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Exploit : soulever 80 kg avec ses testicules

Exploit : soulever 80 kg avec ses testicules

Exploit : soulever 80 kg avec ses testicules, nous sommes fans des exploits insolites et qui ne servent à rien, mais celui-la est hors normes, Zhao Zhenhua est un maitre kung-fu de 48 ans sa gymnastique matinale consiste à prendre 80 Kg à ses bijoux de famille tout les jours pendant 10 minutes et à faire 300 allez-retour… Notre monde est formidable!!

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OLYMPOS-KARPATHOS

Sofia Fourtina, éleveuse de chèvres à Olympos

Beauté dans le cœur invisible

Ne contemple pas la mer, ni le visage de la bergère dans le halo du couchant !
Le baiser de la chèvre sur sa joue t’indiffère comme la solitude du cabri né dans la poussière.
Ici, la beauté est sèche comme le vent. Au cœur de la montagne toujours chancelante, la bergère dans son costume blanc a l’orgueil  d’une reine. Rien ne justifie sa poigne soulevant une corne rebelle sinon le lait ! Tordu, courbé, grimaçant, son corps s’enroule autour des pins défigurés. Seule la plainte du vent sur la crête soulage la femme quand elle nourrit ses animaux indociles.
La mer caresse le ciel avec l’émeraude de ses yeux, mais tu ne vois que la main hâlée pinçant la laideur des pis. Eloigne ton regard de la beauté arrogante ! Ici le corps est fatigue. Il travaille sur le front des intempéries, de la canicule. Le soleil ou la pluie sculptent les os.
Ne contemple pas la mer qui lèche le pied des montagnes, ni l’enveloppe du ciel !
Dans la succession des jours, à Karpathos, la beauté transforme le cœur invisible et l’éternité ne le refusera pas.

Olympos, mai 2013

Il comprit rapidement que pour elle - et très vite aussi pour lui - ce qui se passait était une façon d'aller au-delà du corps (comme en musique, Fredericks lui avait appris d'aller au-delà du mur). La passion était une force qu'il fallait nourrir ardemment, avec gratitude, nourrir, comme un ange affamé qui serait avec eux dans la pièce et aurait le pouvoir de les soulever hors d'eux-mêmes. Hors du corps, hors du monde, vers un ailleurs d'un bleu profond, où leurs âmes se joignaient dans, et avec le bleu. Voguaient ensemble dans le bleu - le bleu insupportable à une âme seule. Que l'on ne peut connaître seul.
—  Corps et âme - Frank Conroy
2014 - Petite vertu

De la tête aux pieds ma nouvelle voisine n'est vêtue qu'en modèle datant des années 20. Jupes et chemisiers de soie couverts de noeuds, de paillettes, de sequins et autres perles accompagnent les bibis et les chapeaux cloche. Ses pieds ne sortent jamais sans talons noirs et elle adore par dessus tout le velours rouge carmin. Étant le seul à ne jamais lui poser la question de l'origine de sa collection, elle a fini par m'en parler après quelques verres au cours du dernier apéro bobos mojito. Doucement, délicatement, en soulevant un coin de son secret, elle s'avoue très fière d'avoir sauvé les parures de son arrière grand-mère, tenancière de La Petite Mélancolie, maison close du 5 rue Saint Georges.
Rougissante, elle me glissera à l'oreille que ce n'est rien, en regard des sous-vêtements de son aïeule qu'elle porte pour ne pas dépareiller sa panoplie.

Mes bouteilles à la mer #2

Chère S.,

Le temps m’a enlevée, l’enfant n’est plus, je suis devenue quelqu’un d’autre. Ton regard m’a fait vaciller, ton sourire m’a soulevée, sans identité, perdue dans un labyrinthe intérieur.

Un frisson, quelques instants hors du temps, au delà du réel. Une mélodie, un regard, une réponse. Dans tes bras, le monde paraissait plus grand, la nuit semblait plus longue. Quelques mots, sous les étoiles, à deux pas du vide, un souvenir intemporel.

Dans tes bras, le temps s’arrêtait, l’espace d’un instant à peine, je ne suis plus celle que j’étais. Quelques philosophies, quelques rêves brisés, quelques cicatrices mal réparées.

Reviens moi.

– P.

Mais tu vois le problème c'est que moi j'ai peur. Tout le temps partout. Peur de toucher, peur d'aller, peur d'aimer, peur d'être aimer, peur de rire, peur d'apprendre, peur de décevoir, peur d'être moi, peur d'en faire trop, peur de manquer des choses,peur de crier, peur de pleurer, peur de me soulever.
J'ai peur de vivre.
—  19h10
youtube

Dionysos // Miss Acacia

Oh tes paupieres se lèvent
Comme des ombrelles noires
Elles sont les dentelles soulevées de la nuit qui tombe.
C'est bien,

Quand tes yeux de miel se mêlent aux miens
Nos cils se prennent comme de tout petits chats
Qui tremblent, oh

Refrain:

Oh toi Miss Acacia, je me plante
Mais rien ne poussera de ton ventre
A part peut être un chat
ou un monstre ?
Non rien ne poussera de ton ventre

Allez mon coeur, mon vieux tambour
Il faut tenir le coup
C'est pas tout les jours que l'amour va planter
« Ses dix petits doigts »
Accroche-moi !

Toi la piquante « Miss Acacia »
Toi petit coeur hérisson acéré
Fort, serre-moi fort !
« Moi j'ai tout gardé ce que tu m'as planté »
Tout tes piquants sont en train de pousser
« Je suis fertile de toi »

I don’t know what to do, to be…
But I know what I want you to be.

Oh tes paupières se lèvent
Comme des ombrelles noires
Elles sont les dentelles soulevées de la nuit

A une passante

La rue assourdissante autour de moi hurlait.

Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,

Une femme passa, d'une main fastueuse

Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;


Agile et noble, avec sa jambe de statue.

Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,

Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,

La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.


Un éclair… puis la nuit ! - Fugitive beauté

Dont le regard m'a fait soudainement renaître,

Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?


Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !

Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,

Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !


Charles Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du mal, 1857.

[…]mais aucun être humain ne cède au leurre de croire que la nature est déjà contrainte ; peu osent espérer qu'elle sera entièrement soumise à l'homme. Les éléments sont là, qui semblent se rire de toute contrainte humaine : la terre qui tremble, se déchire, ensevelit tout ce qui est humain et ouvrage de l'homme ; l'eau, qui en se soulevant submerge et engloutit toutes choses, la tempête qui les balaie toutes ; les maladies sont là, que nous ne savons que depuis peu être les attaques d'autres êtres vivants ; enfin la douloureuse énigme de la mort, contre laquelle aucune herbe médicinale n'a été trouvée, et il est vraisemblable qu'on n'en trouvera pas.
—  L’avenir d’une illusion, Sigmund Freud, trad. D. Astor, Garnier/Flammarion, p. 75

#Thiago #Silva nous parle de #Zoumana #Camara : “Laisser #Papus soulever le trophée était une chose importante. Même s'il n'a pas beaucoup joué, il était toujours avec nous pour nous donner de la motivation. C'est toujours important de donner la possibilité de soulever le trophée à un joueur comme #Papus. J'espère qu'il restera avec nous dans le staff technique pour être avec nous tous les jours. On a fait beaucoup de bonnes choses cette année. Il reste encore un match décisif qui peut être historique. Mon avenir ? Oui, je serai à #Paris l'année prochaine. J'ai encore trois ans de contrat ! J'ai demandé au président de refaire encore. Je vais rester”
#PSG #Paris #TeamPSG #IciCestParis #AllezParis #ParisestMagique #PSGFamily #ParisSaintGermain #Football #RêvondPlusGrand #DreamBigger
#TousParis by psg.family http://ift.tt/1Euov8X

inconditionnellement votre

Seul penché au rôle de ma vie

J'en soumet un plaisir une envie

de bouleverser le monde

Et comme parfois le ciel gronde

De mes pensées profondes

Je m'oublie et sonde

l'insondable fable de l'univers

Où tout est unis vers

l'incroyable métamorphose

Du peuple qui ose

Soulever le verbe haut et fort en pensées

Fiancés des liberté insensé

Tu me soumet de vivre ivre de jeu de l'esprit

De miroir en miroir tu m'assombris

Alors que pour toi l'effort est un crie

Et la pensée télépathie

FoB : The Kids Aren’t Alright (Lyrics + Fr)

Stuck in the jet wash (Coincé dans la station de nettoyage)
Bad trip I couldn’t get off (Mauvais voyage dont je ne pouvais me libérer)
Maybe I bit off more than I could chew (Peut-être que j'ai visé trop haut)
Overhead of the aqua blue (Bien au dessus de l'eau bleue)

Fall to your knees bring on the rapture (Tomber à tes genoux apporte l'enthousiasme)
Blessed be the boys time cant capture (Bénis soit les jeunes dont le temps ne peut capturer)
On film or between the sheets (En vidéo ou entre les voiles)
I always fall from your window to the pitch-black street (Je tombe toujours du haut de ta fenêtre pour atterrir dans la rue sombre)

And the black banners raise (Et les bannières noires soulevées)
As the crooked smiles fade (Comme les sourires crochus se fanent)
Former heros who quit too late (D'ancien héros qui ont fini trop tard)
Who just wanted to fill up their trophy case again (Qui voulaient juste remplir de nouveau leur armoire de trophées)

And in the end (Et au final)
Id do it all again (Je referais tout de nouveau)
I think you’re my best friend (Je pense que tu es ma meilleure amie)
Don’t you know that the kids aren’t alright (Ne sais-tu pas que les enfants ne vont pas bien)
I’m yours (Je suis tien)
When it rains it pours (Lorsque il pleut averse)
Stay thirsty like before (Restons assoiffé comme avant)
Don’t you know that the kids aren’t alright (Ne sais-tu pas que les enfants ne vont pas bien)

I’m not passive but aggressive (Je ne suis pas passif mais agressif)
Take note it’s not impressive (Prends-en note ce n'est pas impressionnant)
Empty your sadness like you’re dumping your purse out on my bedroom floor (Évacue toute ta tristesse comme si tu balançais ton sac à main sur le planché de ma chambre)
We’ll put your curse in reverse (On retournera la malédiction)

And it’s our time now if you want it to be (Et c'est notre heure si tu veux qu'il en soit ainsi)
Maul the world like carnival bear set free (Malmène le monde comme l'ours de carnaval se libère)
And your love is anemic (Et ton amour est affaibli)
And I can’t believe that you couldn’t see it coming from me (Et je n'y crois pas que tu ne le vois pas venir de ma part)

I still feel that rush in my veins (Je sens encore cette ruée dans mes veines)
It twists my head a bit to think (Ça me fait un peu tourner la tête pour réfléchir)
All those people in the old photographs I’ve seen are dead (Tous ces gens sur les vieilles photos que j'ai vu sont mort)

Sometimes I just want to sit around and gaze at my shoes (Parfois je veux juste m'asseoir et regarder à terre)
And let your dirty sadness fill me up just like a balloon (Et laisser ta salle tristesse me remplir comme un ballon)

Sophie et moi avons devisé toute la matinée au wagon-restaurant. De nombreux hommes étaient là, seuls, et plusieurs fois j’ai senti leurs regards posés sur nous. Sans doute, se demandaient-ils ce que faisaient deux jeunes femmes non accompagnées.

Sophie m’a parlé de son bébé. De la joie de vivre avec son mari.

- Et vous, Lisa, vous avez un fiancé ?

- Non, pas encore, mais à vingt-sept je fais déjà figure de vieille fille

Une ombre est passée devant mon visage. Pendant quelques instants, j’ai pensé à ma fuite de la maison familiale, un bon matin, de mon arrivée à Paris, pleine d’espoirs et d’idées en tête; Et voilà, que je me retrouvais dans ce train superbe mais où je n’étais qu’une usurpatrice. Obligée de jouer la jeune fille de bonne famille alors qu’il y a peu je faisais une gâterie à mon client.

Ma poitrine s’est mise à se soulever dans ma poitrine. J’aimais ce pouvoir que j’avais sur les hommes, ils croyaient que je leur appartenais, mais en fait c’était eux qui me mangeaient dans la main, il suffisait de toucher leur membre viril pour qu’ils deviennent des agneaux.

- Oh, il fait chaud, ici, non ?

- Vous devez avoir faim ma chère, et puis ces corsets qui serrent nos ventres. Venez, nous allons prendre un petit porto pour faire arriver nos compagnons.

Je me levais, il me sembla alors que l’on me fixait du regard, une impression bizarre, je me retournais, mais chacun semblait être occupé, à lire ou à regarder le paysage.

Lisa