surement

9 Novembre 2016 à peu de choses près
9th November, 2016 more or less

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Yochie’s Island, Si ce jeu pouvait exister, il serait surement bien drôle !

Jeu de mot avec Yochie car il **** (il fallait y penser, merci à un camarade de classe ^^) 


Yochie is a little dinosaur who live in a little island, When a baby fall on it, he neglects it and continue to have fun with his friends, because he doesn’t have time for baby-sitting. The End !

This funny design was influenced mostly because of Kirby, watch carefully how he swallow ^^ 

Imagine if Yoshi’s Island could be like this, it could be soooo funny ! 

I took a big rest because I needed it a lot, really tired but I’m back for more (oh yeah !), and you, what’s up ? Everything is going :D ?

eaurore-blog  asked:

Bonjours, je vais tenter le concours cette année, et dans l'optique ou j'arrive jusqu'à l'entretient (espoir espoir) , est-ce problématique si mon book est au format A4 ? Je préfère de loin ce format mais du coup j'aimerais savoir si je dois en changer tout de suite ou pas (j'aurais surement mes carnets originaux avec moi, comme complément) Merci de votre réponse :D

Hello, c’est à toi de voir, rien n’est interdit. C’est sûr que c’est plus petit que du A3 et ça aide pas à avoir une vision d’ensemble, ce que le jury aime bien avoir, ensuite j’ai déjà entendu parler de quelquun qui avait son book en A4 verticale et qui a été prise je suppose donc que tant que ce qu’il y a à l’intérieure est bien et que tu gère ton oral ça n’a pas importance capitale, mais clairement je ne le conseillerais certainement pas ne serait ce que par respect pour ton jury. 

J'vais faire ici tous les jours une petite update de ma vie actuelle parce que j'en aurai surement besoin et il paraît que c'est bien d'écrire blablabla.
Donc update du 8/01, après l'étape du “choc” et de la motivation malgré tout : envie de mourir. Ou de vivre éternellement entourée de chatons et mourir dans mon allergie. Bisous.

J’ai envie de mourir

C’est con , mais c’est vrai. Je ne vois pas l’intérêt de continuer cette course effrénée après des idées de futur joyeux. Futur qui sera surement tout aussi chiant et inutile que le présent.
Je ne comprend pas les gens. Tout le monde est d’une incohérence crasse à mes yeux. Les simples d’esprits sont légion.
Pourtant j’ai pas vraiment à me plaindre. J’ai même l’impression de me renier en écrivant ça , tellement j’ai toujours presque méprisé les gens sur ce réseau social. Non sérieusement , on dirait un meeting de victimes anonymes. Tout les gens qui se sont fait bolosser dans leur vie sont la.
Pi moi j’y suis aussi du coup. J’crois que ça me rend encore plus pitoyable. 
Ce texte ne sera surement lu par personne étant donné que j’ai jamais essayé de développer ce tumblr. Mais j’ai trop besoin d’exprimer. Et mes amis me considèrent tous tellement comme le mec toujours drôle , souriant , un peu atteint mais battant , que je me vois mal leur lâcher un “ j’ai envie de mourir” comme ça , sans pression. Ouais , en y repensant , ça ne passerait vraiment pas. Je ne sais même pas pourquoi j’écris. J’me tâte. Je vais peut être vous raconter ma vie , et j’ai assez d’égo pour que ça fasse au moins 150 pages , ou peut être que dans deux lignes je vais pas finir ma phrase et je posterais ça en m’en battant les reins , j’irais fumer un join et dodo. On verra.

Je m’appelle Pierre. J’ai 20 ans. J’suis née à Berlin en 1995. Ensuite mes parents sont allé s’installer en Bretagne , ou j’ai passé mon enfance , puis à Lyon ou je suis actuellement.
Quand j’étais petit , on m’as toujours dis que j’étais un peu chelou , un peu spécial. Mais jusqu’à mes 11 ans je m’en battais franchement les couilles. J’avais la mer , la dune , deux trois copains en dehors de l’école , une famille aimante , un petit frère casse couille mais c’est notre lot à tous , nous les ainés.

Il n’y à pas grand chose à dire sur cette époque. C’est l’age de l’éveil , c’est le plus beau , celui ou je voudrais retourner si j’avais le choix. Reprendre les choses à zéro , avant que tout s’accélère.

Vers 9 ans , en voyant mon décalage avec mes camardes , on m’a emmené voir un psy , on a fait des tests , des jeux à mes yeux.
J’suis surdoué. Le psy a dit ça comme un aveux , mes parents l’ont entendu comme une victoire. Pour moi c’était le début des emmerdes.
Surdoué , quel mot ! Surtout pour ma mère , aimante mais loin d’être brillante.

Quel belle merde. Surdoué. J’sais que je m’attarde trop dessus , mais les gens doué savent à quel point c’est important dans une vie. J’ai 165 de Qi. Je met la bite à Einstein , youhou ! J’en ai jamais rien fait. Je crois que ce texte représente l’effort intellectuel le plus intense de ces dernières années pour moi.

A partir de ce moment , ma petite vie sans pression à commencé son lent mais inexorable déclin. J’étais devenu le petit génie , à qui tout allait sourire. J’allais être la fierté d’une mère fonctionnaire, dégoutée de son propre manque de réussite.
J’allais avoir des bonnes notes. C’était même pas une question, j’aurais des bonnes notes , sinon ça allait chauffer. On a déménagé , la famille en Bretagne étant pourrie de intérieur , c’était mieux pour nous de partir.

Lyon.

Une grande et belle ville. Plein de gens aigris et minables , hargneux et petits , tellement humains que ça me donne la gerbe.

J’suis arrivé dans un collège de la banlieue proche de Lyon , je fleurais encore bon l’iode et le sel.
J’me suis retrouvé dans une cour grise et anonyme , aux milieu de 6èmes qui avaient l’air angoissés.
Pas moi. Moi j’étais le meilleur , ma mère me l’avait répété suffisamment souvent pour que ça rentre. Je crois que c’est même jamais sorti , mon égo c’est un dinosaure , encore aujourd’hui. 

Alors fatalement , quand un p’tit gars se croit meilleurs que les autres , ses camarades se font un plaisir de le remettre à sa place.
Je me suis vite rendu compte que ça n’allait pas être simple. Et j’étais encore loin de la réalité , pas simple c’est une euphémisme.
Il n’y a rien de pire que les enfants pour ça. Vous savez pourquoi ? Ils ne savent pas. Ils n’ont encore rien vécu , ils n’ont pas eu mal, ils n’ont pas vomi d’angoisse , pas tremblé dans la rue sur le chemin du lieu d’oppression. Ils sont la , tout con dans leur innocence.
Ils m’ont bouffé , ils m’ont mastiqué et ont recraché des petits bouts de moi. Des tout petits morceaux , hachés fin que j’essaye de recoller.

Peut-on m’en vouloir que le jouet ne marche plus , une fois que tout est remis en place ? Quelque chose est cassé. L’enfant rieur s’est perdu sur le chemin du collège, comme beaucoup d’autres.
Ca à duré 4 ans. 4 longues années , au personne ne m’entendait. J’avais l’impression de hurler dans une bourrasque , l’air me renvoyait mes mots dans la gorges, m’asséchait les yeux et l’âme. De rieur , heureux et aventureux , je suis devenu renfermé , aux aguets. Fou.

La folie c’est une chose étrange; elle est plus laide que la mort. Mais elle est si douce. On se blotti dedans et elle te donne le réconfort que tu n’as pu trouver ailleurs.

Tu te mets a longer littéralement les murs. Tu pleures moins , ton cœur est sec.
Tu apprends à courir vite , et a cacher les bleus.
Oh c’est rien , je suis tombé dans la cours maman. T’inquiète !

Tu vomi le matin , la bile te reste dans la bouche toute la journée. Les jambes flageolantes ,  tu prends le chemin de l’école. Tu douilles. Une journée de plus , une course de plus , une humiliation de plus. Tu t’enfermes dans les livres , tu essayes de ne plus penser à rien. Tu relis les même histoires chevaleresque et rêve de mondes sans injustices et sans peur , ou tu serais jugé à la force de tes bras et la pureté de tes sentiments.

Mais tes sentiments ne sont plus purs. Oh non. La haine te fait flamber le coeur. Tu perds le contrôle. Une humiliation de trop , tu leur sautes à la gorge.
Tu te découvre un talent certain pour faire mal. Ils sont si fragile. Un bras disloqué plus tard , c’est moi le méchant. Et eux sont des agneaux que l’autorité se doit de défendre.


Je crois que j’ai un peu trop divagué. Bref. Mon collège c’était la merde. Mon lycée , c’était mieux. Mais c’est moi qui n’allait plus. J’étais cassé. J’ai pas d’autre mots pour me décrire à cette periode. Plus rien ne me menaçait , j’avais changé d’établissement. Mais c’était trop tard , au moins 4 ans trop tard.

Je prenais tout dans la gueule , les gens après les avoir évité pendant si longtemps me semblaient vide. Vide de sens et de réflexions , de sentiments.
Un lycée , puis deux , trois , quatre , cinq , six. Si t’es lyonnais toi qui me lit , il y a de bonnes chances que tu m’ais croisé entrain d’errer dans les couloirs de ton lycée un moment ou un autre. T’as pas du faire gaffe? 

 Ensuite est venu l’hôpital , après une énième crise d’angoisse. 

J’ai eu l’impression de voler ma place. On ne cessait de me répéter que j’avais de la chance d’être la. Je ne la voyais pas vraiment. J’suis resté deux mois à bouffer des pilules , j’ai perdu 15 kilos , j’me suis barré.
Mon médecin était un con. Un vrai Con. J’avais déjà du mal avec les gens , et du mal avec les cons , lui il cumulait les deux. Je crois que je n’arrive pas à respecter les gens que je pense inférieur à moi sur un point de vue purement intellectuel en fait. 

Voila comme à chaque fois que je fais quelque chose , au bout d’un moment je me met à trouver ça vain. Pourquoi j’écris ça moi. On s’en fout bordel. J’ai envie d’écrire un livre. Pas sur moi hein. Sur un monde , une histoire avec des gens bon et droit. Mais je sais qu’à la deuxième page j’effacerais tout.


J’suis triste en fait. J’ai le coeur en pleurs dès que je regarde des infos , des gens , quand je sors voir la crasse du monde. Quand je couche avec une fille. Quand je vous écris ces lignes. J’suis triste et je ne sais pas pourquoi.

Voila , j’ai définitivement perdu l’envie pour aujourd’hui. La tristesse est un peu passée , je vais aller fumer, planer un peu et dormir. Jusqu’à demain. Peut être que demain ça ira mieux. Je renfile mes chaussures et je me remet à courir.
Demain tout ira mieux. Et si ça ne va pas mieux je reviendrais ici. Peut être que quelqu’un m’y attendra. J’espère un peu trop surement. 

madcuriositea  asked:

Nous on vit dans un lieu-dit paumé rattaché à un village tout aussi paumé, et on a oublié les voeux du maire. M'enfin c'est pas trop grave parce qu'on connait pas grand monde (et on est amis avec personne) donc ils vont surement pas s'en rendre compte

Je connaissais pas la moitié des gens mais j'ai eu deux verres de kir gratos, je vais pas me plaindre.

Quand je vois pour la 1er fois, une infirmière faire une injection de Rocéphine (sous cut) à une résidente, qui du coup a souffert comme jamais … 

Petite info : pour ceux qui ne connaissent pas, la Rocéphine est un antibio qui s’injecte soit par voie intraveineuse, sous cutanée ou intra musculaire. Et une injection d’antibio, c’est surement une des piqûres les plus douloureuse qu’il soit !! Le produit en lui même, quand il pénètre, fait HYPER mal en fait. Du coup, pour essayer de rendre ça moins douloureux, on l’injecte tout doucement. Un conseil, ne prêter pas votre main au malade comme je l’ai fait, elle m’a brouillée la main ! ^^ 

anonymous asked:

Je trouve cela dommage que justement tout devrais être lgbt+ dans les ship. Ofc je respecte tes envies et idées! Mais le Trans!Sam.... Je suis pas sûr. Il est très bien comme il est avec cette situation particulière entre agathe et lui.

Après je peu comprendre l'envie de mettre des perso LGBT ( je le suis et parfois ça manque) mais je trouve qu'il y ai bcp de haine ou colère envers les perso apparemment non LGBT, voir même un “forcage” pour qu'ils soit LGBT…. ce blog est cool mais c'est dommage des que je vois un long post c'est rarement autre chose qu'une sorte de haine ou obsession envers Sam ou les perso feminins ( qui selon moi sont pas trop mal traités) c'est vrai ya le delire que les femmes doivent être sacrifiées… Mais c'est comme ça dans les légendes anciennes, logique que si elle venait a refaire surface faudrait suivre le protocole. Je suis surement pas assez adulte pour me prononcer sur ce genre de truc mais voila c'est mon ressentit… Pardon pour l'orthographe. Les fautes etc.. Passe une bonne journée *peace out*

Je vais répondre dans l’ordre, même s’il n’y a pas vraiment de questions. Ca me permettra de clarifier ce que je pense, pour les personnes ne me connaissant pas, ou n’étant pas habituer à ce qu’il se passe sur Tumblr.

(désolé s’il n’y pas de coupure avec un Read More, je comprends pas pourquoi ça ne s’affiche pas sur la page du blog)

Keep reading

Le cinquieme verre

Cinquième verre. C’est ton cinquième verre de vin, t’es un peu bourré et tu racontes ta petite vie sympa à ton pote au chaud dans son canap’, t’en fais des caisses comme d’habitude. Ton téléphone sonne. C’est ton petit Maxou qui t’appelle. Il veut surement aller en boîte. Et ben non en fait, il veut savoir si t’es toujours en vie. « Il y a eu une fusillade au Carillon. »

What. The. Fuck.

Alors là, il y a un truc qui s’enclenche dans ton cerveau que t’as jamais connu. 1, 2, 3, 4, tu penses aux quatre personnes qui t’ont vu grandir, ta famille, tu veux savoir s’ils sont sains et saufs. Papa, maman, frère, sœur. Tu penses à ta petite sœur qui a gerbé la semaine dernière à cause d’un bobun du Petit Cambodge. Elle répond pas tu paniques. Tu pleures. Tu appelles tout le monde et ta mère répond pas. Tu pleures. Ta sœur te rappelle et tu pleures parce que t’as vraiment eu beaucoup trop peur.

Là t’as juste besoin d’un gros câlin, et forcément, tu penses à cet ex que t’arrives pas vraiment à oublier et qui reste, malgré le temps et la rancune, la cinquième personne de ta petite liste mentale. Il va bien. Tu pleures tu pleures. Tu pleures plusieurs fois ou une seule fois c’est pareil parce que de toute manière t’arrives pas à t’arrêter. Y a ton pote qui te serre dans ses bras parce qu’il aime pas te voir comme ça et qui se retient de céder à la panique et qui n’arrive pas à te calmer. Ta maman, ton frère, qui te disent que tout va bien. T’es un grand mais t’es toujours le bébé qu’ils ont protégé pendant si longtemps.

Tu te trouves égoïste, forcément, à être aussi soulagé en voyant la mention « Lu » et en voyant cette petite bulle apparaître qui veut dire que ton pote est en train de te répondre. A ce moment-là tu regardes pas la télé et les images des gens morts, tu regardes cette petite bulle qui te délivre pour quelques secondes de l’angoisse dans laquelle t’es bloqué. T’es tellement égoïste, mais tu peux tellement pas faire autrement.

Tu descends de là où t’es. A cent petits mètres du Carillon. Les gens paniquent dans la rue, y a une grosse dame qui tente de passer le barrage en hurlant, elle a l’air désespérée. Tu vois des brancards pénétrer dans l’hôpital. C’est joli les couvertures de survie, ça reflète la lumière. Tu te rends pas trop compte parce que t’es bourré et légèrement hystérique.

Le Carillon, c’est ton bar préféré du quartier. C’est en bas de chez toi. Celui où tu vas tout le temps boire des coups avec tes potes, celui où t’as fêté ton dernier anniversaire, celui où tu finis immanquablement bourré, celui où il manque toujours des chaises en terrasse. Les murs de ce bar connaissent toute ta vie et ont vu tous tes potes. Ils sont cools les patrons du Carillon même s’ils ont arnaqué un pote à toi un jour.

Le Petit Cambodge tu y étais dimanche dernier, t’as pris un bobun avec des nems prédécoupés – trop bon. Le Petit Cambodge c’est le resto que tu critiques tout le temps parce qu’il y a vraiment beaucoup trop de hipsters dedans. En vérité t’adores en être.

Le MacDo de la rue du Faubourg du temple, c’est là que tu vas le samedi soir engloutir en deux-deux un double cheese avant d’aller te bourrer la gueule.

Le Bataclan, tu y as hurlé mille fois ton amour de la musique, et même que la première c’était pour aller voir Zazie quand t’étais en troisième. Tu passes tous les matins devant pour aller au travail.

Tu vas te coucher. Tu te réveilles avec une barre au front et évidemment, tu check Twitter. Parce que tu fais partie de cette génération de gens qui ont le nez collé à leur iPhone. C’est leur fenêtre sur le monde. Mais ce samedi matin, il n’y a pas d’écran de téléphone ou de télévision pour te protéger de l’horreur. Il suffit de ranger son téléphone, de descendre les six étages de ton immeuble, et de marcher une petite minute.

Tu arrives dans cette rue Alibert que tu aimes tant, y règne le seul bruit que la mort ne connaisse : le silence. En vrai, le seul bruit perceptible ici, c’est celui du sable qui crisse sous tes pieds, le sable déposé sur le sang des victimes comme on dessinait des feuilles de vigne pour cacher les sexes. Putain de cauchemar.

Tu penses à la génération d’après. Tu penses à tes copines qui viennent d’avoir des gosses. Patou, Hélène, Agathe et les autres. Tu te demandes comment elles vont pouvoir expliquer à leur marmaille à quoi ça rime de se faire exploser la cervelle en buvant un Picon bière.

« Des fous de dieu », on te dit. Mais Dieu n’existe pas. Ce sont donc des fous tout court. T’as l’impression que plus la vie des gens est nulle, plus ils croient en leur dieu tout claqué, et t’as envie de leur dire qu’ils se plantent, qu’il faut pas croire en ces choses-là. T’as aussi envie de dire aux Ricains qu’ils sont gentils avec leur hashtag #PrayForParis mais que non en fait, on a pas besoin de prières parce qu’on pense que ça sert à rien.

L’année dernière, c’était pas pareil. Y avait comme un écran entre toi et les morts. T’étais Charlie évidemment, t’es même journaliste, donc toi aussi t’as eu peur. Mais là c’est pas pareil. C’est ta maison sur laquelle on vient de tirer, c’est tes potes, ou les potes de tes potes qu’on vient de buter. C’est le peuple des tatouages, des cigarettes roulées et des burgers au Comté qu’on vient de fusiller.

« T’as perdu quelqu’un ? » Cette absurde question que tu poses à tous tes amis, que tous tes amis te posent. C’est vraiment l’horreur « du côté de chez vous ». Le seul mal qu’on ait fait – que ces 129 personnes ont fait - sur cette terre, c’est celui qu’on a fait à nos anciens amours. Pas bien grave. Mais voilà, il paraît que tu vis dans la « capitale des abominations et de la perversion » et que c’est pour ça que tant de gens sont morts.

Alors on va arrêter de raconter des conneries : évidemment qu’on a peur. Not afraid, pas cette fois-ci. Evidemment qu’on se dit que ça aurait pu nous arriver et que ça peut encore nous arriver. Mais est-ce qu’on va renoncer pour autant à nos petites abominations, à ces instants de délice qui font que nos vies sont tout de même assez cools ?

Non, surement pas. On va se la coller tous les week-ends. On va danser comme des fous car la musique adoucit les meurtres, et on fera toujours plus l’amour, aussi. Les garçons avec les filles, les garçons avec les garçons, les filles avec les filles, les juifs avec les arabes et tout le reste et on les emmerde. De toute façon, c’est tout ce qu’on sait faire.


Thibaut Pézerat

Relou: “T'es niquée”
Moi: “Surement pas par toi”
Pote du relou: “dans ta face mec, faut pas embêter les gens dans la rue”
Et je suis rentrée chez moi la tête haute, l'impression d'être à dos de licorne.
03h42, j’suis défoncée et j’pense à toi. c’est moi. il est tard, je sais, tu dois surement te demander ce que je fous sur ta messagerie à une heure pareille, mais t’es partit, et t’es partout (dans ma tête), je voulais te dire que tu me manques un peu (beaucoup), que je regrettes et puis je suis une sacrée connasse pour avoir agis comme ça, que si tu me demandais le monde, je te l’offrirais, sur un plateau d’argent, et que je t’aime, aussi, je crois. (elle s’allume une cigarette) ça fais une semaine que tu donnes plus de nouvelles, une semaines que je reçois plus tes messages brûlants aux creux des lèvres, et puis merde, y’a de ces regards qu’on oublie jamais. (elle écrase le mégot) mais tu disais que t’allais me faire perdre la tête, que j’deviendrais folle avec toi, bah voilà, t’as gagné, j’suis complètement perdue, j’t’ai rencontré et tout est devenu bizzard, et depuis que t’es parti.. je me rends compte que je redeviens comme avant (silence) fumer, un peu trop parfois, faire des conneries encore et encore, détester un peu (beaucoup) tout le monde, insolente, inconsciente, et même méchante. tu m’apportais quelques chose.. je peut pas l’expliquer (elle efface une larme), mais c’est quelque chose qui m’empêcher d’être tout ça tu vois, puis tu m’avais prévenu, j’aurais du m’en douter. tu me manques à en crever, j’vais pas tenir sans toi. reste, reste, je peux pas sans toi, je te promet je peux pas. reste, au moins jusqu’à demain. (elle se mord la lèvre pour empêcher un sanglot) j’vais te laisser dormir, excuse moi de péter ta boîte de messagerie.
—  ohdoucesouffrance

anonymous asked:

Oui tu as raison pour le moment je ne suis personne.

“Pour le moment”
Essaie de comprendre que tu ne seras surement jamais personne et que je vais vite te trouver.
T'es surement juste un gars de Tumblr.
Enlève ton anonyme et te cache pas, car tu feras ce que tu voudras, elle te choisira jamais.

J’pourrai te dire tout ce que j’ai sur le coeur, tout ce que je ressens pour toi et c’est surement ce que j’aurai fini par faire quand j’aurai eu fini de parler. J’ai tellement de choses à te dire que je ne sais même pas par quoi commencer. Je t’en veux. J’ai jamais eu le courage de te le dire mais je t’en veux. Je t’en veux et je suis en colère. Je suis quoi, moi pour toi, hein ? Un putain de jouet ? Sauf que j’suis juste un peu naïve et que t’es un connard. Un putain de connard qui n’a de respect pour personne, à peine pour lui-même. J’étais quoi pour toi ? A part un amusement, un objet si insignifiant que t’as laissé sur le bord de la route ? J’étais quoi ? Est-ce que j’étais celle que tu “aimais beaucoup” ? Est-ce que j’étais celle que tu as désigné comme “ton amie” ? Est-ce qu’encore, j’étais celle avec qui t’aimais parlé ? Celle que tu ne “pourrais jamais laisser comme ça, jamais laisser tout court” ? J’étais quoi ? Qu’est ce que je suis, hein ? Parce que toi, et ça me tue de le dire, mais t’as été beaucoup. T’as été mes conversations jusqu’à 6h du matin, jusqu’à ce que mon père se lève pour aller travailler et qu’il m’engueule parce que j’étais pas encore couchée. T’as été mes appels tard dans la nuit quand ça allait pas parce que j’venais de me ramasser la gueule. T’as été le premier nom dans ma liste des derniers appels après chaque soirée arrosée que j’ai passé. Tu t’souviens, je t’appelais toujours presque, pour te dire tout et n’importe quoi, mais surtout pour te dire que je t’aimais. Je t’aime ouais. A tel point que t’as été le mec qui guidait mes rêves pendant des centaines de nuits. T’as été celui qui m’a fait prendre les décisions les plus importantes et les plus difficiles de ma vie. T’as été celui qui m’a ouvert les yeux tant de fois, qui m’a laissé me casser la gueule quand c’était nécessaire et qui m’a foutu les plus grosses claques que j’ai jamais prises. T’as été le sujet de certains de mes fantasmes et ça j’ai jamais eu honte de le dire. Comme le fait que t’as été le mec qui m’a donné confiance en moi au moment où j’en avais le plus besoin. Et me voilà, je me retrouve ici, à te parler sans même savoir si tu voudras bien entendre tout ça. Parce qu’au fond, tu t’en fous, pas vrai ? Tu t’en fiches de moi comme tu t’en fiches du temps qu’il fait, du fait qu’il n’est même pas 20h encore ou même encore de ce que sera ta vie dans 10 ans. Je te hais. A cet instant précis, je te hais, et tu ne peux pas t’imaginer comment je me hais encore plus parce que malgré tout, je t’aime encore et je pense que tu feras parti de ces personnes que j’aimerai toute ma putain de vie. Au final, je ne suis qu’un foutu numéro dans ton téléphone, que t’aimais peut être voir s’afficher sur ton écran quand tu t’ennuyais ; que t’appréciais appeler parfois. Je n’ai été que ce putain de plan B, au cas où tu t’ennuyais avec celle qui partage ta vie ; au cas où t’arrivais pas à dormir. J’étais cette fille innocente, pas si innocente que ça je l’avoue, avec qui t’as joué en tentant le diable. Cette fille que t’as protégée des dizaines de fois, que t’as sauvé quand elle allait pas bien. Mais pourquoi ? Pour la lâcher dès le premier problème de conscience ? (Ouais, t’as une conscience, j’ai appris ça il y a quelques jours). Qu’est-ce que tu voulais, putain. Qu’est-ce que tu voulais de moi ? Tu sais très bien que je t’aurais tout donné et que j’ai donné tout ce que j’ai pu. Tu sais très bien qu’entre nous c’est toi qui a le contrôle, que je ne suis que ce que tu veux. J’ai toujours tout fait, t’envoyer ces photos, me lâcher à te raconter mes problèmes même si j’chialais à ne plus pouvoir respirer juste parce que t’étais persuadé que ça m’aiderait. Tu voulais que j’attende, j’attendais. Tu voulais qu’on joue, on a joué. Autant de fois que tu l’as voulu. Et maintenant, maintenant quoi ? Maintenant que t’as eu tout ce que tu voulais, tu me jettes ? Comme un vulgaire mouchoir que t’as utilisé après t’être branlé devant un de ces pornos super excitants ? Je t’en veux. Si tu savais ô combien je t’en veux d’être comme ça. Et puis j’me rends compte que c’est tellement facile pour toi parce qu’après tout, toi t’es égoïste, toi t’as jamais besoin de personne. Toi tu penses qu’a ta gueule, tu fais c’que tu veux avec tout le monde, t’arrives toujours à t’en sortir sans avoir de regret même si t’as laissé des personnes qui méritaient tout ton respect derrière toi. Tu t’en fous parce que t’as jamais eu besoin de moi, toi. Parce que t’as toujours réussi à te débrouiller tout seul. T’as jamais eu besoin de personne même pas de tes parents. Alors du coup, forcément que tu n’vois pas que les autres, moi, on a besoin de toi. J’ai besoin de toi chaque jour de ma vie et je m’en veux encore plus que je te déteste parce que quoi qu’il se passe entre nous j’ai toujours besoin de toi. Et tu t’en fiches. Tu t’en fous. Tu t’en fous tellement putain. Tu comprends pas. Tu comprends même pas comment on peut autant s’accrocher à toi quand toi t’es pas capable de t’attacher à quelqu’un. Et j’peux comprendre, j’peux le comprendre mais ce que je comprends pas c’est comment tu peux laisser tomber des gens qui ont un minimum comptés pour toi, des gens comme moi, que t’as aidés, à qui t’as dit des choses inoubliables.
Alors sincèrement, je te le dis en toute franchise : va te faire foutre. J’ai aimé être sous ton contrôle, j’ai aimé avoir quelqu’un qui guidait mes pas, j’ai aimé t’avoir ou pensé t’avoir ; puisque je viens de comprendre que je ne t’ai jamais eu. J’ai aimé pensé que j’avais heurté ton esprit un peu, j’ai aimé avoir peut être, surement, j’espère comptée pour toi comme tu me l’as dit. J’ai aimé partager tes nuits de par des conversations qui m’ont aidée à grandir. J’ai aimé recevoir tout tes compliments et penser qu’ils étaient vrais, sincères ; même si je ne saurais jamais si tu disais vraiment la vérité. J’ai aimé t’attendre, t’harceler presque de messages, t’appeler encore à n’importe quelle heure de la journée. J’ai aimé penser te perdre pendant 10 jours, parce que j’ai pu me rendre compte que tu comptais vraiment pour moi, parce que j’ai ouvert les yeux sur ce que tu représentais. J’ai aimé espérer, même si j’en ai tellement souffert. Et je vais te dire, j’ai aussi aimé chialer comme une gamine en réalisant que tu partais. J’ai aimé te retrouver, t’excuser, te pardonner, te laisser revenir avec le sourire. J’ai aimé baisser ma garde et être faible avec toi, pour toi. J’ai aimé te retrouver, sérieusement ; réaliser que j’avais un minimum comptée, du moins, espérer que c’était vraiment le cas. Par dessus tout, j’ai aimé te voir, venir te chercher à la sortie du travail. T’apercevoir derrière cette vitre en train de te rouler une clope et te voir sortir le sourire aux lèvres. J’ai aimé te parler, chercher un sujet de conversation qui ferait disparaitre le fait que j’étais mal à l’aise parce que tu m’intimidais. J’ai aimé sourire, non pas parce que je savais que ça te faisait plaisir mais parce que mon sourire était sincère, et ça c’est rare, tu sais. J’ai aimé être à côté de toi, marcher dans la rue, dans Paris, j’ai aimé te suivre. J’ai aimé ta façon de me regarder, ta façon de me dire t’es vraiment plus belle qu’en photo, en fait. J’ai aimé quand tu m’as pris dans tes bras, parce que je me suis sentie à ma place, au bon moment et au bon endroit, avec la bonne personne. J’ai aimé tout tu sais. J’ai aimé cette petite heure. Cette fontaine inutile, ces touristes chinois qu’on a jugés, ces pigeons qui ne s’envolaient pas, ce café sympa. J’ai aimé quand tu m’as parlé de ta mère, quand tu m’as parlé de Paris, cette ville que tu détestais. J’ai aimé quand t’as fait allusion à cette fois ou je t’ai appelé complètement saoule pour te dire I love you pour te dire I miss you. J’ai aimé ton sourire, tes cheveux en bataille et ta veste en cuir, même si je préférais l’autre. J’ai aimé ton sourire, putain, si tu savais. Et tes yeux, surtout tes yeux, mais un peu moins que tes lèvres. Ce café, pourquoi tu l’as choisi ? Je m’en fou, en fait. Mais j’arrête pas de me demander pourquoi ? Tu sais, pourquoi tu m’as embrassée ? Pourquoi t’as laissé ta bouche se poser sur la mienne, pourquoi tes mains caressaient mon dos quand j’attrapais tes cheveux, pourquoi tu m’as laissée te mordre la lèvre quand j’attrapais ton cou pour te serrer contre moi ? Pourquoi tu m’as laissée faire ça, pourquoi t’as fait ça ? Tu voulais m’avoir, c’est ça, te prouver que je t’appartenais. T’avais pas besoin de ça, putain, tu le sais. Je t’appartiens depuis la première fois ou t’es venu me parler en privé. Depuis ces nuits blanches a parler de tout et de rien. Je t’appartiens, mais t’avais pas le droit. T’avais pas le droit de m’embrasser pour ne pas me suivre dans la folie et dans cette envie de faire l’amour. T’avais encore moins le droit de ne rien dire pendant que tu buvais ta bière. De me fixer parfois, de sourire quand tu comprenais que je regardais tes lèvres avec cette envie de me jeter dessus. T’avais pas le droit, tu le sais. T’es trop con. T’es trop con parce que tu m’as fait ressentir des trucs ; tu m’as donné quelque chose que tu viens de me reprendre aussitôt. Mais va te faire foutre. J’avais pas envie d’être celle avec qui tu tromperais ta copine si c’est pour qu’on connaisse une fin comme celle-ci, comme maintenant.
Je t’en veux, je suis en colère. Et si je pleure c’est simplement pour ça. Je ne suis pas triste (tu sais très bien que je mens), j’ai juste envie de te dire d’arrêter d’être comme ça. D’arrêter d’être aussi con, d’être aussi irrespectueux envers ces gens qui t’aiment, pour qui tu comptes, même si tu n’y crois pas. J’ai envie de te dire de revenir, parce que tout est encore possible et moi, je resterai. J’attendrai. J’attendrais des heures, des jours et des mois, peut être même des années, pour toi. Parce que tu sais, t’en vaux la peine. Et je sais que tu penses la même chose de moi. Alors si tu le pensais, si t’étais sincère et si t’es pas ce connard que j’ai pu décrire avant, reviens. Je serai là. Je t’aime
—  jemetais
Maman,

Le texte qui va suivre est écrit sous alcool, je vous remercie d’être indulgents sur les fautes. Merci.

Maman, j’suis borderline.
Trouble de la personnalité Borderline.
Voilà, c’est dit.
Je sais que t’as sûrement/ probablement/ très certainement mon Tumblr. Il est fort possible que tu me lises ici… 
T’as toujours lu mes journaux intimes quand j’étais plus jeune, j’t’en ai beaucoup voulu pour ça pendant pas mal de temps, maintenant c’est pardonné, j’ai compris le pourquoi du comment. Et j’me dis que si t’es arrivée à me trouver sur twitter, t’as surement cliqué sur le lien dans ma bio qui mène à ce tumblr..; Je ne t’en veux pas. Je veux juste pas que tu me dises que tu lis tout ça… Parce que j’arrêterai d’écrire et je supprimerai tout ça. Je préfére rester dans le doute. Ça ne me gène pas tant que tu ne confirmes pas. C’est comme ça, j’suis bizarre. C’est pas nouveau.
Bref, Maman, j’suis borderline, tu devais sûrement t’en douter, qu’il y avait un truc bizarre, que j’suis pas vraiment dans la norme psychologique… Tu l’as sûrement senti venir.
La psy chez laquelle tu m’avais envoyée quand j’étais ado m’avait dit que c’était fort probable que je le sois, qu’il fallait faire des examens quand je serai plus grande pour voir, elle m’avait aussi dit de ne pas m’inquiéter. Aujourd’hui je le sais, c’est confirmé, depuis plus ou moins un an. J’suis allée chez un autre psy, j’ai fait des tas de tests… Il m’a proposé différentes alternatives… J’ai pris celle de ne pas prendre de médicaments, celle sans suivi, sans rien, comme si de rien n’était. On ne change rien. 
Maman, c’est dur parfois… A se maîtriser, à se contrôler… Je vis avec quelqu’un en plus depuis 6mois, je fais énormément d’efforts pour pas péter les plombs devant lui, parce que des fois je veux juste disparaître, des fois j’en peux plus, j’implose. Je veux pas lui faire du mal, je veux pas qu’il soit touché par ces conneries. C’est compliqué à gérer… C’est beaucoup par vagues… J’ai un Océan en moi. Un Océan violent.
Maman je sais pas comment te le dire, parce que j’arrive pas à parler de ça mis à part à l’écrit, et tu sais, j’voulais t’en parler quand même… Je balance ça comme ça, en vrac. Faut pas t’inquiéter non plus, je vais bien. Depuis que Pierre-Olivier est là, je vais bien. Je vais mieux. Ne fais pas ta Maman inquiète, mon petit frère mérite beaucoup plus d’attention que moi, moi je suis déjà grande, c’est rien de grave. ‘Fin j’me dis ça pour minimiser les choses: c’est pas grave, faut profiter du présent, faut profiter tout court. Prendre le moindre morceau de bonheur qui se présente, comme tu m’as appris. J’voulais juste balancer ça, j’sais pas trop pourquoi… Désolée.
Comme je te l’ai dit, ne répond pas, s’il te plait. Je veux pouvoir continuer à écrire ici. 

Je t’aime Maman. 

Kevin photographe

Vous connaissez Kevin le photographe ? Surement un jeune né dans les années 90, à l’époque de Kevin Costner, les parents ont adoré l’acteur, et ils ont attribué le prénom à leur fils. Celui ci a eu un smatphone à 12 ans, a commencé à prendre tout ce qu’il voit en photos, on a commencé à l’appeler le Kéké photographe, puis il a monté sa petite affaire, son site web kevin photographe, puis s’est planté écrasé sous la concurrence, et voilà.