stagnent

Listen, context is important. A character who acts negatively and is praised/rewarded for it by the narrative (a la sasuke uchiha) and a character who acts negatively and is punished for it by the narrative in order to foster their growth and change are two very. different. things.

Katsuki makes bad choices. He treats people poorly. He allows his insecurity and fear to drive his actions towards others and has trouble expressing his emotions and keeping his anger under control. These are all things that the story frames as explicitly negative. These are all things he gets punished for.

Does Katsuki get what he wants, acting this way?? Is he satisfied?? Is he achieving his goals?? Is he happy?? NO

Hes stagnented in progress, he gets a useless hollow victory at the sports festival, his internship was a waste, his attitude makes him a target for villains and he gets kidnapped, which directly leads to the downfall of his greatest idol, he fails his hero liscence exam… its literally failure after failure

The narrative is teaching Katsuki that acting the way he does and treating people the way he does is a bad thing that ultimately hinders his own goals and happiness. He is standing in his own way and the only way forward is by making real and honest changes to who he is as a person. Something he has already begun to do.

Slow growth is still growth. Its realistic and honest in the time it is taking.

I will never understand how people misconstrue Katsukis character and his arc and purpose in the narrtive so badly that they see him as either an irredeemable abuser or a tsundere stereotype when he is absolutely neither. Hes a good kid with a lot of growing to do. Why is that so hard for people to see?

Hausse de la CSG et conflit de génération

Je viens de recevoir une dizaine de messages d’insultes sur Facebook car j’ai osé dire en commentaire sur une vidéo BFM tv ce que tous les Millenials pensent tout bas: que les baby-boomers sont des privilegiés.

Les retraités français sont des gros privilegiés. Ils sont nés durant ou après la 2eme Guerre Mondiale, ont eu le plein emploi, ont pollué la planète, surconsommé à outrance, vidé les caisses et profité du système social de façon genereuse et demandent à garder leur argent et à ce que nous, jeunes, avec un taux de chômage de 24,4% pour les moins de 25 ans, nous payons la facture. Euh… Je ne suis pas d’accord.

Les retraités français sont les mieux lotis en Europe après ceux du Luxembourg. Il existe certes des disparités, mais en moyenne ils se portent bien mieux que les jeunes. Ils sont propriétaires, rentiers, vivent à un haut niveau de revenu alors que nous nous battons pour avoir un stage à Bac +5. Donc désolé quand on me parle d’augmenter la CSG pour les retraités, j’applaudis.

Il est souvent dure de reconnaître qu’on est privilegiés mais ça commence à bien faire. On dit “les jeunes sont feignants”, “ile ne se bougent pas”, “moi à ton âge…”. Et bien, qu’ils essaient de vivre comme nous avec un pouvoir d’achat qui baisse, des salaires qui stagnent, une inflation des prix. Quand on a profité d’un systéme toute sa vie, un jour faut payer. Il est temps de passer à la caisse chers baby boomers.

Garde ces gens-là, ceux-là là, qui se lèvent à 5h du matin pour venir te chercher à la gare, ceux qui t’emmènent toujours dans des plans foireux, ceux qui font l’effort de te parler, les entêtés qui refusent tes non-réponses, ceux qui volent jusqu’à toi dès que tu en as besoin, ceux qui puent la galère, ceux qui rient pour rien et ceux qui sont toujours blasés, ceux qui sont fauchés et ceux qui ont de l’argent à jeter, ceux qui parlent jamais et ceux avec qui t’arrives pas à en placer une, ceux qui t’appellent à 3 heures du matin en ayant perdu leurs clefs, ceux qui sont toujours dans la lune, ceux qui sont toujours en retard, ceux qui t’engueulent parce-qu’ils étaient à l’heure, ceux qui aiment la trance et ceux qui adorent Renaud, ceux qu’ont du mal à vivre et ceux qui ne demandent qu’à vivre, ceux qu’habitent à 400 bornes et ceux qui vivent à 5 rues, ceux qui ne font que cavaler, ceux qui hurlent, ceux qui râlent, ceux qui parlent pas français, ceux qui finissent en PLS les soirs de semaine, ceux qui tiennent pas l’alcool et ceux que t’arrivent pas à suivre, ceux qui boivent cul sec et ceux qui noient leur chagrin dans la bouteille, ceux qui balbutient, ceux qui ont envie de mourir, ceux qui chantent juste et les casseroles, ceux qui voyagent, ceux qui stagnent, ceux qui ont une petite vessie, ceux qui ressemblent à des hippies, ceux qui jouent de la musique, ceux qui t’emmènent au septième ciel, ceux qui te tirent en haut, ceux qui te cognent toujours, ceux qui s’ennuient, ceux qui font que dormir, ceux qui se lèvent jamais avant 16h, ceux qui sont au chômage, ceux qui ne veulent pas grandir, ceux qui veulent fuir.

Oui ceux-là, les bosseurs, les grand-cœurs, les fêtards, les tocards, les oubliés, les inachevés, les mélancoliques, les bucoliques, les rêveurs, les tombeurs, les charmeurs, les teuffeurs, les enculés, les tarés, les don juan, les mécontents, les enragés, les fumeurs de cannabis, les toxicos, ceux qui prennent de la coke, de la kéta et toutes ces choses, les éternels incompris, les incorrigibles optimistes, les littéraires, les téméraires, les barbus, les « m’as-tu vu », les timides, les perfides, les connards, les saoulards, les superficiels, les infidèles, les bipolaires, les éternels célibataires, les beau-parleurs, les acteurs , les peureux, les coléreux, les indécis, les amis, les amours, les vautours.

Oui, ceux-là, ceux qui te rendent meilleure, ceux qui te font rire, ceux qui ont besoin de toi, ceux qui n’attendent que toi pour festoyer, ceux à qui tu manques, ceux qui t’admirent, ceux qui veulent devenir comme toi, ceux qui envient ton train de vie, ceux qui réussissent à vivre avec ton sourire, ceux qui te donnent l’énergie d’avancer, ceux qui tapent du pied avec toi jusqu’à midi, ceux qui ne connaissent pas la fatigue en ta compagnie, ceux qui sont toujours prêts à foutre la zizanie avec ta connerie, ceux qui t’aident à escalader tous ces murs, ceux qui te serrent au creux de leurs bras, ceux qui t’envoient un kilo d’amour par jour, ceux qui te disent ce qu’ils pensent de toi, ceux qui t’ouvrent la porte quand tu tangues, ceux qui t’hébergent dès que tu en as besoin, ceux qui restent éveillés tard le soir pour te parler, ceux qui partagent tes nuits d’insomnies, ceux qu’essayent de t’apaiser le cœur, ceux qui te connaissent par cœur, ceux qui sont pas vraiment des enfants de cœurs mais qui t’ont offert leur cœur, ceux qui n’ont pas de rancœur pour toi, ceux qui veulent te voir tout en haut, ceux qui espèrent te voir légaliser la beuh, ceux qui vident leurs poches quand t’es fauchée, ceux qui n’ont pas besoin de parler pour te comprendre, ceux qu’essayent sans relâche de te cerner, ceux qui sourient rien qu’en ta présence, ceux qui te croient parfaite, ceux qui savent faire la fête, et même ceux qui baisent chez toi, ceux qui dégueulassent l’appart à chacun de leur passage, ceux qui sont toujours dans le brouillard, ceux qui font que tu es simplement toi, toi l'énergumène qui prend de la place mais qu'a toujours cette foutue grimace qui montre tes dents blanches.