san pa

the venus signs as romantic french phrases
  • aries: "L’amour fait les plus grandes douceurs et les plus sensibles infortunes de la vie." - Love makes the greatest pleasures and most sensitive misfortunes of life.
  • taurus: "L’amour est la poésie des sens." - Love is the poetry of the senses.
  • gemini: "Tu es ma joie de vivre." - You are the joy of my life.
  • cancer: "Vivre sans aimer n’est pas proprement vivre." - To live without loving is to not really live.
  • leo: "Il n’y a qu’un bonheur dans la vie, c’est d’aimer et d’être aimé." - There is only one happiness in life, to love and be loved.
  • virgo: "Entre deux coeurs qui s’aiment, nul besoin de paroles." - Two hearts in love need no words.
  • libra: "La vie est une fleur dont l’amour est le miel." - Life is a flower of which love is the honey.
  • scorpio: "J’ai aimé jusqu’à atteindre la folie. Ce que certains appellent la folie, mais ce qui pour moi, est la seulefaçon d’aimer." - I have loved to the point of madness; That which is called madness, that which to me, is the only sensible way to love.
  • sagittarius: "Aimer, ce n’est pas se regarderl’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la mêmedirection." - Love doesn’t mean gazing at each other, but looking, together, in the same direction.
  • capricorn: "C’est cela l’amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour." - That is love, to give away everything, to sacrifice everything, without the slightest desire to get anything in return.
  • aquarius: "L’amour est l’emblème de l’éternité, il confond toute la notion de temps, efface toute la mémoire d’un commencement, toute la crainte d’une extrémité." - Love is the emblem of eternity; it confounds all notion of time, effaces all memory of a beginning, all fear of an end.
  • pisces: "Tes yeux, j’en rêve jour et nuit." - I dream about your eyes day and night.
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At Tatsumi PA with Nate Vosburg and his new RWB 964

Met up with Nate Vosburg in Tokyo recently to have a look at his new smooth fender RWB 964 build. Last time I saw the car, it was sitting in Nakai-San’s workshop in pieces. It was black, and Nate and Alex Kyo were working hard to get the car prepared for Nakai-San to do his thing. To see it here in Tokyo, in all it’s glory, with its glistening red paint was something special. The hard work has really paid off.

We took the car up to Tatsumi PA for a little photo shoot. The parking area was full of cars coming back from the Stance Nation event in Odaiba earlier that afternoon. Even so, the RWB didn’t fail to turn heads, and it didn’t take long before the car was surrounded by lads and their camera phones. 

The car is a very lightweight machine thanks to a stripped out interior, acrylic windows and a carbon hood. No AC/heater, no audio system, a sunroof delete and various other weight saving mods make this, according to Nakai-San, one of the lightest RWBs he’s ever built.

It’s been a real pleasure to see this car come to fruition here in Japan. Nate is actually moving back to the States this week, and taking the car with him, which makes these shots of the car in Tokyo that little bit more special. 

Big thank you to Nate and Alex for inviting me along for the ride. Thank you also to Mei-Chan who took the rolling shots on the Shutoko Highway while I tried to keep up with Nate in my Miata!

Joey

Existence

existence.
ce mot me fait terriblement peur, à chaque fois que je l'entends, ou encore qu'il imprègne mes pensées, je suis prise par des tremblements. j'ai toujours vu notre existence comme quelque chose de tragique. à quoi se résume-t-elle? à des souvenirs? à des sensations? ou encore, à des personnes? j'ai toujours été prise d'effroi en pensant à cela. ne puis-je pas exister en étant seulement moi? ne puis-je pas être sans avoir besoin de quelque chose? et à quoi ressemble mon existence? est-elle une saison? si tel est le cas, serais-je aussi enjouée que l'été? serais-je aussi calme et reposante que le printemps? ou encore serais-je comme l'automne et sa beauté morne, avec ses pluies fulgurantes, sa nature qui dépérit, laissant le voile de la Nuit s'allonger au fil des heures? et si ce n'est pas tout cela, serais-je l'hiver, avec ses nuits froides et sa beauté pure? je n'ai jamais eu de réponse, peut-être sommes-nous les quatre, ou encore aucune? comme le dit Jean-Paul Sartre:

“J'éprouve la vitesse de mon âme.”

cette phrase me trouble énormément, comme si je ressentais tout ce qu'il voulait dire. je suis comme ébranlée à chaque fois qu'il m'arrive de lire cette phrase. l'âme est-elle notre existence? est-elle aussi impalpable que nous ne pouvons ressentir qu'un état de celle-ci? je suis dans le doute, je doute de ma propre existence, de ma propre âme. mais en écrivant le doute se dissipe, je vois toutes ces questions, pas disparaître, mais avoir une réponse, ou encore sans avoir la prétention de dire que j'en ai: une once de celle-ci.
ressembler à la mer, ou à l'océan me plairait beaucoup. être une vague, ou encore l'écume, se disperser sur une plage, puis revenir. ce mouvement m'intrigue énormément, son cycle infini, sa beauté aquatique, son bruit reposant, tout cela m'appelle. comme si une part de moi-même était une part d'elle, qu'elle appelait sa part manquante: moi.
je suis bouleversée, mon cœur ne palpite pas, il est comme épuisé par ce manque douloureux que j'appelle existence, peut-être que c'est cela? le manque, le rien, l'absence, le vide, tous ces mots peut-être représentent-ils? j'ai tellement d'émotions qui en sortent, que j'ai ce besoin d'écrire, car le silence les habite. elles ne se disent pas, elles s'écrivent. suis-je comme elles? dois-je m'écrire pour pouvoir frôler ce que je suis?

je ne sais pas, et peut-être ne le saurais-je jamais.

dans cet effort je vois, ou même ressens, mon âme défaillir. cette chute lente, éprouvante, presque étouffante, me déchire. je n'ai jamais pu pleurer cet état, il ne se pleure pas, il se constate. je suis face à l'impuissance de mon être. ce n'est pas la désillusion, ou encore le désespoir qui m'habite lorsque je réalise cet état. c'est la lassitude, et j'ai l'impression que c'est la pire des sensations. je suis las de moi-même, comme si j'essayais de rejeter, sans force, ce vide. en y arrivant jamais. j'ai toujours eu cette peur, presque maladive, de n'exister que par des souvenirs. lorsqu'on se souvient, on ne se souvient pas de nous. on se souvient de quelqu'un, d'une odeur, d'un jouet, d'un livre, d'un film, d'une chanson qui a fait notre joie, ou encore notre tristesse. ce qui en résulte est rarement bon. pouvons-nous être réellement joyeux en nous rappelant? je dirai non. si le souvenir est triste, la tristesse nous envahie, nous submerge, telle un tsunami. si le souvenir est heureux, un déchirement se fait sentir. il n'est plus là, c'est intouchable, irrémédiable. il n'est plus. et dans ce bonheur fugitif, un essoufflement se fait ressentir: nous sommes dévastés.

et si mon existence n'est qu'un souvenir, je ne m'en souviens pas.

En fait tu me manques. Non ça fait presque plus mal de penser à toi, je sais bien vivre sans toi. C’est pas ça. C’est toi, tu me manques, t’entendre me raconter ta journée chaque soir. C’est toi qui me manques, plus la relation qu’on avait. C’est toi et ton rire stupide qui accompagnait tes blagues nulles et tes chansons débiles.
—  maux-inavoues

(人´∀`) oh ,long time I wanted to upload some of this ship that breaks my life, I love these dorks  (‘//A//`) ♡

this is dedicated to erushell, for her wonderful art,I love it so much ♡ (ノ∀\*)

Je ne vais pas bien je ne vais pas bien je ne vais pas bien et c'est infernal de plonger comme ça sans raison apparente, de pas avoir de contrôle sur la vie, de pas réussir à s'en sortir

J'ai envie de t'appeler, au beau milieu de la nuit, que tu comprennes que bon sang, non, je ne peux pas continuer sans toi, parce que moi j'ai besoin de ta présence, même éloignée.
Discussion avec une inconnue (hier soir)
  • Elle : Pourquoi pleures-tu ?
  • Moi : Parce je suis seule. Parce que j'l'ai quitté. Parce que j'y arrive pas sans lui. Parce que j'suis à bout. Parce que ma vie se barre en sucette. Parce que j'ai pas le droit au bonheur s'il est pas à mes côtés. Parce que je l'ai perdu. Parce que je ne voulais pas le perdre mais j'ai tout fait pour. Parce que je suis tellement, tellement, fatiguée d'être comme ça avec lui : de me montrer aussi froide, de jouer ce rôle de fille qui ne ressent plus rien alors que c'est pas vrai. Parce que je veux qu'il comprenne que je peux pas vivre à des millions de kilomètres de son cœur. Parce que mes souvenirs ne cessent jamais de me hanter ; ils viennent la nuit et je ne dors plus. Parce que je me suis vue aimée un garçon qui m'a tant donné, qui m'a aidé à me reconstruire quand j'ai perdu un de mes proches. Parce que je l'ai aimé d'un amour si grand, si magnifique, si parfait, si profond et si infinie que j'en ai oublié ma vie. J'en ai même oublié mon corps et ma famille. Parce que je veux qu'il reste près de moi, même si je lui dis le contraire. Parce qu'il me connait mais que maintenant, je ne tiens plus sa main dans la mienne : il ne la sert plus entre ses doigts. Parce que je ne partage plus notre intimité qui n'était qu'à nous, qui nous appartenait et qui était si singulière à nos yeux. Parce qu'il me faisait rêver, espérer, respirer, exister... Vivre. Parce que j'était vivante, j'existais au moins pour une seule et unique personne : j'existait pour lui.
  • Je pleure pour ce que je viens de perdre, je pleure pour moi, je pleure pour mon cœur qui se brise et qui se barricade de nouveau de glace et de barbelés, je pleure pour lui, je pleure pour cette solitude et le vide que je vais lui laisser.
  • Je pleure parce que je n'ai jamais voulu ça...

Ça fait mal de se rendre compte qu'on a besoin de quelqu'un pour vivre, qu'on n'est pas capable de prendre soin de nous nous-mêmes, qu'on est trop détruit pour essayer d'avancer seul, qu'on est rien sans cette personne, qu'on serait peut-être même plus là si elle n'était pas entrée dans notre vie.
Et quand elle n'est pas là on est seul, on est livré à soi-même et ça ne va pas, on n'y arrive pas sans elle, on est devenu indépendant d'elle, on a besoin d'elle. Quand elle n'est pas là on n'est plus rien et ça fait mal putain, ça fait mal

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Took the Roadster into Tokyo at the weekend to meet up with @4lexkyo (IG) and @natevos (IG) and have a look at Nate’s stunning new RWB 964 build. We took the car up to Tatsumi Parking area for a little photo shoot. It’s one of the most photogenic highway spots in Tokyo; the way the skyscrapers tower over the highway makes it a really beautiful shooting location and a very popular meeting place. Actually it was full of modified cars that night because of the Stance Nation event earlier in afternoon in nearby Odaiba. 

It was the last chance to meet up with Nate before he and the car head back to the U.S. We’ve had some great times in Japan over the last year, gonna miss this guy.

Tatsumi photo shoot and more info on the car coming soon. 

Tu veux que je te dis quoi ? 
Que ça va pas ? que ça va plus ? que je chiale, que j’ai peur, que je me remet en questions à peu près  tout les jours, que je me pose des milliards de questions sur moi, sur ma vie, sur mes potes, sur mes relations, sur les gens, sur tout ? Que j’ai plus envie de me lever le matin parce que je sais que j’ai rien à faire, que je vais absolument rien foutre de ma journée si ce n’est rester affalée sur mon canapé comme une conne ? Que je me sent seule, horriblement seule, terriblement seule et que ça me pèse à un point inimaginable, que j’en ai marre, que je m’ennuie, que je me sent pas aimer, que je me sent inutile, pas intéressante, sans intérêts, sans avenir, sans rien ? Que j’aimerai bien me sentir aimer par quelqu’un, me sentir moins seule, me sentir important aux yeux de quelqu’un pour de vrai ? Que j’arrive pas à me remettre de cette putain de relation qui m’a bousillé de la tête aux pieds, que ce mec m’a détruite dans tout les sens du terme, qu’il m’a utilisé et que moi comme une conne je l’ai aimé et que je m’en sors plus maintenant ? Que j’ai l’impression de rester bloquer et de pas avancer ? Que j’ai pas de vie, que j’ai plus de vie, que j’ai plus d’envie, plus de motivation, plus rien ? 
C’est ça que tu veux que je te dise quand tu me demande ce qui ne va pas ? C’est ça ? Alors si c’est ça voilà, je te le dis.. Non ça va pas, non.