soulever

Phrases utiles à l'examen oral

Comment Organiser un exposé:

a) Annoncer le sujet de l’exposé:

- Telle est la question que je voudrais aborder / traiter avec vous maintenant ; Telle est la question à laquelle je voudrais répondre maintenant.

b) Présenter le plan de l’exposé:

- Je traiterai un seul point / plusieurs points / questions… ; J’aborderai / considérerai / examinerai les questions suivantes : … ; Je commencerai par aborder le… ; Le premier point portera sur… ; Ensuite / Par la suite / En second lieu / En second point j’aborderai… Enfin / Pour terminer / Pour conclure je dirai quelques mots au sujet de… ; Je conclurai sur / par… ; Le dernier point abordé / examiné / présenté sera…

c) Présenter chaque partie de l’exposé. Enumérations, alternatives, conclusion:

- Signalons / Disons tout d’abord que… ; Ils ont d’autre part / aussi… ; Cette situation pose d’ailleurs le problème de… ; On notera de même… ; En gros / En somme / Somme toute / En bref / En peu de mots / Enfin bref / Pour conclure… ; Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que… ; Nous pouvons maintenant passer/ Venons-en maintenant à notre dernier point, celui… ; Cela nous amène tout naturellement au dernier point de notre exposé, celui… ; La conclusion de tout cela est… ; Au terme de cette analyse / de cet exposé j’ai tâché de vous exposer…

d) Développer un sujet:

- En faisant des énumérations / En classant: appartient à / fait partie de / entre dans la classe / la catégorie / le groupe de… ; est un type de… ; c’est du même genre de… En comparant: rappelle / c’est comme / fait penser à… ; de même que… ; peut être comparé / assimilé à… ; peut se rapprocher de / être rapproché de… ; est du même type / ordre / de la même nature que… ; présente un rapport / une affinité / un lien / une analogie / une parenté avec… En décrivant / En racontant

e) Mettre en relief un point:

- Soulignons / Signalons / Remarquons (le fait) que… ; On remarquera que… ; J’attire votre attention sur le fait que… ; J’insiste sur le fait que…

f) Faire une transition:

- Pour en revenir / Revenons / Je reviens / J’en reviens à notre propos, je dirais donc que… ; Cette remarque faite, voyons donc maintenant / examinons alors… ; Cela dit, venons-en à présent à notre sujet ; Après avoir examiné / considéré… abordons (maintenant)… ; Il convient / Il y a lieu maintenant / aussi de soulever la question de… ; Le point / la question suivant(e) c’est… ; Cela nous amène / conduit à… ; Je ferme la parenthèse / Fermons la parenthèse ; Reprenons.

g) Proposer un nouveau sujet:

- Pour passer à autre chose ; Pour changer de sujet… ; Et si tu nous parlais de… ? ; Et puis, à part ça,… ? ; Alors, qu’est-ce que vous avez comme remarque à faire là-dessus ?

h) Rejeter un sujet, changer de sujet:

- Ça n’a rien à voir ; Parlons plutôt d’autre chose ; Quel rapport ? ; Quel intérêt ? ; Ce n’est pas le moment ; Changeons de sujet (voulez-vous ?) ; Ce n’est pas le problème ; la question est que…

i) Donner un exemple:

- Tiens, un pamplemousse c’est un agrumes ; Je prendrai l’exemple suivant : … ; Le fait que … a valeur d’exemple ; …illustre bien cette situation / est un bon exemple ; Je vous en donne un exemple. / En voici un exemple ; … entre autres ; Prenons l’exemple de… ; Tenez, si vous le voulez bien : imaginons / imaginez… ; Ainsi dans… on ne compte que… ; Ça me rappelle une histoire… ; Tel est le cas de…

j) Citer:

- Je cite : « … » ; … Fin de citation ; …a dit textuellement (deux points, j’ouvre les guillemets) ; Comme dirait X « … »

k) Concéder, objecter (argumentation en deux temps):

- C’est sûr / certain / exact / vrai que… pourtant / cependant / toutefois / seulement… ; Je vous accorde que… n’empêche que… ; Je ne nie pas que… ; cela dit, il reste que… ; J’admets que… ça n’empêche pas du tout que… ; S’il est certain que… il n’en reste pas moins que…

l) Résumer, récapituler:

- Je résume en un mot / en quelques mots / rapidement… ; Pour tout dire… ; En un mot… ; En deux mots… ; Enfin / Somme toute / Tout compte fait / Enfin de compte / Bref… ; En fait / En réalité / La réalité est que… / De fait…

m) Se corriger:

- …, non,… /…, pardon,… /…, non (pardon), pas…mais… /…je voulais dire… ou plutôt……ou pour être plus précis / ou plus exactement / ou plus précisément…

Mon coach s'appelait Bukowski

Parfois je me rappelle de mon prof de sport du lycée. Il hantait les couloirs avec un vieux survêt trois fois trop large‚ mal rasé il se parfumait au Jack Daniels. Il notait sur des critères qui n'appartenaient qu'à lui: “n'a pas souri”, “manque d'élégance durant la passe”… Tout le monde le méprisait‚ surtout les sportifs. Moi je l'aimais bien‚ il était pianiste de jazz.

À 17ans j'étais pas sportif pour un clou et j'avais quelques problèmes nerveux qui me provoquaient insomnies‚ démangeaisons et de très forts maux de tête. Il a été le seul à penser que ça pouvait m'aider pour sa discipline.

Entre midi et deux heures il laissait discrètement la porte du gymnase ouverte pour que j'aille m'entraîner. Il m'avait fait un programme d'entraînement très salé et m'avait refilé sa playliste de jazz. Que des standards. Donc j'allais me défouler tout seul‚ 5 jours sur 7 sur du Charlie Parker‚ du Bill Evans… Je crois que ça m'a bien plus aidé que tous les cachetons et autres IRM que j'avais pu passer.

Au bout de quelques mois en dépit de mon gabarit de crevette je pouvais soulever tous les poids de toutes les machines de la salle. Il laissa alors généreusement son pied trainer sur la charge pour la freiner un peu plus et ce vieux fou m'obligeait à lui dire “merci” à chaque fin de série.

Quand est venu le moment de l'évaluation‚ le jour du bac‚ le prof qui m'inspectait n'a évidemment pas cru un traître de mot de ce que j'avais noté sur ma fiche. D'après le quota je devais avoir dans les 28/20. Il m'a donc obligé à refaire tous les exercices en sa présence. Au final cette enflure m'a mis 18 tout en sous-entendant que le dopage à mon âge ne devrait pas être une solution et que j'étais encore assez jeune pour progresser naturellement blablabla.

Ce qui est drôle‚ (enfin pas si drôle que ça) c'est que depuis ce jour on ne me dit que ça. Il n'y a pas une seule salle de sport ou j'ai pu m'entraîner sans avoir droit à un “Tu te fournis ou?” “Qu'est ce que tu prends ?”.

Parfois je leur tends mon casque sur un solo de Miles Davis mais en général les mecs me le rendent en me regardant de biais.

Aujourd'hui je suis content de pouvoir m'entraîner tranquillement dans les bois ou sur la plage. Et parfois à bout de souffle‚ étalé dans l'herbe‚ je regarde passer les nuages et je repense à mon coach alcoolique et je lui dit merci.

Ecrire, successivement, pour soulever nos peaux, respirer, saigner, nous prendre à découvert.
Pour recoudre notre puzzle, tout en parlant de ces travaux d’aiguille sonore avec les autres.
Pour faire signe. Pour nous justifier, pour enterrer l’échec ou pour freiner, de page en page, le suicide. Pour faire le ménage onirique, par thérapeutique.
Par recherche de l’identité natale, par goût errant de l’absolu.
Pour nous enrichir et pour tout perdre.
On écrit pour toutes ces raisons mêlées.
On écrit pour toucher terre, contre les refus de l’amour, contre l’origine souillée, contre les phares béants de la mort.
—  Jean Breton, L’équilibre en flammes
Elle était frêle de corps et d’esprit. Une rafale de vent aurait pu la soulever et la jeter un peu plus loin sans qu’elle puisse lutter. Et les courants d’airs émotionnels avaient le même effet sur son coeur. Un mot de trop, un regard un peu mauvais, et elle baissait les yeux sur ses chaussures pour qu’on ne voie pas qu’elle était balayée par la bourrasque comme une feuille d’automne.
—  Agnès Ledig, Juste avant le bonheur. 
Destin, je ne t'en veux pas, je te remercie d'ailleurs. Merci d'avoir été si difficile parfois mais si bénéfique. Je suis prête à soulever des montagnes et à courir vers mes rêves.

Au milieu de la foule j'ai senti ma poitrine se soulever, mon coeur exploser.

Personne n'a rien entendu et c'est pas un hasard.

Je ne suis pas terroriste moi, j'ai juste cru t'aperçevoir.

Tu sais j'ai toujours le mal de toi, le temps n'a pas guéri mes blessures, je pense toujours aux mots que tu as dit et la manière dont tu es parti. Et je n'ai plus que mes yeux pour pleurer, mon cœur qui saigne à force de s'être brisé, ma vie qui redéfile sous mes yeux, et l'impossibilité de t'oublier. Si je pouvais revenir en arrière je te retiendrais, t'étais ma vie mon âme et j'aurais aimé que tu le saches, sans toi je suis à bout, la vie me donnes des mauvais coups, comment tenir sans toi? J'ai comme envie de mourir sans cette moitié de moi, tu aurais dû être mon sauveur, mon roi, mais la fin fût tout autre pour moi. J'ai comme envie de crever le ciel, de soulever la terre, je t'ai tout donné et toi tu m'a tout enlevé, tu connaissais mon meilleur mon pire, mes secrets, je croyais avoir trouvé de l'or au milieu de la merde, tu m'a fait croire en un belle avenir, maintenant pour toi je ne dois plus être qu'un mauvais souvenir, je croyais très fort en nous, je voulais ton nom en face du mien, des enfants te ressemblant trait pour trait, tes yeux de biche me suivent partout, et comment oublier ton sourire, mon soleil s'est éteint sur ton visage, mes doigts ne ressentent que ta peau. Comment survivre face à ce naufrage quand ma tête se met à penser à notre histoires?
Elle était frêle de corps et d'esprit. Une rafale de vent aurait pu la soulever et la jeter un peu plus loin sans qu'elle puisse lutter. Et les courants d'air émotionnels avaient le même effet sur son coeur.
Agnès Ledig 
Sous l’effet d’une puissante drogue
Je voudrais dormir, dormir
Sans rêves et sans souvenirs
Dans les bras du Temps qui vogue.

Dormir jusqu’à jamais, pour
M’évader de la hantise
Qui peuple et qui brise
Tout ce que j’aimai un jour.

Mon cœur sans fibre
Sort de l’amour où
Pour lui tout vibre
Quand rien ne lui est doux.

Et tel le squelette pâle
Du tableau de Goya,
Soulevant la dalle
De sa tombe, il dit: « Nada ! ».
—  Bigaro Diop

Pour ceux qui regardent Ninja Warrior, Rudy Bonhomme mon héros le pur modèle de l'idéal redneck belge.

Le mec à installé un parcours d'entraînement digne du manoir de Lara Croft dans sa FERME et il s'entraine en soulevant des veaux.

Mon héros.

Nous avons été arrachés en masse à toute appartenance


Un gouvernement qui déclare l'état d'urgence contre des gamins de quinze ans. Un pays qui met sont salut entre les mains d'une équipe de footballeurs. Un flic dans un lit d'hôpital qui se plaint d'avoir été victime de “violences”. Un préfet qui prend un arrêté contre ceux qui construisent des cabanes dans les arbres. Deux enfants de dix ans, à Chelles, inculpés pour l'incendie d'une ludothèque. Cette époque excelle dans un certain grotesque de situation qui semble à chaque fois lui échapper. Il faut dire que les médiatiques ne ménagent pas leurs efforts pour étouffer dans les registres de la plainte et de l'indignation l'éclat de rire qui devrait accueillir de pareilles nouvelles.
    Un éclat de rire déflagrant, c'est la réponse ajustée à toutes les graves “questions” que se plaît à soulever l'actualité. Pour commencer par la plus rebattue : il n'y a pas de “question de l'immigration”. Qui grandit encore là où il est né ? Qui travaille là où il habite ? Qui vit là où vivaient ses ancêtres ? Et de qui sont-ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs parents ? La vérité, c'est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne sommes plus de nulle part, et qu'il résulte de cela, en même temps qu'une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance. Notre histoire est celle des colonisations, des migrations, des guerres, des exils, de la destruction de tous les enracinements. C'est l'histoire de tout ce qui a fait de nous des étrangers dans ce monde, des invités dans notre propre famille. Nous avons été expropriés de notre langue par l'enseignement, de nos chansons par la variété, de nos chairs par la pornographie de masse, de notre ville par la police, de nos amis par le salariat. A cela s'ajoute, en France, le travail féroce et séculaire d'individualisation par un pouvoir d'Etat qui note, compare, discipline et sépare ses sujets dès le plus jeune âge, qui broie par instinct les solidarités qui lui échappent afin que ne reste que la citoyenneté, la pure appartenance, fantasmatique, à la République. Le Français est plus que tout autre le dépossédé, le misérable.

Comité invisible, L'insurrection qui vient

—  Orage d’acier

anonymous asked:

Selon les lois connues de l’aviation, il est absolument impossible qu’une abeille puisse voler. Ses ailes sont trop petites pour soulever son petit corps boudiné du sol. L’abeille, bien sûr, vole quand même. Car elles se fichent bien de ce que croient les humains. Jaune, noir, jaune, noir, jaune, noir, jaune, noir, jaune, noir. Oh! Noir et jaune! Ouais, soyons audacieux un peu! Barry! Ton déjeuner est prêt! J’arrive! Un seconde d’accord. Allo? Barry? Adam! T’arrives à y croire toi?

I DONT EVEN NEED TO TRANSLATE THIS
EFF OFF ANON

Ça suffit pas la misère pour soulever le peuple, les exactions des tyrans, les grandes catastrophes militaires, le peuple il se soulève jamais, il supporte tout, même la faim, jamais de révolte spontanée, il faut qu’on le soulève, avec quoi ?
—  Louis-Ferdinand Céline, Les beaux Draps

i-wish-i-was-a-film-director  asked:

Pour le truc de give me a series: hero Corp (héhé)

Give me a series and I will tell you: (hehe merci)

Character I’d want as a best friend : Klaus probablement. Il me laisserait lui faire des tresses et il m’apprendrait comment soulever des poids et s’occupper de pecaris.

Character I’d want as a parent : MARY & STEVE OFC

Character I’d want as a sibling: L’integralité du village. Surtout Karine & Klaus. Pas Claudine ni sa mère.

Character I’d want as a significant other : Elena, sans hésitation. Celle qui va bien quand ça va pas, t’encourage, te supporte peu importe ce que tu fais, pète physiquement la gueule à ceux qui te manquent de respect,  mais te call out sur tes conneries, ET EN PLUS moralement grise? Sign me the fuck up.

Character I’d want as a child: (you hehe) L’integralité du village. C’est mes enfants, je peux pas les abandonner. Surtout John, Doug et Mique, et Klaus post-s4 aussi.

Character I’d want as a weird inlaw: Ca par contre, c’est carrément Kyle & Hoodwink s5. Un peu Karine aussi.

(t’as probablement rien compris vu que tu connais pas vraiment les perso mais merciiii!)

CLOSE YOUR EYES, PLEASE.

Texte d’une vidéo traduit en français. Prenez le temps de le lire.


I want you to close your eyes please.

Je veux que vous fermiez vos yeux, s’il vous plait.


I want to ask you:

Je veux vous demander :

-How are you?

-Comment allez-vous ?

-What heaviness are you carrying?

-Quelle lourdeur portez-vous ?

-What tears do you hold back?

-Quelles larmes retenez-vous ?

-What pain, hat fears, are kept inside?

-Quelle douleur, quelles craintes, sont gardé à l'intérieur de vous?

Not to say that one day these fears are just gonna completely disappear can you forgive those whove hurted you ? Would you make a decision to bring somebody else up ?

Pour ne pas dire qu'un jour ces craintes vont juste complètement disparaître pouvez-vous pardonner  ce qui vous a faits du mal ? Pourriez-vous prendre une décision pour soulever quelqu'un d'autre ?

I love you very much.

Je vous aime beaucoup.

You see it’s an unconditional love. It’s unconditional love.

Vous voyez que c'est un amour inconditionnel. C'est l'amour inconditionnel.

The person that i love, they’re hurting and i can’t do anything about that.

La personne que j'aime, elle fait mal et je ne peux rien faire.

And there’s a strom above you

Et il y a une tempête au-dessus de vous

During this strom you’ve down on your knees and you’re cold, and you’re weak and you feel like this is the end.

Pendant cette tempête vos genoux vous tirent en bas et vous êtes froids et vous êtes faibles et vous pensez que ceci est la fin.

But hold on to that person.

Mais accrochez-vous à cette personne.

Who you think might help you.

Que vous pensez qu’il pourrait vous aider.

Because when he hold you the strom still there but it’s okay.

Parce que quand il vous tient la tempête est toujours là, mais c'est mieux.

Make the choice, today.

Faites le choix, aujourd'hui.

To do something good.

Faire quelque chose de bien.

 

Open your eyes.

Ouvrez vos yeux.