sonner

Moi aussi j'ai peur
J'ai peur de pas trouver les mots justes 
J'ai peur de mal faire
De sonner faux quand tout est vrai
De pas réussir à m'exprimer comme il faut
—  Fauve ≠
Tu sais.. Si je le pouvais je prendrai un train aujourd'hui, pour te rejoindre, j'irai sonner a ta porte et je te prendrai dans mes bras histoire de recoller tous les morceaux. Et après sa je resterai tous le temps qu'il faut pour que tu garde ton sourire et secher enfin tes larmes.
A l'instant quelqu'un sonne à ma porte. Mon mari va ouvrir la fenêtre pour voir qui c'est.
Là, une femme qu'il ne connait pas lui explique qu'une voiture s'était arrêté pour lui parler et qu'elle est donc venu sonner pour s'en débarrasser.
Il lui a répondu tout de suite qu'elle avait bien fait et elle a continué son chemin sereine.
Donc voilà, on s'est fait la réflexion que c'était pas bête comme technique et du coup, je mets ça ici en me disant que ça peut inspirer/aider.
On a déposé des gaufres devant chez moi

Je ne sais pas qui les a déposé, ni quand, ni pourquoi, ni pourquoi cette personne n'a même pas sonner à la porte. On n'a aucune info, pas un mot, rien. Si c'était pour vendre, la personne aurait au moins sonner à la porte quoi. Et je vois pas qui déposerait de la bouffe devant chez moi en cadeau ._.

ATTENTION, contenu sensible / WARNING, sensitive content

« Quand on sortait avec ma femme, on laissait mon petit gars à mon voisin ; on le connaissait bien, on avait confiance en lui. Un soir, en rentrant, mon petit gars avait deux ans, et il n’arrêtait pas de pleurer. Quand on a enlevé sa couche il y avait du sang, il avait les fesses défoncées. On a été voir le médecin, il nous a dit que c’était une agression sexuelle ; on a tout de suite su qui c’était. Quand mon voisin est revenu sonner chez moi, j’ai ouvert la porte et je lui ai tiré une balle dans la tête. J’ai été condamné à 15 ans de prison, mais je suis un père, je pense que n’importe quel père aurait fait la même chose. Mon petit gars a 23 ans aujourd’hui et il me remercie encore d’avoir fait ça. J'avais une femme, une job, une maison, j'ai tout perdu ; je suis un itinérant maintenant, je couche dehors et je gagne ma vie avec ma guitare. »

“When we were going out with my wife, we used to leave my little boy with the neighbor; we knew him well, we trusted him. One night, as we came home, my little boy was two years old, and he wouldn’t stop crying. When we took his diaper off there was blood, his butt was torn. We went to see the doctor, he told us it was a sexual aggression; we knew right away who’d done it. When my neighbor came knocking back on my door, I opened the door and shot a bullet in his head. I was sentenced to 15 years in jail, but I’m a father, I think any father would’ve done the same. My little boy is 23 now and he still thanks me for doing this. I had a wife, a job, a house, I lost it all; I’m homeless now, I sleep outside and make a living with my guitar.”

Je sais que j’ai bu et je sais que c’est pas très clair et puis ça va peut-être sonner bizarre tout ça mais je crois qu’il faut qu’on s’embrasse, je crois qu’il faut qu’on s’aime si on veut pas passer à côté de quelque chose de beau.

Almost magical. [JeffersonxReader]

Jefferson was desperate to find you, he loved you, so when you sudently left him with your daughter he almost became crazy, he wanted to find you and have a real family for once in his life. Why would you left? Didn’t you love him?

You two have had a daughter. You love him. He knew it.

The truth was that you didn’t leave, the queen kidnapped you because you were a witch, a threat, she banishes you from Wonderland, with no memory of your magic or your love for Jefferson.

You felt in the enchantress forest for a while. But sonner than later, you figured out about your magic and your beloved. You looked for ways to get to him, but you magic wasn’t enough. So you got into the rumpelstiltskin mansion and take all you can so you could made a travel to the place you know he is: “Storybrook”.

After a lot of problems, you get there, but you are not very welcome there, you are again a threat for a Queen, and there is Snow White and prince Charming asking you how you did it, they think you are not a ally. Over all, there is this woman, Emma Swan, she have the magic print of Jefferson in her hut, you don’t say anything. In the night when they are not around you leave the cell where they put you and you go find your love. You find him with your daughter, who’s name is Grace, just like your mother.

At first Jefferson doesn’t trust you and he keeps Grace away from you, he think you are not real, when he finally proves you are real, he get mad and ask you why you leave.

- wasn’t I enough to you? You have to have the worlds didn’t you? - he is so angry that you don’t reply - I always knew that you where royalty!! That you were like a butterfly… beauty and free, too much free… I… I wanted to believe we could be happy, but you leave, you abandoned us!! I was so… afraid and she was so little -

You stop his words with your lips, you kiss him gently with all the love you got for him, he is clumsy, insecure, he was saying all the bad things about you and then suddenly you were kissing him. His hands take your waist and he take control, insecurity is gone, he gets rough, his lips demanded yours, your lips, your mouth, your soul… your love. You have to broke the kiss after a while.

- there’s no magic, no royalty that can make me get away from you - you say in a whisper - let me tell you my story - you continue, he give you a little kiss in the corner of your lips and you start your story, he listen like a little boy, he hold you closer when he hears about all troubles you got. He take you to Grace room and when you enter the little girl look at you with a huge smile.

-mommy! - she crys running towards you. Grace have been dreaming with his day, she knew who you where even if she couldn’t remember you.

Everything was almost… magical.

Je me suis demandée si ça allait disparaître un jour. Tu sais, ce coin de mon esprit qui, à chaque pensée, me ramène à lui. Ce rappel qui n'arrête pas de sonner, en me criant de ne pas l'oublier.
—  centmotssanstoi
Non, non, ne pleure pas je t'en supplie. On va s'en sortir, ensemble. Je t'emmènerai le plus loin possible si ça peut t'aider, je te ferai découvrir de nouveaux endroits, de nouveaux paysages. On s'baladera en bateau dans Venise, j'te payerai un billet d'avion pour l'Amérique. On visitera chaque ville de chaque pays, promis on mangera des tapas en Espagne. Arrête de pleurer, j'te promets on ira sonner chez des gens le soir pour se barrer en courant par la suite, on ira danser sur les toits de Paris, on ira photographier les kangourous d'Australie. Eh, pourquoi tu pleures encore ? Viens dans mes bras, promis j'ferais tout pour qu'on se sente vivant avant d'être mort.
—  lespiquresaines
On attend tous qu'un matin quelqu'un vienne sonner chez nous, pour nous annoncer une bonne nouvelle ou nous offrir un billet d'avion pour la destination de notre choix, on attend tous que quelqu'un vienne nous dire tiens, vas-y, barre-toi, avec ou sans moi; sois heureuse, ne te retourne pas.
—  lespiquresaines
J'ai envie qu'il vienne sonner chez moi un matin. Qu'il retienne la porte quand je tenterai de la claquer, qu'il me regarde en prennant la main pour rattraper le temps perdu. Pour qu'il m'embrasse, pour qu'il me demande une autre chance.
—  lespiquresaines