindre la fatalité de leur réalité tragique, ou encore les écrivains qui romancent leurs histoires pour en faire quelque chose de beau, car moi, je vis dans un profond silence, dans une inaction totale. je laisse le temps aller, sans essayer de le rattraper.

Paradoxe.

Je pense que la vie n'est qu'une successions de malheurs, avec certaines pauses (le Bonheur) éphémères. Enfin, ceci est lorsqu'on vit le jour. vivre la nuit est autre chose. La vie est inversée, donc ce serait une succession de bonheur, avec certaines pauses (le malheur). Je trouve cela joli comme concept. Mais un peu contradictoire. La vie nocturne serait-elle la même que la vie diurne? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je préfère la vie, la nuit que le jour. Sûrement parce que, lors de ces moments-là, la solitude est moins pesante. Car oui, le jour, lorsque je suis dans le métro, à une terrasse de café ou encore dans un magasin, lorsque je vois ces gens, ensemble. Je me sens terriblement seule, c'est une douleur différente, je prends conscience de l'aspect pathétique de ma misérable vie.

tajimun  asked:

Yay, a Faunus oc, consider him feeling the presence of being stared at by Kamain when he isn't looking (she "loves" Faunus) ~ :>

  RGNT are aware of Kamain’s tendencies. Appropriate steps are being taken.  (Preferably the hell away from her in Neamhni’s case XD)