sujet l

Voilà…ce que je craignais est arrivé : dispute au sujet de l'ex femme de Mr sexy…je lui aie dit ce que j'avais sur le coeur,il s'est braqué , on s'est quitté fâché.Je ne sais même pas si on est encore ensemble et je n'aie pas de nouvelles depuis hier soir…mais vu la façon dont il s'est énervé j'ai l'impression qu'il a fait son choix…


▪ voilà elle a réussi à détruire ce qu'on avait… ▪

Oyez, oyez mes cher petits frenchies, et francophones !

Je suis étudiante en DUT Métiers du livre édition - librairie (Année spéciale en plus ! c’est la mort) et j’ai donc un magnifique mémoire à rendre en fin d’année ! 

Mon sujet : le livre et l’homosexualité

Pour vous la faire courte, je m’intéresse au travail éditorial des éditeurs publiant ce type de livres et de la présence en librairie. A la fin je serais, je l’espère, en mesure de tirer des conclusions sur ce qu’il reste à faire et à donner des préconisations. 

Mais avant… J’ai besoin de matière à travailler. J’ai donc décidé de faire un questionnaire (bref mais précis) afin d’obtenir l’avis des gens les plus importants : les lecteurs !

Ce questionnaire est ouvert à tous aussi, je vous implore invite à le partager autour de vous. 

Vous pouvez trouver le lien [ICI]

Si vous avez des questions concernant mon mémoire n’hésitez pas temps que je suis encore ici et en vie et pas noyée dans la caféine (ce qui ne saurait tarder) ! 

L'amour est masochiste. Ces cris, ces plaintes, ces douces alarmes, cet état d'angoisse des amants, cet état d'attente, cette souffrance latente, sous-entendue, à peine exprimée, ces mille inquiétudes au sujet de l'absence de l'être aimé, cette fuite du temps, ces susceptibilités, ces sautes d'humeur, ces rêvasseries, ces enfantillages, cette torture morale où la vanité et l'amour-propre sont en jeu, l'honneur, l'éducation, la pudeur, ces hauts et ces bas du tonus nerveux, ces écarts de l'imagination, ce fétichisme, cette précision cruelle des sens qui fouaillaient et qui fouillent, cette chute, cette prostration, cette abdication, cet avilissement, cette perte et cette reprise perpétuelle de la personnalité, ces bégaiements, ces mots, ces phrases, cet emploi du diminutif, cette familiarité, ces hésitations dans les attouchements, ce tremblement épileptique, ces rechutes successives et multipliées, cette passion de plus en plus troublée, orageuse et dont les ravages vont progressant, jusqu'à la complète inhibition, la complète annihilation de l'âme, jusqu'à l'atonie des sens, jusqu'à l'épuisement de la moelle, au vide du cerveau, jusqu'à la sécheresse du cœur, ce besoin d'anéantissement, de destruction, de mutilation, ce besoin d'effusion, d'adoration, de mysticisme, cet inassouvissement qui a recours à l'hyperirritabilité des muqueuses, aux errances du goût, aux désordres vaso-moteurs ou périphériques et qui fait appel à la jalousie et à la vengeance, aux crimes, aux mensonges, aux trahisons, cette idolâtrie, cette mélancolie incurable, cette apathie, cette profonde misère morale, ce doute définitif et navrant, ce désespoir, tous ces stigmates ne sont-ils point les symptômes mêmes de l'amour d'après lesquels on peut diagnostiquer, puis tracer d'une main sûre le tableau clinique du masochisme ?
—  Blaise Cendrars — Moravagine
2

@frontnational je vous contacte au sujet de l'immigration, peut-on parler du VRAI problèmes qui n'est ni les noirs ou les arabes mais les Nosferatis qui envahissent nos quartiers, côtoient nos femmes et nos enfants, ils sont à tous les coins de rues, volent les emplacements des autres Pokémon, la France ne respire plus, elle perd son identité et ses couleurs bleu blanc rouge au profit du bleu et du violet de ses vampires dangereux et malsains suceur de démocratie et de diversité, quel est votre position sur ce sujet ?

(PS : Je ne suis pas ABSOLUMENT PAS raciste, j'ai moi-même un ami Nosferati de très haut niveau parfaitement intégré que j'utilise pour les combats en arène)

Les 3e : “... Et on s’en souvient donc aujourd’hui comme la rafle du Vel’ d’hiv’. Il y a eu un film à ce sujet, vous l’avez peut-être vu ?” - Elève 1 : “Ah oui... “La Rafle” !” - Elève 2 : “Laraflabian ?”
Quand il vient jusqu'au bureau pour demander s'il faut entourer ou souligner le sujet dans l'exercice et qu'on lui demande de relire la consigne.

Je peux vous parler d’un sujet qui m’énerve ? L’effacement des femmes dans le milieu scientifique et le très évident déséquilibre dans les proportions hommes/femmes que j’observe dans mon université.

En PACES, on nous parlait de la féminisation du corps médical (selon la rumeur que “le cerveau féminin apprendrait mieux le par coeur, là où le cerveau masculin préfère comprendre les choses en profondeur donc y’a plus de femmes qui réussissent la première année parce que c’est du bachotage”, ce qui semble quand même être une belle connerie sexiste, mais je m’égare-).

En PACES, donc, il semblait y avoir une bonne répartition homme/femme. Et puis quand je me suis réorienté vers la physique puis les sciences de l’ingénieur, les choses ont drastiquement changé.

Seulement trois filles sur les deux années de mon DUT, donc un total de 40 à 50 personnes au total, et je parle ici d’un DUT Mesures-physiques, çàd la formation en physique couvrant le champ disciplinaire le plus large (mécha, thermo, chimie, matériaux, électronique, info, signal et métrologie/qualité), puis en Licence/Master, ce nombre tombe irrémédiablement à zéro pour ne plus en bouger.

Ce constat, on peut aussi bien le faire pour les élèves que pour les professeurs. Sur l’intégralité de mes profs intervenant cette année, seules 2 sont des femmes, dont 50% prof d’anglais. (oui, c’est une grosse proportion de prof d’anglais, #sarcasme)

Je veux bien croire aux effets de la représentation positive pour mettre en avant les enseignantes-chercheuses et lutter contre l’hyper-masculinisation du domaine, mais on est en plein syndrome de la schtroumpfette et ça me dérange.

TLDR; L’électronique et les télécommunications est un milieu quasi-100% masculin, je trouve pas ça normal et je sais pas quoi dire à par faire ce constat et c’est chiant.