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RETISS - Technologies émergentes et territoires collaboratifs
L’agence Retiss positionne son action autour de l’innovation sur les territoires dans le contexte des technologies émergentes.

L’agence RETISS a été retenue pour concevoir et animer le programme des formations Médialab01. Pascal Desfarges et Orianne Ledroit accompagnent de nombreuses collectivités dans leurs projets de développement numérique (formation des équipes de bibliothèques, aide à la conception d’équipements innovants, etc.)

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!KITTY CROWTHER!

Récompensée en 2010 du prix Astrid Lindgren, Kitty Crowther est l’auteure d’une dizaine de livres, et a collaboré en tant qu’illustratrice pour de nombreux ouvrages. Elle sera présente lors du vernissage de son exposition à la Bibliothèque Centrale de Mulhouse, organisée dans le cadre du festival Momix.

Auteure et illustratrice de ses propres récits, Kitty Crowther nous raconte des histoires autant qu’elle nous les donne à voir, estimant en effet que dans son travail, il est important de « savoir dessiner, d’aller à l’essence même du trait, et pas seulement de fabriquer des images.[…]». Malentendante, elle a ainsi appris à « lire à travers les gens », et fait de cette approche particulière du visible un moyen de retisser des liens là où peuvent se creuser « les différences entre l’apparence et la réalité ». Ainsi les mots et les images, se mêlent et se répondent, traitant avec la même délicatesse les sujets du quotidien (la série Poka et Mine par exemple) et les questions plus sensibles, comme la maternité, dans Mère Méduse, ou la religion, dans Le Petit homme et dieu.


Quelques ouvrages illustrés de l’auteure et illustratrice Kitty Crowther

Alors ?  éd. de l’Ecole des loisirs, 2008

Poka & Mine - Au cinéma, éd. de l'École des loisirs, 2006

Le grand désordre,  Seuil jeunesse, 2005

La visite de Petite Mort , éd. de l'École des loisirs, 2004

Moi et rien, éd. de l'École des loisirs, 2002

Trois histoires folles de Monsieur Pol,  éd. de l'École des loisirs, 1999

Lily au royaume des nuages,  éd. de l'École des loisirs, 1997

Va faire un tour,  éd. de l'École des Loisirs, 1995

Citations recueillies d’après une série d’entretiens avec Lucie Cauwe, in Le petit monde de Kitty Crowther, « Pastel », l’Ecole des Loisirs, 2007

Quand la cuisine retisse nos liens
Un cours de gastronomie pour parents et enfants, une brasserie tenue par des malentendants, un traiteur mêlant les saveurs du monde… La cuisine a ce singulier pouvoir de nous rassembler, par-delà nos différences, autour du plaisir originel, universel, des arts de la table. Recettes de solidarité culinaire.

Il y a bien plus, dans un bon repas, qu’un savoureux mariage d’ingrédients. Il y a, savamment dosés, un généreux parfum d’amour, de subtils effluves de tradition, le pétillement de saveurs inattendues, et ces conversations qui s’envolent sur un bon vin de pays. Ah, le clafoutis de maman, la tchoutchouka du bled… « Manger n’est pas qu’une nourriture, rappelle Jean-Philippe Zermati*, médecin nutritionniste et comportementaliste. C’est une forme de communion. » Un besoin vital transcendé depuis la nuit des temps en creuset identitaire, en rituel collectif. Rien de tel, quand le blues s’installe, quand les liens se distendent, qu’un bon gueuleton pour reconnecter les corps et les coeurs.

Elle nous rattache à un groupe

Dès l’enfance, dans la symbiose maternelle d’abord, puis à table, bavoir autour du cou, « le repas est l’occasion de faire l’expérience du propre et du sale, de se socialiser en imitant ses parents, en assimilant des normes, observe Jean-Pierre Poulain*, sociologue de l’alimentation. C’est le principe d’incorporation ». Nous nous nourrissons, au propre comme au figuré, de nutriments, d’affects, de symboles. Marqueurs identitaires forts, nos goûts, hérités ou acquis, ne font pas que nous définir. Ils nous rattachent à un groupe : celui dont nous sommes issus, celui auquel nous aspirons, les connaisseurs, les végétariens… Calculer ses apports lipidiques, tremper son camembert dans son chocolat chaud ou éviter le porc, cela vous définit une vision du monde.

« Nous mangeons pour maintenir notre corps, mais aussi pour nous équilibrer, émotionnellement et socialement », précise Jean-Philippe Zermati. Une harmonie (…)

Lire la suite de l'article sur psychologies.com

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Quelle cuisinière êtes-vous ?
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La filière agricole veut retisser un lien avec les Français
Amal El Rhazi, La filière agricole veut retisser un lien avec les Français.

Face aux doutes récurrents des Français sur les techniques culturales et à leur méconnaissance des métiers de l'agriculture, les organisations professionnelles agricoles misent sur les réseaux sociaux pour redorer leur image. 86% des agriculteurs pensent pratiquer une agriculture raisonnée, contre 24 % des consommateurs, qui sont 46% à la juger intensive, rapporte un […] Lire l'article
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“Alright let’s see here.” Reid grabbed a first aid kit and sat on the bed with the kitten. He began to clean her bloody paws, causing her to hiss out in pain. “I know it hurts, bare with me.”

Reid wraps one paw, moving on to her right one. “ You know…Female cats tend to be right pawed, while male cats are more often left pawed. Interestingly, while 90% of humans are right handed, the remaining 10% of lefties also tend to be male. Funny how that works out huh!” He sounded a bit to excited while rambling off his facts.

From my fanfiction Kitten Love, a ReidxPrentiss fic.

Quand la cuisine retisse nos liens
Un cours de gastronomie pour parents et enfants, une brasserie tenue par des malentendants, un traiteur mêlant les saveurs du monde… La cuisine a ce singulier pouvoir de nous rassembler, par-delà nos différences, autour du plaisir originel, universel, des arts de la table. Recettes de solidarité culinaire.

Il y a bien plus, dans un bon repas, qu’un savoureux mariage d’ingrédients. Il y a, savamment dosés, un généreux parfum d’amour, de subtils effluves de tradition, le pétillement de saveurs inattendues, et ces conversations qui s’envolent sur un bon vin de pays. Ah, le clafoutis de maman, la tchoutchouka du bled… « Manger n’est pas qu’une nourriture, rappelle Jean-Philippe Zermati*, médecin nutritionniste et comportementaliste. C’est une forme de communion. » Un besoin vital transcendé depuis la nuit des temps en creuset identitaire, en rituel collectif. Rien de tel, quand le blues s’installe, quand les liens se distendent, qu’un bon gueuleton pour reconnecter les corps et les coeurs.

Elle nous rattache à un groupe

Dès l’enfance, dans la symbiose maternelle d’abord, puis à table, bavoir autour du cou, « le repas est l’occasion de faire l’expérience du propre et du sale, de se socialiser en imitant ses parents, en assimilant des normes, observe Jean-Pierre Poulain*, sociologue de l’alimentation. C’est le principe d’incorporation ». Nous nous nourrissons, au propre comme au figuré, de nutriments, d’affects, de symboles. Marqueurs identitaires forts, nos goûts, hérités ou acquis, ne font pas que nous définir. Ils nous rattachent à un groupe : celui dont nous sommes issus, celui auquel nous aspirons, les connaisseurs, les végétariens… Calculer ses apports lipidiques, tremper son camembert dans son chocolat chaud ou éviter le porc, cela vous définit une vision du monde.

« Nous mangeons pour maintenir notre corps, mais aussi pour nous équilibrer, émotionnellement et socialement », précise Jean-Philippe Zermati. Une harmonie (…)

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Il y a bien plus, dans un bon repas, qu’un savoureux mariage d’ingrédients. Il y a, savamment dosés, un généreux parfum d’amour, de subtils effluves de tradition, le pétillement de saveurs inattendues, et ces conversations qui s’envolent sur un bon vin de pays. Ah, le clafoutis de maman, la tchoutchouka du bled… « Manger n’est pas qu’une nourriture, rappelle Jean-Philippe Zermati*, médecin nutritionniste et comportementaliste. C’est une forme de communion. » Un besoin vital transcendé depuis la nuit des temps en creuset identitaire, en rituel collectif. Rien de tel, quand le blues s’installe, quand les liens se distendent, qu’un bon gueuleton pour reconnecter les corps et les coeurs.

Elle nous rattache à un groupe

Dès l’enfance, dans la symbiose maternelle d’abord, puis à table, bavoir autour du cou, « le repas est l’occasion de faire l’expérience du propre et du sale, de se socialiser en imitant ses parents, en assimilant des normes, observe Jean-Pierre Poulain*, sociologue de l’alimentation. C’est le principe d’incorporation ». Nous nous nourrissons, au propre comme au figuré, de nutriments, d’affects, de symboles. Marqueurs identitaires forts, nos goûts, hérités ou acquis, ne font pas que nous définir. Ils nous rattachent à un groupe : celui dont nous sommes issus, celui auquel nous aspirons, les connaisseurs, les végétariens… Calculer ses apports lipidiques, tremper son camembert dans son chocolat chaud ou éviter le porc, cela vous définit une vision du monde.

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Il y a bien plus, dans un bon repas, qu’un savoureux mariage d’ingrédients. Il y a, savamment dosés, un généreux parfum d’amour, de subtils effluves de tradition, le pétillement de saveurs inattendues, et ces conversations qui s’envolent sur un bon vin de pays. Ah, le clafoutis de maman, la tchoutchouka du bled… « Manger n’est pas qu’une nourriture, rappelle Jean-Philippe Zermati*, médecin nutritionniste et comportementaliste. C’est une forme de communion. » Un besoin vital transcendé depuis la nuit des temps en creuset identitaire, en rituel collectif. Rien de tel, quand le blues s’installe, quand les liens se distendent, qu’un bon gueuleton pour reconnecter les corps et les coeurs.

Elle nous rattache à un groupe

Dès l’enfance, dans la symbiose maternelle d’abord, puis à table, bavoir autour du cou, « le repas est l’occasion de faire l’expérience du propre et du sale, de se socialiser en imitant ses parents, en assimilant des normes, observe Jean-Pierre Poulain*, sociologue de l’alimentation. C’est le principe d’incorporation ». Nous nous nourrissons, au propre comme au figuré, de nutriments, d’affects, de symboles. Marqueurs identitaires forts, nos goûts, hérités ou acquis, ne font pas que nous définir. Ils nous rattachent à un groupe : celui dont nous sommes issus, celui auquel nous aspirons, les connaisseurs, les végétariens… Calculer ses apports lipidiques, tremper son camembert dans son chocolat chaud ou éviter le porc, cela vous définit une vision du monde.

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