seule dans la nuit

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Un âne, un chien, un chat et un coq, malmenés par le temps et par leur labeur, devenaient de moins en moins capables de travailler. Sentant le vent tourner, ils prirent la route. “Allons à Brême, dit l’âne. Si tous ensemble nous faisons de la musique, nous aurons du succès !” Ne pouvant atteindre Brême en une seule journée, ils s’arrêtèrent dans une forêt où ils comptaient passer la nuit. L’âne regarda dans la direction des quatre vents, et il lui sembla apercevoir une lueur. C’était une maison de brigands bien éclairée. Les animaux tinrent conseil pour deviser d’un moyen de participer aux agapes après avoir chassé les brigands et finirent par le trouver. Sur un signe, ils entonnèrent leur musique avec une telle violence que les vitres vibrèrent. Les brigands sursautèrent à ce tintamarre, croyant à l’arrivée de fantômes, et s’enfuirent dans la forêt. Nul n’osa retourner à la maison où les quatre musiciens de Brême se plurent si bien qu’ils ne songèrent pas à repartir !

A4, pastels aquarellables, crayon et encre

Trois illustrations pour l’exposition/vente Grimm organisée par les étudiants en animation et en photographie de mon école.

C'est à toi que je pense quand je suis entourée de monde, seule, bourrée, défoncée, triste, heureuse, en cours, la nuit, le jour, dans mes rêves, dans mes cauchemars. C'est toi qui hante toutes mes pensées.

En ce moment j'ai cette sensation assez dérangeante de solitude quand je dors. Je n'aime plus aller me coucher parce que je sais que je serais seule dans un grand lit froid toute la nuit. C'est fatiguant et je ne sais pas d'où ça me vient.

C'est normal d'être une fille et d'avoir peur ?

Oui, le féminisme est une lutte vraiment inutile, qui n'est plus du tout d'actualité. On est toutes des connes parano et hystériques. Alors du coup :

C'est normal d'attendre seule emmitouflée dans sa parka la nuit à 1 arrêt et que 5 mecs dans le tram d'en face t'interpellent en cognant contre la vitre et te regardent dans les yeux mimant le geste d'une fellation ?
C'est normal de faire un petit trajet de 15 petites minutes seule en début de soirée et de se faire accoster 3 fois consécutives par trois hommes différents ?
C'est normal de marcher tranquillement sur le trottoir et de se faire siffler par un mec passant la tête par la vitre de sa voiture ?
C'est normal de se faire traiter de “salopes” parce qu'on a répondu “non merci” à un homme urinant dans la rue nous ayant demandé “vous voulez me la tenir les filles?” ?
C'est normal de croiser en pleine journée 2 gars sur le trottoir et d'entendre à voix anormalement haute “Tema le boule, je la baise” ?
C'est normal d'avoir peur en rentrant chez soi seule le soir ? D'avoir peur de passer devant un groupe d'hommes ? D'avoir peur de sortir en jupe/en robe/en talons/maquillée/en bretelle/avec un décolleté…et j'en passe ?
C'est normal de se faire déranger, insulter, intimider, humilier, menacer juste parce qu'on se trouve là, dans la rue ? Juste parce qu'on ose marcher seule, juste parce qu'on est née avec un vagin et une paire de seins ?
C'est normal que certains hommes, tout âge/génération/classe sociale confondu ne comprennent pas la différence entre drague, politesse, respect, harcèlement et menace ?
C'est normal de vivre dans une société qui amène des humains dotés d'un pénis à penser que tout leur est permis ? Que les femmes et leurs corps leurs sont dus ? Qu'elles ont toujours pour but de se faire voir, de se faire remarquer et de plaire, alors qu'elles l'ont bien cherché ? Qui les amène à penser que leur force peut s'exercer en toute impunité ? Et que “oui” tous les témoignages énoncés plus haut sont normaux ?

C'est normal que l'adjectif FÉMINISTE soit presque devenu une insulte ? Qu'un simple énoncé de faits mettant en lumière une réalité conduise à des “pauvre conne de féministe qui se victimise” en tout genre ?
D'avoir à peine 20 ans et d'avoir autant d'exemples de l'abus de certains membres de la gente masculine, d'être autant remplie de colère ?

Non, le féminisme n'est pas vain. Il a pour but de faire ouvrir les yeux, d'amener à une prise de conscience chez TOUS ET TOUTES, de lutter contre la minimisation des actes, contre la culpabilisation des victimes, contre la déculpabilisation des auteurs, de lutter pour un changement dans les mentalités, pour une nouvelle éducation. De lutter pour l'égalité de traitement et de considération entre les sexes.
De lutter pour que tout ceci ne soit plus normal pour personne. Oui, le féminisme est un combat de tous les jours.

vimeo

5000petitsmouvements by Madison O’MARA

Elle danse, seule, dans la nuit sans se soucier des autres qui passent comme des ombres furtives.

Tempus fugit

Mon coeur file et siffle comme un train dans la nuit

Tempus fugit
Toi seul peux l’entendre
Il va vite
Il s’emballe
Toi seul peux le ralentir

Tempus fugit
Alors l’aube nous appartiendra
Comme la neige à l’hiver
Comme le muguet au printemps
Comme la cigale à l’été
Comme les couleurs à l’automne

Tempus fugit
Mon coeur arrive
Il est là tout contre toi
Entendons-les battre ensemble
En harmonie
Comme la lune avec la terre
Comme le soleil avec la mer

Tempus fugit
Alors l’éternité nous appartiendra

Jean-Paul Daoust

not-yourmoffy  asked:

(Maximoff) “I wouldn’t forgive myself if something happened to you.” “I used to watch you sometimes.” ”Sorry, this is a conversation that you really need to be fully clothed for.”

“I wouldn’t forgive myself if something happened to you.”

“Il ne m’arrivera rien. Je peux rentrer toute seule.” Le fait qu’elle manqua de tomber justifiait que Maximoff était en droit de s’inquiéter. Rentrer toute seule dans la nuit en ayant autant bu n’avait jamais été une très bonne idée. Mais la fierté de Natalie était en puissance, et la jeune femme, malgré la douceur et la réelle angoisse dans les paroles de Maximoff, ne voulait certainement pas de son aide. C’était de sa faute si elle était dans cet état. Alors non, elle ne voulait pas qu’il lui parle, qu’il l’approche, encore moins qu’il l’aide à rentrer. “Natalie, tu es complétement torchée. Laisse-moi te ramener.” Le garçon avait un peu bu lui aussi mais il était largement assez lucide pour se rendre compte que elle ne l’était pas du tout, et qu’il y était en parti pour quelque chose. Il connaissait la gravité de ce qu’il avait fait. Mais pour l’instant il s’en préoccupait moins que de la sécurité de la jeune femme, qui d’ailleurs continuait d’avancer dans la rue sombre devant elle. Maximoff perdit patience, il couru derrière la brune pour la rattraper. Une fois à ses côtés, il l’attrapa par la taille et la fit basculer sur son épaule. Il l’aurait bien porté dans ses bras, mais il savait très bien que Natalie était plus que têtue. Il n’avait pas envie de prendre des gifles. Sur l’épaule moins de risques, à part celui qu’elle vomisse, mais heureusement il n’avait que quelques pas à faire pour regagner sa voiture et l’y coincer dedans. L’état de colère de Natalie n’était même pas calculable. Alors qu’il la transportait, elle traitait le garçon de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables. Les insultes fusaient sans que Maximoff n’y prête une réelle attention. Il la déposa côté passager dans la voiture, avant de prendre place à côté d’elle. “Je sais que tu es en colère contre moi, mais ça ne veut pas dire que je suis supposé te laisser crever au bord de la route, Nat. Maintenant tu vas rentrer avec moi, je vais m’occuper de toi cette nuit, et demain je te redirai que je suis désolé. Parce que je le suis.”

“I used to watch you sometimes.”

La jeune femme releva légèrement la tête de l’épaule du beau blond comme pour comprendre ce qui traversait son esprit pour briser l’instant de silence absolu qu’ils partageaient, seuls dans les gradins du terrain de sport après leur entraînement. Maximoff regardait devant lui comme si il voyait les images défiler sur une projection. Quand Natalie s’apprêta à demander une explication, le jeune homme ne lui laissa pas le temps de poser sa question. “Sur le terrain. Au début c’était pour regarder comment améliorer ta technique. Et quand elle s’est améliorée… Je te regardais avant d’entrer sur le terrain. Tu avais l’air tellement motivée, convaincue. Tu étais tellement à part de cette équipe de bon-à-rien.” Un léger rire parvint aux oreilles de Maximoff. Natalie replaça son visage dans le cou du garçon, qu’à cet instant elle ne pouvait s’empêcher de trouver adorable. Il avait sorti ces mots avec sa même brusquerie habituelle, comme il les pensaient. Ainsi il n’avait pas cherché à dire quoi que ce soit de romantique, ou de tendre. C’était aussi ce qui rendait ses mots encore plus importants pour Natalie. Et encore un peu plus attendrissants.

”Sorry, this is a conversation that you really need to be fully clothed for.”

Comment Natalie pouvait-elle résister à son envie de jouer alors que les yeux du jeune homme la bouffaient du regard? Une lueur de malice apparu dans celui de la belle, tandis qu’elle s’avançait vers Maximoff, laissant courir ses doigts sur la bretelle de soutien-gorge qu’elle faisait lentement glisser de son épaule. “Ah oui? Qu’est-ce-qui est si important pour que je sois obligée de me rhabiller?” Sans laisser à son petit-ami le temps de continuer, elle attrapa sa main pour la poser dans son dos, se collant ainsi contre lui. “Natalie, je suis sérieux. Le coach nous a…” Il s’interrompit un instant, incapable d’être en fait complétement sérieux face au comportement provoquant de la brune. Elle ne l’aidait vraiment pas. Pour autant, Maximoff était déterminé à avoir cette conversation. “Habille-toi, s’il-te-plaît. Je dois te parler, c’est important.” La jeune femme avait envie de rire, le perturber était bien trop amusant pour qu’elle s’arrête là. Elle comptait bien avoir sa victoire sur lui. Lui adressant alors son plus beau air de défi, elle fit disparaître ses mains sous le t-shirt du jeune homme, laissant le bout de ses ongles rapper doucement dans le dos de ce dernier. Elle allia à ce geste ses lèvres, qu’elle posait et reposait lentement dans le cou du blond. Le souffle de Natalie tendit un instant le garçon, quand il descendit derrière son oreille. Maximoff se retira rapidement, résigné. “C’est bon, stop, tu as gagné. On en discutera plus tard.” Natalie ne cacha pas le sourire fier qui atterrit immédiatement sur ses lèvres. En plus d’avoir gagné, elle avait aussi évité la conversation longue et désagréable qui allait suivre. 

Alors
J'irai noyer
Chacune de mes cellules
Au désir d'un(e) autre
Pour oublier
Combien je t'aime
Pour oublier
Tes yeux
Et la vie
Que tu me fais
En mille couleurs
Tout ce que tu avales
À l'intérieur de moi
Quand tu n'es pas là
(Trou noir
Loin de ton souffle)
Je me coulerai
Au corps d'un(e) autre
Je lui dirai
“Touche-moi”
Là où tes doigts
Ne me touchent plus
Et dans mon lit
La nuit
Seule
J'imaginerai
Ton odeur
Tes boucles
Ta voix
Tes côtes
Ton ventre
Ton rire
Tes bras
Comme un cocon
Je les dessinerai
Tout autour de moi
Tatoués à mon épiderme
Visible sous mon regard
Seulement
Regarde-moi
Regarde comme je t'aime
Regarde comme je suis incapable de le dire
Regarde comme je te perds.

Je me souviens autrefois, quand, ayant passé la soirée chez mon amour, je rentrais chez moi, la nuit tombée. Comme c'était bon, ce spleen géant qui m'assaillait ! Je regardais la voûte étoilée, je n'y voyais rien d'autre que la sensation du rêve. Ô comme je rêvais ! Je ne sais plus de quoi ! Qu'importe ! Ivre d'un désir énorme qui, je le sens, grouille encore en moi. Je le sens ce soir, comme un trop plein que j'ai besoin de déverser par la marche. Alors je m'en vais marcher dans la nuit, seul, vers un lointain inaccessible.

j’ai depuis quelques années ce fantasme un peu bête d’être dans un hôtel celle qui veille sur la nuit.

dans le silence de l’horloge, seule : n’être plus rien d’autre qu’un témoin.

Inscrire les départs pressés, les arrivées fatiguées

relever les regards brouillés, les retards

deviner les inquiétudes, les bonheurs

imaginer des mondes ;   

voir se succéder lentement ceux que tout oppose :

nocturnes au pas lourd d’alcool, matinaux enthousiastes ou contraints 

observer sans gêne les habitudes des autres

vulgaires ou mystérieuses,

traverser l’obscurité et rentrer dormir au petit jour :

n’assister qu’aux heures qui s’éteignent ou s’allument.

je t’ai écrit un poème, tard dans la nuit. seule dans mon lit, je me disais que tu ne le lirais jamais, et pourtant j y tenais. peut-être que j’espérais que tu le saurais sans que je ne te le dise, sans que tu ne le damande, juste parceque c’était un message de mon coeur au tien.

Car jadis, homme et femme, lorsque nous approchions de notre joie, il
nous arrivait de retenir notre haleine.
Et le plaisir, qui nous prenait de court alors, en était augmenté.

Attendre sa jouissance, c’est attendre une extraordinaire défaillance
dont on ne sait pas l’heure.
Le corps n’est même pas assuré que ni cette exaltation ni cette chute
auront lieu.
Il n’y a pas moyen, pour les femmes, pour les hommes, de se préparer
à ce qui va survenir ou qui va s’échapper. Il s’agit d’une défaillance
devant laquelle il n’y a plus qu’à écarquiller les yeux tandis qu’ils se
ferment d’eux-mêmes et plongent en un seul saut dans une tout autre
obscurité que celle de la nuit. Qu’est-ce que le bonheur sinon sombrer ?
Il n’est point de joie où ne se trouve une trace d’imprévisible
évanouissement. Telle est l’homélie que j’ai voulu vous faire aujourd’hui, mes frères. Retenez votre âme, comme Dieu l’a fait en personne, jusqu’au cri qui fut seulement celui de l’abandon. Alors, sur Ses lèvres, revint se poser l’Ancienne langue ! Mais je ne veux pas parler plus longtemps devant vous de cet effacement dans le noir absolu

— 

Pascal Quignard

Les larmes

anonymous asked:

Hello, can you tell me where can I find the French lyrics to the songs from the Christmas special. I am learning French but songs are too fast for me to understand completely yet.

Heard you loud and clear so here’s the link for this episode’s transcript !!!!

If you just want the lyrics so you can view them without the video, I’ll put them under the cut


Marinette’s song

Papa, Maman, je vais vous aider à la boulangerie !
Pour distribuer les bûches à tous mes amis !
Alya, joyeux Noël à toute ta famille !
Merci Marinette, joyeux Noël aussi !
Alix et son papa, joyeux Noël à vous deux !
Coeurs animés, Marinette, tous nos meilleurs vœux !
Rose et Juleka, c'est pour vous, joyeuses fêtes !
Joyeux Noël aussi !
Joyeux Noël, Marinette !
Joyeux Noël à vous, Manon et Nadia !
Joyeux Noël Nino et Sabrina !
Joyeux No-

Chat Noir’s song

La ville s'illumine, oui c'est Noël à Paris !
Mais moi, je suis tout seul dans la nuit !
Retrouvailles en famille et cadeaux qui scintillent, un Chat Noir qui est tout seul ce soir !
Je rêves de chaleur, de tendresse, moi aussi !
Mais j'erre seul comme un chat dans la nuit !
Je suis un pauvre minet, pourquoi personne n'a pitié ?
Chat Noir se sent si seul ce soir !
Chat Noir se sent si seul ce soir !
Si je m'égare, si je me perds, qu'est-ce que ça peut bien faire ?
Après tout, je suis qu'un chat dans la nuit !
Votre sapin me désespère, je vais le réduire en poussière !
Je suis le chat vengeur de la nuit !
Je suis le chat vengeur de la nuit !
Cataclysme !
Je peux pas… Je peux pas !
Être seul dans ce froid ne me fait aucun bien.
Ruminer ma colère, ça n'a servi à rien.
J'aimerais m'en aller, retrouver mon foyer.
Ça ira mieux demain, je le sais.

Ladybug’s song

Il n'y a qu'un seul pouvoir qui puisse causer tant de dégâts.
Le Cataclysme de Chat Noir, c'est certain.
Et cette carte de Noël, elle n'est pas tombée du ciel.
Mais du cadeau que j'ai fait à Adrien.
Adrien disparaît, et Chat Noir apparaît.
Il doit chercher à le protéger.
La seule explication à ces questions,
C'est qu'un super-vilain veut s'en prendre à Adrien !
Il peut compter sur moi, je vais le sortir de là !
Car c'est lui que j'aime en secret !
Je ferais tout ce que je peux pour t'aider de mon mieux !
Tu es celui que j'aime en secret.
Même si je dois me cacher, je serai à tes côtés.
Tu es celui que j'aime en secret…
Mais qu'est-ce que tu ferais si tu savais la vérité ?
C'est pour ça que je t'aime en secret…

Santa’s song

Je suis le Pire Noël.
Merveilleusement cruel ! Je vais vous flanquer la frousse !
Ce sera un affreux Noël pour tous !

Chat Noir’s song (End of the episode)

Pire Noël, cette fois, c'est réglé. On abandonne, t'as gagné.
Personne pour venir à notre rescousse, on te donne nos Miraculous.
Mais avant ça, on a un cadeau pour toi.
Car le soir de Noël, même toi, tu y as droit.
Un paquet ? Pour moi ?
Ne l'écoute pas ! C'est forcément un piège !
Tu nous fais si peur ! Tu es tellement cruel !
Mais on tous droit à un cadeau le soir de Noël.

Je ne suis plus la même depuis que tu es parti. Tu m'as totalement changée, plus rien n'est comme avant. Je me sens perdue, désorientée, paumée dans une vie qui ne me semble plus être la mienne. Je suis détruite, malheureuse et blessée, plus aucune seconde de mon existence ne me rend heureuse. Je souris tout le temps pour faire oublier aux autres à quel point plus rien ne va chez moi. Je ne suis plus moi-même et sous ce sourire se cache en réalité un gouffre de désespoir immensément grand. Ma vie toute entière est rythmée par les instants durant lesquels je pense à toi, et je me bats en permanence pour cesser de parler de toi autour de moi. Parce que j'ai trop parlé de toi. Mon amour pour toi me semble inépuisable, mes souffrances, inguérissables, ton manque, incommensurable. J'essaie pourtant désormais de faire croire aux gens que je vais de mieux en mieux et qu'avoir mis fin à notre histoire était la meilleure décision à prendre. Pourtant au fond de moi, j'ai le rêve fou de te revoir un jour. J'ai l'intime conviction que nous nous reverrons, que notre histoire ne connait pas de fin, qu'elle ne peut pas s'achever ainsi. Je t'ai longtemps trouvé des tas d'excuses pour expliquer ton comportement, pour pardonner tes erreurs. Et aujourd'hui plus rien ne va, mon cœur et mon âme sont blessés, détruits, dévastés. Je me réconforte en me disant que j'ai tout de même dû compter un peu pour toi, que les moments passés ensemble devaient bien te sembler beaux pour que tu reviennes toujours vers moi, et que peut-être il t'arrive de penser à moi le soir, seul dans tes songes, dans la nuit noire, en regrettant de ne plus pouvoir me voir, en comprenant que je te manque un peu quand même et que tout est différent sans moi.

Les gars, je tiens juste à vous dire que le tag upthebaguette est le seul endroit où j’ai envie de passer la nuit dans ce genre de moment, parce que je sais que vous êtes les meilleurs et merde, ça me réchauffe le cœur de savoir que le seul truc auquel vous pensez c’est vous réconforter les uns les autres.

Merci beaucoup à tous, d’être ce que vous êtes et de rester si forts dans des moments si difficiles, vous êtes une super famille et je suis putain de fière d’en faire partie. Maintenant y plus qu’à se préparer pour les semaines à venir, certes ça va être chaud mais on va y survivre, c’est promis c’est obligé.