sujet

mais regardez-moi cet enfant fragile (qui ne sait apparemment pas lire et qui s’apprête à essayer d’ouvrir une porte beaucoup trop lourde pour lui alors qu’il y a un panneau qui indique qu’il y a réunion en cours), comment est-il le candidat favori à la présidentielle ???????????????????????????????????????

Mélenchon : Ah ! Ah ! Qu’est-ce qui se passe donc, sous la tente, là ? Qu’est-ce que c’est que cette petite réunion ? De quoi est-ce que vous êtes en train de parler ? De moi, peut-être, non ?

Hamon : Ben, pour le moment, non. Mais à rentrer sous ma tente sans dire ni merde ni bonjour, vous allez devenir un sujet de discussion, c'est sûr

Mélenchon : Ah ça.. Vous avez bien failli réussir votre petit coup. C'est passé à ça que j'en entende jamais parler de votre histoire.

Taubira : Mais quelle histoire ?

Mélenchon : Votre rendez-vous à la noix !

Jadot : Moi j'comprend rien là.

Valls : Moi non plus.

Montebourg : Non, moi non plus. Il faudrait qu'il sorte un peu de la systématique ironique parce que là, c'est effet de style sur effet de style … On n'en saura pas plus.

Mélenchon : Et ça ? C'est un effet de style ça ?

Taubira : Mais c'est quoi ça, un message ?

Montebourg : Un message, et pourtant la situation n'est pas plus lisible ! Voilà un peu d'humour…

Mélenchon : Un message que mes espions ont intercepté. Un message qui parle d'une réunion dans votre camp. Une réunion à laquelle je n'suis pas invité. Comme par hasard !

Hamon : Hm, faites voir.

Mélenchon : C'est ça, réfugiez-vous dans le détail !

Hamon : Ah oui, c'est le message que j'vous ai envoyé ça.

Mélenchon : … De quoi ?

Hamon : Ça vous est destiné ça. Y a votre nom derrière.

Mélenchon : … Ah ne m'prenez pas pour une truite ! C'est mes espions qui ont intercepté ça.

Hamon : Vos espions ont intercepté un message qui vous était destiné.

Jadot : Ça fait deux jours qu'on vous attend, tête de nœud ! … Moi j'suis arrivé après mais c'est pas une raison !

Taubira : Dites moi, ils sont drôlement forts vos espions.

Valls : En Armorique, les renseignements c'est une spécialité, non

Mélenchon : Ouais bon.. On va y aller mollo sur les fions.. Quand même.. Parce que bon.. J'ai pas tout compris.. Mais j'aime pas bien ça !

J’ai appelé ma meilleure amie. je lui ai dis que j’avais passé une mauvaise nuit, je lui ai dit que je me sentais fatiguée aujourd’hui, je lui ai dit que j’avais perdu du poids. Elle m’a fait promettre d’appeler une fille pour lui proposer d’aller marcher, parce que “faut que tu sorte, reste pas dans ta déprime là !”.
Quand je lui ai parlé de certaines choses j’étais en train d’essayer de lui cacher que ça me faisait pleurer. J’ai dis clairement qu’il y avait certain sujets que je voulais pas aborder. Mais ça m’a fait du bien de me sentir écoutée.

La mer ce n'est pas même un miroir sans visage
Un terme de comparaison  pour les rêveurs
Un sujet de pensées pour l'engeance des sages
Pas même un lavoir propre à noyer les laveurs
Ce n'est pas un grimoire où dorment des secrets
Une mine à trésor une femmes amoureuse
Une tombe où cacher la haine et les regrets
Une coupe où vider l'Amazone et la Meuse
Non la mer c'est la nuit qui dort pendant le jour
C'est un écrin pillé c'est une horloge brève
Non pas même cela ni la mort ni l'amour
La mer n'existe pas car la mer n'est qu'un rêve
—  Robert Desnos

« Je ne me serais sans doute pas affronté à un sujet aussi difficile si je n’y avais pas été entraîné par toute la logique de ma recherche . Je n’ai jamais cessé, en effet, de m’étonner devant ce que l’on pourrait appeler le paradoxe de la doxa : le fait que l’ordre du monde tel qu’il est, avec ses sens uniques et ses sens interdits, au sens propre ou au sens figuré, ses obligations et ses sanctions, soit grosso modo respecté, qu’il n’y ait pas davantage de transgressions ou de subversions, de délits et de « folies » (il suffit de penser à l’extraordinaire accord de milliers de dispositions – ou de volontés – que supposent cinq minutes de circulation automobile sur la place de la Bastille ou sur celle de la Concorde, à Paris). Ou, plus surprenant encore, que l’ordre établi, avec ses rapports de domination, ses droits et ses passe-droits, ses privilèges et ses injustices, se perpétue en définitive aussi facilement, mis à part quelques accidents historiques, et que les conditions d’existence les plus intolérables puissent si souvent apparaître comme acceptables et même naturelles.

Et j’ai aussi toujours vu dans la domination masculine, et dans la manière dont elle est imposée et subie, l’exemple par excellence de cette soumission paradoxale, effet de ce que j’appelle la violence symbolique, violence douce, insensible, invisible pour ses victimes mêmes, qui s’exerce pour l’essentiel par les voies purement symboliques de la communication et de la connaissance – ou, plus précisément, de la méconnaissance, de la reconnaissance ou, à la limite, du sentiment.

Cette relation sociale extraordinairement ordinaire offre ainsi une occasion privilégiée de saisir la logique de la domination exercée au nom d’un principe symbolique connu et reconnu par le dominant comme par le dominé, une langue (ou une prononciation), un style de vie (ou une manière de penser, de parler ou d’agir) et, plus généralement, une propriété distinctive, emblème ou stigmate, dont la plus efficiente symboliquement est cette propriété corporelle parfaitement arbitraire et non prédictive qu’est la couleur de la peau.

On voit bien qu’en ces matières il s’agit avant tout de restituer à la doxa son caractère paradoxal en même temps que de démonter les mécanismes qui sont responsables de la transformation de l’histoire en nature, de l’arbitraire culturel en naturel. Et, pour ce faire, d’être en mesure de prendre, sur notre propre univers et notre propre vision du monde, le point de vue de l’anthropologue capable à la fois de rendre au principe de vision et de division (nomos) qui fonde la différence entre le masculin et le féminin telle que nous la (mé)connaissons, son caractère arbitraire, contingent, et aussi, simultanément, sa nécessité sociologique.

Ce n’est pas par hasard que, lorsqu’elle veut mettre en suspens ce qu’elle appelle magnifiquement « le pouvoir hypnotique de la domination », Virginia Woolf  s’arme d’une analogie ethnographique, rattachant génétiquement la ségrégation des femmes aux rituels d’une société archaïque : « Inévitablement, nous considérons la société comme un lieu de conspiration qui engloutit le frère que beaucoup d’entre nous ont des raisons de respecter dans la vie privée, et qui impose à sa place un mâle monstrueux, à la voix tonitruante, au poing dur, qui, d’une façon puérile, inscrit dans le sol des signes à la craie, ces lignes de démarcation mystiques entre lesquelles sont fixés, rigides, séparés, artificiels, les êtres humains. Ces lieux où, paré d’or et de pourpre, décoré de plumes comme un sauvage, il poursuit ses rites mystiques et jouit des plaisirs suspects du pouvoir et de la domination, tandis que nous, »ses« femmes, nous sommes enfermées dans la maison de famille sans qu’il nous soit permis de participer à aucune des nombreuses sociétés dont est composée sa société. »

« Lignes de démarcation mystiques », « rites mystiques », ce langage, celui de la transfiguration magique et de la conversion symbolique que produit la consécration rituelle, principe d’une nouvelle naissance, encourage à diriger la recherche vers une approche capable d’appréhender la dimension proprement symbolique de la domination masculine.

Une stratégie de transformation

Il faudra donc demander à une analyse matérialiste de l’économie des biens symboliques les moyens d’échapper à l’alternative ruineuse entre le « matériel » et le « spirituel » ou l’« idéel » (perpétuée aujourd’hui à travers l’opposition entre les études dites « matérialistes », qui expliquent l’asymétrie entre les sexes par les conditions de production, et les études dites « symboliques », souvent remarquables mais partielles). Mais, auparavant, seul un usage très particulier de l’ethnologie peut permettre de réaliser le projet, suggéré par Virginia Woolf, d’objectiver scientifiquement l’opération proprement mystique dont la division entre les sexes telle que nous la connaissons est le produit, ou, en d’autres termes, de traiter l’analyse objective d’une société de part en part organisée selon le principe androcentrique  – la tradition kabyle – comme une archéologie objective de notre inconscient, c’est-à-dire comme l’instrument d’une véritable socioanalyse .

Ce détour par une tradition exotique est indispensable pour briser la relation de familiarité trompeuse qui nous unit à notre propre tradition. Les apparences biologiques et les effets bien réels qu’a produits, dans les corps et dans les cerveaux, un long travail collectif de socialisation du biologique et de biologisation du social se conjuguent pour renverser la relation entre les causes et les effets et faire apparaître une construction sociale naturalisée (les « genres » en tant qu’ habitus sexués) comme le fondement en nature de la division arbitraire qui est au principe et de la réalité et de la représentation de la réalité, et qui s’impose parfois à la recherche elle- même.

Ainsi n’est-il pas rare que les psychologues reprennent à leur compte la vision commune des sexes comme ensembles radicalement séparés, sans intersections, et ignorent le degré de recouvrement entre les distributions des performances masculines et féminines, et les différences (de grandeur) entre les différences constatées dans les divers domaines (depuis l’anatomie sexuelle jusqu’à l’intelligence). Ou, chose plus grave, ils se laissent maintes fois guider, dans la construction et la description de leur objet, par les principes de vision et de division inscrits dans le langage ordinaire, soit qu’ils s’efforcent de mesurer des différences évoquées dans le langage – comme le fait que les hommes seraient plus « agressifs » et les femmes plus « craintives » -, soit qu’ils emploient des termes ordinaires, donc gros de jugements de valeur, pour décrire ces différences .

Mais cet usage quasi analytique de l’ethnographie qui dénaturalise, en l’historicisant, ce qui apparaît comme le plus naturel dans l’ordre social, la division entre les sexes, ne risque-t-il pas de mettre en lumière des constances et des invariants – qui sont au principe même de son efficacité socioanalytique -, et, par là, d’éterniser, en la ratifiant, une représentation conservatrice de la relation entre les sexes, celle-là même que condense le mythe de « l’éternel féminin » ?

C’est là qu’il faut affronter un nouveau paradoxe, propre à contraindre à une révolution complète de la manière d’aborder ce que l’on a voulu étudier sous les espèces de « l’histoire des femmes » : les invariants qui, par-delà tous les changements visibles de la condition féminine, s’observent dans les rapports de domination entre les sexes n’obligent-ils pas à prendre pour objet privilégié les mécanismes et les institutions historiques qui, au cours de l’histoire, n’ont pas cessé d’arracher ces invariants à l’histoire ?

Cette révolution dans la connaissance ne serait pas sans conséquence dans la pratique, et en particulier dans la conception des stratégies destinées à transformer l’état actuel du rapport de force matériel et symbolique entre les sexes.

S’il est vrai que le principe de la perpétuation de ce rapport de domination ne réside pas véritablement – ou, en tout cas, principalement – dans un des lieux les plus visibles de son exercice, c’est-à-dire au sein de l’unité domestique, sur laquelle un certain discours féministe a concentré tous ses regards, mais dans des instances telles que l’Ecole ou l’Etat, lieux d’élaboration et d’imposition de principes de domination qui s’exercent au sein même de l’univers le plus privé, c’est un champ d’action immense qui se trouve ouvert aux luttes féministes, ainsi appelées à prendre une place originale, et bien affirmée, au sein des luttes politiques contre toutes les formes de domination. »

— 

Pierre Bourdieu

Sociologue, professeur au Collège de France.

Ce texte est le préambule du livre La Domination masculine paru au Seuil, Paris, en 1998 et publié par Le Monde Diplomatique en août 1998

John Arderne De arte phisicali et de cirurgia.  Angleterre. 1425.


“ Par un paradoxe qu'elle partage avec le sexe, la merde s'entoure d'un silence qu'on méconnaît si on le mesure à l'aune des discours qu'elle suscite. Qui croirait en effet que, sur cet objet d'opprobre, les hommes se soient inlassablement montrés bavards, au point qu'il ne fut absent ni de leurs divinités primitives, ni des croyances qui les animeraient encore lorsqu'ils auraient cru tuer en eux le barbare ? Qui croirait par exemple que, pour une banale histoire d'excréments, la sainte église catholique ait frôlé le schisme ? Mais gare à la dérision : l'obscène ne gît pas là où on croit, lorsque la merde est aussi cet objet dont le maître monnaie l'amour de ses sujets…”

 Dominique LaporteHistoire De La Merde ” 1978…

  • Jack: non
  • Marty: D'accord, donc je me demandais si c'était censé être une blague parce que ce n'était pas une chose drôle à dire dans un vestiaire comme un homme hommosexuel pourrait prendre offense à cela parce que vous connaissez le séminaire d'inclusion que nous avions de pré-saison au sujet de parler dans le vestiaire alors ce n'est pas comme si je disais que d'avoir un petit ami était quelque chose de drôle ou-
Translation Time!
  • Jack & Marty's Conversation in French (From Check Please! Junior Year #15 - Dinner at Marty’s?)
  • Jack: « Au sujet du souper… »
  • Marty : « Non-non-non-aucune chance, gamin! Si t’es en train d’essayer d’échapper le souper encore une fois, je ne veux pas l’entendre! »
  • Jack: « Je me demandais si j'pourrais amener mon copain. »
  • Marty : « Hah? …Uh, c’est une blague ça? »
  • Jack : « Non. »
  • Marty « Oh. Vraiment? T’as un copain? »
  • Jack : « Oui. »
  • Marty : « Oh. Alors je me suis demandé si c’était une blague parce que ce n’était pas quelque chose drôle à dire dans les vestiaires un homme homosexuel pourrait s’offenser de ça parce que t’sais le panel d’inclusion de présaison à propos des plaisanteries de vestiaire alors je ne voulais surtout pas dire qu’avoir un copain c’était quelque chose drôle ou… »
  • Jack : « Non, non, non, c’est bon. »
  • Marty : « Bien sûr, Jack, tu n'avais même pas besoin de demander. »
  • Jack : « Ok. Je voulais vérifier, tu sais. »
  • Marty : « J’ai hâte de lui rencontrer! Et j’ai hâte qu’il rencontre toute l’équipe! »
  • Jack : « Merci, Marty. »
  • Marty : « Bien sûr! Hah, j’ai pris un peu de cette tarte que t’as amené et ma femme a dit, oh la- le partenaire de Jack est vraiment le bon. »
  • I had to translate ASAP because I am a huge nerd- please correct my mistakes, and go read the update if you haven't yet! So good!
2parjour.tumblr.com
Deux Enfants Par Jour
Deux enfants meurent chaque jour de maltraitance et ce dans une quasi indifférence.

Juste pour info, j’ai démarré un autre blog pour sensibiliser à la violence envers les enfants. J’essaie d’en faire un espace d’information et de ressource francophone sur tumblr, donc n’hésitez pas à le suivre si le sujet vous intéresse.

N’étant pas psychologue ou spécialiste de ces questions, je suis évidemment preneuse de suggestions, pistes, même critiques, d’autant plus si le sujet vous concerne personnellement. 

Merci!

Les gens ont besoin d'extérioriser leurs sentiments, alors ils pleurent, ou bien ils crient, ou alors ils écrivent. Parfois les trois en même temps. Quelques fois, ils ont besoin d'être entendus et souhaitent que que quelqu'un tombe sur leur douleur mais la plupart du temps, ils cachent au maximum leurs blessures pour éviter les “pourquoi”; de toute façon ils répondraient que ça va. Mais, la vérité, c'est que lorsqu'on leur demande des explications, ils évitent le sujet parce que dans le fond ils ne savent pas ce qui ne va pas. Moi, je dirais un peu tout. La routine, les gens, les sentiments. Ce trop-plein d'émotions. Ils fuient l'interrogatoire tandis que la mélancolie déambule dans les rues en les rattrapant. La musique dans les oreilles; la nuit leur est tombé dessus. Un peu comme l'amour, un peu comme la mort. Dans la vie tout le monde finit déçu.
—  lespiquresaines
Je me suis souvent demandé comment j'aborderai le sujet du harcèlement de rue avec mon fils de 7 ans. Et bien tout simplement au moment où il en est témoin !
Deux id mecs dans une voiture m'ont envoyé des bisous et j'ai râlé. Mon fils était avec moi et m'a posé plein de questions… Et bien c'était compliqué à aborder. J'ai trouvé la comparaison parfaite. Je lui ai dit
- Tu te souviens quand les filles de ton école ont dit qu'elles t'aimaient bien parce que tu ne les embêtais pas comme les autres garçons ?
- Oui !
- Que font les autres garçons pour embêter les filles ?
- Ils leur soulèvent les jupes, les attrapent et leur disent des choses pas gentille.
- Et bien c'est pareil dans la rue !
- Donc des grands garçons embêtent des grandes filles ?
- Oui, c'est !
- Bah c'est pas très intelligent ! Moi je joue à attraper les filles que quand on joue au chat parce que, là, elles sont d'accord ! Sinon elles ne sont pas d'accord et ça les embête ! Mais pourquoi il y a des adultes qui ne comprennent pas ça ?!
Mon fils de 7 ans qui a tout compris au respect et au consentement !

Question : mon AU universitaire a viré tellement AU qu’il n’a plus grand chose à voir avec qui ou quoi que ce soit, donc est-ce que ça vaut le coup que je le poste sur AO3 ? Sinon, qu’est-ce que j’en fais ? Des suggestions ?

Pour vous situer, je suis des cours du soir et pendant mon cours de psycho, le professeur commence à dire “toutes les femmes veulent des hommes forts, protecteur et jaloux mais elles n'acceptent pas que …” Là, je me suis levée, je ne l'ai même pas laissé terminer sa phrase, j'ai demandé “vous pouvez nous citer des noms ? qui sont toutes ces femmes ? je ne les connais pas.”
Changement de sujet !
Bonne nuit tout le monde :)