sans des mots

Je n'écris plus.
Je fais la mer dans son mouvement d'être.

Les parures me gênent.
Me gênent les métaphores,
le roucoulement des adjectifs,
la roue des phrases attractives.
Je ferme le cahier aux artifices, aux tentations de sublime.

Que se lève le vent sans qualificatif,
le soleil sans dorure,
l'espoir sans raison.
Avec des paillettes, le poète n'est pas poète,
il est faussaire.

Que l'image aille simple, indigente et nue
dans sa terre de mots.

Sans effets, ni représentations
je n’écris plus,
je vais et viens comme la mer
qui ramène indifféremment un caillou ou une étoile.

(Texte : Ile Eniger - Photos :   Jonathan Nimerfroh)

Ce
que j'écris,
au fond,
n'a aucune
importance,
et n'en n'aura
jamais.

Ce ne sont que des mots,
quelques pauvres phrases
d'une âme en partance.

Des mots
sans intérêt,
immatériels,
confidentiels,
presque secrets.

Ce sont des mots
pour toi,
qui ne les lira pas.

Des mots
pour supporter
les nuits sans toi.

Des mots pour les étoiles,
qui s'en foutent éperdument.

Et comme
je les comprends.

Sérieusement,
qu'est-ce
qu'elles en ont
à foutre,
les étoiles,
de moi…

—  V. H. SCORP
La poésie c'est l'écrit sans toi, au-delà des mots, des silences, des impostures. La poésie c'est juste un moment de vie qui a trouvé, miraculeusement, le chemin du vivant.
—  jacques dor

Tu t’souviens d’hier quand on a pris la route ? Quand on a traversé les rues sans regarder, quand on s’est foutu de la gueule de tous ces autres, qui dorment tranquillement pendant qu’nous on fout la merde, on fout le chaos sur notre passage. Ta main dans la mienne puis ta main sur ma hanche et toi qui me regardes avec ce petit sourire et tu dis rien, putain tu dis rien. Tu me regardes et j’ai l’impression de compter, un peu. On marche dans la nuit, sous ces lampadaires qui grésillent, qui ne fonctionnent pas du côté droit de la route et on frôle du bout des doigts le silence du 4h du matin, le silence qui résonne sur nos cages thoracique et putain, c’est ça la liberté ? C’est beau le calme, c’est beau la nuit, c’est beau toi et c’est beau nous. Caresser du bout des lèvres la fraicheur de cette soirée matinale, le bonheur éphémère, l’amertume des jours passés et avoir envie d’un café, d’atteindre les lumières de la grande ville, plus loin, au loin, là-bas, de te peindre les mots plutôt que les lire, te les gueuler plutôt que les dire, porter encore toute une vie tes chemises trop grandes, écouter du Van Gogh et admirer du Brel, puis tout mélanger, rire et te regarder, dans les lumières pâles des rues mal-éclairées. Et m’en foutre, serrer tes doigts, ta main, me rapprocher, serrer ton corps, ton cœur, ton âme. Être à deux, être plus forts, sourire au monde aveugle à combien je t’aime et te le crier d’un putain de regard, sans un mot, sans un mouvement de lèvres. C’est beau le calme, c’est beau la nuit, c’est beau toi et c’est beau nous. On a pris la route.

Quelle drôle de sensation que d'attendre, encore, un homme dans un lit aussi gelé qu'un désert enneigé. Je me dis que je suis sûrement mal chanceuse, ou que c'est moi qui ne sais faire que ça ; attendre. Attendre que le temps passe, qu'on me bouscule, que le déluge arrive, que les rides apparaissent, attendre que ma jeunesse s'enfuit, attendre que l'amour claque la porte sans laisser de mot, attendre qu'on me déteste, qu'on me haïsse au point de me jeter dehors. Je ne sais faire que ça. Pas étonnant que je rate tout si, patiemment je reste statique espérant qu'il se passe quelque chose. Tout à l'heure, accoudée au bar je me suis vue, de loin, et cette image m'a terrifiée. Pauvre fille saoule qui attend un homme. J'ai eu envie d'être très très loin d'un seul coup. Alors je suis sortie et j'ai fait un détour pour que la marche soit plus longue. J'ai espéré me perdre. J'ai espéré être en France, chez moi, pendant quelques secondes j'ai eu envie d'aller dormir dans les bras de maman. Lui pleurer que j'étais désolée et nulle, que malgré tout même avec les hommes je ne savais pas m'y prendre. Jalouse et impulsive. Je dévore et je crache. Je me déteste. Pourrais je un jour cesser d'être moi même ?

Des mots sans images. Des mots sans mémoire de forme. Des mots très vagues. Des mots maigres. Des mots enchaînés à leurs lettres. Des lettres qui sont prêtes à se vendre à n'importe quel mot. Des mots lâchés du haut du troisième étage. Des mots sans bouées. Des mots échoués. Des mots qui poussent là où ils sont et qui n'ont rien à faire de l'horizon.

Jeudi 9 novembre

Avec les cinquièmes Arkham, révisions sur les compléments d’objet. Ils en ont cruellement besoin. Ça grogne, forcément ça grogne, il y a nettement plus intéressant, quand on fait du français.

Sauf pour Lucina.

Lucina est une élève allophone, qui est arrivée dans ma classe sans parler un mot de français. Depuis un mois et demi qu’elle assiste aux cours, elle observe ce qu’il se passe avec un regard immense. Comme si elle cherchait à absorber tout ce qu’il se passe. Ses progrès sont fulgurants.

Et aujourd’hui, elle ne cesse de lever la main, quand il s’agit de repérer les COD. Lucina a compris et ça lui fait terriblement plaisir. Lentement, la structure de cette langue étrange lui est révélée. Le français lui apparaît, avec ses règles du jeu, règles qu’elle va enfin pouvoir suivre.

Beaucoup de grammaire et de bonheur, aujourd’hui.

2:00

Et voilà comment j’me retrouve à regarder un reportage sur Claude Carliez…

Morphée aide-moi ! Coopère, je me perds !
Le sommeil est trop loin, on sera bientôt demain,
Et moi je dois travailler, pour m’acheter à manger
De quoi subsister, mais mon esprit à rassasier
Me demande de m’attarder, sur qq curiosités

Morphée je t’en supplie ! Viens me mettre au lit!
Et dans tes bras me garder bien au chaud
Afin de récupérer un peu de repos
Dormir, ô oui s’il te plait j’en ai envie

Enfin… pas trop voilà le soucis
J’avoue j’aime pas fermer les yeux
La nuit c’est pas trop joyeux,
Dormir c’est juste de la survie.


Voilà un poème sans ébauche, sans brouillon, des mots posés à la va-vite, heureusement le clavier évite l’écriture de cochon, sinon ça aurait été vraiment limite ! J’aime bien les rimes, j’adore les mots, mais la poésie ne flatte pas mon égo, quand je relis mes quelques lignes, je ne me sens pas très maligne. Comment manier cet art avec aisance, quand on a aucune patience ? Même pas celle de réfléchir avant d’écrire, à ce que l’on souhaite vraiment dire. Voilà surement pourquoi, y’a trop de défauts à mes écrits, à moins que ce ne soit : que le réflet de ma vie. (fade, triste et bancale, bourré de défauts, ça peut peut être me résumer en quelques mots).

~ Bonne nuit ♥

Et je regarde encore une fois
Dans le miroir je ne trouve pas
De quoi te plaire
Alors j'écris des mots sans voix
Pour oublier que je n'ai pas
De quoi te plaire
—  Pomme

Pourquoi Mediapart et Charlie Hebdo sont tous deux dans l'erreur. (Attention, post long)

Juridiquement, Charlie Hebdo a tort, parce que dans la loi de 1905 sur la laïcité, ce n'est pas leur définition qui a été retenue. Ni celle de Valls. Ni celle de Fourest. C'est une conception anti-cléricale des religions (dans le sens où elle les combats toutes et Dieu sait, sans mauvais jeu de mots, que Charlie n'est pas tendre avec toutes les religions), voire gallicane dans le sens où elle souhaite que les religions et en particulier l'islam (au moins pour Valls), se conforment à une sorte de moralité républicaine, condition sine qua none à leur existence, est-il argué, dans l'espace public. Par certains côtés (l'emploi de termes de type “islamo-gauchisme” entre autre ; les effets pratiques des convictions défendues) cette conception se rapproche aussi de la laïcité identitaire, fondée sur la sauvegarde de l'identité supposée judéo-chrétienne de la France, plutôt un concept de droite. Vérité historique sans doute, mais qui depuis 1905 est séparée de l'identité de l'ETAT qui n'est plus religieux, et qui depuis 1946 (ce qui sera confirmé en 1958) ne distingue pas, et mieux, assure l'égalité des citoyens sans distinction de race, d'origine ou de religions.

J'insiste et je répète. JURIDIQUEMENT, Charlie Hebdo a tort. La laïcité juridique, seule à même de fonder l'action de l'État, c'est l'Etat qui ne promeut ni ne critique aucune religion pour assurer la liberté de conscience et le libre exercice des cultes. L'état ne se mêle pas des affaires religieuses car elles relèvent du choix privé - ce qui ne veut pas dire que les religions soient interdites dans l'espace public (puisque le libre exercice du culte implique de pouvoir manifester sa foi) simplement que ce sont les individus qui choisissent en liberté de manifester, ou non, une croyance religieuse de façon privée ou publique. Les manifestations publiques de la foi ne peuvent être interdites que sur un fondement d'ordre public, c'est à dire un fondement de sécurité des personnes et des biens et pas de laïcité : c'est de cette logique que relèvent la loi Ferry de 2004 (port de signes religieux à l'école ; affaires des foulards islamiques) et la loi sur la dissimulation du visage dans l'espace public de 2010 (affaires de la burqa). Oui, politiquement, l'inspiration de ces lois relève clairement de la laïcité identitaire : mais l'emploi du terme laïcité n'a pas pu être justifié, et n'apparait donc pas dans ces textes. Pourquoi ? Parce que juridiquement cela aurait été impossible (le Conseil d'État s'est d'ailleurs déclaré défavorable à la loi de 2010).

Donc, juridiquement, on le voit bien, Charlie Hebdo a tort. Politiquement, on en pense ce qu'on veut. C'est peut-être une conception justifiée mais en l'état actuel du droit elle est invalide. Au législateur de réécrire la loi de 1905 si cette conception est majoritaire.

La conception qu'a Mediapart de la laïcité est juridiquement plus proche de la réalité - ce qui encore une fois ne préjuge pas de sa légitimité politique, on en pense ce qu'on veut, je l'ai dit et il ne m'appartient pas de vous dire si elle est bonne ou non. Mais Mediapart a tort sur un autre point, qui est la liberté d'expression.

La Cour Européenne des droits de l'Homme (ATTENTION. Pas la Cour de Justice de l'Union Européenne, on est ici dans le cadre de la grande Europe, avec la Russie et la Turquie, notamment) définit la liberté d'expression comme le droit d'exprimer toute idées même “celles qui heurtent, choquent, ou inquiètent” dans son arrêt Handyside c/Royaume-Uni, et la conception française est globalement la même. La seule réserve à ce principe, c'est l'ordre public (encore), et la vie privée des personnes.

Partant, si Tariq Ramadan a le droit de s'exprimer et ce malgré le fait que cela choque, heurte ou inquiète, alors Charlie Hebdo a le droit de faire de même.

Là encore, Mediapart est dans l'erreur JURIDIQUEMENT PARLANT. Si on veut limiter la parole de Charlie Hebdo, on peut modifier le droit. Mais alors en contrecoup, parce que la loi est la même pour tous et partout, on limiterait la parole de Tariq Ramadan de la même manière.

Et il convient donc de contextualiser.

Observation 1 : Charlie Hebdo est un journal de caricature qui se définit lui même comme “bête et méchant”. Son contenu est volontairement provocateur et outrancier ; c'est le principe même de la caricature. C'est aussi un journal d'opinion. Rien d'étonnant à ce qu'ils l'assument. Pas quoi s'insurger, donc.

Observation 2 : Il est vrai que se réclamer de l'islam et être accusé d'agression sexuelle est tout de même un sacré paradoxe, qui prête matière à moquerie.

Observation 3 : bien sûr que la une de Charlie est grossière et peut-être pas très fine. Oui, elle peut choquer. Elle est faite pour, je l'ai dit. Mais de là à dire qu'elle vise l'intégralité des musulmans, comme l'affirme Plenel…non. Sûrement pas. Ce qu'elle vise, c'est le paradoxe entre l'orthodoxie religieuse revendiquée par Tariq Ramadan et les accusations qui lui tombent dessus.

Observation 4 : à l'évidence, on peut comprendre que les attentats ont influencé la réflexion et le positionnement de Charlie Hebdo. Mais le journal ne pourra pas faire éternellement ce qu'il veut au prétexte que son équipe a été décimée. Pour prendre un exemple extrême et volontairement caricatural, devrait-on laisser Charlie Hebdo tenir des propos racistes en toute impunité parce que le terrorisme a frappé (de manière totalement injuste et imméritée, folle, barbare, inutile, terrible) ce journal ?

Je crois avoir fait le tour - j'ai pu être un peu longue, je m'en excuse. J'ai essayé d'expliquer de manière la plus pondérée et pédagogique un point de vue que j'espère objectif (ou, à défaut, ouvert à la discussion, critique, contestation, publiques ou privées - par contre pas aux injures, essayons de débattre de façon civilisée), parce que je trouve que le débat actuel manque sacrément de nuances et de modération. (Et encore une fois, j'ai pas la vérité absolue et il est possible que je me trompe, dites moi si c'est pas clair ou si vous voulez que je précise !)

Un jour, j'en parlerai à voix haute. J'aurai le courage d'ouvrir la bouche pour raconter ce qu'il s'est réellement passé. J'aurai la force de parler de la façon qu'il a eu de me regarder, de la manière qu'il a eu de poser ses mains sur moi alors que j'en avais pas envie, de ses doigts sur ma peau et de mon envie de vomir. J'aurai le courage de me lever, de prononcer chaque mot, chaque phrase, même si chaque syllabe brûlera mes lèvres et m'arrachera le cœur. J'aurai le courage de parler de la façon qu'il a eu de me forcer à embrasser ses lèvres, de ses mains bien trop entreprenantes qui m'empêchaient de dire un mot, de la façon dont il a attrapé mes poignets pour me plaquer violemment contre le mur, du moment où ses mains ont atterri sur mes fesses sans me laisser le choix. De son souffle sale sur mon cou qui m'ordonnait de le toucher. De ses mains qui guidaient mes gestes alors que je lui criais que je ne voulais pas de ça. J'aurai la force de crier ce que je n'ai jamais eu la force de dire, même en chuchotant. Un jour, bientôt j'espère, j'en parlerai de vive-voix, je dirais alors sans baisser les yeux : j'avais 18 ans, il m'a forcée à faire des choses que je ne voulais pas faire, et je l'ai laissé partir. Je n'emploierais pas “ce” mot, celui bien trop difficile à dire, car trop douloureux à admettre. J'en parlerai sans prononcer ce putain de mot qui défini exactement ce que j'ai vécu. 4 lettres qui parfois me pourrissent la vie, 4 lettres qui hantent certaines de mes nuits, 4 lettres à cause de quoi j'ai honte, à cause de quoi je me sens salie et souillée. Un mot qui ne défini pas la personne que je suis, mais qui influe sur certaines choses : la confiance que j'ai envers les autres, mon insouciance, ma vision sereine, mes peurs. Un mot qui influe, change ma vie. Alors, un jour, je me lèverai un matin avec la conviction que c'est le moment pour moi d'ouvrir la bouche, de cracher mes maux par rapport à ce que j'ai pu vivre. J'aurai la sensation que je n'ai plus a me cacher, que je dois en parler, pour moi, pour d'autres, pour la justice. J'avais 18 ans, j'ai fait confiance à la mauvaise personne, je me suis trompée sur toute la ligne et on a profité de moi, mentalement, physiquement. Le genre de truc qui te brise en mille.
—  jemetais
2h00 et 10 secondes.

1h40

Assise dans son lit, complètement torchée, éclatée, bourrée, elle écrivait dans son portable ses pensées malsaines, ses idées noires, ses peurs, ses envies, sa vie.
Elle ne cessait d'écrire, des lettres s'assemblaient, des mots se formaient, des espaces séparaient les mots, des phrases se créaient. Un bordel, elle mettait tout. Sans y penser. Des mots, des lettres, quelques virgules, quelques points. Puis plus rien. Le vide, encore des mots, des phrases, des lettres, des larmes.
Elle écrivait ses tripes, elle écrivait son cœur, elle écrivait ses angoisses. Un mélange de noir et de blanc, de parenthèses et de guillemets. Rien de bien joli, rien de bien intéressant. C'était juste elle et ses mots.

1h49

Elle lâcha son portable, puis abandonna son corps dans son lit. Elle commença à pleurer, à réellement pleurer, des larmes coulaient tout le long de son visage pour finir sur sa couette. Parfois on pouvait entendre quelques mots sortir de sa bouche, une sorte de soupir étouffé, de désespoir consumé. Elle resta là comme ça. À pleurer son cœur, sa vie, ses rêves. Elle pleura à s'en faire mal au crâne, à s'en assécher les yeux.

1h55

Des souvenirs étouffants, brisants, refirent surface. Son cœur se serra, sa respiration devint de plus en plus lourde. Elle agrippa sa couette et la serra pour essayer d'évacuer un peu sa colère et sa peine.

(Silence assourdissant)

Elle continua comme cela, encore et encore. Elle essaya de se calmer. Un, deux, trois, quatre, cinq… Trop tard. Son cœur s'emballa tout en se serrant. Elle commença à trembler et à avoir peur, elle ne sentit plus son bras gauche, ses poumons la brûlaient, elle convulsait.
Un cri étranglé sortit de sa bouche.

(Le silence)

2h00 et 10secondes.

La jeune fille était morte.

J'ai osé parler de l'absence de relations gays et lesbiennes dans mon test de Tomodachi Life

“A peine
Putain tout le monde s'en branle de ta sexualité déviante, arrête de faire chier tout le monde avec ça on en a rien à foutre que tu te déguises en Peach à la rédac. T'es une fofolle, t'es le seul à te plaindre que ce jeu de merde ne propose pas de relations sodomites, et tu veux nous faire croire qu'il n'y a aucun rapport
Retourne jouer aux sims sur ton char de la gay pride et laisse les tests de JV à des gens qui s'y connaissant vraiment.”

“Parcequ'osef ?
Parcequ'on est habitué à tes tests au ras des pâquerettes ?

Et qu'à partir du moment que tu viens chouiner à jouer la victime sur le forum H24, on est obligé de penser que c'était ton but ?

Tu te fais piétiner parceque t'es un noob, c'tout.
Heureusement, ceci se corrige comme par exemple arrêter de se servir d'un test de jeu comme tribune perso.
Ca mériterait licenciement, ça.

Heureusement qu'en tant que roux, Yukish s'y connait pas mal en stigmatisation ”

“Est-ce que Puyo et Boulap’ en auraient eu quelque chose à faire en même temps. Greg n'a pas souligné ce moins dans son test du précédant. Honnetement, la sexualité du testeur a influencé ce moins, après que ça soit possible ou pas dans une future itération du titre ne me choquerait pas plus que ça. Ce qui me choque c'est ce droit à l'égalité quand on veut parler de cultiver les différences, m'enfin ce n'est que du jeu vidéo dans le cas de Tomodachi Life.”

“Test tendancieux effectué par un militant revendiqué dont l'objectivité et l'honnêteté intellectuelle sont sujettes à caution !!!

Provocation appelant des réactions légitimes

Censure et répression dignes de la Corée du Nord !!!”

“Je ne vois pas bien l'intérêt de faire l'apologie d'une maladie.
Si vous commenciez par vous définir par ce que vous êtes réellement au lieu de vous abriter derrière un acronyme hérité d'une langue étrangère, ce sera un bon début.”

“Pas d'amour gay ou lesbien en poin négatif? WTF?

C'est plutôt un excellent point pour le jeu, vous vous rendez compte de ce que vous dîtes ou pas?

Le jeu est pour les enfants,
il faut les inciter à être gays maintenant ?”

“Tout ce que je sais moi, c'est que vous êtes de gauche de toute évidence,
et que c'est la gauche dans ce pays qui réclame et proclame le plus souvent la censure, d'interdiction et les menaces et la diabolisation.

Méditer la dessus.”

“C'est très juste,
on voit bien ici, qu'on a affaire à un message politique et idéologique dans ce test.”

“J'ai du mal à comprendre ce point ?
Typiquement le genre d'intervention qui n'aurait jamais existé si le jeu avait été testé par Boulap’ ou Puyo par exemple.
Je trouve ça limite d'intégrer comme ça des éléments liées à la vie personnelle.
Un besoin de s'afficher ? ”

“Peux-tu définir l'homophobie ? Je ne vois ici que des opinions exprimées et, en aucun cas, des propos passibles de poursuites pénales dans une démocratie occidentale telle que la France. Je conviens que la limite est parfois ténue étant donné l'allégeance idéologique de certains magistrats mais il ne faudrait pas prendre l'exception pour la règle. ”

“Inquiétant ce communautarisme homosexuel qui voudrait que toute la création culturelle se conforme à cette orientation sexuelle somme toute minoritaire pour ne pas dire marginale.

Nintendo est une entreprise commerciale, elle n'a pas pour vocation d'ouvrir le débat sur la bisexualité ou le conflit israélo-palestinien. Elle cherche simplement à maximiser l'utilisation de ses facteurs de productions afin de proposer au consommateur des produits qui maximisent leur utilité.

Ce qui me paraît embarrassant, chez le testeur-modérateur ALS, qui semble adepte du débat sélectif dans la mesure où il censure allègrement une partie des interventions, c'est cette dimension prosélyte.”

“Que vient faire le militantisme LGBT sur Gamekult ?

Un tel affichage politique est forcément malsain. Si j'étais en charge des RH de Gamekult, je sanctionnerai ce tester noname. ”

“Je crois ALS (et tu vas nier à ne pas douter) quand les jeux s'y prêtent,
pour faire de la politique et de l’idéologie dans tes articles.

Surtout d'après la classification PEGI le jeu est destiné aux enfants à partir de 3 ans et plus.

Tout ceci me choque profondément.

Je pense que je vais alerter Marion Sigaut et à Christine Boutin
ce site par en sucette sans mauvais jeu de mots.

Faut bien comprendre une chose, c'est le lobby LGBT et le PS qui sont à l'origine de cette loi,
ce n'est pas la France, avec un référendum cette loi ne serait jamais passé, faut en être conscient.”

“Bizarrement cela tombe sur une seule personne.
Alexleserveur envoie un message à travers son test.

Ce mélange des genres est un peu gênant.
La remarque n'est pas anodine.

A partir du moment où les homosexuels constituent une minorité, et que le testeur appartient à cette minorité, on ne peut pas simplement fermer les yeux.


La remarque est-elle anodine ou alors est-elle motivée par un fort besoin de reconnaissance ?
Gamekult doit-il devenir une tribune pour ce genre de revendications ?”

“@AlexLeSesrveur : Ton entourage, tes parents ou l'état t'ont ils forcé à avoir cette orientation sexuelle ? Si la réponse est non c'est un choix individuel.”

“Merci à Als d'éviter d'intégrer ses problématiques personnelles privées dans un test de jeu vidéo; et accessoirement chapeau au rédacteur en chef pour la validation de ce positionnement communautariste. 99% des français sont encore hétérosexuels.”

“Pas d’amour gay ou lesbien

A titre personnel je l'aurais mis dans les "plus”.“

"Reste le libre arbitre et les choix moraux. C'est plus confortable de se dire que l'on n'est pas responsable de sa sexualité.

Mais il y a toujours un moment où l'on fait un choix.”

“4. Ouch.

Nintendo se segaïse c'est assez inquiétant. La 3DS peine à trouver un second souffle (les ventes de la console en témoignent). Malgré tout difficile de ne pas reprocher au testeur son parti pris communautaire en regardant la liste des moins.”

“Je pense aussi que tous les jeux devraient avoir une noire lesbienne, végétarienne (mais bouddhiste), en fauteuil roulant comme héroïne.”

“Par contre le "pas de relation gay ou lesbienne” dans les moins heu… KEUA ? C'est typiquement une action de “bobo qui veut avoir une bonne conscience” /facepalm
Je suis tres ancré à gauche mais ce genre de trucs je trouve ça “trop”.“

"un des moins :

pas d'amour gay ou lesbien

peffff

-_-”

“Putain on peut même pas s'empapaouter un petit malgache dans ce jeu ???

4 c'est encore trop bien noté la véritééééééé”

“Je m'étonnes de voir que ce soit un testeur qui se définit profondément par son homosexualité qui ait du tester ce jeu, ça me parait plutôt clair que c'était plié d'avance, voulu ?

Note à yukishiro: j'attends le prochain test d'assassin’s creed par choca avec impatience ”

“J'aurais rajouté dans les moins qu'on ne peut avoir de relation avec des animaux sinon bon test”

“si tu ne connais pas ALS personnellement,
comment être sur qu'il ne fait pas du militantisme homosexuel auprès de mineur ?”“

"On est sur un site de jeu vidéo ou dans une annexe LGBT ici ?

Il semblerait que d'aucuns aient encore du mal à concevoir que leur orientation sexuelle minoritaire et au mieux tolérée par le commun des mortels ne doit pas régir leurs moindres faits et gestes.

La sexualité des uns et des autres n'a rien à faire dans l'espace public et encore moins dans un test de jeu vidéo.

Ce genre de revendications communautaires c'est la porte à tout et n'importe quoi :

Qu'est-ce qui empêchera les noirs à l'avenir de se plaindre de ne pas être assez représentés dans les jeux vidéo ?

La réponse logique sera que le jeu vidéo est un loisir en majorité occidental destiné aux occidentaux d'où la représentativité de personnages leurs ressemblant.

Or aux dernière nouvelle l'homosexualité n'est pas la norme ,je ne comprends vraiment pas le sens de cette chouinerie dictée par les hormones et un certain sentiment nombriliste dégueulasse qui voit tout à travers le prisme de sa singularité.”

“Et c'est con qu'ils aient oublié les travelos, les zoophiles, les mariages incestieux aussi.
On ne peux pas représenter tout le monde dans la société. J'aurai pas non plus pleurer si on aurait pas pu faire d'avatar noir dans TL par exemple. C'est juste débile.”

“Au-delà des réactions homophobes, il est vrai que cet ALS a tendance à utiliser GK comme une tribune pour exposer ses affects là où ils n'ont pas leur place.
Et je trouve ça franchement lourdingue, malheureusement les réactions qu'il a eu vont le motiver à continuer…

Et je crains déjà le moment où l'autre ahurie de mar_lard va s'emparer de l'affaire…”

“Putain, ça commence vraiment à sortir par les trous de nez toutes ces victimisations volontaires de certaines communautés. Le gars n'a fait que reprendre les commentaires les plus extrémistes en laissant les autres comm plus modérés qui lui reprochaient aussi ce fameux: "Pas d’amour gay ou lesbien” dans les moins.

Je trouve ça plus que malhonnête tout en lui permettant de faire sa victime pour orienté l'opinion publique en sa faveur.
Comme ça, même si sa remarque sur le manque de gay n'avait rien à foutre dans son test, et bah c'est pas grave… car au moins, il sera soutenu et défendu par rapport à l'intolérance de certaines personnes sur le sujet.

L'homophobie c'est pas bien, OK. Mais arrêtons de voir le mal partout. Je suis noir et je n'ai plus vu de noir héros (autre que dans GTA) dans les jeux vidéo depuis de nombreuses années déjà. Je m'en plein pas plus que ça. Et j'en ai strictement rien à foutre d'ailleurs.

Le problème avec la presse vidéo ludique, c'est qu'elle accepte difficilement les reproches ou les critiques et ne se remet pratiquement jamais en question( à tort ou à raison). Avez vous déjà vu un testeur, qui était pourtant à côté de la plaque, admettre s'être tromper dans son jugement ou sur la note d'un jeu? Jamais!
Et pourtant, tout le monde sait ici qu'il y a eu un bon nombre de tests bâclés sur un bon nombre de sites.

ALS ne dérogera pas à la règle. Sauf que lui, se sert de ce genre de commentaire pour faire diversion. Moi ça me dégoute.“

"les réactions sont plutôt logiques
OSEB de l'homosexualité, qu'on arrête de nous faire chier avec ça”

“L'existence et l'intérêt même du jeu me passe direct dans la raie des fesses. Alors franchement la polémique… Surtout que les mecs qui écrivent ça, parle avec une certaine "virilité”…. Quand on voit la tête du jeu, on se demande ce qu'ils sont venus chercher"