sous pull

kiss the (sous) chef

this is for @yruablackwarbler who wanted a fill for this prompt on @prompt-a-klainefic! Thank you so much for the prompt, darling, and I hope you enjoy :D

Read on AO3

The first time he hears the smoke detector go off in 4B he’s arguing with his brother over the phone. He doesn’t even remember what started this particular argument, but he knows it escalated quickly. He’s just in the middle or retorting to Cooper’s accusation of, “Well, what would you know, you were always Mom’s favorite,” when he hears the beeping.

“Oh, for god’s sake, Cooper,” he says, rolling his eyes. “If you’re going to cook while we fight, can you at least have the decency to do it well? I can hear your smoke detector going off from here.”

“What? I’m not cooking.”

Keep reading

Aujourd'hui, je n'ai pas mis de soutien-gorge. Dans le tram, un indélicat me fait savoir que ça transparaît par moments sous mon pull.
-> “C'est normal, j'ai brûlé tous mes soutifs hier soir avec mes copines féministes, là je me rends à l'atelier "Sacrifice humain”, ça te dit de venir ?“
Le tout le plus sérieusement du monde. il a bredouillé un "non, excusez moi” et il est parti \o/
La vaisselle

“On toqua à la porte. La jeune femme, sans trop savoir qui frappait, alla ouvrir.

Bonjour, Mademoiselle S.

Elle resta interloquée, contemplant l'homme qui se dressait devant elle. Certes, il ne lui était pas inconnu, bien au contraire même, mais elle ne s'attendait pas à le voir chez elle, en plein milieu de l'après midi.

Avant hier, elle lui avait dit qu'elle était de repos. Mais jamais elle n'aurait pensé qu'il viendrait chez elle ! La voix de l'homme brisa le silence qui venait de s'installer, et la rappela à la réalité.

M'invitez vous à rentrer, ou souhaitez vous que je revienne une autre fois?

Non, non.. rentrez…. Monsieur.

Elle déglutit, nerveuse… son appartement n'était il pas un peu trop en désordre ? Que dirait-il en voyant son manteau jeté en vrac sur le  canapé, et sa vaisselle pas encore faite ? Et ses pantoufles aux pieds ?

Elle eût, un court instant, un flot d'images la concernant, où Monsieur abusait d'elle avec sa bénédiction, la bousculait, lui mettait les sens en désordre en la faisant  obéir à ses ordres indécents. Il n'allait pas la gronder pour quelques habits mal (en fait, pas du tout) rangés, quand même ?

Par contre, elle culpabilisait pour la vaisselle. Elle aurait du la faire, ce matin. Pourvu qu'il n'aille pas dans la cuisine !

 Bien entendu, découvrant son appartement, il se dirigea vers la cuisine.

Elle se demandait si il lisait dans ses pensées, parfois. Ou alors, c'est qu'elle était totalement transparente, et portait ses émotions sur son visage comme un livre ouvert.

Elle se glissa dans la cuisine sur ses talons, et réussit à se placer entre lui et l'évier. 

Non non, je suis désolée, je n'ai pas eu le temps de faire la vaisselle ! Allez vous asseoir dans le salon, je reviens dans 5-10 minutes.

Vraiment, Mademoiselle S ? Monsieur vient à votre rencontre, chez vous, et vous l'ignoreriez pendant une dizaine de minutes, juste pour vous consacrer à vos tâches ménagères en retard ? Une soumise ne se doit elle pas avant tout à son dominant ? Puisque vous le désirez, soit, faites donc votre vaisselle. J'attendrais que vous ayez terminé, mais assis ici dans votre cuisine, et non dans le salon. Car sachez le, c'est vous que je suis venu voir, c'est à vous que je suis venu consacrer mon temps et non à la contemplation de la décoration de votre intérieur. 

Monsieur posa son manteau sur le dossier de la chaise, et s'installa. Un peu honteuse, la jeune femme commença à faire couler de l'eau chaude dans l'évier, retroussant les manches de son pull rose pâle pour ne pas les tremper.

Je vais faire au plus vite, Monsieur, je suis désolée, vraiment…

Prenez au contraire le temps de bien faire, Mademoiselle. Cette corvée ménagère vous tient à coeur, visiblement. Je vérifierai que tout soit bien propre.

Il lui laissa une petite minute pour s'absorber dans sa vaisselle, puis, se levant de sa chaise à pas de loup, s'approcha d'elle.

HaaaaaaaAAAA !

Il avait posé ses mains sur les hanches de la demoiselle, par dessus le pull.

Vous n'espériez tout de même pas que je ne vienne pas vous compliquer la tâche ? Puisque vous ne daignez pas vous occuper de moi, Monsieur va s'occuper de vous. Ne vous arrêtez sous aucun prétexte de faire la vaisselle, et ne cassez rien.

Il passa les mains sous le pull, lui caressant le bas du dos, le ventre, avant de remonter lentement vers sa poitrine relativement menue. Comme souvent, elle ne portait pas de soutien-gorge. Il aimait caresser longuement ses seins, et jouer avec ses tétons sombres, les faisant se dresser et durcir en quelques effleurements. Pendant tout ce temps de caresses, sa bouche ne restait pas inactive, et parsemait de baisers la nuque, le cou et les épaules de la jeune femme, la faisant déjà frissonner.

Vous imaginez à quel point elle a pu réagir lorsque les mains de Monsieur ont quitté sa poitrine pour redescendre doucement, pour caresser la peau délicate de son ventre à nouveau.. avant de continuer leur désescalade et de cajoler l'intérieur de ses cuisses par dessus son jean… de taquiner son entrejambe…. d'ouvrir lentement, un par un, les boutons du jean…

Les mains dans l'eau chaude, Mademoiselle était immobile. Monsieur la rappela à l'ordre.

Ne vous interrompez pas. Je n'ai pas d'importance, face à cette vaisselle, souvenez-vous.

Rougissante, troublée, elle tenta de se concentrer, frottant une assiette.

Il ouvrit totalement le jean. Le baissa à mi cuisses. Ses mains, chaudes et viriles, se glissèrent sous sa culotte pour s'emparer de ses fesses rondes et fermes. La jeune femme en tremblait de plaisir, et si elle lavait plus lentement que jamais sa vaisselle, elle n'osait pas s'arrêter et s'offrir à lui, même si elle en avait horriblement envie.

Sans un mot, il lui flattait le fessier: ses mains lui faisaient tous les compliments nécessaires. Une main quitta les charmants globes doubles, et s'empara d'un couteau sur le rebord de l'évier. Mademoiselle en sentit brièvement la fraîcheur de la lame sur sa cuisse, et essaya de ne pas bouger, avant que Monsieur ne tranche le coté de sa culotte.

Il reposa le couteau sur le bord de l'évier, récupéra la pièce de lingerie tombée dans le jean et qui trahissait, par son humide parfum, l'émoi intense de la jeune femme.

La main jusqu'alors posée sur ses fesses s'avança pour se glisser entre ses cuisses. Les doigt frôlèrent son intimité, caressant lentement ses lèvres intimes, les enveloppant de sensualité. Mademoiselle en avait le souffle court, haletait. Puis les doigts de Monsieur firent rouler avec une lenteur hypnotisante le bijou de chair, entraînant dans cette danse voluptueuse le corps entier de la jeune femme, qui tanguait des hanches. Elle le sentit se pencher sur elle, et il lui mordilla le cou. Elle s'entendit gémir, sans même en avoir conscience.

Elle entendit ensuite, dans le silence de la cuisine, que troublait à peine les bruits de  vaisselle, une ceinture qu'on déclipsait, une fermeture éclair qu'on ouvrait.

Contre son sexe trempé, le sexe raide de Monsieur. Il la pénétra avec douceur, l'emplissant. Instinctivement, elle chercha à refermer les jambes, non pas pour l'en empêcher mais pour mieux le sentir. 

Ne perdons pas le rythme, Mademoiselle. Lavez votre vaisselle.

Une fois installé en elle, le bas-ventre accolé à ses fesses nues,  il ne bougea quasiment plus, se contentant de lui faire sentir sa présence.

Doux Jésus…. Comme c'est bon de le sentir en moi….

Mademoiselle S se mordillait les lèvres, essayant de ne pas jouir, habitée par ce sexe mâle: le contraste entre l'acte banal de la vaisselle et cette pénétration lui semblait irréel. Elle chavirait de désir, d'autant plus que Monsieur, ayant relevé son pull sur son dos presque jusqu'aux épaules, la picorait de baisers.

Tant bien que mal (ou “queue mâle”?) elle finit la vaisselle, le bas ventre en feu et les mains dans l'eau. Monsieur se retira d'elle, gardant une main possessive sur son fessier et la verge encore gonflée et luisante de leurs désirs mélangés. Il inspecta la vaisselle, consciencieusement.

Quelques ratés, sur les couverts, et sur cette assiette. Vous n'étiez pas très concentrée, Mademoiselle, il me semble.

Contrite, elle répondit :

Je vais les relaver, Monsieur. Tout de suite. 

Recommencez. Prenez le temps, et faites ça bien, cette fois.

Toute la vaisselle ?

Oui. 

Elle ne savait plus que dire, ne s'attendant pas à ça. Elle n'avait qu'une envie, c'était que Monsieur la prenne, la possède. Refaire la vaisselle, c'était repousser ce moment… Et si il n'avait plus envie d'elle ensuite ?

Vous aviez d'autres projets, peut être ? C'est vous qui avez insisté pour faire la vaisselle avant de passer du temps avec moi. J'ai accepté votre demande, et en tant que dominant je suis là pour vous pousser vers l'excellence. Cette vaisselle n'est pas parfaite, vous pouvez faire mieux, vous le savez et moi aussi. Peut-être, à tort ou à raison, estimez vous que je vous ai déconcentré. Aussi je resterai sagement assis sur la chaise, à vous regarder faire la vaisselle nue.

Il lui fallu quelques secondes pour réaliser.

Nue ? Vous voulez que je fasse la vaisselle nue ? Mais .. pourquoi ?

Parce que j'aime votre corps, Mademoiselle, et le désire ardemment. Parce que j'aime que vous vous exhibiez, rien que pour moi, en toute confiance et sans pudeur, et qu'ici chez vous vous n'avez rien à craindre. Parce que je veux que vous m'en fassiez l'offrande, visuellement, avant de venir me rejoindre. Et aussi, je l'avoue, parce que ça m'amuse.

Il lui souriait, en disant cela, d'un sourire à la fois taquin et plein de promesses. Son sourire à elle était plus timide.

Ce n'est pas la première fois que je vous verrai nue. Et sans doute, du moins je l'espère, pas la dernière fois. Soyez nue, pour moi, Mademoiselle. Maintenant.

Etait-ce un ordre ou une prière ? Quoiqu'il en soit, elle se sentait incapable de résister à ces mots. Au contraire, elle y trouvait une force, dans ces mots simples, qu'il osait prononcer avec une passion mêlée de tendresse, qu'il osait lui offrir à elle, rien qu'à elle, et qui mettait du baume sur ses doutes, ses blessures d'amour-propre. Le regard de feu qu'il lui adressait balayait les regards blessants que d'autres avaient pu porter sur son corps, sur son propre regard trop sévère envers elle-même. Elle s'y trouvait belle, et désirable, dans son regard. 

Elle se déshabilla, et il se leva, galamment, pour venir prendre ses habits et les plier sur une chaise. Elle ôta ses pantoufles (mon dieu, pendant tout ce temps elle était restée en pantoufles!)  pour pouvoir enlever son jean.

Il lui remit les pantoufles ensuite, les faisant coulisser sur ses pieds, agenouillé devant elle.

Je n'ai pas envie que vous preniez froid. 

Il en profita pour déposer un baiser prolongé sur son sexe encore en fusion, caressant de sa langue les lèvres intimes, la goûtant, suçotant, léchant, jusqu'à l'amener au bord de l'orgasme. Elle se retenait à l'évier derrière elle, le corps arc-bouté en avant et quémandant les derniers coups de langue libérateurs.En se relevant, il ne négligea pas de déposer plusieurs baisers, plus ou moins appuyés et alternés avec de légers mordillements, de son ventre à son cou, en passant longuement sur sa jeune poitrine.

Histoire de vous remercier d'avance du spectacle que vous allez m'offrir. Maintenant, la vaisselle. 

C'était une vraie torture, un supplice des plus délicieux ! Elle avait le corps fébrile de désir. Il lui était impossible de se concentrer sur sa vaisselle ! et pourtant… Sentant sa réticence, il remplit lui même à nouveau le bac d'eau chaude, et versa le produit, créant de la mousse. Il retourna s'asseoir.

Joueuse, elle décida de surprendre à son tour son amant. Elle  trempa deux doigts dans l'eau de vaisselle, recueillant un peu de mousse, et dessina sur son sexe nu un coeur, puis recouvrit ses tétons, avant de se retourner. 

Il ne put s'empêcher de sourire à cette facétie enfantine sur ce corps de femme.Et s'il avait réussi à ne pas sourire, sa verge, de toute façon, trahissait son émoi.

Finis ta… Finissez votre vaisselle. Juste les quelques couverts.

Mademoiselle était radieuse. Pour la première fois, elle l'avait fait craquer, il l'avait tutoyé, sortant de son rôle. Et il en était conscient… Elle savourait. Et en plus, elle avait un allègement de peine!  Elle décida de jouer à fond le rôle qu'il lui avait imposé, se penchant exagérément pour mettre en valeur son cul, qui plaisait tant à Monsieur, écartant les jambes pour lui offrir une vue imprenable sur son intimité. Elle y prenait même goût, et s'enhardissait à se montrer ainsi. Oubliés, ses complexes !

Elle ne négligea pas de bien frotter les couverts pour les nettoyer, et s'amusa à parsemer son corps gracile de mousse. Monsieur s'approcha d'elle, et après examen de ce qui avait été  relavé, fut satisfait.


Nous passons au salon ?

Sa voix était un souffle d'émotion contenue.

Oui…. 

Il la surprit encore, en la soulevant et la prenant dans ses bras, la portant jusqu'à la pièce d'à-côté où il la déposa sur le canapé. Il prit le temps de se déshabiller, laissant ses habits choir au sol, puis plaça un coussin en plein milieu du canapé.

Allongez vous, le ventre sur le coussin. Cela mettra encore plus en valeur vos jolies fesses.

Elle se mit en place, et il la caressa longuement, des épaules aux chevilles, tout en lui disant des mots tendres ou osés.

Je souhaite vous demander quelque chose, Mademoiselle. Votre cul me plait, et me fait envie. Oserez vous me l'abandonner ? 

Elle répondit dans un soupir, sans même réfléchir

Ohh oui…

Vous avez accepté bien vite, et sans crainte, il me semble…Dois je comprendre que ce n'est pas la première fois?

Elle rougit, un peu, adorablement, et avoua

Non… Mais ce sera la première fois avec vous, Monsieur. Et puis ça fait quelques temps que ça ne m'est pas arrivé.

J'en ai eu envie en vous regardant faire la vaisselle nue. Je ne pouvais quitter des yeux ce charmant petit cul, que j'ai déjà maintes fois fessé, caressé, palpé, embrassé, mais pas encore pénétré. J'avoue que j'avais pensé utiliser du liquide vaisselle pour vous préparer à cet assaut inédit, mais ce n'est pas fait pour ça… Fort heureusement, j'ai ce qu'il nous faut.

Allongée, elle sentit la bouche de Monsieur frôler sa nuque, puis parcourir l'étendue de son dos en descendant vers ses fesses,  l'électrisant tout le long du chemin. Et quand il s'attaqua à son sillon, que sa langue goûta à son anus..elle ne put s'empêcher de gémir à nouveau. Longtemps, il la prépara ainsi, ouvrant et humidifiant peu à peu l'étroit passage.

Lorsqu'il la sentit prête, il lui dit

Mettez vos mains dans le dos, je vous prie.

Pendant qu'elle s'exécutait, il se pencha et ramassa sa ceinture, ainsi qu'un petit flacon de gel lubrifiant. Il se servit ensuite de la ceinture pour attacher les poignets de Mademoiselle S, gardant en main un peu de longueur. Elle se laissait faire, abandonnée, confiante, sereine, pendant qu'il badigeonnait son petit trou d'une bonne quantité de gel.

 Puis son sexe à nouveau plein de désir pointa à l'entrée. Mademoiselle respira lentement, excitée, désireuse de l'accueillir en elle.

Lentement, Monsieur s'introduisit, usant de douceur et de patience, se guidant sur les réactions de la jolie brune. Lorsqu'elle fut totalement enculée, ils prirent quelques instants pour savourer cette sensation. 

L'acte était cru, mais les coups de reins de Monsieur étaient pleins de tendresse. Ils trouvèrent leur rythme, sensuel et lent, Monsieur n'accélérant que de temps à autre, imposant quelques secondes sa cadence pour mieux ralentir ensuite, tentant de maîtriser le désir qui montait en lui comme il pensait avoir maîtrisé sa belle parce qu'elle était ceinturée et attachée. Mademoiselle, offerte, empalée, ondulait des hanches de plus belle, invitant son amant à la jouissance. Il succomba sous les assauts de son art, se répandant en elle, dans leurs cris de plaisir mélangés. 

Relâchant la ceinture, Monsieur vint s'allonger aux côtés de la jeune femme, la prenant dans ses bras, s'apaisant mutuellement après les tumultes de la passion.” 

2

Katara felt the power all around her. She never felt so angry. She wondered for a moment if this was how Zuko felt everytime he bended. She looked at him and for the first time she knew him, he actually looked at her with fear. She didn’t like that look. She silently begged him to stop her. She was going to kill this man. 

But Zuko was not making a move. Deep down in his soul, he knew she would make the right choice. She was too good and filled with hope. She just needed to find the hope that everything was going to be alright. It was the hope he had every time he looked at her.

Katara let out a yell of frustration. And the power surged through her. But she missed the man she hated so much. He was trembling and begging her to stop. And for a moment, she felt pity for the man. 

A man who murdered her mother for nothing but just to have the legacy that he was the one that killed the last waterbender. To become notorious enough to escape his own mother.

She fled. She ran and ran, the rain that was once frozen, was crying along with her. She felt heavy footsteps behind her. Keeping their distance, but being close enough just in case she needed him.

She slipped on her very element. Zuko lifted her up quickly. She was always surprised at how strong he was. She was used to Sokka’s small frame and Aangs childlike strength. 

Zuko looked down at her and was drawn into her eyes that held her very soul. A soul that was older than it should have been for her young age. A soul crying for her mother. Zuko’s own old sou felt the same pull. No one had understood him like Katara. No one had ever looked passed the scar.

And Katara was looking pass the scar, and the for the first time in Zuko’s eyes she saw in something that she had forgotten: hope. She saw a life with Zuko that was full of happiness. She saw a life with someone that was her equal who she didn’t have to mother. She saw a life.

Zuko lowered his lips towards hers, neither of them feeling the rain or the cold anymore. But as their lips almost touched they pulled away. The life they could have have ended. They walked away from each other, remembering everything that was keeping them apart. They remembered their destiny.

Shit, I suddenly need a Disney AU of Soumako

Like:

Beauty and the Beast

  • Mako’s the beast, but after so many years, he’s lonely
  • Sou could either be Belle or Gaston
  • Sou has the build for Gaston
  • Gaston!Sou trying his hardest to fight off his attraction for Beast!Mako and failing so bad

Tangled/Rapunzel

  • The twins should totally be in place of Mother Gothel
  • Ran and Ren not wanting Makoto to leave them and trying to make him stay in the tower
  • Sou with a smolder
  • Mako with gorgeous long locks
  • Mako with a shovel instead of a frying pan, but being too afraid to wack anyone with his shovel anyway
  • Sou taking the reins and using the shovel to defeat all the baddies
  • Mako eventually reconciling with the twins at the end because the twins are love
  • Mako pulling Sou into a deep kiss at the end
  • Sou with a smolder

Cinderella

  • Sou’s the prince Mako’s been dreaming about forever
  • Cute montage with fifty singing cats rather than birds and mice
  • Fairy Godmother is Haru
  • Sou and Mako dance until just three minutes before midnight and Mako has to rush the heck out of the palace and leaves his slippers behind
  • Instead of evil stepsisters, the twins just playfully try on the shoes before offering to help Mako into the glass slipper

Frozen/Snow Queen

  • Sou’s moose is not a moose. It is a whale shark. He rides a whale shark through the icy land of Arendelle. Yes. 
  • Baby Makoto singing “Do you want to build a snowman?”
  • Elsa is either Haru or Rin
  • Mako finding out that Sou loves him and running out into the blizzard to find Sou again

Hercules

  • Sou as Megara
  • Mako being too awkward to figure out a good pick up line to get Sou
  • Sou totally says he isn’t in love but that absolutely is not the truth and even Poseidon Haru knows it

Little Mermaid

  • Mako saving Sou from being shipwrecked
  • Mako not knowing what the heck he’s doing with these “forks” and “dinglehoppers” and whatnots
  • Shalalalala won’t you kiss the girl boy
  • Haru is still disapproving Neptune

And they all end with a cute Happily Ever After scene

paintdripps  asked:

Headcanon that Sousuke and Makoto once tried to do a Spider-Man kiss in the pool, with Makoto on the pool deck and Sousuke in the water. Didn't really work---Makoto lost his balance and fell in, and Sousuke got water up his nose, but they got a good laugh about it anyway. :) (hope you feel better!)

oHM y  gOd. and then Mako would apologize profusely and Sou is just like “it’s ok” but Makoto wont stop fussing over Sou so eventually Sou pulls him in and kisses him silly  

T'es toute nue sous ton pull, y'a la rue qu'est maboule, jolie môme. T'as ton cœur à ton cou et l'bonheur pas en dessous, jolie môme. T'as l'rimel qui fout le camp, c'est l'dégel des amants, jolie môme.
—  Léo Ferré.

winewhiskeybloodandchocolate  asked:

Claquesous pulled on his hair, pacing circles around Ryan. His breathing was fast, and it was clear he was agitated. He grabbed his lover roughly by the arm and pulled him close. "Get on the bed. Get on the bed right fucking now! I swear to god, I'm gonna beat your ass until you can't fucking sit again!" he snarled, slapping the man across the face and shoving him toward the bed, immediately reaching for his belt. Ryan had crossed the line this time, and 'Sous was going to deal with it.

Ryan cried out unintentionally at the sharp pulls to his hair, being to caught off guard by the way Claquesous was acting to really try and think of a way to get out of this. The other was moving so fast that he couldn’t keep up, leaving him to stumble along after being pulled and shoved on the bed, his eyes watered as he was slapped and he knew before even touching it that it’d be sore and there’d most likely be a bruise left behind. Ryan was quick to try and adjust himself facing Claquesous, attempted to crawl backwards on the bed away from him at the sound of the belt being pulled out. “‘Sous I’m sorry, I don’t know what I’ve done so please just calm down.” He choked out, holding his hands out in order to try and block the hits.