sans espoir

the venus signs as romantic french phrases
  • aries: "L’amour fait les plus grandes douceurs et les plus sensibles infortunes de la vie." - Love makes the greatest pleasures and most sensitive misfortunes of life.
  • taurus: "L’amour est la poésie des sens." - Love is the poetry of the senses.
  • gemini: "Tu es ma joie de vivre." - You are the joy of my life.
  • cancer: "Vivre sans aimer n’est pas proprement vivre." - To live without loving is to not really live.
  • leo: "Il n’y a qu’un bonheur dans la vie, c’est d’aimer et d’être aimé." - There is only one happiness in life, to love and be loved.
  • virgo: "Entre deux coeurs qui s’aiment, nul besoin de paroles." - Two hearts in love need no words.
  • libra: "La vie est une fleur dont l’amour est le miel." - Life is a flower of which love is the honey.
  • scorpio: "J’ai aimé jusqu’à atteindre la folie. Ce que certains appellent la folie, mais ce qui pour moi, est la seulefaçon d’aimer." - I have loved to the point of madness; That which is called madness, that which to me, is the only sensible way to love.
  • sagittarius: "Aimer, ce n’est pas se regarderl’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la mêmedirection." - Love doesn’t mean gazing at each other, but looking, together, in the same direction.
  • capricorn: "C’est cela l’amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour." - That is love, to give away everything, to sacrifice everything, without the slightest desire to get anything in return.
  • aquarius: "L’amour est l’emblème de l’éternité, il confond toute la notion de temps, efface toute la mémoire d’un commencement, toute la crainte d’une extrémité." - Love is the emblem of eternity; it confounds all notion of time, effaces all memory of a beginning, all fear of an end.
  • pisces: "Tes yeux, j’en rêve jour et nuit." - I dream about your eyes day and night.

“Nous aspirons à la mort et nous la dédaignons parce qu'elle est facile et viendra toujours (…) L'ennui bâille sur ce monde décoloré par les savants. Tous les dieux sont morts ou lointains : pas plus qu'eux notre idéal vivra. Une profonde indifférence nous envahit. La souffrance s'émousse. Chacun suit son chemin, sans espoir. Le dégoût aux lèvres, dans un piétinement sur place, banal et toujours pareil, du cri douloureux de la naissance au râle déchirant de l'agonie - dernière certitude ouverte sur toutes les incertitudes.”

Maurice Barrès, Dans la gazette Les Taches d'encre, numéro de janvier 1885.

Le monde ne connut qu'une espérance affreuse.
(…)
Les fronts humains, à la lumière sans espoir,
(…)
Mais les Ténèbres n'avaient nul besoin 
D'en être secourues, devenues l'Univers.
—  Lord Byron (Darkness - Diodati, juillet 1816)
Y paraît qu'je peux être cynique avec mon air léthargique,
que parfois l'soir, quand tout est noir je me noie sans espoir dans les étoiles.
Y paraît même qu'ici sur Terre les caresses riment avec tendresse
mais qu'moi je suis pas vraiment faite pour ça,
qu'je tremble à cause des sentiments et qu'mes mots mentent.
C'est triste, vide, incompris,
c'est la réalité des filles au mascara qu'a coulé
celles qu'ont les bras écorchés et le coeur détraqué,
celles qui dérapent dans les couloirs
et qui ratent les marches dans les escaliers
qui refusent de croiser le regard,
pour éviter un soupir ou même un sourire hypocrite.
Y paraît qu'ces filles là avant étaient jolies
quand elles étaient encore petites
certains disent que leur rire était une mélodie,
qu'c'étaient de grandes utopistes
mais qu'elles ont trouvé le malheur au petit jour
qu'il était devant la porte de leur coeur
avec un bouquet de roses sans pétales
alors elles se réfugient dans les pétards ;
à défaut d'embrasser des lèvres
c'est la bouteille qui prend la relève.
Et tu vois moi, je suis ce genre de nana
que tu regardes la nuit
au beau milieu de la rue
en te demandant ce qu'elle a foutu
pour être dans un état aussi pathétique.
Mais t'inquiète pas Lecteur, c'est pas grave
c'est la vie, c'est la mort, c'est le rêve,
comme on dit, c'est la douce jeunesse
t'sais celle qu'a plus rien à perdre.
—  sopatdclk
Au cœurs perdus, aux âmes déchues

À toutes ces personnes dont les jours s'assombrissent, dont les heures se noircissent et les sourires se ternissent. À toutes ces âmes perdues, dans les déserts inconnus, dans des mondes incongrus, dont aucun appel à l'aide ne nous est parvenu. À tous ces solitaires, ces envies légères et ces vies imaginaires, il est temps de leur dire au revoir. Les laisser derrière en signe de victoire, dernier sourire jubilatoire.

À tous ces espoirs ensommeillés, ces volontés abandonnées, ces rêves censurés et ces rires arrachés. À toutes ces personnes sur qui l'on peut compter, et ces mêmes personnes qu'on s'acharne à tromper. Il est temps d'avancer, sans oublier le passé, sans oublier les larmes coulées et les cris déchirés. Il est temps d'aimer, d'aimer à en crever, d'aimer en pleurer, il est l'heure de se laisser aller et d'admirer.

D'admirer la vie, long voyage vers des contrées inexplorées.

D'admirer l'Humain, incroyable et monstrueux. D'admirer ce combat qu'il n'y a presque plus entre le bien et le mal, dualité manichéenne qu'il a désormais perdue de vue.

Mais au-delà des astres, des croyances et des pouvoirs, au-delà du simple pouvoir d'émouvoir, il est possible d'y croire sans devoir trouver une échappatoire. Les portes de sortie que nous créons ne font qu'en ouvrir davantage, sans que nous ne puissions nous préparer à l'orage.

Alors, à tous ces cœurs mis à nu, à toutes ces heures perdues et ces mélancolies absolues, j'aimerais leur adresser un dernier message, perdu dans des espoirs sans visages, sans usage. Il est possible de changer, d'avancer et d'évoluer, même lorsque tout semble cesser. Il est inutile de détester, que ce soit les astres ou les rires heureux des soirs d'été. Peut-être qu'il est candide de le penser, mais les matins d'hiver trouvent toujours une finalité. Une nouvelle pensée, un apprentissage, d'heureuses perspectives peuvent se profiler.

Sans perdre une part de soi, il est possible d'atteindre le paradis. Le sien, pas celui dont on nous dit qu'il faut en avoir envie. Non, celui que l'on gardera toute une vie.


© @jesuisunparadoxe-fbw

Je t'écris
De la main gauche
Celle qui n'a jamais compté
C'est celle qui faisait les fautes
Du moins, on l'a raconté.
Je m'efforçais de la perdre
Pour trouver le droit chemin
Une vie sans grand mystère
Où l'on n'se donne pas la main.
Des mots dans la marge étroite
Tout tremblants qui font des dessins.
Je me sens si maladroite
Et pourtant, je me sens bien.
Tiens voilà, c'est ma détresse
Tiens voilà, c'est la vérité.
Je n'ai jamais eu d'adresse
Rien qu'une fausse identité.
Je t'écris de la main bête
Qui n'a pas le poing serré
Pour la guerre, elle n'est pas prête
Pour le pouvoir, n'est pas douée.
Voilà que je la découvre
Comme un trésor oublié
Une vue que je recouvre
Pour les sentiers égarés.
On prend tous la ligne droite
C'est plus court, oh oui, c'est plus court
On n'voit pas qu'elle est étroite
Qui n'y a plus d'place pour l'amour.
Je voulais dire que je t'aime
Sans espoir et sans regrets
Je voulais dire que je t'aime
T'aime, parce que ça sonne vrai.
—  Pour les gauchos comme moi : tant que nous serons là, la gauche ne mourra pas. Qu'importe le résultat de dimanche.
Il existe un monde

Il existe un monde,

Où les océans remuent les rêves

Où le vent l'emporte plus loin

Chaque jour les astres ont besoin

De rêves et de merveilles


Il existe un monde,

Où le bruit des trains

Élargit le cœur des voyageurs

Où les cartes d'exploration

Donne plus d'étoiles que l'univers


Il existe un monde,

Où les êtres rêveurs

Regardent le ciel plein d'ampleurs

Où le ciel ne reflète qu'un passé

Un passé triste et sans espoir


Il existe un monde,

Dans chacune de nos têtes

Où les millions d'espoirs,

S’entre-choc et s'émerveille

Pour des millions d'univers

Je pense à toi. Pas qu’aujourd’hui, je pense encore à toi de temps en temps. Beaucoup moins qu’avant, je l’avoue. Ce serait naze de dire que c’est parce que j’ai plus le temps. Pas à toi, je vais pas te mentir à toi. C’est ridicule. 

Non, c’est difficile de penser aux morts quand on est réellement revenu parmi les vivants. Avant, j’étais entre deux. Un mort-vivant, pardonne mon humour. Alors c’était facile de passer son temps à ressasser la tristesse. Puis en vrai, c’est difficile parce que j’ai personne à qui parler de toi pour faire vivre ton souvenir. 

La seule chose que j’avais envie de dire aujourd’hui c’est que maintenant, je sais. A l’époque, j’avais de l’espoir mais sans y croire. Maintenant, je sais qu’on peut s’en sortir. Et je me dis que c’est trop con parce que si t’avais été un peu patient, tu l’aurais vu toi aussi, qu’on pouvait s’en sortir au bout d’un moment. Tu te serais rendu compte que ça valait le coup. Et ça m’éviterait d’écrire ce truc là ici. 

Mais il faut le dire. Ce n’est pas grave, je te pardonne. Je te pardonne pour tout, pour la souffrance, pour les pleurs, le désespoir, l’incompréhension.  Je te pardonne et j’accepte. 

Dors bien maintenant. 

Il comprit alors qu'elle était celle qu'il passerait peut-être le reste de ses jours à chercher, sans espoir de la retrouver.
—  Nicholas Sparks - Les pages de notre amour
Et ma voix craque, encore. Je rentre entre les murs d'une pièce, besoin d'une clope, de me lâcher et d'hurler à la vie. Une envie de liberté qui sans l'ombre d'un espoir ne me parviendra jamais car nous sommes tous condamnés.

Je m’accroche à des mots en boucle
Dont la musique est une ivresse
Aimer d’un amour sans limite
Aimer d’un amour sans espoir
Aimer dire et redire que je t’aime
Aimer ainsi comme l’amour aime
Me laisse un destin d’assonances
Martelées jusqu'au délire

Et chaque atome des univers
Il y a
L’impensable que je pense
L’énigme que j’embrasse
La quadrature de toi

—  André Velter
Kybah Shade - Mon amour

https://www.youtube.com/watch?v=sYwXXqACWCs


Mon amour,

Par où commencer quand je vois l'monde,
J'vis dans une sorte de boucle où tout c'que j'vois finit par me faire fuir,
Et t'y es pour rien, t'es cette lumière du fond du noir
Mais cette odeur nauséabonde incruste les murs de notre avenir

J'aurais du pousuivre mes études pour me ranger,
et dev'nir riche parce qu'au moins on pourrait s'barrer,
On pourrait s'aventurer dans les steppes en Mongolie,
là bas au moins j'aurai l'idée de c'que signifie la vie

On irait chatouiller nos coeurs avec une dose d'humanité,
celle que j'recherche ici sans grand espoir depuis qu'j'ai r'gardé
les infos
où des gros cons s'engraissent sur une majorité
incapable de réagir,
confortablement installée
dans son canapé parée pour tpmp
avant d'enchainer l'énième rediff de sa soirée
Qui s'donne pour objectif d'aller s'coucher pour être en forme
Demain matin s'lever encore pour se voir ancrée dans la norme

Ils sont tous grands penseurs d'une génération indistincte,
mais faudra pas v'nir chialer le jour où ton espèce s'ra éteinte
“Je vois donc je sais”, la seule manière d'penser qu'ils ont
c'est cette impression de s'instruire à s'abrutir d'vant leur télévision,
dans les viseurs de nos médias ne se diffusent que des choix,
consomme mon con et tais toi
venez apprendre le b à bas qui crée l'Idiocratie de masse,
où les plus forts n'sont pas musclés mais surtout pleins aux as

Mon amour,

c'est pas un monde pour nos enfants,
j'leur apprendrai le respect d'soi, et d'leurs voisins chrétiens ou musulmans
car ils sont tous comme moi, deux bras, deux jambes, également
et si jamais il leur en manque ça n'les empêche pas d'être vivants

Quand je s'rai grand, du moins plus vieux encore,
je cultiverai dans mon jardin des graines qui feront pousser l'or,
puis je retournerai la terre, chaque matin, chaque soir,
afin que plus personne au monde ne puisse mourir pour cause de désaccords

Parait qu'nous sommes en guerre, mais contre qui exactement ?
J'trouve pas d'réponses à mes questions trop d'amalgames
ça porte à confusion
la haine n'a pas de visage et c'est contre elles que nous perdrons
les guerres d'idées ont dévastées bien plus de vie qu'elles n'en auront créées

Mon amour,
J'suis désolé de mes semblables,
Qui soit disant portent des couilles et qui pourtant saccagent le corps des femmes
Le sexe supérieur selon des cerveaux atrophiés qui ont oublié d'où ils venaient
avant d'clamer le droit de vous souiller,

Mon amour,

Il est temps pour moi de partir
Le temps m'attaque mais tant qu'je vis j'continuerai d'écrire
pour toi, puis pour tous ceux qui ne le savent pas,
mon amour il serait temps que notre monde s'mette à vivre ici bas.