sans rire

- Pensez-vous que l’on puisse retrouver une femme qu’on a aimée, d’un amour différent, unique, d’un amour qu’on croyait avoir oublié ?
- Est-ce qu’on quitte une femme qu’on aime ? je vous retourne la question. Le sacrifice, la punition, le renoncement, pardonnez-moi, c’est bon pour la littérature, “quand on aime il faut partir", “je t’aime donc je te quitte", “ni avec toi ni sans toi", laissez-moi rire… Quand on aime on s’accroche, on s’incruste, on s’agrippe, on se cramponne, on rampe, parce qu’alors il n’y a pas de limites, il n’y a pas de choix.
- Et s’il s’agissait d’un amour sans repos, un amour… insupportable ?
- Par définition l’amour est insupportable, monsieur. L’amour est une plaie. Au sens propre. D’abord blanche, nette, elle ne tarde pas à saigner, parfois elle s’infecte, parfois elle se dessèche, elle démange, au-dessus d’elle se forme une croûte sombre qu’on s’efforce de ne pas arracher. L’amour finit toujours par se transformer en cicatrice, plus ou moins vaste, plus ou moins silencieuse. La question n’est pas de savoir si l’amour est supportable ou non. La question est de savoir si l’on se protège ou si l’on s’expose. Si l’on vit à l’abri ou à découvert. Si l’on est prêt à porter sur soi la trace de nos histoires, à même la peau.
—  Delphine de Vigan

J'suis le genre de fille à te dire d'aller te faire enculer quand tu me fais un compliment, à me faire passer pour une fille froide auprès des autres alors que je me tape un fou rire aux larmes par jour avec les personnes qui arrivent encore à me supporter. J'construis des murs entre moi et les autres pour être intouchable, j'me confie pas, clairement j'suis le genre de fille à être prête à tout pour aider ceux que j'aime, mais incapable de parler de mes propres problèmes. J'bois pas d'alcool parce que je l'ai triste, j'angoisse pour un rien jusqu'à en avoir mal au ventre et envie de vomir, j'suis le genre de fille qui sourit aux inconnus, mais qui ose pas poser de questions devant toute la classe, j'suis le genre de fille à passer des nuits sans dormir et des journées sans rire, j'suis le genre de fille à râler tout le temps, se plaindre tout le temps, le genre de fille qui hait pour un rien, chiale pour un rien, panique pour un rien, et qui change d'avis sur tout, n'importe quoi et n'importe quand. J'suis le genre de fille à pas être ton genre de fille.

J’hésite entre être triste ou heureuse. C’est un choix difficile, vous savez. Rester triste, parce que dans le fond c’est un peu beau quand même. C’est la mélancolie. C’est l’histoire de ma vie. C’est ce qui me définit. 

Ou bien être heureuse, parce qu’après tout ce temps… il serait temps. Parce que ça serait une revanche, une vengeance, sur la vie, sur lui, sur eux, sur tout ça. Et aussi parce que j’ai un peu envie de sourire sincèrement, de rire sans faire semblant. 

Oui mais ça m’fait peur aussi. L’inconnu. C’est un peu comme sortir de ma zone de confort, de ce que je connaissais. J’ai peur d’être perdue, d’être rongée par toute cette vie. Le bonheur qui t’explose en pleine face, ça a l’air violent quand même. 

Alors qu’elle est si douce, ma tristesse…

ça fait mal de vivre sans toi
elle a mal et tu t'imagines même pas 
comme ça fait mal de rire sans toi
elle a mal et tu ne reviendras pas
—  christophe maé
Faut supprimer vos ex partout, quand ils commencent à se jeter dans les bras d'autres cruches, ne leur laissez pas ce plaisir de se réjouir de vous faire du mal à chaque photo qu'ils postent.
Sans rire, faites-le, ça ira mieux.
Tiene gli occhi sempre aperti
Né mi lascia mai dormire.
I suoi sogni in piena luce
Fanno evaporare i soli,
E io rido, piango e rido,
Parlo e non so che dire.
— 

Paul Éluard, L’innamorata (L’amoreuse), seconda strofa, da “Mourir de ne pas mourir", 1924

Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

Sans doute il y a des vices où l'âme s'installe profondément avec tout ce qu'elle porte en elle de puissance fécondante, et qu'elle entraîne, vivifiés, dans un cercle mouvant de transfigurations. Ceux-là sont des vices tragiques.
—  Le Rire, Bergson.
juste trouver quelqu'un avec des rêves similaires, une vision de la vie identique. quelqu'un d'autant perdu que moi, avec qui je pourrais rire sans être gênée. juste quelqu'un, qui me comprenne en un regard et me suivrait dans chaque aventure folle. quelqu'un qui me pousserait à prendre des risques, parce que la vie elle même en est un. trouver quelqu'un qui m'emmènera traverser le monde avec juste un sac à dos et notre van, où on contemplera les étoiles en refaisant le monde.
et le jour où j'aurais trouvé cette personne, j'crois que ma vie prendra un réel sens.
—  luneimmortelle

hellbun replied to your post:

Nan mais tu comprends pas, l’espèce de flingue (???) géant sur son bras était en fait bourré du cosmos des autres et toussa toussa —- nan mais j’aurais bien aimé le voir se manger du béton encore un peu plus, en effet.

Aldébaran: “…”
Mû: “…”
Aldébaran: “M-mais ça a rien à voir avec le septième sens ça, c’est quoi ce truc— ”
Mû: “Laisse.”

Emmène-moi voir les kangourous en Australie
Emmène-moi voir le coucher de soleil
Garde-moi pour toute la vie
N'oublie pas de me dire que tu m'aimes
Que tu ne te vois pas sans moi
Fais-moi rire jusqu'à en avoir des larmes
Crois-moi je veux que tu me gardes
Tu me rends folle de toi
Emmène-moi voir les chevaux de Californie
Emmène-moi manger une pizza sur le sable, le soir
Dis-moi que tu en as envie
Vas-y dis-moi que tu ne perdras jamais espoir
—  lespiquresaines

Car sans rire c'est plus facile de rêver / Because without laughing, it’s easier to dream
À ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher / About what we will never be able to touch again
Et on se prend la main, comme des enfants /  And we’re holding hands, like children
Le bonheur aux lèvres, un peu naïvement /  Happiness on our lips, a bit naïvely

-Commes des Enfants, Coeur de Pirate

Why are they hugging? Who knows

C'est moi encore. J'paye ton forfait juste pour entendre ta voix sur ton répondeur. Si j'avais su, j'aurais tout fais différemment, oui papa maman, j'aurais fais différemment avec vous. Je me serrais pas enguelée avec vous si souvent, j'aurais fait attention à mes paroles, j'aurais fait attention à vous. Maman j'te jure ma seule envie maintenant c'est que tu me gueule dessus parce que j'ai pas rangé mes chaussures, j'ai plus personne pour ça, j'ai plus personne pour me crier dessus, pour m'engueler pour mes notes de merde. Mais c'est pas de ma faute, en cours chaques sujet qu'on aborde me rapporte à vous, à vous mes parents, parce que maintenant je dois apprendre à vivre sans vous, donc je dois manger, dormir, boire, penser, rire sans vous. Ça m'est impossible.
Et puis maman, je vous ai perdu, mais j'ai aussi perdu mes deux grands frères, putain qu'est ce qu'ils me manquent ces deux têtes de cons. J'les aime tellement. J'ai envie de vous hurler dessus pour savoir pourquoi vous m'avez laissé seule. Ma seule envie maman c'est de me tailler les veines, de prendre une boîte de médocs, de sauter d'un pont, pour vous rejoindre.
J'ai tellement changé depuis que vous êtes partis, j'ai maigris, je ne ris plus, pourtant j'essaye, je te promets que j'essaye, mais ça m'est impossible.
Ca m'est impossible de vivre sans vous.

Mais merde réponds moi maman! Dis moi quelque chose, j'en peux plus de ce silence. Je rentre et vous n'êtes pas la, j'pars et vous n'êtes pas là, vous êtes plus la.
Ya plus personne le matin qui me crie dessus parce que je suis mal habillé, que je vais attraper froid. Ya plus personne pour me faire mes gâteaux préfères. Ya plus personne pour me dire que je prends trop de temps sous la douche. Ya plus personne. Parce que oui maman, personne n'est assez important pour me retenir de vous rejoindre. Tu me manques. Je t'aime tellement maman.

Quand il fait super froid à Brabois et que ma camarade de Paris arrive en doudoune et bonnet et qu’on lui fait croire que le nuage au loin c’est la neige qui arrive… [Nan, sans rire, y’avait vraiment un énorme nuage type neigeux! Bienvenue en Lorraine!]

  • Un Ange : Bienvenue au Paradis des Nains !
  • Tyrion : Quoi ?
  • L'Ange : Je suis là pour t'accueillir parmi nous.
  • Tyrion : Mais qu'est-ce que c'est que cet endroit ?
  • L'Ange : Tu es effrayé, c'est normal.
  • Tyrion : Un Lannister n'a jamais peur !
  • L'Ange : Tu es au Paradis des Nains, car tu es mort dans d'atroces souffrances. Ecoute.
  • Tyrion : Merde alors !
  • L'Ange : Tagazok à toi mon frère !
  • Tyrion : Hein ?
  • L'Ange : Ici c'est le voeu de bonne santé et de bonheur.
  • Tyrion : Ah ouais, et ben... tagazok aussi.
  • L'Ange : Tu pourras goûter au repos éternel ici.
  • Tyrion : Mais qu'est-ce que je vais faire toute la journée ?
  • L'Ange : Et bien tu peux te rouler dans des tas d'or.
  • Tyrion : Sans rire ?
  • L'Ange : Tu peux boire du vin toute la journée sans jamais avoir la gueule de bois.
  • Tyrion : Mais c'est le délire !
  • L'Ange : Ici, tout le monde a la même taille, il n'y a que des Nains.
  • Tyrion : Et ben dis donc !
  • L'Ange : On n'a jamais faim, jamais froid, et il ne pleut jamais.
  • Tyrion : Super !
  • L'Ange : Et tous tes péchés sont pardonnés.
  • Tyrion : J'hallucine ! Et mon père là bas ?
  • L'Ange : Ah, Tywin... et bien tu peux le frapper, ou encore t'essuyer les pieds sur son visage.
  • Tyrion : Vraiment ?
  • L'Ange : Il est là pour ça.
  • Tyrion : Je sens que j'vais me plaire ici.