soulever

Au milieu de la foule j'ai senti ma poitrine se soulever, mon coeur exploser.

Personne n'a rien entendu et c'est pas un hasard.

Je ne suis pas terroriste moi, j'ai juste cru t'aperçevoir.

« Nous ne pouvons rien espérer des autres. Il nous faut opérer une révolution culturelle radicale ou périr. Nous connaîtrons sans doute une longue et terrible période, faite à la fois de tyrannie et d’anarchie. Toute notion élitiste ne peut manquer de soulever une tempête de hurlements. Aujourd’hui, il est dangereux d’être distingué, de ne pas avoir l’air canaille, ou au moins vulgaire et stupide. Des dizaines de jeunes gens et de jeunes filles ont déjà été victimes d’agressions, de viols, d’assassinats parce que leur simple aspect déplaisait à la canaille.

Tout être noble et énergique est aujourd’hui menacé, toute pensée élevée réduite au silence. Les Européens conscients doivent se le dire et en tirer les conséquences : ILS SONT DÉJÀ ACCULES A LA CLANDESTINITÉ. Ils ne survivront et ne pourront ressurgir un jour, sans doute seulement à travers leurs descendants, qu’à condition d’adapter très habilement leur comportement aux réalités actuelles. La survie européenne a trois exigences :
1) Une conscience parfaitement claire de nos valeurs spécifiques et intimes.
2) Une volonté acharnée et infatigable de transmettre l’héritage par le sang et la culture.
3) Une prudence de serpent, une subtilité vigilante.
Mon viatique sera une phrase de Jules Romains, expurgée dans la dernière édition de son poème : « Homme blanc, souviens-toi de toi-même; ressaisis ta lignée dans l’écheveau des peuples vils ». »


Robert Dun, Les catacombes de la libre pensée.

CLOSE YOUR EYES, PLEASE.

Texte d’une vidéo traduit en français. Prenez le temps de le lire.


I want you to close your eyes please.

Je veux que vous fermiez vos yeux, s’il vous plait.


I want to ask you:

Je veux vous demander :

-How are you?

-Comment allez-vous ?

-What heaviness are you carrying?

-Quelle lourdeur portez-vous ?

-What tears do you hold back?

-Quelles larmes retenez-vous ?

-What pain, hat fears, are kept inside?

-Quelle douleur, quelles craintes, sont gardé à l'intérieur de vous?

Not to say that one day these fears are just gonna completely disappear can you forgive those whove hurted you ? Would you make a decision to bring somebody else up ?

Pour ne pas dire qu'un jour ces craintes vont juste complètement disparaître pouvez-vous pardonner  ce qui vous a faits du mal ? Pourriez-vous prendre une décision pour soulever quelqu'un d'autre ?

I love you very much.

Je vous aime beaucoup.

You see it’s an unconditional love. It’s unconditional love.

Vous voyez que c'est un amour inconditionnel. C'est l'amour inconditionnel.

The person that i love, they’re hurting and i can’t do anything about that.

La personne que j'aime, elle fait mal et je ne peux rien faire.

And there’s a strom above you

Et il y a une tempête au-dessus de vous

During this strom you’ve down on your knees and you’re cold, and you’re weak and you feel like this is the end.

Pendant cette tempête vos genoux vous tirent en bas et vous êtes froids et vous êtes faibles et vous pensez que ceci est la fin.

But hold on to that person.

Mais accrochez-vous à cette personne.

Who you think might help you.

Que vous pensez qu’il pourrait vous aider.

Because when he hold you the strom still there but it’s okay.

Parce que quand il vous tient la tempête est toujours là, mais c'est mieux.

Make the choice, today.

Faites le choix, aujourd'hui.

To do something good.

Faire quelque chose de bien.

 

Open your eyes.

Ouvrez vos yeux.

« La vie conjugale se révélait très différente de ce qu’il avait rêvé. Semblable à un homme qui, ayant admiré la marche calme et régulière d’un bateau sur un lac, voudrait le diriger lui-même, il sentait la différence qu’il existe entre la simple contemplation et l’action : il ne suffisait pas de rester assis sans faux mouvemements, il fallait encore songer à l’eau sous ses pieds, manoeuvrer sans la moindre distraction le gouvernail, soulever d’une main novice les lourdes rames, toutes choses sans doute fort intéressantes, mais en tout cas fort difficiles. »
Tolstoï

  • et arrête de pleurer. tu n'es pas fragile, tu n'es pas faible. tu es de loin la personne la plus forte que je connaisse. tu sais pourquoi ? parce que beaucoup ne se seraient pas relevés après être tombés là où tu es tombée. je t'admire pour ça. je t'admire pour toutes ces fois où t'as trouvé un truc qui en valait la peine pour te soulever et continuer, la tête haute, droite et affirmée. alors arrête de pleurer... t'as connu pire, tu le sais. c'est rien ce qu'il se passe, là. dans quelques jours ça sera passé... et si ça passe pas... parce que oui avec toi y'a toujours des "et si"... si ça passe pas... et bien je serais là.
Il y avait quelque chose dans sa façon de baisser la tête qui lui donner envie de s'approcher, de lui soulever le menton et de lui dire regarde-moi, je suis là.
—  La solitude des nombres premiers.

Madeleine Brès 

(1839-1925) 

Elle est la première femme française docteure en médecine, obtenant son diplôme en 1875. Pour cela, elle dut passer son baccalauréat en sciences et en lettres avec l’accord de son mari. Les principaux opposants aux femmes étudiantes de médecine à l’époque, dont Charcot, utilisaient les arguments de la soi-disant nature physique (elle ne peut pas soulever des malades, est faible une semaine par mois), la nature esthétique et sensible (elle est jolie et délicate et ne supportera pas la saleté, le sang, les abcès, la puanteur), la nature psychologique (la femme n’est pas orgueilleuse et ne joue qu’un rôle second).
Les nouvelles promotions des facultés de médecine comportent aujourd’hui 60% de femmes.