sonner

Rebound (and it ain't about basketball) || [Ringabel & Agnès]

This had been the day they’d all been looking forward to for so long, they had all set aside their responsibilities to spend time together again, and everything was as it had been six months ago.

At least until they had found Tiz.

The girls had gone out with Egil in search of their friend and were met with an unpleasant surprise, the shepherd’s body collapsed by his brother’s grave.

After the initial shock, they quickly ran to check his body, which was showing faint signs of still functioning, and soon moved him into the small house nearby.

Agnès had been trying to hold back her tears to no avail, Egil and Edea both urged her to return to the inn by herself while they stayed to watch over Tiz.

Stumbling back in, she missed whatever Karl had said to her, and made her way up to the room they had all once shared before, collapsing on the bed to sob.

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sonner la cloche!

Je me suis demandée si ça allait disparaître un jour. Tu sais, ce coin de mon esprit qui, à chaque pensée, me ramène à lui. Ce rappel qui n'arrête pas de sonner, en me criant de ne pas l'oublier.
—  centmotssanstoi

synchro-of-the-academia

Yuta opened her eyes once the glow around them faded and took a look around to get her bearings. It took a second but she knew then where she was. The base camp of Academia was where she and Yugo had appeared. Around them, ruined buildings and general rubble indicated that they had arrived safely in heartland. With a reluctant sigh, she turned to look at her partner. “Well, come on Yugo, The sooner we hunt for rebels the sooner we can return to academia.”

On attend tous qu'un matin quelqu'un vienne sonner chez nous, pour nous annoncer une bonne nouvelle ou nous offrir un billet d'avion pour la destination de notre choix, on attend tous que quelqu'un vienne nous dire tiens, vas-y, barre-toi, avec ou sans moi; sois heureuse, ne te retourne pas.
—  lespiquresaines

Mais laissez moi crever ! De toute façon j'ai pas envie. J'ai envie de rien, oui, j'en ai marre.
J'ai plus envie d'entendre ce putain de réveil sonner à 6h10 tous les jours. J'ai plus envie d'me lever tous les jours, plus envie d'me traîner au lycée pour preparer sagement ma vie future sur les bancs de l'école. T'façon on va tous bousiller notre avenir. On va louper notre vie. Mais t'as pas le choix, tu peux pas te résigner dès l'enfance à avoir une vie de merde.
Même si j'ai plus envie de participer à cette illusion.
On nous faire croire que tout peut arriver, que si le destin t'aime bien, tu auras peut être dans ton garage une caisse qui vaut le prix d'une baraque. J'ai plus envie de croire, d'espérer. Que se soit pour notre système du plus fort ou mes petits intérêts personnels.
Non j'ai plus envie d'espérer que tout va s'arranger. J'ai plus envie de mentir moi. Mais j'ai pas envie non plus d'avouer que tout va mal.
Paradoxe non ? Mais c'est pareil pour tout. J'ai pas envie de continuer d'me tailler les veines. Mais j'ai pas non plus envie d'arrêter.
J'ai pas envie de continuer à m'engraisser à l'huile de palme mais j'ai pas non plus envie d'arrêter de manger d'la merde.
J'ai plus envie d'être avec lui mais je n'ai pas envie de le quitter.
J'ai envie de crever mais je suis toujours là, à parler d'ma gueule.
Parce qu'après tout, tout est comme ça dans ce monde individualiste qui encourage l'égocentrisme. À se croire mouton noir parmi les moutons blancs. Alors qu'en fait on est rien de plus que des moutons gris.

Et rien ne tourne rond dans ce monde qu'on voudrait carré.