statton

anonymous asked:

can you please summarize michaels backstory? I can't afford he diamond scenes >.<

he was expelled from 2 highs chools before (statton and hearst) :c basically because people harassed him (i’m not sure if that’s the right word tbh) so he hacked the computers or something like that to get expelled. when he got to berry hs he saw what was written on the tiger statue and it gave him ~hope~ (that’s why this statue is really important to him :c) he also met brian and they… became friends :/ but when brian became quarterback… well… bye bye friendship! (that’s why michael didn’t wanna join the football team, he didn’t wanna be like brian or the guys from his first high school :/) that’s all… i think :-? but i’m gonna post the diamond scene because i’m terrible trying to explain it tbh! 🙈💞

Babymoon on the Cape (Pt 3)

Part 1
Part 2

I don’t know how many parts there will be yet, but there is definitely another one coming…

Originally posted by eighthmark

“This is nice, doing this again.”

Barba was smiling, his cheeks tinged with pink from the second glass of the 21 year old Glen Livet Tom had tucked away in the liquor cabinet. You insisted it go to good use, since you wouldn’t be drinking it anytime soon and you certainly didn’t have plans to return it to Tom. 

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Doctor Who Re-watch: Dalek

In my opinion, one of the best episodes of the Reboot.  Hearing a distress call, the Doctor follows it to an underground extraterrestrial museum owned by Mr. Van Stratten. 

I love that they used to old Cybermen design from the original series.  Know your roots!

This episode brought back a terrifying villain from the Classic era, but also shaped the story of new Who.  We’ve established that the Doctor is the last of his people, but we only have a vague sense of why.  Now we get even more back story.  We also see the Doctor at his cruelest.

You can see the rage and fear and hatred in the Doctor’s face.  Why did this Dalek survive when everyone else had died?  Where is the fairness in that?

 

Not only do we see the worst of the Doctor, we also see the worst of humanity.  This billionaire traps and tortures the Doctor.  Much darker than previous episode.

But, on the flip side, we see Rose being the best of humanity.

She saves him, again and again.  What if Rose wasn’t there?

We also see that even a Dalek recognizes that the Doctor love Rose.

Doctor’s face: Yes, I need to save Rose.  I love her! *shipshipship*

Adam’s face: Aw, man, I was tryin’ ta hit that!

Over all, this was one of the best episodes of season 1.  Christopher Eccleston gave a phenomenal performance, and Billie Piper was flawless as always.  5 stars!

N.I.T.A.
Young Marble Giants
N.I.T.A.

Young Marble Giants - N.I.T.A.

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‘Nature intended the abstract for you and me…’

'Young Marble Giants’ music had a spareness and stillness that felt startlingly fresh in 1980. The group’s founder and main songwriter, Stuart Moxham developed a dry, choppy style of rhythm guitar using an ultra-trebly Rickenbacker and a technique called 'muting’ (resting his strumming hand on the strings to damp the vibration). His brother Phil’s bass was a beetling, scurrying presence. The rhythms, generated from a rudimentary drum machine, were played live on a tatty mono cassette-player. Augmenting this sparce sonic palette were occasional keyboards and subliminal wisps of weirdness produced using a ring modulator or devices cobbled together by a tech-whiz cousin of the Moxhams. But what made the Young Marble Giants unique was the low-key, almost spoken singing of Alison Statton. When NME readers voted her the eighth best singer of 1980, Stuart spluttered, ’But Alison isn’t a singer! She’s someone who sings. Alison sings as if she was at the bus-stop or something. A real singer sings with more control.’ Inadvertently, he captured precisely what was so perfect about Statton’s undemonstrative vocals - a seductive ordinariness, a cool pallor of tone. Young Marble Giants felt like music by introverts, for introverts. In one interview, Moxham talked about wanting to get a sound ’like a radio that’s between stations, listening to it under the bedclothes at 4 a.m., and you get these fantastic shortwave sounds and snatches of modulated sounds.’ Without knowing it, a lot of people had been waiting for a sound as subdued and insidious as this…’

- from Rip It Up And Start Again: Post Punk 1978-1984 - Simon Reynolds

Watch on christophebasterra.tumblr.com

Un album culte et fondateur ? Colossal Youth de Young Marble Giants.

Le punk avait jeté à la face du monde un credo exaltant : faire table rase du passé. Une résolution coup-de-poing qui restera tristement confinée au rang de théorie. Car les acteurs de cette “révolution” musicale ne tardèrent pas à tomber les masques et assumer leur amour pour la pop amphétaminée des sixties ou les embardées travesties du Velvet Underground, entre autres référents certifiés. L’évidence semblait alors de mise : vingt ans après sa naissance, le rock’n’roll tournait déjà en rond.

Mêmes les courants les plus radicaux nés au crépuscule des années 70, no-wave américaine et autres post-punk britannique, n’étaient point les orphelins que l’on tentait de nous faire adopter. La forme avait beau être neuve, le fond, lui, n’était pas sans ascendance. Car, après tout, ces gens-là avaient surtout eu le génie d’associer des genres que d’aucuns, jusqu’alors, pensaient antinomiques. En puisant, par exemple, dans la musique concrète ou répétitive, dans la soul et le funk, pour mieux les confronter aux carcans si rigides du rock. Il n’y avait plus qu’à se faire une raison : il n’y aurait plus de création intrinsèque, “juste” une réappropriation, plus ou moins pertinente, plus ou moins conséquente. Avec une basse, une guitare, il semblait désormais impossible de créer un nouvel idiome : le musicien pouvait bien s’ingénier à ne pas respecter les règles en vigueur, même (et surtout) les plus élémentaires, il n’en était pas moins l’héritier d’une tradition.

Et puis, un beau jour de février 1980, surgit Colossal Youth.Pochette monochrome et chansons au diapason. L’œuvre d’un groupe dont le nom, Young Marble Giants – piqué dans un livre sur l’architecture grecque – évoque en même temps robustesse et fragilité. Il est né l’année précédente, à Cardiff, Pays De Galles.

Son principal instigateur s’appelle Stuart Moxham. C’est lui qui compose la majeure partie des musiques et écrit la plupart des textes. Son expérience est nulle. Ou peu s’en faut. Il a appris tout jeune à jouer de la guitare. Il a même poussé son frère cadet, Phil, à l’imiter. Ensemble, ils ont rejoint une formation baptisée True Wheel, qui s’amuse à reprendre des standards. Des standards de rock. Dans ses rangs, on trouve une choriste. Elle se nomme Alison Statton. Et ne va pas tarder à filer le parfait amour avec le benjamin des Moxham. L’aîné, lui, ne pense qu’à son grand œuvre. Il veut créer un projet qui sera “différent de tout ce qui se fait. Nous ne voulions surtout pas être conformistes”. Le punk ne l’a jamais touché. Ses faiblesses se nomment Devo et Kraftwerk, The Idiot d’Iggy Pop, Brian Eno, mais aussi Neil Young ou Joni Mitchell.

Avec son frère, il est également émerveillé par les synthétiseurs et les boîtes à rythmes. D’ailleurs, un de leur cousin, Pete Joyce –un temps, quatrième membre fugitif de l’aventure –, leur en fabrique une. Stuart est à la guitare et aux claviers, Phil, à la basse. Alison, elle, chante. Ils se donnent “trois mois” pour réussir. Pour fuir la grisaille d’une ville industrielle et ennuyeuse que le compositeur en chef a en horreur. Rapidement, ils enregistrent à la maison une cassette, qu’ils gavent de leurs chansons. Ils en éditent une cinquantaine d’exemplaires. Un peu moins peut-être. Mais tous sont agrémentés d’une pochette rouge gribouillée. Stuart profite de son boulot de vendeur au magasin Virgin pour tenter de les écouler. Le trio donne aussi quelques timides concerts face à un public qui ne les comprend pas toujours.

Pourtant, un label du coin, Z-Block, place deux de ses morceaux sur la compilation Is The War Over?, que doit distribuer Rough Trade. Lorsqu’il a le loisir de les écouter, son éminence grise, Geoff Travis, ne tergiverse pas un seul instant. Il prend son téléphone et propose aux trois jeunes gens une offre qui ne se refuse pas : “faites ce dont vous avez envie”. Young Marble Giants n’en demandait pas tant. “Nous pensions que nous aurions plus d’impact si nous débarquions de nulle part avec un album plutôt qu’un simple 45 tours”, confiait Stuart au journaliste Dave McCullough en mai 1980, trois mois à peine après la sortie de Colossal Youth. Savait-il seulement alors à quel point il avait eu raison de prendre cette décision ?

Tout bonnement inclassable. On a beau chercher au plus profond de sa mémoire, dans le rayons les plus poussiéreux de sa discothèque, impossible de trouve à ce disque d’équivalent. Ni antérieur, ni contemporain. Encore moins postérieur. Avec son minimalisme vertigineux en guise de déclaration d’intention, il ressemble à s’y méprendre à un OVNI musical. Quelque chose que l’on peine à décrire. Au risque de passer pour fou. Une boîte à rythmes crachotante, une basse caoutchouteuse assurent les fondements de morceaux miniatures, à peine décorées par un riff de guitare ou un clavier lancinant. Souvent, Alison pose sa voix atone, désespérément blanche, comme si elle se refusait à laisser transparaître le moindre sentiment. Et pourtant…

Enregistré en cinq jours, constitué essentiellement de titres qui déjà figuraient sur la cassette inaugurale, Colossal Youth affiche en même temps une naïveté confondante et une insolence aveuglante. Ici, les chansons, drapées dans un rigorisme effronté et tourneboulant, ne dépassent que rarement les trois minutes. La rythmique asthmatique de Searching For Mr Right tient l’auditeur sur le qui vive, les synthés inquiétants de N.I.T.A. l’hypnotisent. Music For Evenings donne presque l’envie d’esquisser, gauchement, un pas de danse, Wurlitzer Jukebox égrène une répétitivité étourdissante, alors que Brand – New – Life abat la carte d’une sensualité presque véhémente…

Accueilli à sa sortie par une presse dithyrambique, l’album est en passe d’ouvrir à ses trois concepteurs les portes d’une autre existence. Dans la foulée, ils sortent un single, le vulnérable Salad Days, puis un étrange Testcard Ep, fort de six instrumentaux en hommage à la… télévision. De l’autre côté de la Manche et de l’Atlantique, le trio suscite la même dévotion. La même admiration. Oui, mais…

Stuart vit mal son rôle de mentor, d’homme à tout faire, perdu entre son rôle de chef d’orchestre et celui de manager improvisé. Et puis, il jalouse secrètement la relation qui unit son frère à la menue Alison. Vite, les tensions dépassent le strict cadre musical. Les non-dits succèdent aux réprimandes. De retour d’une tournée américaine, le groupe implose. La demoiselle s’échappe dans Week-End ; Stuart imagine The Gist. Et Young Marble Giants de laisser son album orphelin. Peut-être en est-il mieux ainsi, d’ailleurs. Car, déjà rééditée par deux fois, cette œuvre déconcerte à chaque fois qu’on la réécoute par son atemporalité échevelée, par la justesse de ces compositions en forme d’haïku, qu’elles revêtent leur forme définitive ou qu’elles s’offent dans leurs versions originelles, comme c’est le cas sur un deuxième Cd reprenant dans son intégralité le disque posthume réalisé en l’an 2000 par Vynil Japan.

Et l’on ne peut s’empêcher de penser aux dires de Brian Eno au sujet du Velvet Underground. Puisque, à l’instar du groupe de Lou Reed, ces colosses aux pieds d’argile ont eux aussi donné l’envie à la plupart des mélomanes qui sont un jour tombé sur ce disque insolite l’envie d’en découdre avec un instrument. De l’Espagne (Le Mans) à la France (Étienne Daho), des États-Unis (la galaxie K Records, Kurt Cobain et Courtney Love, qui a repris avec Hole Credit In The Straight World) à la Grande-Bretagne (toute la scène indépendante post-1980), les témoignages d’admiration n’ont cessé d’affluer depuis plus d’un quart de siècle. Pourtant, personne, jamais personne, n’a osé recréer cette musique d’une simplicité aussi apparente que confondante.