si quotes

De toute façon je recommencerai, ça me fait du bien!“
"Si tu vas pas bien, qui va s'occuper de moi hein ? Oublie pas que je fais une dépression!”
“Si tu vas à cette soirée, "un tel” et “un tel” te violeront.
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Ces trois adorables phrases viennent de mon ex. Nous sommes resté un an ensemble. Il m'a descendue plus bas que terre plus d'une fois et m'a toujours fait passer pour la méchante sans cœur qui refusait de lui faire plaisir et de s'occuper de lui. J'en ai perdu mes meilleures amies qui ont prit son parti tant il a utilisé sa dépression pour passer pour celui qui souffrait. Aujourd'hui avec le recul je comprend que c'est un pervers narcissique et qu'il m'a brisée pour mieux me garder. Au début il était gentil, prévenant, tout allait bien et un jour il est devenu jaloux, méchant, égoïste, toujours à vouloir qu'on s'occupe de lui sans jamais penser aux autres. Il m'a fait plusieurs fois le coup du “Ah merde j'ai pas ma carte” au moment du payement du resto ou des billets de train. Il a commencé à critiquer ses amis qui tentaient de l'aider, jusqu'au jour ou je n'ai plus tenu et ou j'ai tout balancé. Je ne supportais plus de les voir se démener pour lui qui s'en fichait. Là, il s'est transformé, m'a traitée de tous les noms et j'ai eu trop peur de partir. Je suis restée en pensant qu'il changerait, ferait des efforts pour ses amis, mais rien. Je ne sais pas si on peut parler de violence, mais j'ai tenu à témoigner tout de même. J'ai sélectionné trois phrases qui m'ont marquée mais comme pour beaucoup, il y en a eu bien plus, mais j'ai préféré les oublier.

La première citation, il me l'a jetée à la figure le lendemain d'un rapport. Il ne s'était pas protégé, enfin m'avait menti sur la question et avait terminé sa petite affaire sans se retirer et en se fichant de ma peur panique - à l'époque - de tomber enceinte, car seul son plaisir comptait et pas le mien. Cette histoire m'a rendu malade durant plusieurs semaines, j'ai eu un retard de règles assez conséquent et ça n'a pas arrangé mon état. Il ne s'en préoccupais pas et me parlais d'avortement comme on parlait d'aller faire ses courses. Nos rapports étaient toujours brusques, douloureux, mais il s'en moquait, si ça lui faisait du bien, ça devait aussi être le cas pour moi. J'écris ces lignes et aujourd'hui je me rend compte que le mot “rapport” n'est pas aussi juste que celui de viol…

La seconde citation, il s'en servait souvent en mettant en avant ses phases de dépression pour que je me sente être une personne horrible et que je culpabilise quand j'avais des problèmes et que je me focalisais plus dessus que sur lui et son monde.

La troisième citation. Il m'a dit ça quelques jours avant la soirée d'un de nos amis communs chez lequel j'étais invité, je ne met volontairement pas leurs noms dans la citation. A la base, il devait passer le weekend chez moi (je lui en avais parlé deux mois avant pour qu'il puisse prendre les billets de train) et une semaine avant le weekend il m'a annoncé la bouche en cœur, ne pas avoir de quoi prendre les billets. J'ai découvert qu'il s'était ruiné au cours des deux mois, en alcool etc… Je ne voulais pas passer le weekend seule et je ne pouvais pas aller chez lui (il ne voulait jamais que je vienne chez lui), alors j'ai accepté l'invitation de nos amis commun à une soirée qui se déroulait ce weekend là. Lui n'était pas invité à cause de son comportement hypocrite envers les autres et son comportement envers moi. Il a mal pris de ne pas être invité mais encore plus mon intention d'y aller. Il m'a donc balancé cette horreur. Il a aussi mal pris le fait que je ne reste pas sagement chez moi, à lui parler via Skype, tout en sachant qu'il me répondrait en m'envoyant chier au profit d'une soirée de détente chez des amis.

Nous avons fini par rompre, il ne se sentait pas soutenu par moi, même si au bout d'un moment tout tournait autour de lui, ce n'était pas assez…. rompre aura été sa seule bonne action. 

Me encantaba verla reirse con ganas. Tenia dos clases de risa: una era la tipica risita tonta y la otra una risa a carcajadas, con la cabeza echada hacia atras. Si tuviera un solo objetivo en la vida, seria hacerla reir a diario.
—  ¿Y si quedamos como amigos?