symbioses

I just thought of something: Problematic Mochizuki Meiko and the (Equally) Problematic 02 Ending

I read somewhere that the writers of Tri. don’t plan to change the ending of 02. Meaning that particular ending is going to be as canon as Kataang is to the Zutara supporters Avatar fans. But seeing that Mochizuki is not featured in that ending, I wonder if the writers are going to go down one of the following routes:

1) They’re going to make her tragically die. I don’t mean it in a sinister sense. Sure I find Mochizuki annoying more often than not, but I don’t hate her enough that I want her to die in my favourite nostalgia anime. It is rather drastic to have a character death. I’m saying this because it would seem like something the Tri. writers are capable of doing. What with me bathing in Takeru’s tears and not!Gennai’s tongue action and Ophanimon FD on the Kyousei poster and no HD poster and/or confirmed release date after almost a month. Yeah, I’m pretty sure they feel like God now.

2) They’re going to make her fit somehow. Perhaps by having Mochizuki return to Tottori, thus not remaining in contact with the original Chosen as often and not being well informed of the day these kids decided to pose for the 02 ending shooting day.

3) They’re going to make her fit by remaking the ending scene somehow. Mochizuki could appear along with the Chosen Children in the digital world, along with a child of her own. Heck, the writers could be confirming theories about her being married to one of the boys! And maybe, just maybe, only then we can get an itsy bitsy explanation as to why Takeru the unreliable narrator decided to omit having a visual reference to Hikari being his wife a kindergarten teacher. 

Kingston, Jamaica

MoDa Nubian
Jewelry @kerrymwh
Photography @waderhoden
Creative direction &a styling @symbiosity
Makeup @876faces
Model: @dkay.alexis

Alors voilà c'est ton anniversaire, t'as 18 ans, et tu te mets à pleurer dans le métro parce que tu ne t'appartiens pas, parce que c'est la vie d'une autre, une autre qui n'aurait pas voulu être toi, alors voilà t'as 18 ans et tu suffoques comme une gamine de 18 ans en trench Burberry talons à tes pieds, mais tu te sens toute petite, et Paris tournoie par dessus les vitres, et le monde entier vacille, et tu aimerais danser avec lui, t'oublier le temps d'une incessante valse où les notes lancinantes te donnerait le tempo de ton existence, où le monde jouirait d'une symbiose à l'apothéose pour t'apprendre à jouer ta propre vie au piano, larmoyante et délirante, t'es une gamine de 18 ans, et tu es pathétique, t'es déchirée, t'as encore trop bu, tu pleures en silence et cette femme te regarde, cette femme de la quarantaine te regarde, elle ne te quitte pas des yeux, elle se mord les lèvres, se retient, n'en peut plus, et se met à pleurer à son tour, sans un mot, alors voilà t'as 18 ans et tu fais pleurer des pauvres connes comme toi dans le métro, alors tu quittes la rame violemment en t'oubliant sur un siège, les portes se referment, et tu te rappelles debout sur le quai que tu as laissé ton innocence dans le wagon et qu'à dix huit ans, les petites filles qui chialent deviennent des femmes.
—  27 septembre 2016.

De ses longs cheveux noirs à son regard. De ses paroles passionnées à son corps enflammé. J’ai besoin d’elle plus que de personne. J’ai envie d’elle comme personne ne le pourra jamais. Je veux me noyer dans son regard et me perdre dans ses cheveux. Je veux devenir tant sa sûreté que son risque. D’une main attentionnée je la guiderai, l’aiderai, l’aimerai. L’important n’est pas tant de la couvrir d’or quand l’amour est le plus précieux. L’important c’est de s’abandonner pour elle. De se dérober à la vie pour la sienne. A la manière de Jack pour sa Rose, de mourir dans son regard amoureux. Parce-que l’amour le plus beau est tragique. Mais que je ne veux que le notre le soit. Ou seulement à travers nos plumes en symbiose littéraire. Je veux prendre sa main, prendre son corps tout entier. Quitter pour nous, quitter pour voyager, quitter pour s’aimer. Mais ne jamais oublier que nos pieds ne se perdent dans les cieux que lorsque nos corps ne font plus qu’un. Ne jamais oublier que nous nous sommes dangereusement vulnérable. Ne jamais oublier que se séduire tous les jours est important. Ne jamais oublier que surprendre l’autre c’est attiser son désir. Ne jamais oublier que nous sommes deux, et que nous devons arracher uns à uns les bâtons qui jonchent les roues de notre merveilleuse et délicieuse idylle. Et ceux, mains dans la mains.

Même quand il est avec moi il me manque. On est jamais trop proches, y'a toujours une sorte de proximité que l'espace impose. Quand il m'enlace, quand il m'embrasse, ce n'est pas assez. Toujours plus, toujours plus. Toujours plus près, symbiose.

Dans la symbiose chacun exploite irrésistiblement l'autre à proportion de ce qu'il lui rend. Si l'un, d'aventure, cherche à prendre avantage sur l'autre, il asphyxie son partenaire. Si l'autre l'affame, il meurt.
La symbiose ne définit même pas un équilibre. C'est un conflit extrêmement instable - comme le temps dans le ciel de la province de Bourgogne.
— 

Villa Amalia. Pascal Quignard

Kingston, Jamaica

MoDa Nubian
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Model: @dkay.alexis