scandinavism

breakfast in french ☕️
  • le petit déjeuner breakfast
  • les céréales cereal
  • le lait milk
  • la confiture jam/jelly
  • le jambon ham
  • le fromage cheese
  • le biscuit scandinave crispbread
  • les fruits secs dried fruit
  • la confiture d’oranges marmalade
  • le beurre butter
  • le jus de fruits - fruit juice
  • le croissant - croissant
  • le café coffee
  • le café au lait - coffee with milk
  • le café crème -coffee with foamed milk
  • le croissant croissant
  • le chocolat chaud hot chocolate
  • le thé tea
  • la brioche brioche
  • le pain bread
  • le petit déjeuner anglais English breakfast
  • l’œuf sur le plat fried egg
  • le toast toast
  • la tomate tomato
  • la saucisse sausage
  • le bacon bacon
  • le pain perdu - French toast
  • l’œuf à coque  soft boiled egg
  • l’oeuf dur - hard boiled egg
  • les œufs brouillés scrambled eggs
  • la yaourt aux fruits fruit yoghurt
  • les crêpes crêpes
  • les gauffres waffles
  • le porridge porridge
  • les fruits fruits
  • l’omelette omelette
  • la baguette baguette
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Hi tumblr !

For the next days i’m gonna work on some personnal illustrations for children about nap time.

This one is a little dormouse in his drawer, inspirations are latvian clothes and scandinavian wood carving.

More to come.

à suivre, une série d’illustrations jeunesses sur la sieste et les endroits confortables pour faire la sieste. Premier bienheureux : un petit loir avec des inspirations Lettones et scandinaves pour le bois. 

“Je l'écoute faisant de l'infamie une gloire, de la cruauté un charme. ‘Je suis de race lointaine: mes pères étaient Scandinaves: ils se perçaient les côtes, buvaient leur sang. - Je me ferai des entailles partout le corps, je me tatouerai, je veaux devenir hideux comme un Mongol: tu verras, je hurlerai dans les rues: Je veux devenir bien fou de rage. Ne me montre jamais de bijoux, je ramperais et me tordais sur le tapis. Ma richesse, je la voudrais tachée de sang partout. Jamais je ne travaillerai…’ Plusieurs nuits, son démon me saissant, nous nous roulions, je luttais avec lui! - Les nuits, souvent, ivre, il poste dans les rues ou dans des maisons, pour m'épouvanter mortellement. - 'On me coupera vraiment le cou: ce sera dégoûtant.’ Oh! ces jours ou il veut marcher avec l'air de crime!

I listen to him making infamy into glory, cruelty into charm. 'I am from a distant race: my ancestors were Scandinavians; they used to pierce their sides and drink their own blood. - I will make gashes on my entire body and tattoo it. I want to be as hideous as a Mongol. You will see, I will howl in the streets. I want to become mad with rage. Never show me jewels, for I would grovel and writhe on the floor. I would like my wealth splattered with blood all over. I shall never work…’ On several nights, his demon seizing me, we rolled on the ground and I fought with him! - Often at night, drunk, he lay in wait in the streets or in houses, to frighten me to death. - 'They will really cut my throat; it will be revolting!’ Oh! those days when he tries to walk about with a criminal air!”

- Arthur Rimbaud, Une Saison En Enfer (1873)

LA PUTE ET LE MAQUIGNON.

Je ne pensais pas un jour devoir haïr à ce point des gens pour qui je n’avais qu’un souverain mépris. Je parle évidemment de cette engeance « politique » dont j’ai déjà dit tout le bien que j’en pensais (lire ma chronique « Élections, piège à con ! »).

Pour autant, un vieux sang gaulois abreuvé aux sources celtes, germaniques et scandinaves jaillit parfois lorsque je croyais celui-ci tétanisé par l’impuissance devant les évènements.

Ce sang, le mien, et celui de millions de Français encore vaillants, n’a fait qu’un tour lorsque j’ai appris l’assassinat en plein jour des jeunes filles de Marseille. Et puis, me disais-je, « ça passera »…

Mais ça ne passe pas. Ça passe d’autant moins que cette fois-ci, les politiques ont tombé le masque. Et je ne parle pas uniquement du Front National dont l’inutilité n’est plus à démontrer (lire « A quoi sert le Front National ?»)

Je parle surtout des deux ordures qui ont accédé au Pouvoir par un trou de passe-passe assez ingénieux et qui ont décidé une bonne fois pour toute de ne plus faire semblant – contrairement à leurs aînés – de s’emmerder avec les symboles qui flattent le peuple, et les conséquences d’une politique suicidaire. Car, pour rappel, au lendemain du massacre de la Gare Saint-Charles, tandis que le Macron se disait vaguement « indigné » par ce meurtre, le premier ministre, lui, se confondait en ronds de jambe dans une synagogue où il était  convoqué et où pas une fois le souvenir des jeunes filles n’était abordé.

Après de tels manquements, on pouvait imaginer que les conseillers en communication allaient tenter de redresser le tir, pousser leurs champions à participer aux obsèques de Maurane et Laura, à braver toutes les conditions de sécurité (très au point pour ceux « d’en haut ») pour, enfin, se recueillir et signifier ainsi aux Français que sous le costard d'expert-comptable, battait un cœur à l'unisson.

Eh ! bien non ! Les deux quadras bien dans leurs pompes de golden boys, ont réfléchi, soupesé le bénéfice politique qu’ils pourraient retirer de leur présence à ces obsèques ; et puis, finalement, ils se sont dit que les enfants du petit personnel (le peuple) ce n’est plus utile à la boîte (la France) une fois qu’ils sont morts. Dommage collatéral de la mondialisation en somme…

Cette indifférence obscène en dit long sur l’intelligence politique de ces deux là. Macron a, pour lui, de savoir humer l’air du temps et la psychologie du peuple qui, comme tous les peuples, sait s’adapter à l'intolérable tant qu'il a à bouffer.

Il le sait et nous le savons, nous irons de massacres en massacres, de “faits divers” en “déséquilibré” sans que rien ni personne – ni moi ! – ne s’insurge autrement qu’en mots. D’ailleurs, la foule autour de Maurane et Laura ne s’est-elle pas éparpillée comme une volée de moineaux alors qu’elle aurait pu, par le nombre, maîtriser l’islamo-racaille responsable de cette tuerie.

J’ignore si cela traduit la psychologie de notre peuple, mais une chose est certaine, cette lâcheté mâtinée d’indifférence reflète assez bien celle de nos gouvernants, cette belle bande de salopes qui se reproduisent depuis un demi-siècle sous nos yeux.

Anaïs, (ti scrivo)
tre minuti dopo che te ne sei andata. No, non posso farne a meno.
Ti dico ciò che già sai: ti amo.
Parole che ho distrutto più e più volte
—  Henry Miller a Anaïs Nin, “Chez les Vikings, Taverne Scandinave - 29 et 31, rue Vavin, Paris VI [4 marzo 1932]”, da Storia di una Passione
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Hans Tegner “The Snow Queen”

Just take a look at that throne of the Snow Queen, only Hel herself could sit on such a throne.

“…The Northern Lights flamed so brightly that one could count them where they stood highest and lowest. In the midst of this immense empty snow hall was a frozen lake, which had burst into a thousand pieces; but each piece was like the rest, so that it was a perfect work of art; and in the middle of the lake sat the Snow Queen when she was at home, and then she said that she sat in the mirror of reason, and that this was the only one, and the best in the world…”


Ho finalmente forgiato e innestato la mia Skeggox

Devo solo incidere sulla lama il mio nome in rune scandinave, decorare il manico con dei nodi celtici e poi uscire a fare il culo a qualche Troll.

SOON

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Torche ou bûche suédoise, bûche nordique, bûche scandinave, bûche lumineuse ou bougie suédoise … Plusieurs noms pour désigner un fourneau improvisé pour chauffer de l’eau dans une bouilloire, cuire un aliment sur une poêle ou tout simplement vous éclairer.

Un visage sur papier glacé, un nom mal prononcé, un aveu inopiné, un documentaire sur Arte et voici que ressurgit dans ma vie la plus controversée des actrices. Diva nazie ou espionne soviétique ? Honnête citoyenne suédoise ou affreuse collaboratrice ? Interprète de génie ou talent surévalué ? L'aveu résume tout : “Ma grand-mère adorait Zarah Leander. Elle allait voir tous ses films.” Épousez un germanophone et vous accéderez à un autre niveau de réalité : de 1936 à 1943, Zarah Leander régna sans partage sur le cinéma allemand. Elle fut durant ces sept années, l'idole du public germanophone et l'actrice européenne la plus célèbre. Elle était la nouvelle Garbo, la nouvelle Dietrich, elle était tout, elle allait le payer cher. Huit décennies plus tard, le mythe a pâli. Seuls quelques cinéphiles et historiens se souviennent encore de sa vie et de son oeuvre. Mais qui est Zarah Leander ?

Elle naît Sara Hedberg, le 15 mars 1907 à Karlstad, et montre dès sa petite enfance, un don pour la musique. Elle étudie le piano et le violon et chante pour la première fois sur scène à l'âge de six ans. En 1922, elle déménage à Riga où elle apprend l'allemand. Elle rentre ensuite en Suède en 1924. Elle devient secrétaire, épouse Nils Leander en 1926 et met au monde deux enfants. Sa carrière artistique débute en 1929. Elle est engagée en amateur, par le producteur Ernst Rolf dans son cabaret. C'est là qu'elle chante pour la première fois Vill ni se en stjärna? (Veux-tu voir une étoile ?), sa chanson signature. Elle enchaîne ensuite les engagements, devient professionnelle, sort ses premiers disques et débute au cinéma. Elle se hisse au rang de star nationale en 1931, en jouant Hanna Glavari dans La Veuve Joyeuse de Lehár.

L'avenir lui appartient : elle divorce de son mari, parcourt les pays scandinaves et reçoit des offres de partout en Europe. Hollywood la réclame ! Zarah Leander scelle alors son destin. Estimant qu'une installation aux États-Unis serait préjudiciable à ses jeunes enfants et craignant d'échouer là-bas, elle accepte de signer en 1936 un contrat avec l'UFA, la toute puissante compagnie cinématographique allemande. Son calcul est aisé à comprendre : elle parle couramment l'allemand et pourra facilement effectuer des allers-retours en Suède. Elle méjuge hélas la situation politique de l'Allemagne, devenue une dictature fasciste. L'UFA est ainsi entre les mains du parti et lui sert de machine de propagande. Goebbels désire, l'UFA exécute.

Leander affichera toujours du mépris pour les dirigeants nazis et évitera de les côtoyer. Elle se préoccupe surtout de son art et de sa carrière. Elle tourne dix films qui sont des succès extraordinaires. Elle est l'actrice la plus populaire de son temps, remplaçant Marlene Dietrich dans le coeur des Allemands. C'était là le but de l'UFA. Goebbels demeure impuissant : il déteste Zarah et voudrait s'en débarrasser, mais sa popularité la rend inamovible. Lors d'un échange apocryphe, il lui aurait lancé au visage : “Zarah… N'est-ce pas un prénom juif ?” L'actrice, hautaine, aurait répondu : “Peut-être. Mais qu'en est-il de Josef ?” Réduit à quia, Goebbels se serait contenté d'un “Oui, oui, bonne réponse.” Zarah établit parallèlement sa réputation d'âpre au gain. Elle négocie durement ses contrats et exige d'être payée pour moitié en couronnes suédoises, argent qu'elle transfère immédiatement à Stockholm.

Elle est alors riche, elle devient richissime grâce aux royalties touchés sur ses chansons. Habile, elle choisit des rôles de femmes passionnées dans des opérettes et des comédies musicales. Les morceaux qu'elle interprète sont enregistrés, pressés et vendus à des millions d'exemplaires. Ses deux plus grands succès demeureront Davon geht die Welt nicht unter (Ce n'est pas la fin du monde) et Ich weiß, es wird einmal ein Wunder geschehen (Je sais qu'un jour un miracle se produira). Nous sommes alors en 1942. La guerre fait rage et les chansons de Zarah résonnent dans tous les coeurs allemands. Jusque là, l'actrice a fait fi du conflit. La chute n'en sera que plus rude.

Au moment où sort sur les écrans Damals, en mars 1943, sa villa berlinoise est bombardée. Zarah doit encore un film à l'UFA. Par ailleurs, les dirigeants nazis la pressent d'adopter la citoyenneté allemande. Elle regagne alors précipitamment la Suède, d'où elle rejette toutes les propositions ultérieures de la compagnie. Elle a néanmoins sous-estimé la portée de son acte. Les nazis la traînent dans la boue et la dénoncent faussement comme une espionne à la solde de l'U.R.S.S. Sa réputation est détruite. Quant à ses concitoyens, ils lui réservent un accueil glacial, la voyant comme une traitresse et la caution artistique du Troisième Reich.

Après la guerre, elle reprend sa carrière, revient au cinéma, s'essaie à la télévision et effectue plusieurs tournées en Suède, en Allemagne et en Autriche. Surprise : ses fans ne l'ont pas oubliée. Ils lui réservent un triomphe partout où elle se rend. Néanmoins, elle ne retrouve pas sa popularité universelle de jadis. Les nouvelles générations voient en elle une star du passé et les médias la harcèlent sur ses liens avec le régime d'Hitler. Dans de nombreuses interviews, elle rejette toute sympathie pour l'idéologie nazie. Elle se présente comme une artiste n'ayant songé qu'à alléger les peines de son public. Zarah Leander mettra un terme à sa carrière en 1979. Deux ans plus tard, elle meurt d'une attaque cérébrale.

Que reste-il de l'actrice, trente-six plus tard ? Des lointains souvenirs, une flamme entretenue par des admirateurs gay, des chansons inscrites au patrimoine culturel germanophone et un avertissement : chanter pour des dictateurs, c'est déjà collaborer. Voilà qui devrait éclairer bien des artistes actuels…

L’homme noble honore en lui-même le puissant, celui, également, qui fait preuve de puissance à l’égard de lui-même, qui s’entend à parler et à garder le silence, qui prend plaisir à exercer rigueur et dureté envers lui-même et a du respect pour tout ce qui est rigoureux et dur. « C’est un cœur dur que Wotan a placé dans ma poitrine », lit-on dans une vieille saga scandinave : voilà la juste expression poétique trouvée par l’âme d’un viking orgueilleux.
—  Nietzsche, “Par-delà bien et mal

anonymous asked:

I think I'm enjoying the bates girls style more than ever! It's super modern and even tho it's still modest I like it, gives them all a sense of personal style and not feel like they are dressing identical!

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