rogn

EMOTIONS/FEELINGS in French

This is a culmination of all my french emotions posts, so it’s a long one!

TO BE HAPPY

être content(e)

être de bonne humeur

être en liesse - to be jubilant

être heureux/heureuse - to be happy

déborder de bonheur - to be overjoyed

être satisfait(e) - to be satisfied

être repu(e) - to be full/satiated/satisfied (food)


TO BE EXCITED

être emballé par - to be excited about sth (to be enthused by sth that’s happening)

être enthousiasmé - to be excited/enthused

être enthousiaste - to be excited

être en verve - to be entusiastic/excited about sth

être excité comme une puce - to be really excited


TO BE IN LOVE

Épris - lovestruck

Être amoureux de - to be in love with

Fou/follement amoureux de - head over heels in love with s.o

Être fou/folle de qqn - to be nuts for s.o


TO BE RELAXED

En prendre à son aise (avec) - to take things easy (péjoratif)

être détendu(e) - to be relaxed


TO BE SAD/UNHAPPY

être triste

être insatisfait(e) - to be unsatisfied

être mécontent(e) de/que - to be unsatisfied about/be unhappy about


TO BE ANGRY/FRUSTRATED

être fâché(e) - to be angry

être furieux/furieuse - to be furious

être de mauvaise humeur - to be in a bad mood

en avoir marre de - to have had enough of

avoir les boules - to be pissed off

être furax - to be furious/hopping mad

se fâcher tout rouge - to see red

se mettre en colère - to get angry

se mettre/foutre en pétard - to blow your top

se mettre en rogne - to get very angry


TO BE ANNOYED/IRRITATED

être agacé(e) - to be irritated/annoyed 

être énervé(e) - to be annoyed/irritated

être irrité(e) - to be irritated

être gêné(e) - (in this case) to feel annoyed - softer/gentler than agacer

Avoir les nerfs – to be irritated/annoyed/cross

Avoir les nerfs à vif – to be at your wit’s end

Avoir les nerfs en pelote – to be on edge


TO BE BORED (OR FEELING LAZY)

être ennuyé(e) - to be bored

être mort d’ennui - to be bored to death

avoir la flemme (de faire qch) - can’t be bothered doing sth


TO BE TIRED

être fatigué(e) - to be tired

être écrasé(e) - to be stuffed

être épuisé(e) - to be exhausted

être crevé(e) - to be dead tired

être vanné(e) - to be ready to drop

être claqué(e) - to be bushed/beat


TO BE STRESSED

être stressé(e) - to be stressed

Être sur les nerfs - to be strung out

Être surmené/débordé - to be stressed/overworked

Être tendu - to be stressed


TO FEEL SICK (TO DO WITH ILLNESS)

se sentir mal - to feel sick

se sentir mieux - to feel better

avoir mal - to be in pain

Avoir des courbatures - to feel stiff


TO BE SCARED

avoir peur (de) - to be scared (of)

avoir les jetons - to be scared stiff

avoir une peur bleue (de qch) - to be scared out of your wits (by sth)

avoir le trac - to be nervous

être effrayé(e) par - to be frightened by

être mort de peur - to be dead scared


TO BE SURPRISED/SHOCKED

être surpris(e) (par) - to be surprised

être stupéfait(e) - to be stunned

les bras m’en tombent - I am speechless

être choqué(e) (par) - to be shocked (by)

en être baba - to be gobsmacked (due to admiration)

être ébahi(e) - to be astonished


TO BE CONFUSED

ça m’embrouille - I’m confused - lit. this confuses me

J’ai du mal à suivre - I’m confused - I’m having trouble following

Je suis perdu(e) - I’m confused (lost) 

Je ne sais plus où j’en suis - I’m confused - in the sense that you don’t know where you are in something (figurative)

Je n’y comprends rien (or: j’y comprends rien - to be more colloquial) - I’m confused - I don’t get it

Je ne comprends pas - I don’t understand/I’m confused

J’te suis pas - I’m confused (I don’t follow you)


TO BE PROUD

Être fier de (note: feminine= fière) - to be proud of

Être orgueilleux - to be proud (to be a proud [as in haughty] as a person)


TO BE SMUG

Être hautain - to be proud (snobby/up yourself)

Être fiérot (fem= fiérote) - to be a proud person

Faire le fiérot - to be smug/pleased with yourself


TO BE JEALOUS

Crever de jalousie - to be eaten up with jealousy

Être jaloux de - to be jealous

Être envieux de (plus formel/soutenu) - to be envious

Jalouser - to envy/be jealous of


TO FEEL DESPAIR

être au comble du désespoir - to be in the depths of despair

Se désespérer - to despair/lose hope


TO BE GRATEFUL

être reconnaissant(e) - to be grateful

savoir gré à qqn de qch - to be grateful to s.o for sth e.g. je te sais gré de ton aide


TO FEEL SAFE

se sentir à l’abri - to feel safe


TO BE HURT/BROKEN-HEARTED/UPSET

avoir le cœur brisé(e) - to be broken-hearted/broken up by something

en être malade - to be cut up/gutted by sth

être affecté(e) - to be cut up about something

être blessé(e) - to be hurt by sth

être bouleversé(e) - to be upset

être dans tous ses états - to be in a state

être désemparé(e) - to be distraught

être peiné(e) - to be hurt by sth

être accablé par le chagrin - to be grief-stricken

en être tout retourné - to be bowled over/to be devastated~shocked by

être anéanti - to be torn in two

avoir mal au cœur - to be very sad/heartbroken (can also mean to feel sick/nauseated)
avoir un gros chagrin - to be grief-stricken/heartbroken


TO FEEL UNCOMFORTABLE

être dans ses petits souliers - to feel uncomfortable

être mal à l’aise - to be uncomfortable

être mal à son aise - to be ill at ease

se trouver mal - to be uncomfortable (uncomfortable position - e.g. sitting)


TO FEEL HUMILIATED

être humilié(e) - to be humiliated

être mortifié(e) - to be mortified

- C'était toujours la même chose. Elle venait chez moi après avoir bataillé pendant 2h pour que je vienne la chercher en voiture parce qu'elle voulait pas prendre le métro. Elle était super chiante, t'sais. Pas la fille chiante que tu connais, elle, c'était autre chose, une édition limitée presque. Alors elle m'attendait à ce foutu arrêt de bus pour que je passe la récupérer avec la voiture de mon père. Elle souriait jamais, elle foutait son sac sur la banquette arrière, s'asseyait et allumer sa clope. Comme si elle avait pas eu le temps de fumer en m'attendant, parce que ouais, j'étais le connard qui la faisait attendre un quart d'heure avant de me pointer. Assez longtemps pour la foutre en rogne mais pas assez pour qu'elle décide de se casser pour avoir trop attendu. Mais elle savait que j'aimais pas qu'elle fume dans ma bagnole, putain. Après, elle parlait pas. Moi je parlais de tout et de rien, je sais même pas si elle m'écoutait, si elle m'entendait, mais je parlais quand même pour combler le silence qui pesait. Après, on arrivait chez moi et elle descendait toujours avant que je finisse de garer ma voiture, juste pour me faire chier, encore. Parce que tu vois, elle était chiante, et ça m'énervait parce que c'était le genre de truc qui était censé me faire vriller, pourtant chez elle, aussi abusé que ce soit, je trouvais ça mignon. Je souriais comme un con et finissais de garer la voiture. Elle, elle piquait mes clés d'appart pour ouvrir la porte avant que j'arrive et elle m'attendait devant l'ascenseur. Quand je la rejoignais, elle me refilait les clés d'une façon nonchalante et se blottissait dans mes bras le temps qu'on arrive au cinquième. Elle attrapait ma main et on rentrait ensemble sans un mot. Elle déposait ses affaires au pied de ma bibliothèque pour ensuite ouvrir la fenêtre et allumer sa clope. Elle fumait trop, cette gosse. Ses doigts tremblaient tellement que t'avais l'impression qu'elle avait du mal à se raccrocher à la vie, que c'était un espèce de combat qui lui prenait toute son énergie. J'attendais toujours qu'elle finisse et qu'elle se couche sur le lit. Comme à son habitude, elle enlevait son soutif et son jean pour pouvoir trainer avec le débardeur qu'elle m'avait piqué y'a 3 mois. Elle plantait ses yeux bleus dans les miens, j'te jure, c'était à la fois le meilleur et le pire moment que je vivais avec elle. D'un côté, j'pouvais comprendre la tendresse qui émanait de son regard, percevoir cette partie d'elle qu'elle ne voulait jamais dévoiler, découvrir ses sentiments, ceux qu'elle cachera toujours. Je la voyais presque à nue, timide, coeur à vif et regard sincère. De l'autre, elle me faisait flipper comme un dingue, avec son foutu regard de merde. J'te jure mec, malgré tout ce que je pouvais lire en elle, elle semblait vide. Elle semblait tellement paumée et déchirée qu'elle était devenue complètement vide. T'avais l'impression qu'elle avait fermé son coeur et son esprit pour se barricader derrière un masque, afin que les gens la laissent tranquille. Moi, j'avais pas envie de la laisser tranquille. Alors je la serrais fort contre mon cou, et elle parlait. J'étais trop heureux qu'elle se confie à moi. Puis elle finissait par s'endormir contre mon torse et je réalisais que j'étais vraiment un connard et qu'elle me le faisait toujours payer. Je ne la connaissais pas. Elle passait 4h à blablater sur tout, me faisant croise que j'apprenais de plus en plus à la connaitre, me laissant penser que j'avais le droit de rentrer dans sa vie ; pour qu'ensuite je me rende compte qu'elle ne me disait rien vraiment. Rien de personnel, je connaissais rien. Et je crois pas que ce soit une autre de ses stratégie pour être chiante, c'était plutôt une façon de me faire comprendre que je n'arriverais jamais à me foutre de sa gueule parce qu'elle serait toujours plus maligne. Alors j'disais rien, je la laissais dormir et je caressais ses cheveux. Parfait, elle trouvait ma main et la serrait fort pendant son sommeil. Parfois elle bafouillait qu'elle était désolée. Je me réveillais toujours après elle puis qu'elle avait déjà foutu le camp à chaque fois que j'ouvrais les yeux. Il y a eu des matins où j'avais droit à un petit mot pour me prévenir qu'elle avait pris un de mes pulls. D'autre où j'ai du me contenter du souvenir de son odeur et de son sourire. Quel merdier, putain. Avec elle, j'étais en perpétuelle incertitude. Je ne savais jamais à quelle heure elle avait filé, ni où elle s'était barrée et encore moins quand est-ce que j'allais la revoir, ou même si j'allais la revoir un jour. Elle était bancale, mais surtout, elle était complètement perdue cette fille. Tellement perdue que j'avais pas la capacité de l'aider.
- Et ensuite ?
- Ensuite ? Elle disparaissait, toujours plusieurs jours, jamais plusieurs heures. J'avais plus de nouvelle, rien, c'était pas comme si elle était morte, c'était plutôt comme si elle n'avait jamais existé. Je pouvais l'appeler, j'tombais sur sa foutue messagerie. C'était même pas la peine de la chercher sur les réseaux sociaux où de me pointer devant sa porte, elle était complètement disparue. Je lui disais jamais qu'elle me manquait. Au bout de quelques jours, j'envisageais toujours le fait qu'elle ne reviendrait sûrement pas, que fallait p’t'être que je me résigne à l'oublier. Sauf que cette fille, elle était compliquée t'sais. Elle s'accrochait à moi comme une noyée qui s'accroche à une branche et prenait le large sans raison trois heures plus tard. J'ai jamais compris pourquoi, personne peut la comprendre. Elle était là, et puis… plus là. Fallait que je vive avec, enfin, plutôt sans du coup. Mais tu m'connais, j'suis un connard alors je la cherchais même plus. Elle finissait toujours par réapparaitre. Toujours. J'sais pas comment elle se démerdait, mais elle était là. Ce foutu club, cette foutue musique, ces foutus mecs qui posaient leur regard de pervers sur son mini-short. Et elle, avec sa vieille paire de baskets qu'elle pouvait enfiler même avec la robe la plus classe qui existait dans son armoire. Elle était plantée là au milieu de la piste, au milieu des gens, au milieu du monde, ivre et défoncée à je sais pas quoi, son verre à la main. C'était drôle, elle prenait toujours une paille. Elle dansait comme une dingue, comme s'il n'existait qu'elle et la musique. Elle ressemblait à une gosse dépravée complètement shootée, perdue au milieu d'une foule, ne sachant pas quoi faire de sa vie. Et puis elle levait les yeux, et d'un coup de main rapide, elle remettait vite fait ses cheveux avant de finir son verre cul sec. Elle repartait toujours en chercher un autre. Elle savait que j'étais là, comme moi, à certains moments, je savais que j'allais la croiser. Après ça, elle balayait la foule du regard pour croiser le mien et levait son verre en ma direction. Elle semblait toujours étonnée, jamais embarrassée. J'restais à chaque fois planté comme un con en haut des escaliers à la regarder se trémousser comme une gamine devant tout ces mecs qui la mataient. Ça me rendait fou. Venait toujours le moment où j'allais fumer ma clope et où je la voyais en train de rouler ses joints ou de se remplir le nez de connerie, son verre de vodka posé pas loin. Sauf que, putain, là, c'était la fin de son monde. Parce qu'elle a cramé que j'étais pas tout seul. T'sais, moi, j'attends jamais bien longtemps avant de perdre espoir de la revoir, alors j'faisais ma vie, et quand je sortais j'trouvais toujours une fille tu vois. Comme d'hab. Généralement, ce qu'elle faisait, c'était qu'elle regardait la meuf qui tenait ma main et baissait les yeux sans avoir pris la peine de me regarder, moi. Quelle merde. J'finissais toujours par laisser tomber cette fille et je fumais clope sur clope. Elle me rendait dingue, je jouais au connard et elle s'en foutait. Elle me le faisait payer avec succès, putain. Moi, je la surveillais de loin avec cette envie de gerber dès qu'un mec s'approchait trop d'elle où souriait quand elle sortait son briquet de son soutif. J'me bousillais la soirée pour sa gueule, et tout ça pour quoi ? Pour la voir partir, et sous mon nez en plus! T'y crois ? Quelle chiante. Le lendemain, elle rappelait, elle disait juste salut c'est moi faut qu'on se voit. Elle m'imposait une heure, et on bataillait plusieurs minutes parce qu'elle voulait que je vienne la chercher avec la voiture de mon daron. Et ça repartait, encore, même scénario, encore et toujours. 
- T'es amoureux ?
- Ferme là. Elle est partie. Genre, vraiment, elle reviendra plus. Un matin, je me suis réveillé et je m'attendais à trouver la place à côté de moi vide. Sauf que je l'ai vue, elle était toujours là. Elle me fixait avec son regard de mioche, elle a chialé comme une mioche, baissé les yeux comme une mioche et elle a parlé d'une voix tremblante pour me dire j'suis désolée, n'essaye pas comprendre quelqu'un qui ne se comprend pas soi-même. Je lui ai demandé de quoi elle parlait t'sais, elle a répondu c'est moi, c'est ma vie, ma douleur, je suis perdue, je dois me trouver. Alors elle a planqué sa tête sous l'oreiller et ses mains ont attrapé la couette. Elle a chialé encore. Je l'ai serré fort contre moi, j'avais même pas idée que c'était la dernière fois que ça arrivait. Si j'avais su. Elle s'est rhabillée, elle a fermé la porte derrière elle et je l'ai plus jamais revue. J'avais pas fait gaffe, mais mes pulls étaient posés au bout du lit, son odeur régnait encore en maitre dans tout l'appart pourtant elle s'était cassé pour jamais revenir. J'aurais voulu ne jamais la rencontrer autant que j'aurais voulu pouvoir la sauver de ses maux, de sa vie de merde et de ses foutus problèmes. J'aurais préféré qu'elle ne revienne jamais bien qu'elle m'ait manquée à chaque fois qu'elle sortait de ma vie. J'aurais aimé vivre sans elle autant que j'aurais voulu passer le reste de mes jours à la regarder dormir.
—  jemetais

Here’s a quick and short little guide to the “basic” pronunciations of the Norwegian letters (keep in mind that there are always exceptions, and the letters could be pronounced differently in certain words, but for the most part, this is what they should sound like in bokmål – this should cover a fair bit (I hope) though it’s far from perfect (some sounds aren’t even in the English language, so the examples aren’t… the best….//sweats), but I’ll try to make a video for you guys one day instead.)


A - Pronounced like the (posh) British “a” in the word “bath”. The British, not the American!

B - Pronounced similar to the English “b”.

C - Very rare. You’ll hardly ever see this letter in Norwegian – the only word I can think of right now is the loanword “cello”, in which it’s pronounced p. much like the English version of the word.

D -  Pronounced similar to the English “d”.

E - Now this one can be hard, especially for native English-speakers. Technically it has 2 “main pronunciations”, one which you’ll find in words like the name “Erik” or “Even”, and the other which you’ll find in words like “eple” (apple) or “engel” (angel). The first one is pronounced like the “a” in “air” , while the second one is pronounced more like the “e” in “red”.

F - Pronounced similar to the English “f”.

G -  Usually pronounced like the “g” in “get”, but silent if it’s part of a “-lig” or “-ig”-ending ( “hemmelig” is pronounced like “hemmeli”), and silent when placed before a “j” (”gjennom” is pronounced like “yennom”)

H -  Pronounced similar to the English “h”, but silent when placed before a consonant like “v” or “j” (”hjerte” is pronounced like “yerte”)

I - Pronounced like the “ee” in “bee”.

J - As you may have noticed so far, “j” is usually pronounced like the English “y”

K - Pronounced similar to the English “k”.

L - Pronounced similar to the English “l”.

M -  Pronounced similar to the English “m”.

N -  Pronounced similar to the English “n”.

O -  Another letter with 2 “main pronunciations”. One being found in words such as “rogn” and “ovn”, while the other can be found in words like “sol” and “rose”. The first one sounds similar to the English “o” in “more”, the second sounds similar to the “oo” in “moo” (think of a very deep “moo”-sound, lmao, honestly this is the closest example I could find in English atm)

P - Pronounced similar to the English “p”.

Q - Very rare. Only word I can think of right now is the loanword “quiz”, again pronounced pretty much like the English version of the word.

R - A rolling r (it’s technically a so-called “tap”, but it would be easier for you to just think of it as a rolling r), like the “r” in a Scottish dialect.

S - Pronounced similar to the English “s”.

T - Pronounced similar to the English “t”, however it’s usually silent if it’s a suffix (aka. at the end) of a definite+neuter noun ( “fjellet” is pronounced “fyelle”)

U - Pronounced similar to the “ue” in the British word “blue

V -  Pronounced slightly softer than the English “v”, somewhere between the English “w” and “v”

W - Very rare, usually only seen in certain names such as “William”, where it’s usually pronounced like the Norwegian “v”

X - Very rare, only word I can think of right now is the loanword “boxer”, pronounced similar to the “x” in the English version of the word.

Y - Pronounced similar to the English “y” in “finally

Z - Very rare, you can find it in the word “zebra”, but it’s usally written “sebra” and pronounced like a normal “s”

Æ - Pronounced similar to the “a” in the English word “bad”

Ø - Pronounced similar to the “u” in the English word “hurt”

Å - Pronounced similar to the “o” in the English word “lord”

Che ci piaccia o no, la vita è fatta di parecchie rogne. Quando sei giovane nessuno può insegnarti a vivere nel modo giusto (anche perché un modo giusto universale probabilmente non esiste): ci sei solo tu e le esperienze che la vita ti pone davanti. Quasi sempre sbaglierai tutto all'inizio. Ti maledirai più e più volte per come ti sei comportato e vorrai tornare indietro ma non potrai in nessun modo e dovrai solo accettare la realtà, respirare, razionalizzare e imparare dai tuoi errori. Nessuno ti insegna quante volte dovrai sentirti una merda nella tua vita, quante volte dovrai farti il fegato fracito, quante volte avrai gli occhi gonfi, lo stomaco chiuso. Nessuno ti garantirà che crescendo andrà meglio ma ti insegnerà a rialzarti, ti porgerà la mano e ti insegnerà a sperare che le cose andranno meglio, prima o poi.

Saison 3 épisode 6: Secrets and Lies

Salut, vous vous souvenez de moi?  

Cet épisode m’a pas mal mis en rogne et je vais vous raconter pourquoi. 

Mais d’abord, commençons par les histoires habituelles de la Capeside Life. Jen qui a été élue Homecoming Queen (HQ) rencontre toutes les vieilles peaux qui ont été HQ avant elle, et doit selon la tradition, s’occuper de l’orga du bal de gala annuel avec et chez la doyenne, et t’imagines, elle est moyennement emballée. 

Elle va trouver la doyenne chez-elle (au passage notez la baraque) 

pour lui dire que c’est pas son truc d’être HQ, qu’elle a été élue par surprise, blahblah, Jen arrête de chouiner, t’avais qu’à refuser le titre si vraiment ça te pétais les syphons à ce point. En tout cas Jen arrive chez la vieille et qui est-ce qui lui tombe dessus (littéralement): Henry!

Henry qui s’appelle aussi Hank (j’ai laissé tomber les noms et diminutifs US) est l’homme à tout faire de la doyenne (c’est pour ça qu’il était sur le toit) (?).

Henry lui dresse un portrait assez tendre de la doyenne et Jen est moins sur la défensive vis à vis de la vieille et de toutes ces histoires d’HQ. Elle accepte d’organiser le bal (elle doit s’occuper de l’animation, on ne va pas être déçus) et en profite pour annoncer qu’Henkry sera son +1 (vu comment le gars a l’air fou d’elle et à fleur de peau je suis pas sûre que ce soit une bonne bonne idée). 


Chez Dawson, Guèle est de retour, à l’occasion du fameux gala car elle a elle-même été HQ. Elle demande à Dawson d’être son cavalier ce qui est un peu malaise vu que Mitche est juste en face de lui.


Le soir, au fameux gala, Dawson et sa mère croisent tous les pisse-froid et ex HQ de la ville, et au détour d’un languedeputage, on apprend que Guèle s’est fait virer de son job à Philadelphie car elle était trop vieille… #poorguèle; mais elle n’avait pas osé le dire à Mitche ni à Dawson. Dawson lui conseille de parler à Mitche.


Jen arrive en retard au bal, du coup la doyenne est déjà un peu énervée, et en plus elle n’aime pas sa tenue (Jen porte une robe -ou un top?- en velours, 1999 was so 2017). Elle n’est pas au bout de ses surprises vu que Jen a fait venir un quatuor de drag-queens pour animer le gala! 

Ah c’est la Jen comme on l’aime, à mettre des coups de pieds au culs des vieux bourges de Capeside. Je vous met l’extrait vidéo pour que vous puissiez apprécier les noms parfait des drag-queens (et aussi la robe en velours de Jen):

LOOK AT LE PIED LA VIEILLE! ELLE KIFFE!

Jen est très en beauté je trouve (j’adore le velours) avec ses petits kikis sur la tête:

  trop mims comme disent les gens qui sont jeunes.


Finalement tout le monde fait la chenille et la vieille devient pote avec les travestis. 


Henkry essaie bien sûr de conclure avec Jen qui lui redit qu’elle n’est pas amoureuse et qu’elle voudrait juste qu’ils soient #amis. Hank-Henry est très mélancolique sur les potons du coup.


Chez les Potter, réapparition de la soeur de Joey, Bessie, qu’on n’avait pas vue depuis 246 épisodes. 

Pacey et les collègues de son père sont chez Bessie et l’aident à faire des travaux afin de transformer leur maison en Bed&Breakfast (grâce à l’argent de l’assurance de leur resto sur les pontons qui a cramé, si vous avez bonne mémoire).

Alors arrêtez-moi si je me trompe, mais dans mes souvenirs leur cahute était tellement petite que Joey était obligée de partager sa chambre avec son neveu voire de dormir dans le salon. Et d’un coup avec 3 clous et 4 palettes c’est un hôtel le truc. Bon OK. 

Pacey demande à Joey pourquoi elle s’est fait virer de son job sur les #pontons, et même si elle essaie de mentir au début, elle finit par lui raconter l’histoire de son boss Emile Louis et du fait qu’il sort un peu avec Andie. 

Pacey est triste :(

Un peu plus tard dans la soirée, alors que les travaux sont finis (ça va vite comme dans les émissions de Steph Plaza), Joey reçoit un coup de fil et c’est Andie qui a besoin d’aide. 

Joey et Pacey vont la chercher et Andie leur dit qu’Emile Louis a essayé de lui faire des trucs alors qu’elle ne voulait pas et qu’elle s’est enfuie et a appelé Joey. 

Pacey va trouver Emile Louis et lui fout un bon poing dans sa gueule, une des choses que Pacey sait bien faire si vous suivez bien. 

Joey souhaite qu’Andie se rende à la police mais elle ne veut pas elle est encore toute trauma, Joey lui propose de dormir chez elle, mais c’est finalement Pacey qui prend le relais. Andie lui demande de l’emmener n’importe où, dans un endroit calme, et il la conduit sur son bâteau, le True Love, qui est un peu à l’ambandon. 

Finalement Andie et lui s’embrassent et Pacey ne la ramène chez elle que le lendemain matin. 

Et c’est là que la malaisie commence. 

En effet, Emile Louis passe chez Joey assez vénèr pour lui dire qu’il n’a rien fait, qu’Andie est pas mentalement stable stable et qu’elle a tout inventé. Joey l’envoie heureusement bien chier. 

Mais ensuite, quand Andie lui déclare qu’elle a peut-être *overreacted* et que finalement c’était peut-être *un mal pour un bien* car grâce à cela Pacey et elle se sont remis ensemble, Joey commence à tiquer. 

Et nous on le voit venir gros comme une maison que super, les scenaristes décident d’évoquer une relation non-consentie entre un mec présenté comme un gros porc et une ado, eh ben ils te tournent le bousin de façon à ce que le spectateur se dise inévitablement “ohlala c’est sûr, Andie a tout inventé” et bam c’est la meufe la méchante de l’histoire.


Bref, je continue à chroniquer quand même.



Andie revient voir Pacey et lui offre une casquette de marin pour aller avec son bateau (regardez-moi comme il est mignon avec, ah ça c’est pas Captain Igloo)

Pacey, au travers d’une métaphore maritime qui dure 44 minutes lui explique que malgré leur baiser de la veille, il ne souhaite pas qu’ils se remettent ensemble, que parfois les choses sont trop abimées pour être réparées (COMME SON BATEAU) (#métaphoremaritime) (vous êtes toujours là?).

Andie pense que Joey est allée dire à Pacey que l’histoire d’agression d’Emile Louis était toute inventée, et que c’est pour cela que Pacey rompt, mais Joey la convainc qu’il n’en est rien, qu’elle est son amie et qu’elle la croit (❤). Elles se font un #calin.


Voilà c’est tout pour cet épsiode, le suivant est moins craignos, je vous rassure (et surtout il sera moins long à arriver 👍 ).