soulever

Phrases utiles à l'examen oral

Comment Organiser un exposé:

a) Annoncer le sujet de l’exposé:

- Telle est la question que je voudrais aborder / traiter avec vous maintenant ; Telle est la question à laquelle je voudrais répondre maintenant.

b) Présenter le plan de l’exposé:

- Je traiterai un seul point / plusieurs points / questions… ; J’aborderai / considérerai / examinerai les questions suivantes : … ; Je commencerai par aborder le… ; Le premier point portera sur… ; Ensuite / Par la suite / En second lieu / En second point j’aborderai… Enfin / Pour terminer / Pour conclure je dirai quelques mots au sujet de… ; Je conclurai sur / par… ; Le dernier point abordé / examiné / présenté sera…

c) Présenter chaque partie de l’exposé. Enumérations, alternatives, conclusion:

- Signalons / Disons tout d’abord que… ; Ils ont d’autre part / aussi… ; Cette situation pose d’ailleurs le problème de… ; On notera de même… ; En gros / En somme / Somme toute / En bref / En peu de mots / Enfin bref / Pour conclure… ; Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que… ; Nous pouvons maintenant passer/ Venons-en maintenant à notre dernier point, celui… ; Cela nous amène tout naturellement au dernier point de notre exposé, celui… ; La conclusion de tout cela est… ; Au terme de cette analyse / de cet exposé j’ai tâché de vous exposer…

d) Développer un sujet:

- En faisant des énumérations / En classant: appartient à / fait partie de / entre dans la classe / la catégorie / le groupe de… ; est un type de… ; c’est du même genre de… En comparant: rappelle / c’est comme / fait penser à… ; de même que… ; peut être comparé / assimilé à… ; peut se rapprocher de / être rapproché de… ; est du même type / ordre / de la même nature que… ; présente un rapport / une affinité / un lien / une analogie / une parenté avec… En décrivant / En racontant

e) Mettre en relief un point:

- Soulignons / Signalons / Remarquons (le fait) que… ; On remarquera que… ; J’attire votre attention sur le fait que… ; J’insiste sur le fait que…

f) Faire une transition:

- Pour en revenir / Revenons / Je reviens / J’en reviens à notre propos, je dirais donc que… ; Cette remarque faite, voyons donc maintenant / examinons alors… ; Cela dit, venons-en à présent à notre sujet ; Après avoir examiné / considéré… abordons (maintenant)… ; Il convient / Il y a lieu maintenant / aussi de soulever la question de… ; Le point / la question suivant(e) c’est… ; Cela nous amène / conduit à… ; Je ferme la parenthèse / Fermons la parenthèse ; Reprenons.

g) Proposer un nouveau sujet:

- Pour passer à autre chose ; Pour changer de sujet… ; Et si tu nous parlais de… ? ; Et puis, à part ça,… ? ; Alors, qu’est-ce que vous avez comme remarque à faire là-dessus ?

h) Rejeter un sujet, changer de sujet:

- Ça n’a rien à voir ; Parlons plutôt d’autre chose ; Quel rapport ? ; Quel intérêt ? ; Ce n’est pas le moment ; Changeons de sujet (voulez-vous ?) ; Ce n’est pas le problème ; la question est que…

i) Donner un exemple:

- Tiens, un pamplemousse c’est un agrumes ; Je prendrai l’exemple suivant : … ; Le fait que … a valeur d’exemple ; …illustre bien cette situation / est un bon exemple ; Je vous en donne un exemple. / En voici un exemple ; … entre autres ; Prenons l’exemple de… ; Tenez, si vous le voulez bien : imaginons / imaginez… ; Ainsi dans… on ne compte que… ; Ça me rappelle une histoire… ; Tel est le cas de…

j) Citer:

- Je cite : « … » ; … Fin de citation ; …a dit textuellement (deux points, j’ouvre les guillemets) ; Comme dirait X « … »

k) Concéder, objecter (argumentation en deux temps):

- C’est sûr / certain / exact / vrai que… pourtant / cependant / toutefois / seulement… ; Je vous accorde que… n’empêche que… ; Je ne nie pas que… ; cela dit, il reste que… ; J’admets que… ça n’empêche pas du tout que… ; S’il est certain que… il n’en reste pas moins que…

l) Résumer, récapituler:

- Je résume en un mot / en quelques mots / rapidement… ; Pour tout dire… ; En un mot… ; En deux mots… ; Enfin / Somme toute / Tout compte fait / Enfin de compte / Bref… ; En fait / En réalité / La réalité est que… / De fait…

m) Se corriger:

- …, non,… /…, pardon,… /…, non (pardon), pas…mais… /…je voulais dire… ou plutôt……ou pour être plus précis / ou plus exactement / ou plus précisément…

Le harcèlement scolaire et moi

Pendant deux longues années, j'ai été victime de harcèlement scolaire. C'était il y a maintenant 13 ans, et cela continue pourtant de déterminer les choix que je fais. Ces années-là, j'ai laissé sur le bord de la route une part de moi avec laquelle je ne parviens toujours pas à renouer vraiment.

Pourquoi un article sur cela ? Pourquoi en parler ?

Pour rendre la chose véritable ; pour la faire advenir et avancer, passer à autre chose. J'ai aussi dans l'idée que je ne suis pas le.la seul.e à en être passé.e par là, et si mon expérience peut en rappeler d'autres et aider à y voir clair, ça pourra être l'occasion de tirer quelque chose de positif de toute cette merde.

Quand je suis entré au collège, j'étais encore un enfant. Et pourtant, mon corps a choisi, à ce moment-là, de passer à la vitesse supérieure : acné, poils, mue. Un peu plus tôt que les autres, un peu plus fort aussi. Pour autant, sans être parfaitement épanoui, je n'ai pas mal vécu mes deux premières années collège.

Arrivé en quatrième, les problèmes ont commencé. Ils étaient deux parfois trois, mais il y a surtout eu lui, lui le mâle alpha, lui le chef de meute. En quelques semaines mon physique est devenu la matière première de ses moqueries, ma timidité/solitude/bizarrerie la cible de ses attaques. J'étais un adolescent étrange, silencieux, courbé et mal foutu : il s'est jeté sur moi comme un prédateur sur une proie facile.

Ce ne furent d'abord que des remarques sur mon physique ; on m'appelait “le moche”, “le boutonneux”. Puis des messes basses, remarques incessantes, moqueries systématiques ; des rires à chacune de mes prises de parole, des objets lancés sur mon dos à chaque passage au tableau, le dernier à être choisi dans les équipes de sport. Les adultes, eux-mêmes pris dans leur propre marasme quotidien, ne disaient rien ; j'ai vu un élève prendre une chaise et la soulever en menace physique, en direction d'une prof tétanisée, déjà recroquevillée sous son bureau devant la classe entière, semi-hilare, semi-désabusée.

Au bout d'un moment, la violence psychologique a augmenté d'un cran. On a baissé et maintenu au sol mon pantalon, au beau milieu de la jungle de récréation ; on m'a soulevé puis mis dans une poubelle ; une fille est venue me voir pour me faire du rentre-dedans et finalement me dire que c'était un gage, que jamais elle ne sortirait avec moi parce que j'étais trop moche. Tout ça, à chaque fois, devant une foule plus ou moins grande mais toujours hilare et malveillante.

En troisième, on m'a “laissé tranquille”. Les brimades se sont presque arrêtées, les humiliations aussi. On avait trouvé d'autres que moi à martyriser. Mais le mal était fait : j'ai passé 90% de mes récréations seul, à me replier sur moi, presque la tête basse à attendre la sanction. J'errais l'année entière comme un corps sans âme en quête perpétuelle d'amour et de reconnaissance. En vain.

Cette année, je traînais parfois avec un groupe de trois mecs, dont je singeais les codes et attitudes dans l'unique but d'être accepté et apprécié d'eux. Toute l'année ils m'ont “toléré”, électron gravitant autour du noyau d'amis qu'ils avaient formé.

Un jour, ils en ont eu assez de moi. Ce jour-là, à la récréation, chacun a couru dans une direction différente. Quand j'en suivais un, il me distançait, le rire aux lèvres. J'ai tenté de suivre chacun d'eux, l'énergie du désespoir dans les jambes et le coeur. À un moment donné, quelque chose s'est éteint en moi, alors j'ai arrêté de les suivre ; alors, j'ai acquis la conviction profonde que je resterai seul, toujours.

Le collège a mis en cage l'enfant qui jouait en moi, a éteint la lumière, jeté la clé, et l'a laissé hurler jusqu'au mutisme. L'enfant fut oublié, la noirceur s'étendit petit à petit, se changea en une sombre dépression.

Aujourd'hui encore, j'ai l'impression que l'on se moque de moi quand je passe devant un groupe qui rit. Chacun de mes choix se trouve englué dans une peur d'échouer qui me paralyse. D'agressé je suis passé à agresseur et détruis tout ce que j'entreprends.

Parfois j'entrevois l'enfant qui joue en moi, souvent je ne distingue rien que les ombres qui l'entourent. Petit à petit j'avance, fais deux pas en arrière pour trois en avant.

À côté de tout cela, j'ai appris à aimer et à être aimé. On m'a prouvé la valeur de mon existence, montré la beauté de mon être. Et même si le sombre gagne parfois un peu de terrain, j'ai à présent tout ce qu'il me faut pour faire la lumière en moi. Je peux libérer l'enfant de ses chaînes et marcher avec lui, main dans la main, en harmonie avec chacune des facettes de mon existence. Ce n'est pas encore ça, mais j'y viens, d'ici je le vois me sourire de ce bonheur que je croyais perdu.

Mon coach s'appelait Bukowski

Parfois je me rappelle de mon prof de sport du lycée. Il hantait les couloirs avec un vieux survêt trois fois trop large‚ mal rasé il se parfumait au Jack Daniels. Il notait sur des critères qui n'appartenaient qu'à lui: “n'a pas souri”, “manque d'élégance durant la passe”… Tout le monde le méprisait‚ surtout les sportifs. Moi je l'aimais bien‚ il était pianiste de jazz.

À 17ans j'étais pas sportif pour un clou et j'avais quelques problèmes nerveux qui me provoquaient insomnies‚ démangeaisons et de très forts maux de tête. Il a été le seul à penser que ça pouvait m'aider pour sa discipline.

Entre midi et deux heures il laissait discrètement la porte du gymnase ouverte pour que j'aille m'entraîner. Il m'avait fait un programme d'entraînement très salé et m'avait refilé sa playliste de jazz. Que des standards. Donc j'allais me défouler tout seul‚ 5 jours sur 7 sur du Charlie Parker‚ du Bill Evans… Je crois que ça m'a bien plus aidé que tous les cachetons et autres IRM que j'avais pu passer.

Au bout de quelques mois en dépit de mon gabarit de crevette je pouvais soulever tous les poids de toutes les machines de la salle. Il laissa alors généreusement son pied trainer sur la charge pour la freiner un peu plus et ce vieux fou m'obligeait à lui dire “merci” à chaque fin de série.

Quand est venu le moment de l'évaluation‚ le jour du bac‚ le prof qui m'inspectait n'a évidemment pas cru un traître de mot de ce que j'avais noté sur ma fiche. D'après le quota je devais avoir dans les 28/20. Il m'a donc obligé à refaire tous les exercices en sa présence. Au final cette enflure m'a mis 18 tout en sous-entendant que le dopage à mon âge ne devrait pas être une solution et que j'étais encore assez jeune pour progresser naturellement blablabla.

Ce qui est drôle‚ (enfin pas si drôle que ça) c'est que depuis ce jour on ne me dit que ça. Il n'y a pas une seule salle de sport ou j'ai pu m'entraîner sans avoir droit à un “Tu te fournis ou?” “Qu'est ce que tu prends ?”.

Parfois je leur tends mon casque sur un solo de Miles Davis mais en général les mecs me le rendent en me regardant de biais.

Aujourd'hui je suis content de pouvoir m'entraîner tranquillement dans les bois ou sur la plage. Et parfois à bout de souffle‚ étalé dans l'herbe‚ je regarde passer les nuages et je repense à mon coach alcoolique et je lui dit merci.

Ecrire, successivement, pour soulever nos peaux, respirer, saigner, nous prendre à découvert.
Pour recoudre notre puzzle, tout en parlant de ces travaux d’aiguille sonore avec les autres.
Pour faire signe. Pour nous justifier, pour enterrer l’échec ou pour freiner, de page en page, le suicide. Pour faire le ménage onirique, par thérapeutique.
Par recherche de l’identité natale, par goût errant de l’absolu.
Pour nous enrichir et pour tout perdre.
On écrit pour toutes ces raisons mêlées.
On écrit pour toucher terre, contre les refus de l’amour, contre l’origine souillée, contre les phares béants de la mort.
—  Jean Breton, L’équilibre en flammes
Elle était frêle de corps et d’esprit. Une rafale de vent aurait pu la soulever et la jeter un peu plus loin sans qu’elle puisse lutter. Et les courants d’airs émotionnels avaient le même effet sur son coeur. Un mot de trop, un regard un peu mauvais, et elle baissait les yeux sur ses chaussures pour qu’on ne voie pas qu’elle était balayée par la bourrasque comme une feuille d’automne.
—  Agnès Ledig, Juste avant le bonheur. 

Au milieu de la foule j'ai senti ma poitrine se soulever, mon coeur exploser.

Personne n'a rien entendu et c'est pas un hasard.

Je ne suis pas terroriste moi, j'ai juste cru t'aperçevoir.

Destin, je ne t'en veux pas, je te remercie d'ailleurs. Merci d'avoir été si difficile parfois mais si bénéfique. Je suis prête à soulever des montagnes et à courir vers mes rêves.
Tu sais j'ai toujours le mal de toi, le temps n'a pas guéri mes blessures, je pense toujours aux mots que tu as dit et la manière dont tu es parti. Et je n'ai plus que mes yeux pour pleurer, mon cœur qui saigne à force de s'être brisé, ma vie qui redéfile sous mes yeux, et l'impossibilité de t'oublier. Si je pouvais revenir en arrière je te retiendrais, t'étais ma vie mon âme et j'aurais aimé que tu le saches, sans toi je suis à bout, la vie me donnes des mauvais coups, comment tenir sans toi? J'ai comme envie de mourir sans cette moitié de moi, tu aurais dû être mon sauveur, mon roi, mais la fin fût tout autre pour moi. J'ai comme envie de crever le ciel, de soulever la terre, je t'ai tout donné et toi tu m'a tout enlevé, tu connaissais mon meilleur mon pire, mes secrets, je croyais avoir trouvé de l'or au milieu de la merde, tu m'a fait croire en un belle avenir, maintenant pour toi je ne dois plus être qu'un mauvais souvenir, je croyais très fort en nous, je voulais ton nom en face du mien, des enfants te ressemblant trait pour trait, tes yeux de biche me suivent partout, et comment oublier ton sourire, mon soleil s'est éteint sur ton visage, mes doigts ne ressentent que ta peau. Comment survivre face à ce naufrage quand ma tête se met à penser à notre histoires?
youtube

Par pitié… prenez le temps d’écouter cette musique ainsi que de lire les paroles. Une très grande découverte pour ma part. Promis, vous ne serez pas déçu !

GAEL FAYE - TÔT LE MATIN 

REFRAIN :

Well, it’s early in the morn –in the morning, baby
When I rise, Lordy mama
Well, it’s early every morning a-baby
When I rise well-a well-a
It’s early in the morning, baby
When I rise, Lordy baby
You have-, it’s I have misery, Berta
Wa, in my right side

COUPLET 1 :

Respire les effluves, les parfums d'Orient
Sous l'étuve les fumées d'encens
Brûle tes poumons dans les torpeurs enivrantes
Hume les fleurs, leurs senteurs navrantes
Laisse loin la rumeur des villes
Si ta vie est tracée : dévie!
Prends des routes incertaines, trouve des soleils nouveaux
Enfile des semelles de vent, deviens voleur de feu
Défie Dieu comme un fou, refais surface loin des foules
Affine forces et faiblesses, fais de ta vie un poème
Sois ouragan entre rebelles, houngan!
Empereur de brigands, Mackandal, Bois-Caïman
Écris des récits ou te cogner à des récifs
Une feuille blanche est encore vierge pour accueillir tes hérésies
Lis entre les vies, écris la vie entre les lignes
Fuis l'ennui des villes livides si ton cœur lui aussi s’abîme

REFRAIN 

Well-a, it’s-a, Lordy
Ro-Lordy-Berta
Well, it’s Lord (you keep a-talkin’), babe
Well, it’s Lord, Ro-Lordy-Rosie
Well, it’s, o Lord, Gal, well-a
Well-rocks ’n gravel make -a
Make a solid road
Well-a takes a-rock–a gravel make a
To make a solid road, well-a

COUPLET 2

Un jour, un jour, un jour j'me barre, hasta la vista !
Je reste pas sur place, j'attends pas le visa
J'vais parcourir l'espace, pas resté planté là
Attendant que j'trépasse et parte vers l'au-delà
Mourir sous les étoiles, pas dans de petits draps
J'vais soulever des montagnes avec mes petits bras
Traverser des campagnes, des patelins, des trous à rats
M'échapper de ce bagne, trouver un sens à tout ça
J'vais rallumer la flamme, recommencer l'combat
Affûter ma lame pour replonger en moi
Un fantôme se pavane dans son anonymat
Rêve d'un pays d'Cocagne où l'on m'attendrait là-bas
Car dans la ville je meurs à nager dans des yeux
Des regards transparents qui me noient à petit feu
La zone est de mépris, la vague est d'indifférence
La foule est un zombie et je vogue à contresens…

REFRAIN

Well-rocks ’n gravel make -a
Make a solid road
Well-a takes a-rock –a gravel make a
To make a solid road, well-a

COUPLET 3 

Entendre le son des vagues lorsqu'elles s'aggripent à la terre ferme
Cultiver le silence, tout est calme, plus rien n'interfère
Rechercher la lumière, un jour peut-être trouver la clarté
En nous le bout du monde, faire de son cœur une île à peupler
Ouvrir de grands yeux clairs au bord d'immenses lacs émeraudes
Se laisser émouvoir tôt le matin quand pousse l'aube
Aux premières heures du jour tout est possible
Si l'on veut reprendre dès le début, redéfinir la règle du jeu
Briser les chaines, fissurer la dalle
Inventer la lune, que tous la voient
Devenir vent de nuit, pousser la voile
Et s'enfuir vers des rives là-bas…

Wagon de queues

“Le train allait partir dans quelques minutes, nous forçant à presser le pas. La plupart des wagons, à cette heure tardive, étaient vides.

Ma soumise me suivait, deux pas derrière moi, ses boucles châtains flottant comme une auréole autour de son crâne à chaque enjambée. Il faut dire qu'elle était en jupe et en talons, qu'elle est plus petite que moi, et que j'ai l'habitude de marcher vite. Et ce n'est pas parce qu'elle m'accompagnait que j'allais changer mes habitudes. C'est à elle de faire des efforts, de se montrer à la hauteur.

 J'ai sélectionné le dernier wagon, je suis monté. Un coup d'oeil bref m'a suffi pour voir que nous ne serons pas seul sur le trajet. Deux trois voyageurs fatigués et à moitié assoupis s'étaient déjà installés dans les sièges, chacun gardant son espace vital dans le wagon quasi vide.

Je me suis installé sur une banquette vide, et j'ai fait signe à ma soumise de s'asseoir en face de moi. Nous avons attendu que le train démarre et sorte de la gare. Je la voyais déjà frémir, ne sachant pas trop à quoi s'attendre. Silencieuse, elle se livrerait à mes jeux, à mes caprices, mais jusqu'où?

Je me suis penché en avant, et j'ai ouvert, un par un, les boutons de son chemisier, dévoilant ses seins nus et le collier qu'elle porte lorsque nous jouons ensemble. Comme souvent, je suis resté en admiration devant sa somptueuse poitrine, et j'ai pris le temps de la contempler, de la caresser du regard comme du bout des doigts, jouant les gammes des prémices du désir sur sa peau fraîche, sur ses tétons déjà un peu raides.

J'ai écarté les jambes. Elle m'a regardé, et sans rien dire, elle est venue s'agenouiller devant moi, soulevant légèrement sa jupe pour ne pas la froisser. Comme je l'ai bien éduquée, elle a commencé par frotter son visage sur mon entrejambe pour me caresser. Puis, lorsque ma queue était suffisamment raide, elle a saisi entre ses dents le curseur de ma fermeture éclair et l'a fait descendre. Je porte rarement quelque chose sous mon pantalon: le fait d'être rasé en permanence évite les accidents. Bien entendu, ma soumise est elle aussi impeccablement rasée, et n'a pas le droit de porter quoique ce soit sous sa robe ou sa jupe, sauf si je choisis de lui faire porter des dessous. De plus, il lui est interdit de croiser les jambes, ce qui peut provoquer des exhibitions inattendues.

Pendant quelques minutes, les autres personnes présentes n'ont même pas réagi, ivres de fatigue sans doute. Mais les bruits de succion, et les mouvements de tête de ma soumise, finirent par les intriguer.  J'ai pris dans une poche de ma veste un masque noir, que j'ai installé sur son visage. Elle ne pouvait plus rien voir, et devait me faire une absolue confiance.J'ai attrapé la longue chevelure bouclée d'une main ferme, guidant ma soumise, lui dictant le pas de mon désir, envahissant sa bouche. Elle ne voyait pas ce qui se passait, mais les autres voyageurs commençaient à réagir.

Je me suis penché en avant, bloquant son visage contre mon bas-ventre, ma queue enfoncée au plus profond de sa gorge. J'ai relevé sa jupe, dénudant ses fesses, l'exhibant pour tout regard mâle qui le souhaiterait. Elle portait comme je l'avais ordonné son plug, qui la dilatait bien. Je voyais un homme se pencher pour mieux observer notre manège.

Ma main s'est portée sur le fessier nu, l'a agrippé fermement, à y laisser la trace de mes doigts. Une claque sonore a suivi. Le mec le plus proche a fait mine de se lever, pour nous rejoindre. Je lui ai indiqué de rester assis. Ce n'était pas à lui de se déplacer. J'ai pris une bonne poignée de cheveux en main, m'en servant comme d'une sorte de laisse, et j'ai incité ma soumise à reculer.

Ma queue raide  est sortie de sa bouche, couverte de salive. J'ai frotté mon gland luisant sur ses lèvres, sur ses paupières, sur son visage, comme si je marquais mon territoire. Puis je l'ai dirigée vers le voyageur inconnu, qui n'en croyait pas ses yeux. J'ai jeté sur le siège quelques préservatifs, et il a très vite compris, ouvrant son jean pour en extirper une queue trapue, qu'il a recouvert de la capote.

Gardant la chevelure en main, j'ai dirigé ma complice, marchant à quatre pattes dans l'allée du train, vers la queue dressée. Elle s'est placée devant l'homme, pendant que je prenais place sur un siège à ses cotés, posant une main au creux de ses reins pour lui faire sentir ma présence, ma protection. Elle a commencé à sucer l'inconnu, ouvrant ses mâchoires au maximum pour engloutir l'engin. Les deux derniers passagers semblaient enfin sortir de leur somnolence..

De ma main libre, j'ai caressé le sexe déjà très humide de ma belle, et mes doigts se sont frayés un chemin dans son intimité pendant qu'elle suçait le voyageur déjà en trance. Il faut dire qu'elle suce vraiment très bien. Je me suis penché vers son oreille, lui chuchotant de faire durer le plaisir. Elle a bien sûr tout de suite obéi, ralentissant la cadence. Nos voyeurs hésitaient encore, hélas.

Je me suis penché à nouveau pour contempler l'oeuvre de ma belle servante, enfonçant mes doigts dans son sexe gonflé de désir pour la récompenser de ses efforts face à cette verge épaisse. Mes ordres ont été clairs.

Fais le jouir. Tu as une minute.

Sa bouche s'est refermée une dernière fois sur la bite, quasiment jusqu'à la base, puis est revenue lentement jusqu'au gland, avant d'accélérer la cadence, pendant que je surveillais l'égrènement des secondes sur ma montre. J'ai posé, à même les fesses nues, deux autres préservatifs. Les deux derniers passagers ont compris le message silencieux, et se sont rapprochés, en ouvrant leurs pantalons. Pendant ce temps, celui qui se faisait sucer a explosé de plaisir dans la bouche féminine, protégée par la capote. Il y est resté encore quelques instants, le corps animé des derniers soubresauts du plaisir, une main agrippée à ses boucles. Il s'est retiré d'entre ses lèvres, à regrets sans doute, tandis que les deux inconnus terminaient d'enfiler leurs préservatifs respectifs.  

On peut la prendre?

Oui, monsieur a fini.

Par devant? Par derrière?

Son cul n'appartient qu'à moi, mais vous pouvez user de ses autres orifices.

J'ai fait signe à mon docile délice de se placer dans l'allée centrale, à quatre pattes, pour plus de commodités. L'un lui a baisé la bouche avec sa queue, presque avec frénésie, l'autre s'est placé derrière elle, et a pris le temps d'admirer le sexe glabre et humide, aux lèvres bien ouvertes, la croupe majestueuse, les hanches pleines. Il avait l'air fasciné par le plug. Il a frotté sa queue sur ses lèvres intimes, avec un art consommé, faisant monté le plaisir. Elle avait beau avoir la bouche occupée, elle en gémissait avec une passion que je lui connaissais bien: cet homme-là, juste derrière elle, lui faisait de l'effet.

Il la pénétra avec une douceur, une lenteur, qui contrastait avec la fougue sauvage de celui qui occupait sa bouche, et qui sans doute allait bientôt jouir. Sa queue coulissait aisément dans le fourreau de chair, allant et venant avec une belle amplitude. Dans le train, malgré le roulis et le bruit, n'existait plus que ce trio lié ensemble par le désir, que les délicieux échos des chairs qui claquent l'une contre l'autre. Je les contemplais, tout en guettant du coin de l'oeil le premier partenaire, qui tentait de reprendre vigueur en caressant les seins libres.

Je me contentais de mon poste de voyeur, pour le moment. J'aimais la voir prendre du plaisir. Il n'y avait pas de question de jalousie mal placée: elle ne se donnait qu'à moi, et consentait à être prêtée à d'autres. Elle y trouvait, elle aussi, son compte. D'autant plus que ces petits jeux n'étaient en sorte que les préliminaires à nos propres retrouvailles charnelles, où nous reprenions possession l'un de l'autre.

 Les trois-non, quatre maintenant, car l'homme à la queue épaisse rebandait déjà, stimulé par l'aventure imprévue-jouisseurs changèrent de position, échangeant des baisers, des caresses, avec la femme aux yeux bandés.Le jeu dura bien encore un quart d'heure, avec de nombreuses variations. Nous approchions du terme du trajet, hélas. J'interrompis le manège d'une voix ferme.

Jouissez sur son corps, où vous voulez, messieurs.

Deux d'entre eux choisirent de rendre grâce à la beauté de leur voluptueuse inconnue sur son visage et sa poitrine, le dernier-celui qui lui faisait tant d'effet en la possédant par derrière-honorant le cul d'une décharge blanche de bon calibre.

Le train entrant en gare, ils nous remercièrent. Je leur demandais de quitter le wagon les premiers.

Seuls tous les deux dans le train arrêté, je caressais la crinière et le corps de celle que dans nos jeux de soumission j'appelais “Mon adorable petite chienne”  , la remerciant de s'être offerte et la complimentant sur son obéissance, ôtant le bandeau qui recouvrait ses yeux. Je l'ai embrassé, longuement. Rangeant le bandeau dans une poche, j'ai sorti d'une autre poche, avec le sourire, la laisse, que j'ai fixé à son collier.

Rougissante, elle m'a suivi jusqu'au quai. Il ne faisait pas très froid, heureusement, ce soir là, et il n'y avait personne aux alentours, aussi je lui ai demandé de garder son chemisier ouvert.  Nous avons quitté la gare, elle aux aguets, prête à refermer les bras sur sa poitrine, par réflexe plus que par réelle pudeur. Elle devait sentir déjà le sperme sécher sur son corps, là où il avait été versé.

Nous sommes arrivés à la voiture, qui nous attendait sur le parking. Je l'ai à nouveau embrassée, avec passion.  

On retourne à la maison. Puis nous ferons l'amour.

Oh oui…

J'ai ouvert le coffre, et lui ai tendu la main, pour l'aider à s'y installer.  Elle s'est blottie contre les couvertures que j'avais placé ce matin, afin de lui créer un espace protégé. Elle a toujours besoin de temps pour elle, d'une sorte de bulle, après nos aventures, pour faire le tri de ses émotions, avant de pouvoir s'abandonner à moi.

 C'est ma façon de lui offrir ce dont elle a besoin, de prendre soin d'elle.

J'ai refermé le coffre, et j'ai pris le volant.”

“ Se lever, s'affaler,
tituber, s'effondrer,
se dérober, bondir, pirouetter,
s'affaisser sur soi-même,
rouler, chercher protection,
s'endurcir, se tendre,
s'entrelacer, prendre par l'épaule,
se toucher et s'éloigner l'un de l'autre,
se laisser soulever, porter, tomber,
baisser la tête, pleurer, rire, exulter, glousser,
éclater de joie, pouffer, sangloter,
glisser, trébucher, faire la galipette, foncer…
aller, marcher, courir, cavaler, s'arrêter,
rester immobile…”

- Wim Wenders - Discours pour Pina -

Sous l’effet d’une puissante drogue
Je voudrais dormir, dormir
Sans rêves et sans souvenirs
Dans les bras du Temps qui vogue.

Dormir jusqu’à jamais, pour
M’évader de la hantise
Qui peuple et qui brise
Tout ce que j’aimai un jour.

Mon cœur sans fibre
Sort de l’amour où
Pour lui tout vibre
Quand rien ne lui est doux.

Et tel le squelette pâle
Du tableau de Goya,
Soulevant la dalle
De sa tombe, il dit: « Nada ! ».
—  Bigaro Diop

Nous avons été arrachés en masse à toute appartenance


Un gouvernement qui déclare l'état d'urgence contre des gamins de quinze ans. Un pays qui met sont salut entre les mains d'une équipe de footballeurs. Un flic dans un lit d'hôpital qui se plaint d'avoir été victime de “violences”. Un préfet qui prend un arrêté contre ceux qui construisent des cabanes dans les arbres. Deux enfants de dix ans, à Chelles, inculpés pour l'incendie d'une ludothèque. Cette époque excelle dans un certain grotesque de situation qui semble à chaque fois lui échapper. Il faut dire que les médiatiques ne ménagent pas leurs efforts pour étouffer dans les registres de la plainte et de l'indignation l'éclat de rire qui devrait accueillir de pareilles nouvelles.
    Un éclat de rire déflagrant, c'est la réponse ajustée à toutes les graves “questions” que se plaît à soulever l'actualité. Pour commencer par la plus rebattue : il n'y a pas de “question de l'immigration”. Qui grandit encore là où il est né ? Qui travaille là où il habite ? Qui vit là où vivaient ses ancêtres ? Et de qui sont-ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs parents ? La vérité, c'est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne sommes plus de nulle part, et qu'il résulte de cela, en même temps qu'une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance. Notre histoire est celle des colonisations, des migrations, des guerres, des exils, de la destruction de tous les enracinements. C'est l'histoire de tout ce qui a fait de nous des étrangers dans ce monde, des invités dans notre propre famille. Nous avons été expropriés de notre langue par l'enseignement, de nos chansons par la variété, de nos chairs par la pornographie de masse, de notre ville par la police, de nos amis par le salariat. A cela s'ajoute, en France, le travail féroce et séculaire d'individualisation par un pouvoir d'Etat qui note, compare, discipline et sépare ses sujets dès le plus jeune âge, qui broie par instinct les solidarités qui lui échappent afin que ne reste que la citoyenneté, la pure appartenance, fantasmatique, à la République. Le Français est plus que tout autre le dépossédé, le misérable.

Comité invisible, L'insurrection qui vient

—  Orage d’acier
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Mon gâteau magique…. à la noix de coco !

Merci au site ‘moncoingourmand.com’ pour cette recette que j'avais envie de réaliser depuis un moment ….et je ne suis pas déçue !

On obtient un gâteau très léger sur 3 couches :
- un flan
- une crème
- une génoise

Ingrédients :
- 4 œufs
- 1 cuillère à soupe de jus de citron
- 1 pincée de sel
- 150 g de sucre
- 1 cuillère à soupe d'extrait de vanille
- 1 cuillère à soupe d'eau
- 125 g de beurre fondu
- 115 g de farine
- 125 g de noix de coco râpée
- 500 ml de lait demi-écrémé

Étapes à suivre :
- Beurrer et fariner votre moule.
- Séparer les blancs des jaunes.
- Battre les blancs en neige avec la pincée de sel, et le jus de citron.
- Dans un autre récipient, battre les jaunes avec le sucre et l'extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange double de volume.
- Ajouter l’eau et le beurre fondu, continuer de battre.
- Ajouter la farine, battre de nouveau.
- Incorporer la coco râpée.
- Verser le lait petit à petit en continuant de battre, la pâte est très liquide, c’est normal.
- Puis ajouter les blancs en neige, mélanger en soulevant.
- Verser dans le moule, puis enfourner 50 minutes environ.
- Laisser complètement refroidir, puis placer au frais pendant au moins 2h.
- Démouler.

Cuisson : 45-50 minutes à 160 degrés

Temps de repos : Au moins 2 heures au réfrigérateur

Pizza froide

Il est 2 heures du matin et nos rires éclatent par la fenêtre de la cuisine. Moi assise sur le comptoir, à boire du vin au goulot et manger de la pizza froide. Ton rire est si beau. Tu t'approches et j'enlace mes jambes autour de ta taille. Même juchée sur le mobilier de la cuisine, tu es encore plus grand que moi. Tu me regardes, je suis un peu saoule et ça te fais tellement marrer. Tu remets une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Je resserre mon étreinte acrobatique, tu glisses ta main derrière mon cou et tu m'embrasses. Comme si tu l'avais toujours fait. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou bien le vent frais que souffle la nuit qui me donne des frissons. C'est bon. Toi.Moi.Nous.
Ce “nous” qui avait toujours été synonyme d'amitié. Ta main qui avait toujours tenue la mienne lors des moments difficiles, des peines, des blessures et des trop grands bonheurs. Que ton rire, qui avait toujours rythmé mes étés, trouverait écho en moi cet été précis. Tu te détaches de mon enlacement pour prendre une bière au frigo et je te balance ma croûte de pizza à la tête. Tu te relèves tranquillement, tu secoues ta bière et la décapsule dans ma direction. Les voisins m'ont sans doute entendue hurler et mourir de rire quand je me suis mise à courir et que tu me poursuivais à travers le salon. Tu m'as attrapé par la taille, soulever de terre et projetée sur le canapé “ quand j'en aurais fini avec toi, tu ne lanceras plus jamais de reste de pizza, canaille”. Je riais tellement que j'en avais mal à l'estomac.
Tu as ce talent unique de m'irradier de bonheur et de sourire.
Je ne me souviens pas à quelle moment je me suis endormie, le visage enfouis dans tes bras.

Le lendemain matin, mes cheveux avaient une odeur de bière et toi de pizza froide. Les rayons de lumière dansaient avec ce bonheur sans nom et inattendu qui planait sur nous, endormie dans les bras un de l'autre.

CLOSE YOUR EYES, PLEASE.

Texte d’une vidéo traduit en français. Prenez le temps de le lire.


I want you to close your eyes please.

Je veux que vous fermiez vos yeux, s’il vous plait.


I want to ask you:

Je veux vous demander :

-How are you?

-Comment allez-vous ?

-What heaviness are you carrying?

-Quelle lourdeur portez-vous ?

-What tears do you hold back?

-Quelles larmes retenez-vous ?

-What pain, hat fears, are kept inside?

-Quelle douleur, quelles craintes, sont gardé à l'intérieur de vous?

Not to say that one day these fears are just gonna completely disappear can you forgive those whove hurted you ? Would you make a decision to bring somebody else up ?

Pour ne pas dire qu'un jour ces craintes vont juste complètement disparaître pouvez-vous pardonner  ce qui vous a faits du mal ? Pourriez-vous prendre une décision pour soulever quelqu'un d'autre ?

I love you very much.

Je vous aime beaucoup.

You see it’s an unconditional love. It’s unconditional love.

Vous voyez que c'est un amour inconditionnel. C'est l'amour inconditionnel.

The person that i love, they’re hurting and i can’t do anything about that.

La personne que j'aime, elle fait mal et je ne peux rien faire.

And there’s a strom above you

Et il y a une tempête au-dessus de vous

During this strom you’ve down on your knees and you’re cold, and you’re weak and you feel like this is the end.

Pendant cette tempête vos genoux vous tirent en bas et vous êtes froids et vous êtes faibles et vous pensez que ceci est la fin.

But hold on to that person.

Mais accrochez-vous à cette personne.

Who you think might help you.

Que vous pensez qu’il pourrait vous aider.

Because when he hold you the strom still there but it’s okay.

Parce que quand il vous tient la tempête est toujours là, mais c'est mieux.

Make the choice, today.

Faites le choix, aujourd'hui.

To do something good.

Faire quelque chose de bien.

 

Open your eyes.

Ouvrez vos yeux.