rogn

- C'était toujours la même chose. Elle venait chez moi après avoir bataillé pendant 2h pour que je vienne la chercher en voiture parce qu'elle voulait pas prendre le métro. Elle était super chiante, t'sais. Pas la fille chiante que tu connais, elle, c'était autre chose, une édition limitée presque. Alors elle m'attendait à ce foutu arrêt de bus pour que je passe la récupérer avec la voiture de mon père. Elle souriait jamais, elle foutait son sac sur la banquette arrière, s'asseyait et allumer sa clope. Comme si elle avait pas eu le temps de fumer en m'attendant, parce que ouais, j'étais le connard qui la faisait attendre un quart d'heure avant de me pointer. Assez longtemps pour la foutre en rogne mais pas assez pour qu'elle décide de se casser pour avoir trop attendu. Mais elle savait que j'aimais pas qu'elle fume dans ma bagnole, putain. Après, elle parlait pas. Moi je parlais de tout et de rien, je sais même pas si elle m'écoutait, si elle m'entendait, mais je parlais quand même pour combler le silence qui pesait. Après, on arrivait chez moi et elle descendait toujours avant que je finisse de garer ma voiture, juste pour me faire chier, encore. Parce que tu vois, elle était chiante, et ça m'énervait parce que c'était le genre de truc qui était censé me faire vriller, pourtant chez elle, aussi abusé que ce soit, je trouvais ça mignon. Je souriais comme un con et finissais de garer la voiture. Elle, elle piquait mes clés d'appart pour ouvrir la porte avant que j'arrive et elle m'attendait devant l'ascenseur. Quand je la rejoignais, elle me refilait les clés d'une façon nonchalante et se blottissait dans mes bras le temps qu'on arrive au cinquième. Elle attrapait ma main et on rentrait ensemble sans un mot. Elle déposait ses affaires au pied de ma bibliothèque pour ensuite ouvrir la fenêtre et allumer sa clope. Elle fumait trop, cette gosse. Ses doigts tremblaient tellement que t'avais l'impression qu'elle avait du mal à se raccrocher à la vie, que c'était un espèce de combat qui lui prenait toute son énergie. J'attendais toujours qu'elle finisse et qu'elle se couche sur le lit. Comme à son habitude, elle enlevait son soutif et son jean pour pouvoir trainer avec le débardeur qu'elle m'avait piqué y'a 3 mois. Elle plantait ses yeux bleus dans les miens, j'te jure, c'était à la fois le meilleur et le pire moment que je vivais avec elle. D'un côté, j'pouvais comprendre la tendresse qui émanait de son regard, percevoir cette partie d'elle qu'elle ne voulait jamais dévoiler, découvrir ses sentiments, ceux qu'elle cachera toujours. Je la voyais presque à nue, timide, coeur à vif et regard sincère. De l'autre, elle me faisait flipper comme un dingue, avec son foutu regard de merde. J'te jure mec, malgré tout ce que je pouvais lire en elle, elle semblait vide. Elle semblait tellement paumée et déchirée qu'elle était devenue complètement vide. T'avais l'impression qu'elle avait fermé son coeur et son esprit pour se barricader derrière un masque, afin que les gens la laissent tranquille. Moi, j'avais pas envie de la laisser tranquille. Alors je la serrais fort contre mon cou, et elle parlait. J'étais trop heureux qu'elle se confie à moi. Puis elle finissait par s'endormir contre mon torse et je réalisais que j'étais vraiment un connard et qu'elle me le faisait toujours payer. Je ne la connaissais pas. Elle passait 4h à blablater sur tout, me faisant croise que j'apprenais de plus en plus à la connaitre, me laissant penser que j'avais le droit de rentrer dans sa vie ; pour qu'ensuite je me rende compte qu'elle ne me disait rien vraiment. Rien de personnel, je connaissais rien. Et je crois pas que ce soit une autre de ses stratégie pour être chiante, c'était plutôt une façon de me faire comprendre que je n'arriverais jamais à me foutre de sa gueule parce qu'elle serait toujours plus maligne. Alors j'disais rien, je la laissais dormir et je caressais ses cheveux. Parfait, elle trouvait ma main et la serrait fort pendant son sommeil. Parfois elle bafouillait qu'elle était désolée. Je me réveillais toujours après elle puis qu'elle avait déjà foutu le camp à chaque fois que j'ouvrais les yeux. Il y a eu des matins où j'avais droit à un petit mot pour me prévenir qu'elle avait pris un de mes pulls. D'autre où j'ai du me contenter du souvenir de son odeur et de son sourire. Quel merdier, putain. Avec elle, j'étais en perpétuelle incertitude. Je ne savais jamais à quelle heure elle avait filé, ni où elle s'était barrée et encore moins quand est-ce que j'allais la revoir, ou même si j'allais la revoir un jour. Elle était bancale, mais surtout, elle était complètement perdue cette fille. Tellement perdue que j'avais pas la capacité de l'aider.
- Et ensuite ?
- Ensuite ? Elle disparaissait, toujours plusieurs jours, jamais plusieurs heures. J'avais plus de nouvelle, rien, c'était pas comme si elle était morte, c'était plutôt comme si elle n'avait jamais existé. Je pouvais l'appeler, j'tombais sur sa foutue messagerie. C'était même pas la peine de la chercher sur les réseaux sociaux où de me pointer devant sa porte, elle était complètement disparue. Je lui disais jamais qu'elle me manquait. Au bout de quelques jours, j'envisageais toujours le fait qu'elle ne reviendrait sûrement pas, que fallait p’t'être que je me résigne à l'oublier. Sauf que cette fille, elle était compliquée t'sais. Elle s'accrochait à moi comme une noyée qui s'accroche à une branche et prenait le large sans raison trois heures plus tard. J'ai jamais compris pourquoi, personne peut la comprendre. Elle était là, et puis… plus là. Fallait que je vive avec, enfin, plutôt sans du coup. Mais tu m'connais, j'suis un connard alors je la cherchais même plus. Elle finissait toujours par réapparaitre. Toujours. J'sais pas comment elle se démerdait, mais elle était là. Ce foutu club, cette foutue musique, ces foutus mecs qui posaient leur regard de pervers sur son mini-short. Et elle, avec sa vieille paire de baskets qu'elle pouvait enfiler même avec la robe la plus classe qui existait dans son armoire. Elle était plantée là au milieu de la piste, au milieu des gens, au milieu du monde, ivre et défoncée à je sais pas quoi, son verre à la main. C'était drôle, elle prenait toujours une paille. Elle dansait comme une dingue, comme s'il n'existait qu'elle et la musique. Elle ressemblait à une gosse dépravée complètement shootée, perdue au milieu d'une foule, ne sachant pas quoi faire de sa vie. Et puis elle levait les yeux, et d'un coup de main rapide, elle remettait vite fait ses cheveux avant de finir son verre cul sec. Elle repartait toujours en chercher un autre. Elle savait que j'étais là, comme moi, à certains moments, je savais que j'allais la croiser. Après ça, elle balayait la foule du regard pour croiser le mien et levait son verre en ma direction. Elle semblait toujours étonnée, jamais embarrassée. J'restais à chaque fois planté comme un con en haut des escaliers à la regarder se trémousser comme une gamine devant tout ces mecs qui la mataient. Ça me rendait fou. Venait toujours le moment où j'allais fumer ma clope et où je la voyais en train de rouler ses joints ou de se remplir le nez de connerie, son verre de vodka posé pas loin. Sauf que, putain, là, c'était la fin de son monde. Parce qu'elle a cramé que j'étais pas tout seul. T'sais, moi, j'attends jamais bien longtemps avant de perdre espoir de la revoir, alors j'faisais ma vie, et quand je sortais j'trouvais toujours une fille tu vois. Comme d'hab. Généralement, ce qu'elle faisait, c'était qu'elle regardait la meuf qui tenait ma main et baissait les yeux sans avoir pris la peine de me regarder, moi. Quelle merde. J'finissais toujours par laisser tomber cette fille et je fumais clope sur clope. Elle me rendait dingue, je jouais au connard et elle s'en foutait. Elle me le faisait payer avec succès, putain. Moi, je la surveillais de loin avec cette envie de gerber dès qu'un mec s'approchait trop d'elle où souriait quand elle sortait son briquet de son soutif. J'me bousillais la soirée pour sa gueule, et tout ça pour quoi ? Pour la voir partir, et sous mon nez en plus! T'y crois ? Quelle chiante. Le lendemain, elle rappelait, elle disait juste salut c'est moi faut qu'on se voit. Elle m'imposait une heure, et on bataillait plusieurs minutes parce qu'elle voulait que je vienne la chercher avec la voiture de mon daron. Et ça repartait, encore, même scénario, encore et toujours. 
- T'es amoureux ?
- Ferme là. Elle est partie. Genre, vraiment, elle reviendra plus. Un matin, je me suis réveillé et je m'attendais à trouver la place à côté de moi vide. Sauf que je l'ai vue, elle était toujours là. Elle me fixait avec son regard de mioche, elle a chialé comme une mioche, baissé les yeux comme une mioche et elle a parlé d'une voix tremblante pour me dire j'suis désolée, n'essaye pas comprendre quelqu'un qui ne se comprend pas soi-même. Je lui ai demandé de quoi elle parlait t'sais, elle a répondu c'est moi, c'est ma vie, ma douleur, je suis perdue, je dois me trouver. Alors elle a planqué sa tête sous l'oreiller et ses mains ont attrapé la couette. Elle a chialé encore. Je l'ai serré fort contre moi, j'avais même pas idée que c'était la dernière fois que ça arrivait. Si j'avais su. Elle s'est rhabillée, elle a fermé la porte derrière elle et je l'ai plus jamais revue. J'avais pas fait gaffe, mais mes pulls étaient posés au bout du lit, son odeur régnait encore en maitre dans tout l'appart pourtant elle s'était cassé pour jamais revenir. J'aurais voulu ne jamais la rencontrer autant que j'aurais voulu pouvoir la sauver de ses maux, de sa vie de merde et de ses foutus problèmes. J'aurais préféré qu'elle ne revienne jamais bien qu'elle m'ait manquée à chaque fois qu'elle sortait de ma vie. J'aurais aimé vivre sans elle autant que j'aurais voulu passer le reste de mes jours à la regarder dormir.
—  jemetais

Here’s a quick and short little guide to the “basic” pronunciations of the Norwegian letters (keep in mind that there are always exceptions, and the letters could be pronounced differently in certain words, but for the most part, this is what they should sound like in bokmål – this should cover a fair bit (I hope) though it’s far from perfect (some sounds aren’t even in the English language, so the examples aren’t… the best….//sweats), but I’ll try to make a video for you guys one day instead.)


A - Pronounced like the (posh) British “a” in the word “bath”. The British, not the American!

B - Pronounced similar to the English “b”.

C - Very rare. You’ll hardly ever see this letter in Norwegian – the only word I can think of right now is the loanword “cello”, in which it’s pronounced p. much like the English version of the word.

D -  Pronounced similar to the English “d”.

E - Now this one can be hard, especially for native English-speakers. Technically it has 2 “main pronunciations”, one which you’ll find in words like the name “Erik” or “Even”, and the other which you’ll find in words like “eple” (apple) or “engel” (angel). The first one is pronounced like the “a” in “air” , while the second one is pronounced more like the “e” in “red”.

F - Pronounced similar to the English “f”.

G -  Usually pronounced like the “g” in “get”, but silent if it’s part of a “-lig” or “-ig”-ending ( “hemmelig” is pronounced like “hemmeli”), and silent when placed before a “j” (”gjennom” is pronounced like “yennom”)

H -  Pronounced similar to the English “h”, but silent when placed before a consonant like “v” or “j” (”hjerte” is pronounced like “yerte”)

I - Pronounced like the “ee” in “bee”.

J - As you may have noticed so far, “j” is usually pronounced like the English “y”

K - Pronounced similar to the English “k”.

L - Pronounced similar to the English “l”.

M -  Pronounced similar to the English “m”.

N -  Pronounced similar to the English “n”.

O -  Another letter with 2 “main pronunciations”. One being found in words such as “rogn” and “ovn”, while the other can be found in words like “sol” and “rose”. The first one sounds similar to the English “o” in “more”, the second sounds similar to the “oo” in “moo” (think of a very deep “moo”-sound, lmao, honestly this is the closest example I could find in English atm)

P - Pronounced similar to the English “p”.

Q - Very rare. Only word I can think of right now is the loanword “quiz”, again pronounced pretty much like the English version of the word.

R - A rolling r (it’s technically a so-called “tap”, but it would be easier for you to just think of it as a rolling r), like the “r” in a Scottish dialect.

S - Pronounced similar to the English “s”.

T - Pronounced similar to the English “t”, however it’s usually silent if it’s a suffix (aka. at the end) of a definite+neuter noun ( “fjellet” is pronounced “fyelle”)

U - Pronounced similar to the “ue” in the British word “blue

V -  Pronounced slightly softer than the English “v”, somewhere between the English “w” and “v”

W - Very rare, usually only seen in certain names such as “William”, where it’s usually pronounced like the Norwegian “v”

X - Very rare, only word I can think of right now is the loanword “boxer”, pronounced similar to the “x” in the English version of the word.

Y - Pronounced similar to the English “y” in “finally

Z - Very rare, you can find it in the word “zebra”, but it’s usally written “sebra” and pronounced like a normal “s”

Æ - Pronounced similar to the “a” in the English word “bad”

Ø - Pronounced similar to the “u” in the English word “hurt”

Å - Pronounced similar to the “o” in the English word “lord”

Che ci piaccia o no, la vita è fatta di parecchie rogne. Quando sei giovane nessuno può insegnarti a vivere nel modo giusto (anche perché un modo giusto universale probabilmente non esiste): ci sei solo tu e le esperienze che la vita ti pone davanti. Quasi sempre sbaglierai tutto all'inizio. Ti maledirai più e più volte per come ti sei comportato e vorrai tornare indietro ma non potrai in nessun modo e dovrai solo accettare la realtà, respirare, razionalizzare e imparare dai tuoi errori. Nessuno ti insegna quante volte dovrai sentirti una merda nella tua vita, quante volte dovrai farti il fegato fracito, quante volte avrai gli occhi gonfi, lo stomaco chiuso. Nessuno ti garantirà che crescendo andrà meglio ma ti insegnerà a rialzarti, ti porgerà la mano e ti insegnerà a sperare che le cose andranno meglio, prima o poi.

Saison 3 épisode 6: Secrets and Lies

Salut, vous vous souvenez de moi?  

Cet épisode m’a pas mal mis en rogne et je vais vous raconter pourquoi. 

Mais d’abord, commençons par les histoires habituelles de la Capeside Life. Jen qui a été élue Homecoming Queen (HQ) rencontre toutes les vieilles peaux qui ont été HQ avant elle, et doit selon la tradition, s’occuper de l’orga du bal de gala annuel avec et chez la doyenne, et t’imagines, elle est moyennement emballée. 

Elle va trouver la doyenne chez-elle (au passage notez la baraque) 

pour lui dire que c’est pas son truc d’être HQ, qu’elle a été élue par surprise, blahblah, Jen arrête de chouiner, t’avais qu’à refuser le titre si vraiment ça te pétais les syphons à ce point. En tout cas Jen arrive chez la vieille et qui est-ce qui lui tombe dessus (littéralement): Henry!

Henry qui s’appelle aussi Hank (j’ai laissé tomber les noms et diminutifs US) est l’homme à tout faire de la doyenne (c’est pour ça qu’il était sur le toit) (?).

Henry lui dresse un portrait assez tendre de la doyenne et Jen est moins sur la défensive vis à vis de la vieille et de toutes ces histoires d’HQ. Elle accepte d’organiser le bal (elle doit s’occuper de l’animation, on ne va pas être déçus) et en profite pour annoncer qu’Henkry sera son +1 (vu comment le gars a l’air fou d’elle et à fleur de peau je suis pas sûre que ce soit une bonne bonne idée). 


Chez Dawson, Guèle est de retour, à l’occasion du fameux gala car elle a elle-même été HQ. Elle demande à Dawson d’être son cavalier ce qui est un peu malaise vu que Mitche est juste en face de lui.


Le soir, au fameux gala, Dawson et sa mère croisent tous les pisse-froid et ex HQ de la ville, et au détour d’un languedeputage, on apprend que Guèle s’est fait virer de son job à Philadelphie car elle était trop vieille… #poorguèle; mais elle n’avait pas osé le dire à Mitche ni à Dawson. Dawson lui conseille de parler à Mitche.


Jen arrive en retard au bal, du coup la doyenne est déjà un peu énervée, et en plus elle n’aime pas sa tenue (Jen porte une robe -ou un top?- en velours, 1999 was so 2017). Elle n’est pas au bout de ses surprises vu que Jen a fait venir un quatuor de drag-queens pour animer le gala! 

Ah c’est la Jen comme on l’aime, à mettre des coups de pieds au culs des vieux bourges de Capeside. Je vous met l’extrait vidéo pour que vous puissiez apprécier les noms parfait des drag-queens (et aussi la robe en velours de Jen):

LOOK AT LE PIED LA VIEILLE! ELLE KIFFE!

Jen est très en beauté je trouve (j’adore le velours) avec ses petits kikis sur la tête:

  trop mims comme disent les gens qui sont jeunes.


Finalement tout le monde fait la chenille et la vieille devient pote avec les travestis. 


Henkry essaie bien sûr de conclure avec Jen qui lui redit qu’elle n’est pas amoureuse et qu’elle voudrait juste qu’ils soient #amis. Hank-Henry est très mélancolique sur les potons du coup.


Chez les Potter, réapparition de la soeur de Joey, Bessie, qu’on n’avait pas vue depuis 246 épisodes. 

Pacey et les collègues de son père sont chez Bessie et l’aident à faire des travaux afin de transformer leur maison en Bed&Breakfast (grâce à l’argent de l’assurance de leur resto sur les pontons qui a cramé, si vous avez bonne mémoire).

Alors arrêtez-moi si je me trompe, mais dans mes souvenirs leur cahute était tellement petite que Joey était obligée de partager sa chambre avec son neveu voire de dormir dans le salon. Et d’un coup avec 3 clous et 4 palettes c’est un hôtel le truc. Bon OK. 

Pacey demande à Joey pourquoi elle s’est fait virer de son job sur les #pontons, et même si elle essaie de mentir au début, elle finit par lui raconter l’histoire de son boss Emile Louis et du fait qu’il sort un peu avec Andie. 

Pacey est triste :(

Un peu plus tard dans la soirée, alors que les travaux sont finis (ça va vite comme dans les émissions de Steph Plaza), Joey reçoit un coup de fil et c’est Andie qui a besoin d’aide. 

Joey et Pacey vont la chercher et Andie leur dit qu’Emile Louis a essayé de lui faire des trucs alors qu’elle ne voulait pas et qu’elle s’est enfuie et a appelé Joey. 

Pacey va trouver Emile Louis et lui fout un bon poing dans sa gueule, une des choses que Pacey sait bien faire si vous suivez bien. 

Joey souhaite qu’Andie se rende à la police mais elle ne veut pas elle est encore toute trauma, Joey lui propose de dormir chez elle, mais c’est finalement Pacey qui prend le relais. Andie lui demande de l’emmener n’importe où, dans un endroit calme, et il la conduit sur son bâteau, le True Love, qui est un peu à l’ambandon. 

Finalement Andie et lui s’embrassent et Pacey ne la ramène chez elle que le lendemain matin. 

Et c’est là que la malaisie commence. 

En effet, Emile Louis passe chez Joey assez vénèr pour lui dire qu’il n’a rien fait, qu’Andie est pas mentalement stable stable et qu’elle a tout inventé. Joey l’envoie heureusement bien chier. 

Mais ensuite, quand Andie lui déclare qu’elle a peut-être *overreacted* et que finalement c’était peut-être *un mal pour un bien* car grâce à cela Pacey et elle se sont remis ensemble, Joey commence à tiquer. 

Et nous on le voit venir gros comme une maison que super, les scenaristes décident d’évoquer une relation non-consentie entre un mec présenté comme un gros porc et une ado, eh ben ils te tournent le bousin de façon à ce que le spectateur se dise inévitablement “ohlala c’est sûr, Andie a tout inventé” et bam c’est la meufe la méchante de l’histoire.


Bref, je continue à chroniquer quand même.



Andie revient voir Pacey et lui offre une casquette de marin pour aller avec son bateau (regardez-moi comme il est mignon avec, ah ça c’est pas Captain Igloo)

Pacey, au travers d’une métaphore maritime qui dure 44 minutes lui explique que malgré leur baiser de la veille, il ne souhaite pas qu’ils se remettent ensemble, que parfois les choses sont trop abimées pour être réparées (COMME SON BATEAU) (#métaphoremaritime) (vous êtes toujours là?).

Andie pense que Joey est allée dire à Pacey que l’histoire d’agression d’Emile Louis était toute inventée, et que c’est pour cela que Pacey rompt, mais Joey la convainc qu’il n’en est rien, qu’elle est son amie et qu’elle la croit (❤). Elles se font un #calin.


Voilà c’est tout pour cet épsiode, le suivant est moins craignos, je vous rassure (et surtout il sera moins long à arriver 👍 ).

Grossophobie ordinaire

Une aprem ensoleillée avec mon copain et sa mère : on est posé au bord d’un lac, des gens sont (obviously) en maillot de bain.

Deux nanas passent devant nous pour aller se baigner. La mère de mon copain me regarde et me dit :

- Tu as vu comme elle a de la cellulite la jeune fille ? Elle est jeune pourtant !

Choqué.e et vraiment mal à l’aise, je lui répond :

- Bah c’est pas une question d’age, moi aussi j’en ai.

En vrai dans ma tête je suis scandalisé de la manière dont elle bodyshame, ça me fout tellement en rogne.

OKLM, elle me répond, genre “nonon mais t’emballe pas”, en voyant bien que je ne vais pas dans son sens :

- Non mais je dis ça parce que moi j’en ai pas !

AHAH omg j’ai envie de lui dire de fermer sa gueule. Je le fais pas, à la place je lui dis :

- Ah bah tant mieux pour toi !

Après lui avoir fait remarquer qu’on ne met pas tous du gras ou même endroit et de la même façon.

Mais franchement ce moment m’a aussi vraiment mise en détresse, surtout que ces nanas en questions avaient un corps assez proche de ce qu’on peut voir dans les pubs et magazines, en un poil plus pulpeux, mais c’est tout, alors j’ose même pas imaginer me mettre en maillot devant elle, je suis pas grosse, mais j’ai bien un peu de gras (mais de quoi être victime de grossophobie au quotidien). Je suis tellement désolé.e pour les personnes grosses que ces gens se permettent de faire des commentaires sur vos physiques, big up à vous et on est tous belleaux.

On ne paie pas de Dario Fo
  • Giovanni : Le patron qui devrait nous payer le trajet parce que c’est pour lui qu’on le fait. Qui devrait même nous payer les heures qu’on passe dans le train, parce que ce n’est pas du tourisme. À ce rythme-là, il devrait aussi nous payer les heures de sommeil, parce que c’est pour lui qu’on se repose, pour arriver plus frais au travail. Il devrait aussi nous payer l’entrée au match de foot parce que c’est là qu’on se défoule et qu’on passe nos nerfs après tout ce qu’on a encaissé à la chaîne. Et puis verser quelque chose à notre femme aussi quand on fait l’amour parce que faire l'amour ça régénère, et après on a un meilleur rendement.
  • Luigi : Voilà tu l'as dit ! Est-ce que tu te rends compte que nos épouses, c'est comme si elles servaient le patron à l’œil ? C'est sur elles qu'on déverse la rogne dans laquelle on se fout à l'usine... toute une aliénation... on rentre à la maison... pour nous cacher comme des bêtes dans leurs tanières, pour se lécher l'un contre l'autre nos blessures, mari et femme... cette tristesse... le vide... la misère de cette vie de merde qu'on nous fait mener...
  • Giovanni: Il ne faut tout de même pas exagérer. Ce n'est pas une vie de merde. On vit moins mal qu'avant. On a une maison presque tous... même si elle est moche... De temps en temps on nous expulse, les banques nous font crédit et quand tu as le couteau sous la gorge, elles te piquent ta maison... mais qu'est ce qu'on peut y faire, en compensation elles nous vendent une voiture à crédit... toi, tu en as une, moi pas... on a tous un frigidaire et une télévision! ... Bon il y en a comme toi qui sont intérimaires...
  • Luigi : Qu'est ce que j'en ai à faire du frigo, de la bagnole et de la télé, si la vie que je mène me dégoûte... un travail de singe dressé : une soudure, pan, un coup de foreuse, une pièce de finie, vite une autre... pan... accélère la cadence... une soudure..Giovanni : Pan... un coup de foreuse... une pièce de finie, vite une autre... une soudure... Ne me parle pas de travail quand je suis à la maison ! Je vais péter un plomb ! Qu'est ce que tu me fais faire bon sang ? Tu vas me rendre complètement dingue.
  • Luigi : Moi non. C’est le patron qui te rend dingue. Pardon, l’entreprise, la multinationale ! L’employeur ! C’est lui qui organise la crétinisation générale, à commencer par les journaux, la radio et surtout la télévision. Regarde les journaux télévisés ! Rien que des faits divers sinistres. Chaque JT ouvre sur un beau viol, deux enfants kidnappés par des pédophiles et qu’on a retrouvés enfouis dans une décharge publique, une mère de famille assassinée à coups de marteau et pour finir.“ un massacre au Moyen-Orient avec l’habituel kamikaze des clandestins qui violent et assassinent et, tout de suit; après, un lynchage de Roms et de Roumains. On a bien droit, au milieu du JT, à l’intervention de quelques hommes politiques z indignation et abattement, il faut expulser les étrangers suspects et… économiquement faibles, renforcer la police…
  • Giovanni : Et l‘armée…
  • Luigi : Et doter les policiers de quartiers d’armes atomiques. Les gens ont peur de sortir de chez eux, surtout en banlieue.
  • Giovanni : Pourtant, à en croire les statistiques, les agressions et les actes de vandalisme ont baissé de dix pour cent au cours de ces dix dernières années… Nous sommes devenus le pays le moins violent d’Europe !
  • Luigi : Mais ça ne se dit pas ! Les gens doivent tremble vivre dans la peur… pour que tout le monde crie en chœur : «On n‘est pas en sécurité!» Le sentiment d'insécurité monte et détourne l'attention des problèmes de travail. de salaire. de maison. de pollution atmosphérique, d'hôpitaux qui débordent et d'ambulances qui arrivent quand le patient est déjà mort crevé… et puis surtout on souligne, on exagère démesurément les problèmes de sécurité pour ne pas parler des morts sur le lieu de travail…
  • Giovanni : C’est vrai ! On ne parle jamais des morts dans les usines et sur les chantiers… à moins qu’il n’en meure six ou sept d’un coup ! Tu sais combien il y a eu de morts au travail en Italie d’après la dernière enquête de la CEE, les ouvriers qui tombent des échafaudages sans protection, ceux qui sont écrasés par les grues et les bulldozers? Tiens, j'ai les chiffres ici, dans mon bureau… Plus de mille deux cents tués en un an! En cinq ans, environ sept mille morts : c'est plus que pour les guerres d'Afghanistan et d'Irak mises ensemble !

Parenti che mi vengono a trovare preoccupati che sia infelice quando se non sono serena è per colpa loro.
Una preoccupazione fittizia che cela solo il loro fastidio nei confronti del mio ragazzo.
Ho passato una serata di chiacchiere inutili ma di positivo almeno c'è che mi sento tranquilla (non arrabbiata) anche se so che le rogne non sono finite.
Che si fottano, io dormo.
Buona notte.

C’est la première fois que je fais un post de ce genre, mais aujourd’hui est un jour spécial, aujourd’hui marque la fin d’une ère : ma jeunesse ! 

Héhé ! J’ai vu la fin de plain de série et de manga que j’adore, cependant, cette semaine, qui marque la fin de Bleach, par Tite Kubo, signe la fin d’une ère ! Maintenant je peux me déclarer adulte ! Naruto et Bleach ont été les premiers mangas que j’ai suivi assidument (il y en a d’autres que j’aime bien mais ces deux-là sont spéciaux). Malheureusement leur fin ne plaît pas à tout le monde ! Les personnages sont adultes et ont fait leur vie, ils sont mariés et ont des enfants… Et les choix de couples qu’ont fait les auteurs ne plaisent guère, et je pèse mes mots…

Je sais que c’est la guerre quand il s’agit de pairing !

Et franchement, j’apprécie être dans le camp de ceux qui “gagnent” !

Mais en même temps je ne voyais pas les choses autrement ! Je suis Naruto et Bleach depuis le début, et c’était pour moi l’issue la plus logique !

Naruto et Sakura entretiennent une amitié formidable tout comme Ichigo et Rukia, mais cette amitié est dénuée de tendresse, tendresse romantique en occurence ! Ils s’aiment mais pas d’amour passion ! 

Enfin pour moi c’était clair, mais pas pour tout le monde ! D’ailleurs nous sommes une minorité semble-t-il à supporter le NaruHina ET le IchiHime !

Le choix des mangaka divisent les fans et mettent ceux du “mauvais camp” en rogne, en rage même ! Incroyable à quel point “ils” s’approprient une oeuvre que certes ils font vivre, mais qui n’est pas à eux… Bref ! 

Je supportais le NaruHina car j’avais envie de voir Naruto auprès de quelqu’un qui l’aimait profondément, peu importe sa position de looser ou de héro, et la personne qui l’a toujours considéré pour ce qu’il est c’est bien Hinata, n’en déplaise ! Maintenant j’ai trouvé le traitement de leur relation, rapide voire fulgurante ! Hinata a toujours aimé Naruto mais ce dernier n’a jamais clairement réagit face à ses sentiments (cf chapitre où elle se déclare, et puis ensuite plus rien !)… Bon je vais pas chipoter, être auteur n’est pas facile, rendre 20 pages de BD par semaine l’est encore moins… Je n’ai pas à juger davantage ! Et puis zut ! Vive le Naruhina ! :p

Pour le IchiHime, honnêtement je me fichais de savoir qui Ichigo choisirait jusqu’à la confession d’Orihime (Five Lives Time One Love <3),  ce moment magique où mon personnage féminin préféré du manga à clairement déclaré son amour. Alors je précise que j’ai commencé Bleach avec l’anime, ERREUR qu’il ne fallait pas commettre parce que franchement, le studio d’animation a ruiné le personnage de la candide Inoue ! X( grr… J’ai rattrapé le coup en suivant le manga, et là surprise, je me suis rendue compte que Orihime aimait Ichigo depuis le début, chose qui n’était pas vraiment flagrant dans l’anime (du coup je comprends les fans du camp adverse qui ne voyait pas Orihime comme un bon choix)… Néanmoins, leur histoire est claire, il y a une évolution certaine et flagrante, il faut être de mauvaise foi pour ne pas l’admettre ! - -’

Naruto s’est terminé il y a deux ans ou presque, la fin m’a mis en joie, de plus les deux films qui ont officialisé et développé le NaruHina sont formidables, et la suite du manga, c’est à dire, Boruto (fils de Naruto et Hinata) est exceptionnelle avec un mangaka formidable, Mikio Ikemoto, qui a un style qui déboîte (bien que, assez perturbant quand on commence à lire lol, surtout pour Hinata, mais bon… c’est top quand même^^) !

Bleach s’est terminé cette semaine, et le couple Ichigo/Orihime a été officialisé (Youhou !), ils sont mariés, ont un petit garçon nommé Kazui, ce dernier est à croquer ! 

Mais le pompon c’est bien l’officialisation du RenRuki, donc le couple formé par Rukia et Renji ! 

Alors là, que dire à part “YATTA !!!” De plus, ils ont eux aussi un enfant, une fillette nommée Ichika… 

Ces deux-là, je les voyais en couple, mais pas parents (ils sont morts quoi… oO) mais bon, pourquoi pas hein !?!


Mon long post est fini, je suis heureuse d’avoir pu suivre ces oeuvres jusqu’au bout, alors oui, ce n’est pas parfait, il y a des défauts… Mais je n’ai qu’une chose à dire, si on aime pas, on ne suit pas, inutile de faire la guerre à ceux qui aiment ! C’est de la persécution ! Faut arrêter quand même ! 

Mais j’oublie que les shippers qui se font la guerre ont entre 12 et 20 ans, du coup je ne peux pas en appeler à leur maturité !!! Lol

Sur ce, à la revoyure les gens !


(Crédits  : Naruto, Masashi Kishimoto ; Bleach, Tite Kubo)

Les Mis characters as Kaamelott quotes
  • Valjean: "Moi, à une époque, je voulais faire vœu de pauvreté, mais avec le pognon que j'rentrais, j'arrivais pas à concilier les deux."
  • Javert: "Vous savez c'que c'est, mon problème? Trop gentil."
  • Fantine: "Oh je vous en prie, faites, ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas évanouie dans mes urines..."
  • The Bishop: "Mais vous êtes en train de prier un dieu romain, vous vous foutez de ma gueule? Je vous signale que vous êtes légèrement engagé dans une quête au nom du dieu unique!"
  • Cosette: "Alors oui, maintenant qu'y a plus de pâte d’amande, je tourne en rond, je suis sur les nerfs!! J’ai pas d’amis, pas de loisirs... Comme vous me touchez pas, les choses de l’amour je m’assois dessus, et je parle au figuré, alors je m'suis plongée dans la pâte d'amande! "
  • Eponine: "Excusez-moi, est-ce qu'à un seul moment, j'aurais par mégarde donné le moindre signe de vouloir discuter avec vous?"
  • Gavroche: "Ces bourgeois, ils savent plus quoi inventer! A force de lire et d'écrire, ils deviennent plus cons les uns qu'les autres."
  • Marius: "Moi, je suis pas un as de la stratégie ou du tir à l’arc, mais je peux me vanter de savoir ce que c’est que d’aimer quelqu’un."
  • Enjolras: "Pour tout vous dire, je crois pas que ce soit bon pour mon autorité que mes soldats apprennent que je suis une grosse pucelle." OR "Apollon, il va se lever et vous le mettre dans le pif, son casque!"
  • Combeferre: "Mais ça va, oui?! Vous voulez que j'me foute en rogne comme un enseignant?!"
  • Courfeyrac: "À un point, le sorcier s'est mis à nous menacer avec ses parties génitales."
  • Jean Prouvaire: "Il y a trop de clampins qui se disent poètes qui sortent la licence poétique dès qu’ils pondent trois merdes que personne comprend!"
  • Feuilly: "Je refuse d’aller me battre pour soutenir une politique d’expansion territoriale dont je ne reconnais pas la légitimité."
  • Bahorel: "Ce qu'il y a de bien avec les opinions tranchées, c'est qu'ça relance le débat. En somme vous êtes une sorte de provocateur, quoi." OR "Ben moi, je sais pas si c’est de naissance ou quoi, mais la vue du bourgeois, ça me fait de l’aérophagie."
  • Bossuet: "Je crois que je me suis coupé la gencive avec un grumeau cuit. C'est possible ou pas?"
  • Joly: "Ça vous ennuie si je vomis?" OR "Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde!"
  • Grantaire: "Ah, mais c’est pas possible, ça ! J’ai pas envie de participer! À rien! C’est pas mon genre, de participer! Jamais je participerai! À part à vos obsèques, bande de cons!"
  • Musichetta: "Vous avec d'la chance que j'sois pas un homme, parce que j'vous botterais l'cul à tous les deux."
  • Mme. Thénardier: "Avec votre dégaine de crevette, faites gaffe à pas vous faire bouffer par un mérou."
  • M. Thénardier: "Pour faire court, vous êtes ici chez les salopards. C’est admis. On n'a pas des idées bien jojos, et on n’a pas peur de le dire! On fomente, on renégate, on laisse libre cours à notre fantaisie."

anonymous asked:

Le Figaro n'a apparemment rien d'autre à faire que d'aller faire un reportage sur le collège/lycée de la Providence. On n'y apprend vraiment pas grand chose (ou alors je sais bcp trop de choses sur EM et c'est moi qui devient grave). Détails fun : Laurent Delahousse y a lui aussi fait ses études, tout comme le Maréchal Leclerc… Et François Ruffin (le type de Merci Patron). Sur Ruffin c'est assez marrant parce qu'il était l'invité mystère quand Macron est passé dans l'Emission Politique (/1)

Ruffin qui d'ailleurs pendant l'entre-deux tours a publié une tribune ultra-violente contre Macron disant “vous êtes haï”, “vous êtes atteint de surdité sociale”. Il roule pour Mélenchon pour les législatives, l'AN ça va être folklo cette année. Macron très perfidement a tenu à rappeler avant d'engager le débat que Ruffin et lui étaient dans le même lycée (ils ont 2 ans d'écart), ce qui a foutu Ruffin en rogne. (/2)

Wow, je n’avais aucune idée que Ruffin était passé ce lycée, ça me fait rire.

Ma jupe, aussi courte et moulante soit-elle, n'est pas une invitation aux comportements insultants.

Ce matin, en me levant, j'ai eu le malheur de croire que je pouvais impunément m'habiller selon mes envies. J'ai donc enfilé ma jupe noire, mes collants à pois, mon top et mon sweat à capuche bleu.


Je suis sortie, et le délire a commencé.


Les regards insistants d'hommes et de femmes me mettaient mal à l'aise mais pas assez pour que je me rende déjà compte de mon erreur. En allant chez une amie, un éboueur m'a regardée avec insistance, ce à quoi j'ai répondu par mon regard vif et méchant auquel ont droit ceux dont les yeux disent trop.


Voyant que ce jeune homme n'allait pas arrêter, en le croisant, je lui fis un joli doigt, qui le mit en rogne puisqu'il me suivit dans la rue en me hurlant dessus (ses paroles étaient indistinctes en raison de la musique dans mon casque).
En sortant de chez mon amie, un homme m'a lui aussi lancé le même regard depuis son arrêt de tram. Je lui répondis par le même regard dévastateur qui le fit regarder ailleurs.


Plus près de chez moi, un homme dans une camionnette me regarde de son feu rouge. Il me klaxonne. Fait de grands gestes depuis sa fenêtre et me parle. Je monte d'un cran le volume de ma musique et lui lance un doigt à lui aussi. Je le vois simplement s'énerver depuis sa fenêtre, mais je continue à marcher.


Je le vois alors (il n'est plus dans sa camionnette??? WTF???) courir après moi, sauter dans tous les sens, escalader les petites installations à une vitesse impressionnante. Il est sorti de sa camionnette pour venir me demander en criant pourquoi je l'agresse de la sorte! Je lui dis, sur le même ton, que son agression me met mal à l'aise. J'ai dû hurler fort, puisque je sens les regards des passants, et je continue à crier. “Je vis ça à longueur de journée! Je ne m'habille pas pour recevoir vos comportements insultants, vos klaxons, vos commentaires!” Je reçois des “nique ta mère” hurlés à profusion, et je continue de hurler, faible, criant ma haine contre lui, les autres, et tous ceux qui m'ont agressée auparavant.


Une inconnue, de son balcon, me soutient en discutant avec moi.Mais mon pote Geoffrey, qui bosse à l'épicerie en bas de chez moi, a le même commentaire que d'habitude.

“Faut les ignorer”.


Je ne PEUX PLUS ignorer des comportements aussi insultants. 


Alors oui, je suis faible. Oui, je vais me changer, pour aujourd'hui. Je vais mettre mon sarouel. Mais je remettrai cette jupe. Parce qu'elle n'est pas la cause de ces agressions. Parce que leur cause, c'est eux, les agresseurs, et leur manque terrible d'éducation, et leur apparente déficience mentale.


Et je continuerai à répondre de manière insultante. Et le jour où je m'en prendrai une, je continuerai. 


Je me défendrai.